QCM : Psychologie générale partie 2 — 66 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel objet la psychologie contemporaine étudie-t-elle principalement ?

L’âme séparée du comportement et des faits de conscience
Le comportement extérieur, le comportement intérieur et les faits de conscience
Les seules réactions observables produites par un organisme
Les phénomènes physiques indépendants de toute activité mentale

Le comportement extérieur, le comportement intérieur et les faits de conscience

Explication

La psychologie contemporaine porte sur les conduites extérieures, la vie intérieure et les faits de conscience. La réduction de la psychologie à l’âme appartient à une conception étymologique et historique plus ancienne.

2. Quel événement est associé à Wundt en 1879 ?

La formulation du behaviorisme à l’université de Chicago
La création de la première méthode d’observation introspective
La distinction entre la res extensa et la res cogitans
La création du premier laboratoire de psychologie à Leipzig

La création du premier laboratoire de psychologie à Leipzig

Explication

Wundt installa à Leipzig le premier laboratoire de psychologie en 1879. Le behaviorisme est associé à Watson, tandis que la distinction entre les deux substances renvoie à Descartes.

3. Quelle conception correspond au behaviorisme de Watson ?

L’étude psychologique doit porter sur le comportement observable
L’étude psychologique doit porter sur les faits de conscience vécus
L’étude psychologique doit porter sur l’âme comme principe spirituel
L’étude psychologique doit porter sur la pensée indépendamment des conduites

L’étude psychologique doit porter sur le comportement observable

Explication

Pour Watson, la psychologie doit prendre pour objet le comportement observable, car il peut être étudié directement. L’analyse des faits de conscience caractérise une autre orientation que le behaviorisme.

4. Quelle distinction oppose correctement l’introspection et l’extrospection ?

L’introspection examine la vie intérieure du sujet, tandis que l’extrospection observe extérieurement les faits psychiques d’autrui
L’introspection mesure les réponses statistiques, tandis que l’extrospection provoque les comportements étudiés
L’introspection observe extérieurement autrui, tandis que l’extrospection examine la vie intérieure du sujet
L’introspection contrôle les variables expérimentales, tandis que l’extrospection formule les hypothèses

L’introspection examine la vie intérieure du sujet, tandis que l’extrospection observe extérieurement les faits psychiques d’autrui

Explication

L’introspection porte sur les phénomènes intérieurs accessibles à la conscience du sujet. L’extrospection observe de l’extérieur les faits psychiques d’autres personnes, ce qui inverse la confusion proposée.

5. Quel avantage caractérise l’extrospection par rapport à l’introspection ?

Elle donne un accès direct aux phénomènes de conscience du sujet observé
Elle dispense de comparer les conduites de plusieurs personnes
Elle décrit avec précision les expériences intérieures vécues par l’observateur
Elle permet une observation collective et fournit des données plus facilement mesurables

Elle permet une observation collective et fournit des données plus facilement mesurables

Explication

L’extrospection peut être menée par plusieurs observateurs et produit des données plus aisément mesurables. Elle n’atteint toutefois pas directement les phénomènes de conscience, contrairement à ce que suggère une proposition concurrente.

6. Quelle démarche caractérise l’observation expérimentale ?

Observer des conduites extérieures sans intervenir ni contrôler les facteurs étudiés
Formuler une hypothèse, provoquer des faits pour la vérifier et contrôler les facteurs pertinents
Décrire spontanément une expérience intérieure sans modifier les conditions d’observation
Comparer des individus dans une situation standardisée sans formuler d’hypothèse préalable

Formuler une hypothèse, provoquer des faits pour la vérifier et contrôler les facteurs pertinents

Explication

L’observation expérimentale repose sur une hypothèse, une mise à l’épreuve des faits et un contrôle rigoureux des facteurs significatifs. Une observation sans intervention ni contrôle ne correspond pas à cette démarche expérimentale.

7. Dans une expérience psychologique, quelle correspondance entre les variables est correcte ?

Le stimulus est la variable dépendante, les sujets la variable indépendante et la réponse la variable intermédiaire
Le stimulus est la variable intermédiaire, les sujets la variable indépendante et la réponse la variable dépendante
Le stimulus est la variable intermédiaire, les sujets la variable dépendante et la réponse la variable indépendante
Le stimulus est la variable indépendante, les sujets la variable intermédiaire et la réponse la variable dépendante

Le stimulus est la variable indépendante, les sujets la variable intermédiaire et la réponse la variable dépendante

Explication

Le stimulus constitue la variable indépendante, les sujets la variable intermédiaire et la réponse observée la variable dépendante. Les autres correspondances attribuent aux éléments des rôles qui ne sont pas les leurs dans l’expérience.

8. Quelle distinction définit correctement la psychologie générale et la psychologie différentielle ?

La psychologie générale recherche les lois communes, tandis que la psychologie différentielle étudie les différences individuelles
La psychologie générale étudie les différences individuelles, tandis que la psychologie différentielle recherche les lois communes
La psychologie générale observe les comportements extérieurs, tandis que la psychologie différentielle étudie les faits de conscience
La psychologie générale applique les lois dans un métier, tandis que la psychologie différentielle établit les lois abstraites

La psychologie générale recherche les lois communes, tandis que la psychologie différentielle étudie les différences individuelles

Explication

La psychologie générale vise les lois générales du fonctionnement de l’esprit humain. La psychologie différentielle s’intéresse aux variations entre les individus, et non à la formulation des lois communes.

9. Quelle opposition décrit correctement la psychologie théorique et la psychologie appliquée ?

La psychologie théorique établit des connaissances et des lois, tandis que la psychologie appliquée les utilise pour agir
La psychologie théorique mesure les comportements, tandis que la psychologie appliquée examine les phénomènes de conscience
La psychologie théorique étudie les différences individuelles, tandis que la psychologie appliquée décrit les lois communes
La psychologie théorique intervient dans des domaines professionnels, tandis que la psychologie appliquée recherche les lois générales

La psychologie théorique établit des connaissances et des lois, tandis que la psychologie appliquée les utilise pour agir

Explication

La psychologie théorique cherche à connaître les faits et à établir les lois, alors que la psychologie appliquée mobilise ces connaissances dans un domaine concret. La recherche des lois ne définit donc pas la psychologie appliquée.

10. Qu’est-ce qu’une sensation en psychologie ?

Un phénomène psychique provoqué par un stimulus simple agissant sur un organe sensoriel
Une interprétation mentale qui identifie la source précise d’un stimulus
Un phénomène psychique qui attribue une signification à un objet reconnu
Une perception privée d’objet extérieur mais organisée par la conscience

Un phénomène psychique provoqué par un stimulus simple agissant sur un organe sensoriel

Explication

La sensation apparaît lorsqu’un stimulus simple modifie un organe sensoriel et produit un phénomène psychique. L’attribution d’une signification à un objet relève plutôt de la perception.

11. Quelle caractéristique distingue principalement la perception de la sensation ?

La perception résulte d’un stimulus simple agissant directement sur un organe sensoriel
La perception discrimine et interprète les stimuli en les rapportant à un objet précis
La perception correspond à une modification sensorielle dépourvue de signification attribuée
La perception désigne une expérience mentale produite sans relation avec un objet

La perception discrimine et interprète les stimuli en les rapportant à un objet précis

Explication

La perception implique une discrimination et une interprétation des stimuli en fonction de la signification attribuée à un objet précis. Un stimulus simple agissant sur un organe sensoriel décrit plutôt la sensation.

12. Une personne voit un objet réel, mais l’identifie de manière erronée : comment faut-il qualifier cette expérience ?

Une perception exacte, car l’objet réel garantit une interprétation correcte
Une sensation, car l’expérience provient d’un stimulus simple non interprété
Une illusion, car l’objet existe mais son interprétation est incorrecte
Une hallucination, car toute erreur d’identification supprime l’objet perçu

Une illusion, car l’objet existe mais son interprétation est incorrecte

Explication

Une illusion est une perception dans laquelle l’objet réel est mal interprété. L’hallucination correspond au contraire à une perception sans objet.

13. Quels éléments servent à classer une modalité sensorielle ?

La sensation, l’objet perçu, la mémoire et la signification attribuée
Le récepteur, l’intensité subjective, l’attention et le jugement perceptif
Le stimulus, l’organe de sens, le conducteur et la sensation spécifique
L’organe moteur, le réflexe, la réponse comportementale et le souvenir

Le stimulus, l’organe de sens, le conducteur et la sensation spécifique

Explication

La classification d’une modalité sensorielle repose sur le stimulus, l’organe de sens, le nerf ou organe conducteur et la sensation spécifique. Les autres ensembles décrivent des aspects perceptifs ou comportementaux qui ne constituent pas ces quatre critères.

14. Laquelle de ces listes correspond aux principales sensibilités distinguées ?

Olfactive, cognitive, cutanée, réflexe, affective et musculaire
Visuelle, auditive, gustative, olfactive, cutanée et interne
Visuelle, motrice, réflexe, viscérale, thermique et émotionnelle
Auditive, tactile, mnésique, gustative, motrice et proprioceptive

Visuelle, auditive, gustative, olfactive, cutanée et interne

Explication

Les sensibilités distinguées comprennent les sensibilités visuelle, auditive, gustative, olfactive, cutanée et interne. Les autres listes mélangent des sensibilités avec des fonctions motrices, cognitives ou affectives.

15. Lorsqu’on classe une modalité sensorielle, quelle combinaison de critères doit-on examiner ?

Le stimulus, l’organe de sens, le nerf conducteur et la sensation produite
Le nerf conducteur, la signification, l’émotion et la décision comportementale
Le stimulus, l’objet identifié, la mémoire associée et la réaction motrice
L’organe de sens, l’intensité ressentie, l’attention et la réponse verbale

Le stimulus, l’organe de sens, le nerf conducteur et la sensation produite

Explication

Une modalité sensorielle se définit par son stimulus, son organe de sens, son conducteur nerveux et sa sensation spécifique. L’objet identifié ou la réaction motrice peuvent intervenir dans l’expérience, mais ne font pas partie de ces quatre critères de classification.

16. Quelle description correspond à la sensibilité gustative ?

Elle reçoit des vibrations par l’oreille et produit des sensations sonores distinctes
Elle reçoit des molécules aériennes par le nez et produit des sensations odorantes
Elle reçoit la lumière par l’œil et produit des sensations de formes et de couleurs
Elle reçoit des substances chimiques dissoutes par la langue et produit des goûts spécifiques

Elle reçoit des substances chimiques dissoutes par la langue et produit des goûts spécifiques

Explication

La sensibilité gustative reçoit par la langue des corps chimiques en solution aqueuse et produit notamment les sensations acide, salée, sucrée ou amère. Les vibrations, la lumière et les molécules aériennes relèvent respectivement des sensibilités auditive, visuelle et olfactive.

17. Quel est l’objet d’étude de la psychophysique ?

Les différences entre les émotions provoquées par des souvenirs sensoriels personnels
Les rapports entre les stimuli mesurables et les contenus correspondants de la conscience
Les mécanismes cérébraux qui transforment chaque sensation en mouvement volontaire
Les propriétés anatomiques des organes sensoriels indépendamment de toute sensation

Les rapports entre les stimuli mesurables et les contenus correspondants de la conscience

Explication

La psychophysique met en relation les qualités mesurables d’une situation avec les contenus de conscience correspondants. Elle ne se limite donc ni à l’anatomie des récepteurs ni à l’étude des émotions ou des mouvements.

18. Quelle association entre les lois de Muller et de Weber est correcte ?

Muller relie la qualité à la nature du stimulus, tandis que Weber relie l’intensité à la grandeur de l’excitant
Muller relie l’intensité à la grandeur du stimulus, tandis que Weber relie la qualité à sa nature
Muller mesure la différence perceptible, tandis que Weber décrit les organes conducteurs sensoriels
Muller détermine le seuil inférieur, tandis que Weber détermine le seuil supérieur de sensation

Muller relie la qualité à la nature du stimulus, tandis que Weber relie l’intensité à la grandeur de l’excitant

Explication

La loi de Muller concerne la relation entre la qualité de la sensation et la nature du stimulus. La loi de Weber concerne la relation entre l’intensité ressentie et la grandeur de l’excitant, et non les seuils absolus.

19. Selon la loi de Muller, que peut produire un même excitant lorsqu’il agit sur des sens différents ?

Des sensations différentes, car la qualité ressentie dépend du sens sollicité
Une absence de sensation, car un excitant ne peut appartenir qu’à un seul sens
Une intensité identique, car tous les sens évaluent la grandeur de la même façon
Une sensation identique, car la nature physique de l’excitant reste inchangée

Des sensations différentes, car la qualité ressentie dépend du sens sollicité

Explication

La loi de Muller indique qu’un même excitant peut produire des sensations différentes dans des sens différents. La sensation dépend donc de la modalité sensorielle sollicitée, et pas uniquement de l’excitant physique.

20. Comment distinguer le seuil absolu inférieur du seuil absolu supérieur ?

Le seuil inférieur commence la sensation, tandis que le seuil supérieur limite son intensification
Le seuil inférieur mesure une différence entre stimuli, tandis que le seuil supérieur mesure leur nature
Le seuil inférieur indique une réponse motrice, tandis que le seuil supérieur indique une émotion
Le seuil inférieur limite l’intensification, tandis que le seuil supérieur commence la sensation

Le seuil inférieur commence la sensation, tandis que le seuil supérieur limite son intensification

Explication

Le seuil absolu inférieur correspond à l’excitant le plus faible qui provoque une sensation. Le seuil absolu supérieur correspond à la limite au-delà de laquelle renforcer l’excitant n’intensifie plus la sensation.

21. Comment définir la construction perceptive du monde ?

Une accumulation de sensations produites par les organes sensoriels sollicités
Une réception passive des stimulations présentes dans l’environnement immédiat
Une reproduction fidèle des objets indépendamment de l’histoire de l’individu
Un ensemble d’informations sélectionnées selon l’expérience, les besoins et les intentions de l’organisme

Un ensemble d’informations sélectionnées selon l’expérience, les besoins et les intentions de l’organisme

Explication

La construction perceptive sélectionne activement les informations en fonction de l’expérience antérieure, des besoins et des intentions de l’organisme. La perception ne se réduit donc pas à une réception passive des stimuli.

22. Quelle capacité caractérise la perception du temps ?

Repérer une distance entre deux objets et anticiper leur déplacement spatial
Comparer plusieurs intensités lumineuses afin d’établir une hiérarchie visuelle
Identifier une forme stable en regroupant des éléments selon leur ressemblance
Percevoir un changement temporel, puis pouvoir le reconstituer ou le prévoir

Percevoir un changement temporel, puis pouvoir le reconstituer ou le prévoir

Explication

La perception du temps concerne la détection d’un changement temporel ainsi que la possibilité de reconstituer ou de prévoir ce changement. Les autres propositions décrivent des opérations liées à l’espace ou à l’organisation visuelle.

23. Quelles capacités résultent de l’intégration de plusieurs modalités perceptives dans la perception de l’espace ?

Identifier des besoins, des intentions, des souvenirs et des anticipations dans une situation
Percevoir des positions, des directions, des distances, des grandeurs, des mouvements et des formes
Reconnaître des rythmes, des périodes, des régularités et des changements temporels
Sélectionner un stimulus selon une motivation consciente ou une saillance perceptive

Percevoir des positions, des directions, des distances, des grandeurs, des mouvements et des formes

Explication

L’intégration de plusieurs modalités perceptives permet d’appréhender les positions, directions, distances, grandeurs, mouvements et formes. Les autres réponses renvoient à la construction perceptive générale, au temps ou à l’attention.

24. Quel regroupement présente des lois de structuration perceptive ?

La proximité, la symétrie, la clôture, la ressemblance, la bonne forme et la continuité
La régularité, la périodicité, le rythme, la faim, la soif et la fatigue
La position, la direction, la distance, la grandeur, le mouvement et la forme
L’expérience, le besoin, l’intention, la motivation, le choix et la décision

La proximité, la symétrie, la clôture, la ressemblance, la bonne forme et la continuité

Explication

Les lois de structuration perceptive comprennent notamment la proximité, la symétrie et la clôture, ainsi que la ressemblance, la bonne forme et la continuité. La régularité et le rythme sont plutôt des indices de la perception du temps.

25. À quel moment l’attention intervient-elle par rapport à la perception d’un stimulus ?

Elle déclenche une réaction après un choix conscient entre plusieurs alternatives
Elle prépare et oriente l’individu vers le stimulus avant que celui-ci soit perçu
Elle constitue l’expérience consciente du stimulus après son identification perceptive
Elle apparaît lorsque la mobilisation énergétique dépasse les capacités de réparation

Elle prépare et oriente l’individu vers le stimulus avant que celui-ci soit perçu

Explication

L’attention prépare et oriente l’individu vers la perception d’un stimulus particulier avant l’expérience perceptive elle-même. La perception correspond plutôt à l’expérience du stimulus, ce qui distingue les deux notions.

26. Quelle différence distingue l’attention volontaire de l’attention involontaire ?

La première suit un stimulus saillant, tandis que la seconde dépend d’une décision consciente et réfléchie
La première apparaît après la perception, tandis que la seconde prépare toute perception d’un stimulus
La première ralentit l’activité cérébrale, tandis que la seconde produit une activité intense sans tension musculaire
La première dépend d’une motivation consciente, tandis que la seconde peut suivre un stimulus saillant ou une motivation inconsciente

La première dépend d’une motivation consciente, tandis que la seconde peut suivre un stimulus saillant ou une motivation inconsciente

Explication

L’attention volontaire est guidée par une motivation consciente, alors que l’attention involontaire peut être attirée par un stimulus qui se détache ou par une motivation inconsciente. L’attention involontaire n’implique donc pas nécessairement une décision consciente.

27. Dans quelle situation la fatigue apparaît-elle selon sa définition physiologique ?

Lorsque l’attention se concentre sur un stimulus saillant qui émerge du champ perceptif
Lorsque l’individu choisit consciemment de suspendre une réaction après avoir examiné plusieurs alternatives
Lorsque la mobilisation énergétique dépasse les capacités immédiates de réparation de l’organisme
Lorsque l’activité cérébrale devient intense sans tension musculaire pendant une phase du sommeil

Lorsque la mobilisation énergétique dépasse les capacités immédiates de réparation de l’organisme

Explication

La fatigue survient lorsque la dépense ou mobilisation énergétique excède les capacités de réparation immédiate de l’organisme, souvent après un effort. Le choix conscient relève de l’acte volontaire, tandis que l’activité cérébrale intense sans tension musculaire caractérise le sommeil paradoxal.

28. Qu’est-ce qui caractérise un acte volontaire ?

Il repose sur une motivation inconsciente et suit un stimulus qui se détache spontanément du champ perceptif
Il est pensé et raisonné, implique un choix conscient entre des alternatives et peut déclencher ou suspendre une réaction
Il ralentit l’activité cérébrale pendant une grande partie du sommeil et facilite la récupération énergétique
Il apparaît quand la dépense énergétique dépasse les capacités de réparation immédiate de l’organisme

Il est pensé et raisonné, implique un choix conscient entre des alternatives et peut déclencher ou suspendre une réaction

Explication

Un acte volontaire suppose une réflexion, un raisonnement et un choix conscient entre plusieurs possibilités, ce qui permet de déclencher ou de suspendre une réaction. Une motivation inconsciente et un stimulus saillant concernent plutôt l’attention involontaire.

29. Comment la motivation se définit-elle en psychologie ?

Comme un état de manque qui signale qu’un élément nécessaire à l’organisme fait défaut
Comme une raison particulière d’agir qui explique une conduite dans une situation donnée
Comme un ensemble de facteurs qui déterminent le comportement et relient un acte à sa raison d’être
Comme une force dynamique issue d’une tendance instinctive et orientée vers sa réduction

Comme un ensemble de facteurs qui déterminent le comportement et relient un acte à sa raison d’être

Explication

La motivation regroupe les facteurs qui déterminent le comportement et établissent le lien entre un acte et sa raison d’explication ou de justification. Une raison particulière d’agir correspond plus précisément à un motif.

30. Quelle distinction entre besoin, tendance et pulsion est correcte ?

Le besoin oriente le comportement, la tendance constitue un manque et la pulsion correspond à une motivation consciente
Le besoin est un manque, la tendance oriente le comportement et la pulsion ajoute une force dynamique à une tendance instinctive
Le besoin est une force dynamique, la tendance signale un manque et la pulsion décrit une conduite apprise
Le besoin est une conduite instinctive, la tendance rétablit l’équilibre et la pulsion désigne une raison particulière d’agir

Le besoin est un manque, la tendance oriente le comportement et la pulsion ajoute une force dynamique à une tendance instinctive

Explication

Le besoin désigne un état de manque, la tendance amène l’individu à agir d’une certaine façon et la pulsion ajoute une dimension dynamique à une tendance instinctive. Confondre le besoin avec la force qui pousse à le réduire inverse les deux notions principales.

31. Selon la théorie des pulsions biologiques, que se passe-t-il lorsqu’un déséquilibre affecte un élément nécessaire à l’organisme ?

Il déclenche une attention volontaire fondée sur une motivation consciente et un choix raisonné
Il produit une hiérarchie de besoins allant de l’accomplissement de soi vers les besoins physiologiques
Il crée un besoin et une pulsion qui orientent l’individu vers la satisfaction et le rétablissement de l’équilibre
Il fixe un niveau de performance future à partir des résultats obtenus dans une tâche familière

Il crée un besoin et une pulsion qui orientent l’individu vers la satisfaction et le rétablissement de l’équilibre

Explication

Un déséquilibre biologique crée un besoin et une pulsion qui poussent l’organisme à rechercher la satisfaction et à restaurer l’équilibre. Le niveau de performance future relève du niveau d’aspiration, tandis que l’attention volontaire concerne l’orientation consciente de la perception.

32. Dans quel ordre A. Maslow classe-t-il les besoins, du niveau le plus bas au niveau le plus élevé ?

Sécurité, besoins physiologiques, estime, appartenance et amour, accomplissement de soi
Besoins physiologiques, sécurité, estime, accomplissement de soi, appartenance et amour
Besoins physiologiques, sécurité, appartenance et amour, estime, accomplissement de soi
Besoins physiologiques, appartenance et amour, sécurité, estime, accomplissement de soi

Besoins physiologiques, sécurité, appartenance et amour, estime, accomplissement de soi

Explication

La hiérarchie de Maslow progresse des besoins physiologiques vers la sécurité, l’appartenance et l’amour, l’estime, puis l’accomplissement de soi. Intervertir la sécurité et l’appartenance modifie l’ordre établi par cette hiérarchie.

33. Dans quelle situation peut-on parler de frustration au sens psychologique ?

Lorsqu’une activité plaisante est interrompue par une distraction passagère
Lorsqu’une décision difficile exige de comparer plusieurs objectifs personnels
Lorsqu’un but important reste hors d’atteinte malgré un obstacle reconnu
Lorsqu’un résultat inattendu dépasse les attentes initiales du sujet

Lorsqu’un but important reste hors d’atteinte malgré un obstacle reconnu

Explication

La frustration apparaît lorsqu’un but jugé important pour la personnalité n’est pas atteint dans un délai raisonnable et que l’obstacle est reconnu. Une simple interruption ou une décision difficile ne suffit pas à la définir.

34. Quelle distinction caractérise les obstacles extérieurs et intérieurs à la satisfaction d’un but ?

Les obstacles extérieurs opposent deux désirs, tandis que les obstacles intérieurs correspondent aux contraintes matérielles
Les obstacles extérieurs sont physiques ou sociaux, tandis que les obstacles intérieurs concernent les conflits ou les limites personnelles
Les obstacles extérieurs résultent d’un manque d’ambition, tandis que les obstacles intérieurs viennent principalement des règles sociales
Les obstacles extérieurs proviennent des émotions, tandis que les obstacles intérieurs sont imposés par l’environnement social

Les obstacles extérieurs sont physiques ou sociaux, tandis que les obstacles intérieurs concernent les conflits ou les limites personnelles

Explication

Les obstacles extérieurs sont liés à des conditions physiques ou sociales, alors que les obstacles intérieurs peuvent provenir d’un écart entre aspiration et performance ou d’un conflit motivationnel. Les autres propositions inversent ou déforment cette distinction.

35. Une personne hésite entre deux emplois, tous deux jugés très attrayants, sans aspect négatif particulier : de quel conflit motivationnel s’agit-il ?

D’un conflit attraction-attraction
D’un conflit répulsion-répulsion
D’un conflit attraction-répulsion
D’un conflit entre aspiration et performance

D’un conflit attraction-attraction

Explication

Le conflit attraction-attraction oppose deux options positives qui suscitent toutes deux le désir. Le conflit répulsion-répulsion concernerait deux options négatives, tandis que l’attraction-répulsion associerait des aspects positif et négatif dans une même situation.

36. Quel mécanisme transforme des pulsions inacceptables en buts socialement utiles ?

L’agressivité
Le renoncement
L’anxiété
La sublimation

La sublimation

Explication

La sublimation réoriente des pulsions jugées inacceptables vers des activités ou des objectifs socialement utiles. Le renoncement abandonne un but, tandis que l’anxiété et l’agressivité sont des réactions irréalistes à la frustration.

37. Quelle propriété distingue principalement le sentiment de l’émotion ?

Le sentiment dépend d’une stimulation immédiate, tandis que l’émotion s’organise progressivement
Le sentiment est soudain et explosif, tandis que l’émotion reste modérée et durable
Le sentiment attire fortement l’attention, tandis que l’émotion régule durablement l’action
Le sentiment est relativement stable et durable, tandis que l’émotion est passagère et fortement intense

Le sentiment est relativement stable et durable, tandis que l’émotion est passagère et fortement intense

Explication

Le sentiment est un état affectif relativement durable qui contribue à réguler l’action, alors que l’émotion est transitoire et fortement intense. Les autres réponses attribuent au sentiment les caractéristiques propres à l’émotion.

38. Quel état affectif est généralement transitoire, fortement intense, troublant et attirant l’attention ?

L’habituation
L’émotion
Le sentiment
La passion

L’émotion

Explication

L’émotion se caractérise par sa brièveté, son intensité et son pouvoir de mobilisation de l’attention. Le sentiment est plus durable et régulateur, tandis que la passion constitue une organisation affective dominante.

39. Quelle définition correspond le mieux à la passion ?

Un état affectif bref et intense provoqué par une stimulation soudaine de l’environnement
Une disposition durable et modérée qui régule l’action sans organiser les autres tendances
Une réaction d’insécurité générale apparaissant après l’échec d’un objectif important
Un sentiment très actif et orienté, organisé autour d’une tendance dominante qui envahit la personnalité

Un sentiment très actif et orienté, organisé autour d’une tendance dominante qui envahit la personnalité

Explication

La passion coordonne plusieurs tendances affectives subordonnées à une tendance dominante, qui peut envahir toute la personnalité. L’état bref et intense décrit plutôt une émotion, tandis que la disposition modérée correspond davantage au sentiment.

40. Comment la passion influence-t-elle le raisonnement ?

Elle réduit l’engagement émotionnel afin de privilégier une décision plus prudente
Elle remplace les tendances affectives par une comparaison méthodique des preuves
Elle favorise des partis pris et conduit à justifier une conclusion déjà arrêtée
Elle suspend les préférences personnelles et augmente la neutralité de l’analyse

Elle favorise des partis pris et conduit à justifier une conclusion déjà arrêtée

Explication

La passion impose à l’intelligence des partis pris et des préjugés, puis le raisonnement passionnel cherche à défendre une conclusion préalablement fixée. Les autres propositions décrivent une prise de distance rationnelle qui n’est pas caractéristique de la passion.

41. Quelle caractéristique permet de distinguer l’apprentissage d’une variation momentanée du comportement ?

L’apprentissage correspond à toute réaction brève déclenchée par une stimulation nouvelle
L’apprentissage produit une modification relativement durable grâce à la pratique ou à l’expérience
L’apprentissage désigne une réponse immédiate qui disparaît dès que la stimulation cesse
L’apprentissage résulte d’un changement comportemental indépendant de l’expérience vécue

L’apprentissage produit une modification relativement durable grâce à la pratique ou à l’expérience

Explication

L’apprentissage modifie relativement durablement le comportement à la suite de la pratique ou de l’expérience. Une réaction brève et réversible ne suffit donc pas à caractériser un apprentissage.

42. Que se produit-il généralement lorsqu’une stimulation répétée provoque progressivement une réponse comportementale plus faible ?

Une habituation
Un renforcement
Une extinction conditionnée
Une sensibilisation

Une habituation

Explication

L’habituation diminue ou fait disparaître la réponse normalement déclenchée par une stimulation répétée ou persistante. La sensibilisation correspond au phénomène inverse, avec une réponse qui devient progressivement plus facilement déclenchée.

43. Quel processus fait qu’une stimulation répétée acquiert progressivement le pouvoir d’activer l’organisme ?

Le renoncement
L’habituation
L’imitation
La sensibilisation

La sensibilisation

Explication

La sensibilisation augmente progressivement la capacité d’une stimulation répétée ou persistante à déclencher un comportement ou à activer l’organisme. L’habituation réduit au contraire la réponse à cette stimulation.

44. Dans le conditionnement classique décrit par Pavlov, que devient un stimulus neutre après son association répétée avec un stimulus inconditionnel ?

Il cesse de provoquer toute réponse après la première association
Il peut déclencher lui-même une réponse conditionnée
Il produit une réponse innée indépendante de toute association
Il devient un renforcement qui augmente la fréquence du comportement

Il peut déclencher lui-même une réponse conditionnée

Explication

L’association répétée avec un stimulus inconditionnel permet au stimulus initialement neutre de déclencher une réponse conditionnée. La suppression prolongée de cette association peut ensuite conduire à l’extinction de la réponse.

45. Quelle définition décrit le mieux la mémoire ?

Un système consacré à la compréhension et à la production du langage
Une aptitude spécialisée dans la perception et l’identification des formes
Un ensemble de mécanismes permettant de stocker et de récupérer des informations
Une fonction mentale orientée vers la résolution de problèmes nouveaux

Un ensemble de mécanismes permettant de stocker et de récupérer des informations

Explication

La mémoire regroupe des mécanismes psychologiques et neurobiologiques qui assurent le stockage et la récupération des informations. La résolution de problèmes nouveaux relève plutôt de la définition générale de l’intelligence.

46. Quel niveau de codage concerne principalement le sens d’un mot plutôt que sa forme ?

Le code sémantique
Le code sensoriel
Le code lexical
Le code phonologique

Le code sémantique

Explication

Le code sémantique traite la signification des mots et des choses, tandis que le code lexical concerne leur forme. Le code sensoriel intervient à un niveau perceptif, avant cette analyse du sens.

47. Quelle comparaison décrit correctement la durée de la mémoire iconique et de la mémoire visuelle à court terme des positions spatiales ?

Les deux formes ont une durée comparable, proche de cinq secondes
La première dure plusieurs secondes et la seconde quelques millisecondes
La première dure quelques millisecondes et la seconde plusieurs secondes
Les deux formes durent environ une demi-minute dans des conditions normales

La première dure quelques millisecondes et la seconde plusieurs secondes

Explication

La mémoire visuelle sensorielle est très brève, durant environ 250 à 500 millisecondes, alors que la mémoire visuelle à court terme des positions spatiales peut durer 5 à 6 secondes. Les deux systèmes ne se distinguent donc pas seulement par leur contenu, mais aussi par leur durée.

48. Comment évolue la supériorité du code auditif par rapport au code visuel à court terme ?

Les deux codes sont équivalents au début, puis le code auditif reste favorisé pendant 10 secondes
Le code auditif est favorisé pendant 3 à 5 secondes, puis les deux deviennent équivalents après 10 secondes
Le code auditif et le code visuel restent équivalents pendant toute la période de rétention
Le code visuel est favorisé pendant 3 à 5 secondes, puis le code auditif devient supérieur après 10 secondes

Le code auditif est favorisé pendant 3 à 5 secondes, puis les deux deviennent équivalents après 10 secondes

Explication

À court terme, le code auditif est supérieur au code visuel pendant environ 3 à 5 secondes, puis leur efficacité devient équivalente après 10 secondes. Cette évolution temporelle distingue la phase initiale de la rétention de la phase plus tardive.

49. Que montre l’effet du regroupement en « chunks » sur la mémoire à court terme ?

Il remplace l’encodage verbal par un encodage sensoriel plus rapide
Il réduit la capacité à environ sept unités familières
Il rend la mémoire à court terme comparable à la mémoire à long terme
Il transforme plusieurs éléments en unités significatives et améliore le rappel

Il transforme plusieurs éléments en unités significatives et améliore le rappel

Explication

Le regroupement significatif permet de traiter plusieurs éléments comme des unités organisées et fait passer le rappel d’environ 60 % à environ 85 %. La limite d’environ sept unités concerne la capacité, mais ne décrit pas à elle seule le mécanisme du regroupement.

50. Pourquoi une personne répète-t-elle mentalement un numéro qu’elle vient de lire ?

Pour supprimer les indices qui pourraient déclencher un souvenir concurrent
Pour convertir l’information en image sensorielle de très courte durée
Pour maintenir l’information et faciliter son transcodage lexical
Pour transférer immédiatement l’information dans une mémoire durable

Pour maintenir l’information et faciliter son transcodage lexical

Explication

L’autorépétition, ou boucle articulatoire, maintient l’information et facilite son transcodage lexical. La simple répétition ne garantit pas un transfert immédiat dans la mémoire à long terme.

51. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes de la mémorisation ?

Perception, interprétation émotionnelle, généralisation, puis réponse motrice
Regroupement, répétition, comparaison, puis reconnaissance automatique
Stockage sensoriel, raisonnement, décision, puis verbalisation de la réponse
Encodage, entreposage organisé, recouvrement à partir d’indices, puis oubli possible

Encodage, entreposage organisé, recouvrement à partir d’indices, puis oubli possible

Explication

La mémorisation comprend l’encodage, l’entreposage organisé et le recouvrement à partir d’indices, tandis que l’oubli peut survenir lorsque l’information devient inaccessible ou est perdue. Les autres séquences mélangent des opérations mnésiques avec des processus perceptifs, émotionnels ou moteurs.

52. Un étudiant apprend une nouvelle liste de mots et constate que les mots étudiés auparavant gênent cet apprentissage. De quel phénomène s’agit-il ?

D’une interférence rétroactive
D’un recouvrement dépendant du contexte
D’un oubli lié à la disparition des indices
D’une interférence proactive

D’une interférence proactive

Explication

L’interférence proactive se produit lorsque des événements antérieurs perturbent la mémorisation d’informations nouvelles. L’interférence rétroactive aurait lieu si les éléments nouveaux gênaient ensuite la rétention des éléments antérieurs.

53. Quelle caractéristique définit le mieux l’intelligence ?

La maîtrise d’une aptitude particulière dans un domaine familier
La capacité à comprendre et à s’adapter à des situations nouvelles
La réussite dans une tâche précise indépendamment du contexte
La rapidité à mémoriser des informations présentées verbalement

La capacité à comprendre et à s’adapter à des situations nouvelles

Explication

L’intelligence désigne la capacité globale de comprendre et de s’adapter à des situations nouvelles et à son environnement. Une aptitude isolée peut constituer une compétence particulière sans représenter cette capacité générale d’adaptation.

54. Dans le modèle de Spearman, quel rôle joue le facteur général G ?

Il désigne une aptitude particulière comme le calcul ou la mémoire
Il mesure la vitesse de perception des différences visuelles
Il oriente la résolution des problèmes d’adaptation
Il correspond aux connaissances acquises par l’expérience scolaire

Il oriente la résolution des problèmes d’adaptation

Explication

Pour Spearman, le facteur général G contribue à orienter la résolution des problèmes d’adaptation, tandis que les facteurs S correspondent à des aptitudes spécifiques. Assimiler G à une aptitude particulière revient donc à confondre les deux niveaux du modèle.

55. Laquelle de ces propositions correspond aux aptitudes mentales primaires distinguées par Thurstone ?

L’aptitude numérique, la fluidité verbale et le raisonnement
La mémoire autobiographique, l’attention divisée et la motivation
La compréhension musicale, l’imagination créatrice et l’empathie
La vitesse motrice, la coordination gestuelle et la résistance physique

L’aptitude numérique, la fluidité verbale et le raisonnement

Explication

Thurstone inclut notamment l’aptitude numérique, la fluidité verbale et le raisonnement parmi sept aptitudes mentales primaires. Les autres regroupements proposent des capacités qui ne correspondent pas à cette liste précise.

56. Quelle évolution distingue l’intelligence fluide de l’intelligence cristallisée ?

L’intelligence fluide et l’intelligence cristallisée suivent une évolution identique après leur apparition au cours de l’enfance
L’intelligence fluide dépend principalement des connaissances acquises, tandis que l’intelligence cristallisée fonde l’abstraction dès la naissance
L’intelligence fluide atteint son plein développement vers 20 ans puis décroît, tandis que l’intelligence cristallisée progresse avec l’apprentissage jusqu’à la fin de la vie
L’intelligence fluide progresse avec l’expérience jusqu’à la fin de la vie, tandis que l’intelligence cristallisée décroît dès l’adolescence

L’intelligence fluide atteint son plein développement vers 20 ans puis décroît, tandis que l’intelligence cristallisée progresse avec l’apprentissage jusqu’à la fin de la vie

Explication

L’intelligence fluide soutient la pensée, le raisonnement et l’abstraction, atteint un sommet vers 20 ans puis diminue, alors que l’intelligence cristallisée se développe grâce à l’apprentissage et à l’expérience. La seconde ne correspond donc pas à une capacité qui décline dès l’adolescence.

57. Comment le quotient intellectuel est-il calculé selon la définition proposée par Stern en 1912 ?

En divisant l’âge mental par l’âge chronologique, puis en multipliant le résultat par 100
En additionnant l’âge mental et l’âge chronologique, puis en divisant la somme par 100
En divisant l’âge chronologique par l’âge mental, puis en multipliant le résultat par 100
En soustrayant l’âge mental de l’âge chronologique, puis en multipliant l’écart par 100

En divisant l’âge mental par l’âge chronologique, puis en multipliant le résultat par 100

Explication

Le quotient intellectuel compare l’âge mental, estimé par les réussites aux tests, à l’âge chronologique réel, tous deux exprimés en mois, puis multiplie ce rapport par 100. L’inversion des deux âges donnerait un indicateur différent et incorrect.

58. Quelle succession décrit correctement les étapes de résolution d’un problème ?

Préparation, vérification, incubation, puis inspiration ou intuition
Inspiration ou intuition, préparation, évaluation, puis incubation
Incubation, préparation, vérification ou évaluation, puis intuition
Préparation, incubation, inspiration ou intuition, puis vérification ou évaluation

Préparation, incubation, inspiration ou intuition, puis vérification ou évaluation

Explication

La résolution progresse de la préparation vers une période d’incubation, suivie d’une inspiration ou intuition et d’une vérification finale. L’incubation intervient avant l’évaluation de la solution, car elle suspend provisoirement le travail conscient.

59. Quel type de pensée cherche une solution correcte et définie en s’appuyant sur les connaissances acquises et le raisonnement logique ?

La pensée intuitive
La pensée associative
La pensée divergente
La pensée convergente

La pensée convergente

Explication

La pensée convergente vise une réponse correcte et définie grâce aux connaissances disponibles et au raisonnement logique. La pensée divergente se caractérise plutôt par la production de solutions nombreuses et originales.

60. Comment la personnalité se définit-elle en psychologie ?

Comme un ensemble de caractéristiques stables influençant la manière propre de penser et d’agir
Comme une classification des individus selon leurs caractéristiques physiques et psychologiques
Comme une réaction habituelle au milieu déterminée par les expériences immédiates
Comme une constellation de traits mesurés indépendamment des facteurs génétiques et socioculturels

Comme un ensemble de caractéristiques stables influençant la manière propre de penser et d’agir

Explication

La personnalité regroupe des caractéristiques relativement stables qui orientent la pensée et le comportement propres à un individu, sous l’influence de facteurs génétiques et socioculturels. La réaction habituelle au milieu correspond davantage à la notion de caractère.

61. Qu’est-ce qu’une typologie en psychologie ?

Une mesure de la stabilité des comportements dans différentes situations
Une description de la constellation de traits propres à chaque individu
Une analyse des pulsions inconscientes qui organisent la personnalité
Un système qui classe les individus en types définis par certaines caractéristiques

Un système qui classe les individus en types définis par certaines caractéristiques

Explication

Une typologie est un système de classification qui répartit les individus selon des types fondés sur leurs caractéristiques physiques, psychologiques ou personnelles. La description d’une constellation de traits relève plutôt de la théorie des traits.

62. Selon Jung, vers quoi la libido est-elle principalement dirigée chez une personne extravertie ?

Vers les besoins biologiques présents dès la naissance
Vers les normes morales et le jugement du bien
Vers le monde extérieur et les objets
Vers le monde intérieur et le sujet

Vers le monde extérieur et les objets

Explication

Dans la distinction de Jung, l’extraversion oriente principalement la libido vers le monde extérieur et les objets. L’orientation vers le monde intérieur et le sujet caractérise l’introversion.

63. Comment un trait de personnalité se distingue-t-il de la personnalité ?

Un trait est une classification de types, tandis que la personnalité mesure les caractéristiques physiques
Un trait désigne une pulsion inconsciente, tandis que la personnalité correspond à la conscience morale
Un trait est une réaction au milieu, tandis que la personnalité correspond à l’âge mental du sujet
Un trait est un aspect particulier, tandis que la personnalité organise plusieurs traits propres à l’individu

Un trait est un aspect particulier, tandis que la personnalité organise plusieurs traits propres à l’individu

Explication

Un trait constitue une dimension particulière de la personnalité, alors que la personnalité forme une constellation organisée de traits propres à chaque individu. Les pulsions inconscientes et la conscience morale appartiennent plutôt aux instances décrites par la psychanalyse freudienne.

64. Quelle instance freudienne regroupe les pulsions et les besoins biologiques présents dès la naissance et obéit au principe du plaisir ?

Le moi
Le soi social
Le surmoi
Le ça

Le ça

Explication

Le ça est l’instance essentiellement inconsciente qui rassemble les pulsions et besoins biologiques et recherche la satisfaction selon le principe du plaisir. Le moi évalue l’adaptation réaliste, tandis que le surmoi exerce une fonction morale.

65. Quelle distinction correspond aux fonctions freudiennes du moi et du surmoi ?

Le moi regroupe les pulsions biologiques, tandis que le surmoi recherche leur satisfaction immédiate
Le moi suspend le travail conscient, tandis que le surmoi vérifie la solution par les faits
Le moi dirige la libido vers les objets, tandis que le surmoi la dirige vers le monde intérieur
Le moi évalue le réalisme des actions, tandis que le surmoi juge leur conformité au bien et au mal

Le moi évalue le réalisme des actions, tandis que le surmoi juge leur conformité au bien et au mal

Explication

Le moi régule consciemment l’adaptation et examine le réalisme des actions, alors que le surmoi exerce la conscience morale en jugeant le bien et le mal. Le regroupement des pulsions et la recherche de satisfaction relèvent du ça.

66. Quel objectif poursuit le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux publié par l’Association américaine de psychiatrie ?

Uniformiser les catégories et les symptômes afin de créer un langage psychiatrique commun
Mesurer le quotient intellectuel en comparant l’âge mental et l’âge chronologique
Classer les individus selon trois somatotypes associés à des tempéraments distincts
Décrire les étapes de la résolution d’un problème par l’intuition et l’évaluation

Uniformiser les catégories et les symptômes afin de créer un langage psychiatrique commun

Explication

Ce manuel vise à harmoniser les catégories diagnostiques et la description des symptômes afin de fournir un langage psychiatrique commun. Les somatotypes, la résolution de problèmes et le quotient intellectuel relèvent d’autres domaines psychologiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 81 flashcards sur Psychologie générale partie 2.

Qu'est-ce que la psychologie étudie selon la définition ?

Le comportement extérieur, intérieur et les faits de conscience.

Qui considérait l'âme comme objet de la psychologie ?

Aristote et Thomas d’Aquin.

Quelle distinction Descartes faisait-il entre objets de la physique et de la psychologie ?

La res extensa pour la physique et la res cogitans pour la psychologie.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Psychologie générale partie 2.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM