QCM : Psychologie du couple et de la famille (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel profil caractérise les incels par rapport aux autres hommes ?

Des célibataires involontaires présentant davantage de dépression, d’anxiété, de TSA et de tendances suicidaires
Des célibataires volontaires présentant davantage de dépression, mais moins d’anxiété et de tendances suicidaires
Des hommes en couple présentant davantage d’anxiété, mais moins de dépression et de tendances suicidaires
Des célibataires involontaires présentant moins de dépression et d’anxiété, mais davantage de tendances suicidaires

Des célibataires involontaires présentant davantage de dépression, d’anxiété, de TSA et de tendances suicidaires

Explication

Les incels sont définis comme des célibataires involontaires et présentent davantage de dépression, d’anxiété, de TSA et de tendances suicidaires que les autres hommes. La dernière réponse conserve leur célibat involontaire, mais inverse à tort les tendances concernant la dépression et l’anxiété.

2. Quel enchaînement peut transformer la peur de l’abandon en prophétie autoréalisatrice dans une relation ?

La peur suscite des doutes et met les femmes à l’épreuve, ce qui peut les pousser à partir et renforcer le sentiment d’abandon
La peur suscite des doutes, mais conduit à davantage de confiance et empêche le départ des femmes
La peur entraîne le retrait des femmes, puis crée des doutes qui diminuent le sentiment d’abandon
La peur provoque des désaccords, puis une réconciliation qui confirme que l’abandon était inévitable

La peur suscite des doutes et met les femmes à l’épreuve, ce qui peut les pousser à partir et renforcer le sentiment d’abandon

Explication

Les doutes et la mise à l’épreuve des femmes peuvent contribuer à leur départ, ce qui renforce ensuite le sentiment d’avoir été abandonné. La deuxième réponse est plausible, mais elle inverse l’effet possible de ces comportements en leur attribuant un renforcement de la confiance.

3. Comment les communautés d’incels sur Internet peuvent-elles renforcer la polarisation collective ?

En fonctionnant comme des chambres d’écho qui renforcent les stéréotypes
En multipliant les échanges contradictoires qui atténuent les stéréotypes
En favorisant des rencontres hors ligne qui réduisent les divisions collectives
En transmettant des informations neutres qui écartent les opinions partagées

En fonctionnant comme des chambres d’écho qui renforcent les stéréotypes

Explication

Ces communautés peuvent fonctionner comme des chambres d’écho et ainsi renforcer la polarisation collective et les stéréotypes. La deuxième réponse décrit plutôt un échange contradictoire susceptible d’atténuer les stéréotypes, et non un mécanisme de chambre d’écho.

4. Quelle comparaison entre personnes mariées, divorcées et veuves correspond aux associations observées avec l’espérance de vie ?

Le mariage est associé à une espérance de vie plus élevée, et l’excès de décès est plus marqué chez les divorcés que chez les veufs
Le mariage est associé à une espérance de vie plus élevée, et l’excès de décès est plus marqué chez les veufs que chez les divorcés
Le mariage est associé à une espérance de vie plus faible, et l’excès de décès est plus marqué chez les divorcés que chez les veufs
Le mariage et le divorce sont associés à une espérance de vie similaire, tandis que les veufs présentent moins de décès

Le mariage est associé à une espérance de vie plus élevée, et l’excès de décès est plus marqué chez les divorcés que chez les veufs

Explication

Le statut marital est associé à une espérance de vie plus élevée, et davantage de décès sont relevés chez les divorcés que chez les mariés; l’effet est moins marqué chez les veufs. La deuxième réponse inverse la comparaison entre divorcés et veufs.

5. Quelle fonction caractérisait à l’origine le mariage hétérosexuel ?

Un contrat privé décidé par les pères pour fusionner des propriétés, scellé par une dot et conçu comme une union dépassionnée
Un contrat public décidé par les époux pour partager des biens, scellé par une cérémonie religieuse et conçu comme une union romantique
Un accord privé décidé par les mères pour transmettre un héritage, scellé par une promesse et conçu comme une union passionnée
Un contrat religieux décidé par les pères pour contrôler la sexualité, scellé par une dot et conçu comme une union amoureuse

Un contrat privé décidé par les pères pour fusionner des propriétés, scellé par une dot et conçu comme une union dépassionnée

Explication

À l’origine, le mariage hétérosexuel était un contrat privé décidé par les pères, visant la fusion des propriétés et scellé par une dot; il était conçu comme dépassionné. La quatrième réponse reprend certains éléments, mais lui attribue à tort un caractère religieux et amoureux.

6. Quelle évolution du couple s’affirme à partir des années 1950 ?

L’amour romantique, l’autonomie et la liberté prennent une place centrale, et la sexualité est davantage légitimée par l’amour
La transmission des propriétés et l’autorité paternelle prennent une place centrale, et la sexualité est davantage encadrée par l’héritage
La religion et la filiation prennent une place centrale, et la sexualité est davantage légitimée par la virginité
La fusion des patrimoines et le devoir familial prennent une place centrale, et la sexualité se détache de la relation amoureuse

L’amour romantique, l’autonomie et la liberté prennent une place centrale, et la sexualité est davantage légitimée par l’amour

Explication

À partir des années 1950, le couple accorde une place centrale à l’amour romantique, à l’autonomie et à la liberté, tandis que la relation amoureuse légitime davantage la sexualité. La première réponse parmi les distracteurs met plutôt l’accent sur la propriété et l’autorité paternelle, caractéristiques de la conception initiale du mariage.

7. Quelle distinction différencie le besoin d’affiliation du besoin d’intimité ?

L’affiliation recherche une validation sociale, tandis que l’intimité repose sur la confiance, la confidence et l’acceptation de soi
L’affiliation repose sur la confiance et la confidence, tandis que l’intimité recherche une validation sociale
L’affiliation vise l’acceptation de soi sans validation sociale, tandis que l’intimité repose sur des relations nombreuses
L’affiliation recherche la validation sociale, tandis que l’intimité repose sur la conformité aux normes du couple

L’affiliation recherche une validation sociale, tandis que l’intimité repose sur la confiance, la confidence et l’acceptation de soi

Explication

L’affiliation réduit l’incertitude par la validation sociale, tandis que l’intimité s’appuie sur la confiance, la confidence et la possibilité de s’accepter. La deuxième réponse correspond à une confusion fréquente : elle attribue à l’intimité la recherche de validation et à l’affiliation la confidence.

8. Comment la transition normative et le singlism influencent-ils la perception du célibat ?

La transition normative présente le couple, le mariage et la famille comme des étapes de l’âge adulte, tandis que le singlism stigmatise le célibat
La transition normative stigmatise le célibat, tandis que le singlism présente le mariage comme une étape de l’âge adulte
La transition normative présente le célibat comme une étape attendue, tandis que le singlism valorise la vie de couple
La transition normative associe le mariage à la retraite, tandis que le singlism désigne la valorisation de la famille

La transition normative présente le couple, le mariage et la famille comme des étapes de l’âge adulte, tandis que le singlism stigmatise le célibat

Explication

La transition normative associe l’âge adulte à des étapes telles que le couple, le mariage et la famille, et le singlism désigne la stigmatisation du célibat. La deuxième réponse inverse ces deux notions en attribuant la stigmatisation à la transition normative.

9. Quelle évolution des comportements sexuels et amicaux a été observée aux États-Unis entre 1990 et 2021 ?

La virginité a diminué, surtout chez les hommes, tandis que le nombre de partenaires sexuels et d’amis a augmenté.
La virginité est restée stable, tandis que le nombre de partenaires sexuels et d’amis a augmenté.
La virginité et le nombre de partenaires sexuels ont augmenté, tandis que le nombre d’amis a diminué.
La virginité a augmenté, surtout chez les hommes, tandis que le nombre de partenaires sexuels et d’amis a diminué.

La virginité a augmenté, surtout chez les hommes, tandis que le nombre de partenaires sexuels et d’amis a diminué.

Explication

Cette évolution associe une hausse de la virginité, particulièrement masculine, à une baisse du nombre de partenaires sexuels et d’amis. La proposition d’une baisse de la virginité inverse la tendance observée.

10. En 2022, quel nombre annuel de partenaires sexuels était observé chez les étudiants américains malgré l’augmentation des occasions de rencontre en ligne ?

Un nombre supérieur à quatre partenaires.
Un nombre compris entre un et deux partenaires.
Un nombre inférieur à un partenaire.
Un nombre compris entre trois et quatre partenaires.

Un nombre compris entre un et deux partenaires.

Explication

Chez ces étudiants, le nombre annuel de partenaires sexuels restait compris entre un et deux, même si les rencontres en ligne offraient davantage d’occasions de faire connaissance. Une hausse des possibilités de rencontre ne s’est donc pas traduite par trois ou quatre partenaires en moyenne.

11. Après une rencontre qui dépasse positivement les attentes, quelle séquence peut contribuer à la formation du couple ?

L’attirance entraîne une prise de distance, puis les partenaires évitent de définir leur relation commune.
La négociation précède les émotions, puis l’attirance s’efface au profit d’une relation sans statut de groupe.
Les émotions renforcent l’attirance, puis chacun maintient son statut individuel sans négocier de nouvelle relation.
Les émotions favorisent l’attirance, puis viennent une négociation et la normalisation du couple comme groupe social.

Les émotions favorisent l’attirance, puis viennent une négociation et la normalisation du couple comme groupe social.

Explication

Une rencontre qui dépasse les attentes peut susciter des émotions favorisant l’attirance, suivies d’une négociation et de la normalisation du couple comme nouveau groupe social. L’idée que les partenaires évitent toute négociation contredit cette séquence.

12. Que permet de comprendre la théorie de la pénétration sociale à propos de la diversité des sujets abordés et de leur intimité ?

Le niveau d’intimité reste fixe, même lorsque les sujets abordés se diversifient.
Le nombre de sujets et leur niveau d’intimité peuvent évoluer sans progresser ensemble.
La multiplication des sujets indique nécessairement que les échanges sont plus intimes.
La réduction du nombre de sujets implique nécessairement que les échanges sont moins intimes.

Le nombre de sujets et leur niveau d’intimité peuvent évoluer sans progresser ensemble.

Explication

La théorie distingue la quantité de sujets abordés de leur degré d’intimité, qui ne progressent pas nécessairement de concert. La diversité des sujets ne suffit donc pas à conclure que les échanges sont plus intimes.

13. Dans la norme d’authenticité, quel risque est associé au fait de différer la révélation de soi ?

L’autre peut conserver une représentation erronée, ce qui rendra l’aveu ultérieur plus coûteux.
La relation peut devenir plus intime sans révélation de soi, ce qui élimine le coût d’un aveu.
L’autre peut mieux comprendre la personne, ce qui rendra toute révélation ultérieure plus facile.
L’autre peut oublier les premiers échanges, ce qui rendra la révélation ultérieure moins importante.

L’autre peut conserver une représentation erronée, ce qui rendra l’aveu ultérieur plus coûteux.

Explication

La norme d’authenticité présente la révélation de soi comme nécessaire à l’intimité et souligne qu’un délai peut consolider une représentation erronée, rendant l’aveu plus coûteux. L’idée que différer la révélation facilite l’aveu inverse cette conséquence.

14. Dans une relation de longue durée, à quelle condition un partage social moins émotionnel peut-il coexister avec une satisfaction qui ne diminue pas ?

Le partage devient plus fréquent et émotionnel, même si sa réciprocité diminue.
Le partage devient moins réciproque, mais les échanges restent principalement instrumentaux.
Le partage demeure équitable et réciproque, même s’il devient moins fréquent et plus instrumental.
Le partage cesse d’être équitable, mais les partenaires abordent davantage de sujets intimes.

Le partage demeure équitable et réciproque, même s’il devient moins fréquent et plus instrumental.

Explication

Avec le temps, le partage social peut devenir moins fréquent et plus instrumental sans entraîner nécessairement une baisse de satisfaction, s’il reste équitable et réciproque. Un partage devenu moins réciproque ne correspond pas à cette condition.

15. Comment la famille était-elle principalement organisée jusqu’au XVIIIe siècle ?

Comme une famille nucléaire centrée sur la maison individuelle, avec une transmission maternelle de mère en fille aînée.
Comme un groupe centré sur le commerce, avec une transmission patriarcale réservée au fils cadet.
Comme une communauté urbaine centrée sur le salariat, avec une transmission égalitaire entre tous les enfants.
Comme une communauté centrée sur le travail agricole, avec une transmission patriarcale et monogame de père en fils aîné.

Comme une communauté centrée sur le travail agricole, avec une transmission patriarcale et monogame de père en fils aîné.

Explication

Jusqu’au XVIIIe siècle, la famille était principalement une communauté organisée autour du travail agricole, et la propriété se transmettait selon un modèle patriarcal et monogame, de père en fils aîné. Le modèle centré sur le salariat et la transmission égalitaire ne décrit pas cette organisation.

16. Quel changement a favorisé, au XIXe siècle, le déplacement de familles rapprochées vers les villes et la différenciation des rôles entre hommes et femmes ?

La révolution industrielle et l’exode rural.
La baisse de la fécondité et le report de la parentalité.
La révolution agricole et l’expansion des villes vers les campagnes.
La généralisation de la famille nucléaire et de la maison individuelle.

La révolution industrielle et l’exode rural.

Explication

Au XIXe siècle, la révolution industrielle et l’exode rural ont favorisé la migration de familles rapprochées vers les villes et la différenciation des rôles entre les sexes. La famille nucléaire avec maison individuelle correspond plutôt au modèle social associé aux années 1950.

17. Quel modèle familial devient un modèle social dans les années 1950 ?

Une famille nucléaire associant une femme salariée, un homme chargé des enfants et un logement collectif.
Une famille élargie associant deux parents salariés, une garde collective des enfants et un logement partagé.
Une famille nucléaire associant un homme salarié, une femme chargée des enfants et une maison individuelle.
Une famille rurale associant un homme agriculteur, une femme salariée et une propriété transmise à l’aîné.

Une famille nucléaire associant un homme salarié, une femme chargée des enfants et une maison individuelle.

Explication

Dans les années 1950, le modèle social de la famille nucléaire associe un homme salarié, une femme chargée des enfants et une maison individuelle. Le modèle où les deux parents travaillent et partagent le logement ne correspond pas à cette configuration.

18. Quelle évolution de la qualité de vie conjugale est décrite après l’arrivée des enfants ?

Elle reste stable après le premier enfant et baisse lorsque le dernier enfant quitte le domicile.
Elle baisse après le premier enfant et ne remonte qu’au départ du dernier enfant du domicile.
Elle s’améliore après le premier enfant et diminue lorsque les enfants quittent le domicile.
Elle baisse après le premier enfant puis remonte à mesure que les enfants grandissent.

Elle baisse après le premier enfant et ne remonte qu’au départ du dernier enfant du domicile.

Explication

La qualité de vie conjugale s’effondre après la naissance du premier enfant et ne remonte qu’au départ du dernier enfant du domicile. Une remontée progressive à mesure que les enfants grandissent ne correspond pas à cette évolution.

19. Comment la parentalité est-elle conçue dans la perspective présentée ?

Comme une aptitude naturelle qui se développe sans apprentissage ni évaluation sociale.
Comme un statut juridique qui se transmet indépendamment des interactions familiales.
Comme un rôle social appris et évalué, plutôt que comme une aptitude naturelle acquise d’emblée.
Comme une fonction biologique dont les pratiques ne dépendent pas des attentes sociales.

Comme un rôle social appris et évalué, plutôt que comme une aptitude naturelle acquise d’emblée.

Explication

La parentalité est présentée comme un rôle social qui s’apprend et fait l’objet d’une évaluation. La conception d’une aptitude naturelle automatiquement acquise confond ce rôle avec une disposition innée.

20. Quels axes permettent de décrire les secrets familiaux ?

Leur ancienneté, leur fréquence et leur effet sur les relations conjugales.
Leur origine, leur véracité et leur transmission entre générations.
Leur dissémination, la nature de l’information et leur fonction.
Leur gravité, leur visibilité et leur influence sur les règles juridiques.

Leur dissémination, la nature de l’information et leur fonction.

Explication

Les secrets familiaux se caractérisent par leur dissémination, la nature de l’information concernée et leur fonction. L’ancienneté peut sembler pertinente, mais elle ne fait pas partie des trois axes indiqués.

21. Que désigne l’appareil psychique groupal ?

Un appareil individuel partagé à l’identique par les membres d’un groupe.
Une vie psychique propre au groupe, issue de l’appareillage des psychés individuelles.
Une structure sociale extérieure qui remplace les appareils psychiques individuels.
Une somme de psychés individuelles qui ne produit aucune dynamique collective.

Une vie psychique propre au groupe, issue de l’appareillage des psychés individuelles.

Explication

L’appareil psychique groupal résulte de l’appareillage des psychés individuelles et porte une vie psychique propre au groupe. Le réduire à un appareil individuel partagé efface précisément cette dimension collective.

22. Dans un groupe familial, quelle fonction caractérise l’appareil psychique groupal ?

Il relie les membres, transforme les conflits en règles et transmet des rôles aux générations futures.
Il contient les vécus individuels, protège contre les stimulations et inscrit les expériences dans chaque sujet.
Il relie les psychés, transforme les sensations en représentations et forme des éléments emportés par les membres.
Il sépare les psychés, transforme les représentations en sensations et conserve les éléments dans le groupe.

Il relie les psychés, transforme les sensations en représentations et forme des éléments emportés par les membres.

Explication

L’appareil psychique groupal assure la liaison entre les psychés, la transformation des sensations en représentations et la formation d’éléments que les membres emportent avec eux. La contenance et la protection contre les stimulations relèvent plutôt des fonctions de l’appareil psychique individuel.

23. Quelle distinction faut-il faire entre les niveaux et les registres de la réalité psychique ?

Les niveaux sont secondaire, primaire et archaïque ; les registres sont intrasubjectif, intersubjectif et transsubjectif.
Les niveaux sont intrasubjectif, intersubjectif et transsubjectif ; les registres sont secondaire, primaire et archaïque.
Les niveaux sont individuel, familial et social ; les registres sont conscient, inconscient et collectif.
Les niveaux sont archaïque, familial et transsubjectif ; les registres sont primaire, individuel et intersubjectif.

Les niveaux sont intrasubjectif, intersubjectif et transsubjectif ; les registres sont secondaire, primaire et archaïque.

Explication

Les niveaux décrivent les dimensions intrasubjective, intersubjective et transsubjective, alors que les registres désignent les modes secondaire, primaire et archaïque. Inverser ces deux séries revient à confondre les niveaux de la réalité psychique avec ses registres d’expression.

24. Qu’est-ce qui caractérise l’appareil psychique familial par rapport à l’appareil psychique groupal ?

Il fonctionne comme un appareil individuel et repose sur les fonctions de contenance et de pare-excitation.
Il se distingue par l’absence de liens entre les membres et par une vie psychique propre à chaque génération.
Il fonctionne de manière comparable, tout en intégrant l’héritage générationnel et les liens d’alliance, de filiation et de fraternité.
Il ajoute l’héritage générationnel, mais exclut les liens d’alliance, de filiation et de fraternité.

Il fonctionne de manière comparable, tout en intégrant l’héritage générationnel et les liens d’alliance, de filiation et de fraternité.

Explication

L’appareil psychique familial fonctionne comme l’appareil groupal, avec en plus l’héritage des générations antérieures et les liens d’alliance, de filiation et de fraternité. Le réduire aux fonctions de l’appareil individuel confond deux niveaux d’organisation psychique.

25. Une rencontre amoureuse réactive chez une personne la crainte d’être rejetée et abandonnée. Quel mécanisme peut expliquer cette réaction ?

La rencontre déclenche nécessairement un conflit partagé et tenu secret par les deux conjoints.
La rencontre écarte les expériences précoces au profit d’un attachement entièrement nouveau.
La rencontre transforme les liens de filiation en alliances conscientes entre partenaires.
La rencontre peut réactiver les premières relations de dépendance et leurs risques psychiques.

La rencontre peut réactiver les premières relations de dépendance et leurs risques psychiques.

Explication

La rencontre amoureuse peut réactiver les premières relations de dépendance ainsi que les risques de rejet, d’abandon et de déception narcissique. Un conflit secret commun entre les conjoints correspond plutôt à la définition de la collusion.

26. Que sont les alliances inconscientes dans les liens de couple ?

Des accords conscients où les partenaires définissent explicitement les règles et les objectifs de leur relation.
Des formations fondatrices du lien, où des sujets déposent inconsciemment des éléments qui donnent une valeur à leur relation.
Des conflits de même nature, non résolus et secrets, qui unissent les conjoints dans une recherche de guérison.
Des obligations imposées par le groupe, qui fixent une place individuelle impossible à négocier.

Des formations fondatrices du lien, où des sujets déposent inconsciemment des éléments qui donnent une valeur à leur relation.

Explication

Les alliances inconscientes fondent les liens lorsque des sujets y déposent inconsciemment des éléments qui donnent une valeur à leur relation. Des règles explicitement discutées relèvent d’un accord conscient, et non de cette formation inconsciente.

27. Quelle différence distingue le contrat narcissique du pacte narcissique ?

Le contrat règle les objectifs conscients du couple ; le pacte protège la vie privée de ses membres.
Le contrat repose sur une reconnaissance réciproque de la valeur du sujet et du groupe ; le pacte impose une place non négociable.
Le contrat impose une place non négociable ; le pacte repose sur une reconnaissance réciproque de la valeur du sujet et du groupe.
Le contrat organise des éléments enfouis dans le lien ; le pacte empêche de percevoir une réalité visible.

Le contrat repose sur une reconnaissance réciproque de la valeur du sujet et du groupe ; le pacte impose une place non négociable.

Explication

Le contrat narcissique implique une reconnaissance réciproque, tandis que le pacte narcissique impose une place non négociable qui peut freiner le développement de la subjectivité propre. Attribuer la place imposée au contrat inverse la distinction entre les deux notions.

28. Quelle définition de la collusion est associée à Willi ?

Un conflit profond de même nature, non résolu et tenu secret par chaque conjoint, qui les unit dans une recherche de guérison du moi.
Un désaccord explicite entre conjoints, résolu par la négociation et orienté vers un projet commun.
Une place imposée par le groupe familial, qui empêche chaque partenaire de développer sa subjectivité.
Un élément partagé enfoui inconsciemment dans le lien, qui protège le couple d’une réalité difficile.

Un conflit profond de même nature, non résolu et tenu secret par chaque conjoint, qui les unit dans une recherche de guérison du moi.

Explication

Pour Willi, la collusion est un conflit profond de même nature, non résolu et secret pour chaque conjoint, qui les unit dans une recherche de guérison du moi. Un élément partagé enfoui dans le lien décrit plutôt le pacte dénégatif.

29. Quel aspect risque d’être négligé lorsque la psychothérapie s’adresse à un patient isolé ?

Ses objectifs professionnels et ses habitudes quotidiennes
Son parcours scolaire et ses relations avec ses camarades
Son ancrage familial et les interactions auxquelles il participe
Ses réactions physiologiques et leur évolution dans le temps

Son ancrage familial et les interactions auxquelles il participe

Explication

Une prise en charge centrée sur une personne peut laisser de côté son inscription dans la famille et les interactions qui s’y déroulent. Les relations avec les camarades relèvent d’un autre contexte que celui visé par cette idée.

30. Pourquoi le groupe familial doit-il être pris en compte dans les soins psychiques ?

Parce que les symptômes apparaissent nécessairement dans plusieurs membres du groupe
Parce que les interactions familiales remplacent le suivi individuel dans la plupart des soins
Parce que le patient y est inscrit depuis son origine et y passe souvent plus de temps qu’avec les soignants
Parce que les proches déterminent généralement le diagnostic et le choix du traitement

Parce que le patient y est inscrit depuis son origine et y passe souvent plus de temps qu’avec les soignants

Explication

Le patient appartient à sa famille depuis son origine et y passe souvent davantage de temps qu’avec les soignants, ce qui rend ce contexte important pour les soins. Les proches ne se substituent pas pour autant aux professionnels dans l’établissement du diagnostic.

31. Quel contraste caractérise la place de la famille dans une prise en charge individuelle ?

Elle participe à chaque entretien, alors que le patient est suivi principalement hors du groupe familial
Elle est considérée comme centrale, alors que le patient s’en détache généralement au début des soins
Elle peut être négligée ou jugée intrusive, alors que le patient demeure durablement inscrit dans ce groupe
Elle est consultée pour le diagnostic, alors que son influence cesse après le début du traitement

Elle peut être négligée ou jugée intrusive, alors que le patient demeure durablement inscrit dans ce groupe

Explication

Dans les prises en charge individuelles, la famille est souvent négligée ou perçue comme intrusive malgré l’inscription durable du patient dans ce groupe. Le fait que le soin soit individuel ne signifie pas que le patient se détache de sa famille.

32. Dans une lecture systémique, que peut désigner le membre qui manifeste un symptôme ?

Le médiateur chargé de résoudre les désaccords entre les générations
Le représentant qui exprime le refus de la famille de recevoir des soins
Le porte-symptôme d’une souffrance qui concerne le groupe familial
Le membre dont le trouble s’explique uniquement par son histoire personnelle

Le porte-symptôme d’une souffrance qui concerne le groupe familial

Explication

Une lecture systémique envisage que le membre symptomatique porte ou manifeste une souffrance du groupe familial. Réduire le trouble à l’histoire personnelle du seul individu correspond à une interprétation différente.

33. Quelle fonction le groupe familial exerce-t-il à l’égard d’un nouveau membre ?

Il lui impose une profession en fonction des rôles occupés par les générations antérieures
Il lui transmet un diagnostic psychique établi avant sa naissance et le maintient au fil du temps
Il lui attribue une place dans la succession des générations et organise son appartenance
Il décide de ses relations sociales en dehors de la famille et les organise durablement

Il lui attribue une place dans la succession des générations et organise son appartenance

Explication

Le groupe familial préexiste à ses membres et organise leur appartenance en leur attribuant une place dans la succession des générations. Il ne détermine pas pour autant leur profession ni l’ensemble de leurs relations sociales.

34. Quels sont les deux interdits fondamentaux mentionnés pour le groupe familial ?

L’interdit de la parole et l’interdit de la transmission
L’interdit de la rivalité et l’interdit de la séparation
L’interdit du meurtre et l’interdit de l’inceste
L’interdit du divorce et l’interdit de la désobéissance

L’interdit du meurtre et l’interdit de l’inceste

Explication

Les interdits fondamentaux concernés sont ceux du meurtre et de l’inceste. Le divorce et la désobéissance ne font pas partie de cette paire d’interdits.

35. Dans le fonctionnement familial, que désigne l’axe vertical par contraste avec l’axe horizontal ?

La transmission d’un héritage entre générations, tandis que l’horizontal organise les relations actuelles
La résolution des conflits entre générations, tandis que l’horizontal fixe l’appartenance familiale
L’organisation des relations entre membres, tandis que l’horizontal transmet l’héritage des générations
L’articulation de la famille au socius, tandis que l’horizontal organise la succession des générations

La transmission d’un héritage entre générations, tandis que l’horizontal organise les relations actuelles

Explication

La verticalité correspond à la transmission d’un héritage entre générations, tandis que l’horizontalité organise les relations entre les membres et leur articulation au socius. Inverser ces axes attribue à l’horizontalité la fonction générationnelle de la verticalité.

36. À quoi reconnaît-on une transmission familiale saine ?

Elle favorise l’autonomie en limitant les liens d’appartenance et l’héritage entre générations
Elle soutient l’appartenance en demandant à chacun de reprendre les mêmes solutions que ses proches
Elle soutient l’appartenance tout en laissant à chacun la liberté d’élaborer ses expériences et ses solutions
Elle préserve les valeurs familiales en orientant les expériences personnelles vers des réponses communes

Elle soutient l’appartenance tout en laissant à chacun la liberté d’élaborer ses expériences et ses solutions

Explication

Une transmission saine conjugue le sentiment d’appartenance avec la liberté de penser ses expériences et de trouver ses propres solutions. La reprise des mêmes réponses par chaque membre réduit cette liberté d’élaboration.

37. Quelle caractéristique permet de définir un système dans une approche systémique ?

Un ensemble d’éléments en interaction, orientés vers une finalité commune et délimités par rapport à leur environnement
Un ensemble d’éléments reliés par une cause unique et dépourvus de frontières propres
Un ensemble d’individus réunis par une histoire commune, sans échanges avec leur environnement
Un groupe d’éléments indépendants dont le fonctionnement se comprend séparément

Un ensemble d’éléments en interaction, orientés vers une finalité commune et délimités par rapport à leur environnement

Explication

Un système associe des éléments en interaction, une finalité commune et des frontières avec l’environnement. Un ensemble d’éléments indépendants ne correspond pas à cette définition, car l’interaction est essentielle.

38. Lorsqu’un symptôme apparaît chez un membre d’une famille, que privilégie l’approche systémique pour le comprendre ?

La recherche d’une cause linéaire unique située dans le passé du membre
L’étude des relations familiales et du contexte dans lequel le symptôme s’inscrit
L’évaluation du symptôme sans tenir compte de son environnement familial
L’analyse des caractéristiques individuelles du membre, séparément de ses relations

L’étude des relations familiales et du contexte dans lequel le symptôme s’inscrit

Explication

L’approche systémique replace le symptôme dans les relations familiales et le contexte plutôt que de l’isoler chez une personne. L’analyse individuelle séparée des relations reflète précisément la confusion avec une approche centrée sur le sujet.

39. Dans le modèle écosystémique de Bronfenbrenner, comment le développement d’une personne est-il envisagé ?

Comme inscrit dans des systèmes environnementaux emboîtés, du microsystème au macrosystème, avec une dimension temporelle
Comme inscrit dans des niveaux allant du macrosystème au microsystème, sans dimension temporelle
Comme résultant de systèmes environnementaux séparés, sans niveaux emboîtés ni évolution temporelle
Comme déterminé par un système environnemental unique, auquel s’ajoute une dimension temporelle

Comme inscrit dans des systèmes environnementaux emboîtés, du microsystème au macrosystème, avec une dimension temporelle

Explication

Le modèle de Bronfenbrenner considère des systèmes environnementaux emboîtés du microsystème au macrosystème et inclut le chronosystème. Un modèle limité à un seul environnement ne rend pas compte de cette organisation en niveaux.

40. Dans une perspective cybernétique, comment les interactions sont-elles étudiées lorsque chaque participant influence l’autre ?

En recherchant une cause initiale fixe qui explique à elle seule l’ensemble des échanges
En examinant les boucles de rétroaction entre les participants plutôt qu’en isolant une cause linéaire unique
En distinguant les comportements de chacun sans considérer leurs effets réciproques
En identifiant le participant qui déclenche l’interaction et en lui attribuant la cause principale

En examinant les boucles de rétroaction entre les participants plutôt qu’en isolant une cause linéaire unique

Explication

La cybernétique met l’accent sur la rétroaction, où le mouvement de chacun influence l’autre, et sur la manière dont les interactions se produisent. La recherche d’une cause initiale unique relève d’une explication linéaire, non de cette analyse des échanges.

41. Un changement chez un membre modifie le fonctionnement familial, et les relations familiales produisent des propriétés qui dépassent celles de chaque membre pris isolément : quels principes décrivent ces deux constats, dans cet ordre ?

La non-sommativité, puis la totalité
La totalité, puis l’homéostasie
La totalité, puis la non-sommativité
L’homéostasie, puis la totalité

La totalité, puis la non-sommativité

Explication

La totalité désigne l’effet d’un changement d’un élément sur l’ensemble du système, tandis que la non-sommativité signifie que le tout dépasse la somme de ses parties. L’homéostasie concerne plutôt la régulation de l’équilibre du système.

42. Un système familial résiste à une nouvelle organisation pour rétablir son équilibre habituel, même si cet équilibre freine son adaptation : quel principe est illustré ?

La non-sommativité, qui maintient les relations dans une organisation inchangée
La rétroaction, qui supprime les mécanismes de régulation du système
La totalité, qui garantit que le système retrouve son état antérieur après tout changement
L’homéostasie, qui régule l’équilibre et peut entraver l’évolution lorsqu’elle devient inadaptée

L’homéostasie, qui régule l’équilibre et peut entraver l’évolution lorsqu’elle devient inadaptée

Explication

L’homéostasie correspond aux mécanismes qui maintiennent ou rétablissent l’équilibre et peuvent freiner l’évolution s’ils deviennent inadaptés. La totalité décrit plutôt comment le changement d’un élément entraîne des changements dans le système.

43. Quelle fonction familiale relie un membre au groupe tout en soutenant son autonomie et sa différenciation ?

L’articulation de l’appartenance et de l’individuation
La substitution de l’individuation à l’appartenance
La réduction des soins au maintien de la cohésion familiale
La séparation de la filiation et de l’éducation

L’articulation de l’appartenance et de l’individuation

Explication

La famille soutient à la fois l’appartenance au groupe et l’individuation, qui favorise autonomie et différenciation, en plus des soins, de l’éducation et de la filiation. Réduire ces fonctions à la seule cohésion néglige le rôle de l’autonomie individuelle.

44. Quelle distinction entre les familles chaotiques et les familles rigides est associée à Minuchin ?

Les familles chaotiques ont des frontières diffuses et un désengagement, tandis que les familles rigides ont des frontières trop rigides et un enchevêtrement
Les familles chaotiques ont des frontières trop rigides et un désengagement, tandis que les familles rigides ont des frontières diffuses et un enchevêtrement
Les familles chaotiques ont des frontières trop rigides et un enchevêtrement, tandis que les familles rigides ont des frontières diffuses et un désengagement
Les familles chaotiques ont des frontières diffuses et un enchevêtrement, tandis que les familles rigides ont des frontières trop rigides et un désengagement

Les familles chaotiques ont des frontières diffuses et un désengagement, tandis que les familles rigides ont des frontières trop rigides et un enchevêtrement

Explication

Minuchin associe les familles chaotiques aux frontières diffuses et au désengagement, et les familles rigides aux frontières trop rigides et à l’enchevêtrement. L’inversion de ces caractéristiques confond les deux formes d’organisation familiale.

45. Lorsqu’une famille traverse une transition de son cycle de vie, quel travail doit-elle accomplir pour s’adapter à sa nouvelle étape ?

Redistribuer les rôles selon l’âge sans modifier les relations familiales
Réduire les échanges entre les membres afin de préserver l’équilibre antérieur
Renégocier les règles, les relations, les frontières et l’autonomisation des membres
Maintenir les règles établies et renforcer les frontières entre les générations

Renégocier les règles, les relations, les frontières et l’autonomisation des membres

Explication

Une transition demande à la famille de réajuster ses règles, ses relations, ses frontières et le degré d’autonomie de chacun. Préserver les règles et les frontières antérieures ne répond pas aux changements qu’implique la nouvelle étape.

46. Quelle étape succède à la vie de couple avec de jeunes enfants dans le cycle familial présenté ?

Le départ des enfants et l’ouverture sur l’après
La famille avec des adolescents
La famille au troisième âge
Le couple nouvellement uni

La famille avec des adolescents

Explication

Dans le cycle présenté, la famille avec de jeunes enfants est suivie par la famille avec des adolescents. Le départ des enfants et l’ouverture sur l’après surviennent plus tard dans cette séquence.

47. Une famille saute une étape attendue de son cycle de vie avant de passer à la suivante. À quel type de perturbation cela correspond-il ?

Un saut d’une étape
Une désynchronisation entre les membres
Une fixation à une étape du cycle
Une régression vers une étape antérieure

Un saut d’une étape

Explication

Le fait de passer par-dessus une étape du cycle est appelé un saut d’une étape. Une régression désigne plutôt un retour vers une étape antérieure.

48. Après une transition familiale, les membres doivent redéfinir leurs relations et transformer leur système pour retrouver un équilibre adapté. De quel type de crise s’agit-il ?

D’une crise structurale marquée par des dysfonctionnements persistants
D’une crise situationnelle liée à un événement perturbateur
D’une crise environnementale associée à la précarité
D’une crise développementale

D’une crise développementale

Explication

La crise développementale accompagne le passage entre deux états d’équilibre et appelle une réorganisation du système familial. Une crise situationnelle, contrairement à celle-ci, est déclenchée par un événement perturbateur comme un décès ou une perte d’emploi.

49. Le décès d’un proche bouleverse l’équilibre familial et oblige les membres à élaborer une réponse collective. Comment qualifier cette crise ?

Une crise développementale
Une crise situationnelle
Une crise environnementale
Une crise structurale

Une crise situationnelle

Explication

Un décès qui fait effraction dans le système familial peut déclencher une crise situationnelle exigeant une réponse collective. Une crise développementale est plutôt liée à une transition du cycle de vie familial.

50. Des crises passées non résolues ont entraîné des rôles rigides et des réponses répétitives aux problèmes familiaux. Quelle forme de crise décrit cette situation ?

Une crise structurale
Une crise développementale
Une crise situationnelle
Une crise environnementale

Une crise structurale

Explication

La crise structurale se caractérise par des dysfonctionnements persistants, une rigidification des rôles et des répétitions, à la suite de crises non résolues. Une crise situationnelle correspond plutôt à l’effraction d’un événement perturbateur dans le système.

51. Comment caractériser une relation fraternelle qui évolue selon la taille de la fratrie ?

Elle repose principalement sur une rivalité entre les membres
Elle associe rivalité et proximité
Elle se caractérise surtout par une proximité sans rivalité
Elle varie avec l’âge, mais dissocie rivalité et proximité

Elle associe rivalité et proximité

Explication

La relation fraternelle peut combiner rivalité et proximité, et ses caractéristiques varient selon la taille de la fratrie. La réduire à la rivalité écarte à tort la dimension de proximité.

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Mémorisez les réponses avec 89 flashcards sur Psychologie du couple et de la famille.

Qui sont les incels et quels troubles présentent-ils davantage que les autres hommes ?

Des célibataires involontaires présentant davantage de dépression, d’anxiété, de TSA et de tendances suicidaires.

Quelle prophétie autoréalisatrice peut découler de la peur de l’abandon dans les relations ?

Les doutes et la mise à l’épreuve des femmes peuvent provoquer leur départ et renforcer le sentiment d’abandon.

Comment les communautés d’incels sur Internet renforcent-elles les stéréotypes ?

Elles peuvent fonctionner comme des chambres d’écho qui renforcent la polarisation collective et les stéréotypes.

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