QCM : Radioactivité et modèles atomiques (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle représentation de l’électron caractérise le modèle planétaire de Rutherford pour les atomes à faible numéro atomique ?

Une charge immobile située à une distance fixe du noyau
Une particule décrivant une orbite circulaire autour du noyau
Une particule occupant une orbitale définie par quatre nombres quantiques
Une onde stationnaire répartie dans tout l’espace atomique

Une particule décrivant une orbite circulaire autour du noyau

Explication

Dans ce modèle, l’électron est assimilé à une planète qui suit une orbite circulaire autour du noyau, notamment pour les atomes à faible numéro atomique. L’idée d’orbites quantifiées appartient au modèle de Bohr, tandis que les orbitales et les nombres quantiques relèvent d’une description quantique plus élaborée.

2. Dans le système international, quelle expression représente la force d’attraction électrostatique entre un noyau de charge +Ze+Ze et un électron situé à la distance rr ?

Fa=14πε0e2Zr2F_a=\frac{1}{4\pi\varepsilon_0}\frac{e^2}{Zr^2}
Fa=14πε0Ze2r2F_a=\frac{1}{4\pi\varepsilon_0}\frac{Ze^2}{r^2}
Fa=14πε0Z2e2r2F_a=\frac{1}{4\pi\varepsilon_0}\frac{Z^2e^2}{r^2}
Fa=14πε0Ze2rF_a=\frac{1}{4\pi\varepsilon_0}\frac{Ze^2}{r}

$$F_a=\frac{1}{4\pi\varepsilon_0}\frac{Ze^2}{r^2}$$

Explication

La force électrostatique attractive est proportionnelle à Ze2Ze^2 et inversement proportionnelle à r2r^2, avec le facteur 14πε0\frac{1}{4\pi\varepsilon_0} dans le système international. Une dépendance en 1/r1/r correspondrait à une autre loi de variation, et la charge nucléaire n’intervient pas sous la forme Z2Z^2.

3. Quelle relation traduit la condition de quantification des orbites permises dans le modèle de Bohr ?

2πr=λ=hmv2\pi r=\lambda=\frac{h}{mv}
2πr=nλ=mvh2\pi r=\frac{n}{\lambda}=\frac{mv}{h}
2πr=n2λ=n2hmv2\pi r=n^2\lambda=n^2\frac{h}{mv}
2πr=nλ=nhmv2\pi r=n\lambda=n\frac{h}{mv}

$$2\pi r=n\lambda=n\frac{h}{mv}$$

Explication

Dans le modèle de Bohr, la circonférence de l’orbite doit contenir un nombre entier de longueurs d’onde de De Broglie, d’où 2πr=nλ=nhmv2\pi r=n\lambda=n\frac{h}{mv}. La relation ne supprime pas le facteur nn et ne le remplace pas par n2n^2.

4. Lorsqu’un électron passe d’une orbite caractérisée par n=2n=2 à une orbite caractérisée par n=4n=4 dans le modèle de Bohr, comment évoluent le rayon et la valeur absolue de l’énergie totale ?

Le rayon augmente et la valeur absolue de l’énergie diminue
Le rayon diminue et la valeur absolue de l’énergie augmente
Le rayon augmente et la valeur absolue de l’énergie augmente
Le rayon diminue et la valeur absolue de l’énergie diminue

Le rayon augmente et la valeur absolue de l’énergie diminue

Explication

Le rayon varie comme n2n^2, donc il augmente quand le nombre quantique principal augmente, tandis que l’énergie totale varie comme 1/n21/n^2 et devient moins négative. Par conséquent, sa valeur absolue diminue, contrairement à l’évolution proposée par les distracteurs.

5. Que désigne le terme 'transitions électroniques de l’hydrogène' dans le contexte de la spectroscopie atomique ?

La fusion ou la fission de noyaux d’hydrogène dans des réactions nucléaires.
Les interactions entre plusieurs atomes d’hydrogène dans une molécule.
Les changements d’état d’énergie d’un électron dans un atome d’hydrogène lors d’un saut entre niveaux d’énergie.
La formation d’ions hydrogène par perte ou gain d’électrons.

Les changements d’état d’énergie d’un électron dans un atome d’hydrogène lors d’un saut entre niveaux d’énergie.

Explication

Les transitions électroniques de l’hydrogène correspondent aux sauts d’un électron entre différents niveaux d’énergie, ce qui entraîne l’émission ou l’absorption de photons. Les autres options concernent des processus nucléaires ou moléculaires, non liés aux transitions électroniques.

6. Quelle caractéristique principale définit la stabilité des noyaux atomiques selon la courbe d’Aston ?

Les noyaux avec un défaut de masse élevé sont toujours plus stables que ceux avec un défaut faible.
Les noyaux stables comportent toujours plus de neutrons que de protons, indépendamment de Z.
La stabilité est maximale pour les noyaux avec un nombre égal de protons et de neutrons, quel que soit Z.
Les noyaux les plus stables se trouvent autour de Fe56, où le défaut de masse est optimal.

Les noyaux les plus stables se trouvent autour de Fe56, où le défaut de masse est optimal.

Explication

Les noyaux les plus stables se situent autour de Fe56, où le défaut de masse est minimal, ce qui correspond à une cohésion nucléaire optimale. Les autres options ne reflètent pas la relation entre stabilité et composition nucléaire.

7. Quel est le rôle principal de la particule alpha lors de la désintégration radioactive ?

Elle augmente le nombre de neutrons dans le noyau en éjectant une particule composée d’un proton et d’un neutron.
Elle stabilise le noyau en libérant de l’énergie sous forme de rayons gamma.
Elle modifie le nombre atomique sans changer la masse en éjectant un électron.
Elle permet de réduire le nombre de masse du noyau en éjectant un noyau d’hélium composé de deux protons et deux neutrons.

Elle permet de réduire le nombre de masse du noyau en éjectant un noyau d’hélium composé de deux protons et deux neutrons.

Explication

La particule alpha, composée de deux protons et deux neutrons, est émise lors de la désintégration alpha, ce qui diminue le nombre de masse de 4 et le numéro atomique de 2. Elle n’affecte pas directement la stabilité par elle-même, mais sa émission permet au noyau de se rapprocher d’un état plus stable.

8. Quelle date marque la découverte de la radioactivité bêta moins par la désintégration d’un neutron en proton avec émission d’un électron ?

1896
1898
1986
1934

1896

Explication

La radioactivité bêta moins a été découverte en 1934 par Frédéric et Irène Joliot-Curie, qui ont identifié cette désintégration. En 1896, Henri Becquerel a découvert les rayons uraniques, et en 1898, Pierre et Marie Curie ont étudié la radioactivité, mais pas spécifiquement la bêta moins.

9. En quoi la désintégration alpha diffère-t-elle de la désintégration bêta moins en termes de particules émises ?

La désintégration alpha émet un noyau d’hélium, tandis que la bêta moins émet un électron et un antineutrino.
La désintégration alpha modifie le nombre de masse A, alors que la bêta moins ne le modifie pas.
La désintégration alpha produit un spectre continu d’énergie, contrairement à la bêta moins qui produit des raies.
La désintégration alpha concerne uniquement les noyaux avec un excès de neutrons, alors que la bêta moins concerne ceux avec un excès de nucléons.

La désintégration alpha émet un noyau d’hélium, tandis que la bêta moins émet un électron et un antineutrino.

Explication

La désintégration alpha émet un noyau d’hélium, ce qui entraîne une diminution de A de 4 et Z de 2. La bêta moins émet un électron et un antineutrino, sans changer A, mais Z augmente de 1.

10. Quelle est la cause principale de la force d’attraction électrostatique entre le noyau et l’électron dans le modèle de Rutherford ?

La répulsion entre deux électrons dans l’atome crée une force attractive.
L’interaction gravitationnelle entre le noyau et l’électron est la force dominante.
La force de Lorentz due au champ magnétique attire l’électron vers le noyau.
La charge positive du noyau et la charge négative de l’électron provoquent une attraction électrostatique.

La charge positive du noyau et la charge négative de l’électron provoquent une attraction électrostatique.

Explication

La force d’attraction électrostatique résulte de la charge positive du noyau et de la charge négative de l’électron, conformément à la loi de Coulomb. La répulsion entre électrons n’est pas une force attractive, et la gravitation est négligeable à cette échelle.

11. Comment le modèle quantique de Bohr explique-t-il la stabilité des niveaux d’énergie dans l’atome d’hydrogène ?

Il postule que les électrons occupent des orbites quantifiées où ils ne rayonnent pas d’énergie, ce qui explique leur stabilité.
Il affirme que la stabilité est due à l’attraction gravitationnelle entre l’électron et le noyau, qui est plus forte que l’électrostatique.
Il suppose que l’énergie des électrons diminue continuellement jusqu’à zéro, assurant leur stabilité.
Il considère que les électrons sont des particules classiques en mouvement circulaire, ce qui garantit leur stabilité.

Il postule que les électrons occupent des orbites quantifiées où ils ne rayonnent pas d’énergie, ce qui explique leur stabilité.

Explication

Le modèle de Bohr introduit des orbites quantifiées où les électrons ne rayonnent pas d’énergie, ce qui leur confère une stabilité. La considération de mouvements classiques ou d’attraction gravitationnelle ne permet pas d’expliquer cette stabilité dans le contexte atomique.

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Comment le modèle de Rutherford décrit-il l'électron dans l'atome ?

L'électron décrit une orbite circulaire autour du noyau.

Quelle est la formule de la force d'attraction électrostatique dans le système CGS ?

Fa=Ze2r2F_a=\frac{Ze^2}{r^2}

Quelle relation vérifient les orbites permises dans le modèle de Bohr ?

2πr=nλ=nhmv2\pi r=n\lambda=n\frac{h}{mv}

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