QCM : Régulation cellulaire et méthodes d’étude — 36 questions

Questions et réponses du QCM

1. À propos de l’histoire de la théorie cellulaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Schleiden et Schwann ont associé la cellule à l’unité fondamentale de la vie.
La théorie cellulaire affirme que tout être vivant comporte une ou plusieurs cellules.
Le principe « omnis cellula e cellula » fut formulé par Schleiden et Schwann.
La théorie cellulaire fut formulée par Virchow en 1858.
Virchow a relié l’origine cellulaire à une cellule préexistante en 1838.

Schleiden et Schwann ont associé la cellule à l’unité fondamentale de la vie. · La théorie cellulaire affirme que tout être vivant comporte une ou plusieurs cellules.

Explication

La théorie cellulaire affirme que tout être vivant comprend une ou plusieurs cellules et que la cellule est l’unité fondamentale de la vie. Elle fut formulée par Schleiden et Schwann en 1838-1839. Virchow, en 1858, a ensuite formulé le principe selon lequel toute cellule provient d’une cellule préexistante.

2. Les étapes d’un immunomarquage indirect comprennent :

Une détection suivie du montage de l’échantillon et de son observation.
Une fixation suivie d’une perméabilisation au Triton X100.
Des incubations avec les anticorps primaire et secondaire séparées par des lavages.
Une saturation des sites non spécifiques avant les incubations anticorps.
Un transfert des protéines séparées vers une membrane avant la détection.

Une détection suivie du montage de l’échantillon et de son observation. · Une fixation suivie d’une perméabilisation au Triton X100. · Des incubations avec les anticorps primaire et secondaire séparées par des lavages. · Une saturation des sites non spécifiques avant les incubations anticorps.

Explication

L’immunomarquage indirect suit une succession comprenant fixation, perméabilisation, saturation, anticorps primaire et secondaire séparés par des lavages, puis détection, montage et observation. Le Triton X100 intervient lors de la perméabilisation et non comme anticorps ou agent de détection.

3. Concernant la distinction entre immunomarquage et Western blot, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le Western blot détecte une protéine sur une membrane après analyse ex situ.
Le Western blot ne fournit pas la localisation précise d’une protéine dans un tissu.
L’immunomarquage permet d’estimer la taille moléculaire avec une précision directe.
L’immunomarquage révèle la localisation d’une protéine dans son contexte biologique.
Le Western blot localise précisément une protéine à l’intérieur d’une cellule.

Le Western blot détecte une protéine sur une membrane après analyse ex situ. · Le Western blot ne fournit pas la localisation précise d’une protéine dans un tissu. · L’immunomarquage révèle la localisation d’une protéine dans son contexte biologique.

Explication

L’immunomarquage permet de visualiser la localisation in situ d’une protéine. Le Western blot analyse une protéine sur une membrane ex situ, mais ne fournit pas sa localisation précise dans la cellule ou le tissu.

4. Concernant le principe de l’électrophorèse :

Un champ électrique est appliqué pendant la migration moléculaire.
Les molécules séparées par électrophorèse ne possèdent pas de charge électrique.
L’électrophorèse sépare des molécules chargées électriquement.
La séparation s’effectue par migration différentielle dans une membrane lipidique.
La séparation repose sur une migration différentielle dans un gel réticulé.

Un champ électrique est appliqué pendant la migration moléculaire. · L’électrophorèse sépare des molécules chargées électriquement. · La séparation repose sur une migration différentielle dans un gel réticulé.

Explication

L’électrophorèse sépare des molécules chargées selon leur migration différentielle dans un gel réticulé soumis à un champ électrique. Elle ne repose donc pas sur une migration dans une membrane ni sur l’absence de charge électrique.

5. La préparation d’un échantillon destiné à un Western blot comprend :

L’ajout d’un agent réducteur suivi d’un traitement au SDS.
Une lyse chimique et mécanique avec des inhibiteurs de protéases.
Une centrifugation après la lyse de l’échantillon protéique.
Un chauffage à 95 ∘C95\,^{\circ}\mathrm{C} pendant 5 minutes.
Un chauffage à 65 ∘C65\,^{\circ}\mathrm{C} pendant 5 minutes.

L’ajout d’un agent réducteur suivi d’un traitement au SDS. · Une lyse chimique et mécanique avec des inhibiteurs de protéases. · Une centrifugation après la lyse de l’échantillon protéique. · Un chauffage à $$95\,^{\circ}\mathrm{C}$$ pendant 5 minutes.

Explication

La préparation de l’échantillon comprend une lyse chimique et mécanique avec inhibiteurs de protéases, une centrifugation, un chauffage à 95 °C pendant 5 minutes, puis l’ajout d’un réducteur et le traitement au SDS. Le chauffage et la centrifugation ne sont donc pas remplacés par une simple incubation à température ambiante.

6. En conditions réductrices et dénaturantes, quelles propositions décrivent l’action du SDS ?

La séparation dépend principalement de la structure tridimensionnelle native des protéines.
Le SDS déplie les protéines avant leur migration électrophorétique.
Le SDS leur confère des charges négatives proportionnelles à leur masse moléculaire.
La séparation obtenue dépend alors de la masse moléculaire des protéines.
Le SDS confère aux protéines des charges positives proportionnelles à leur masse moléculaire.

Le SDS déplie les protéines avant leur migration électrophorétique. · Le SDS leur confère des charges négatives proportionnelles à leur masse moléculaire. · La séparation obtenue dépend alors de la masse moléculaire des protéines.

Explication

En conditions réductrices et dénaturantes, le SDS déplie les protéines et leur confère des charges négatives proportionnelles à leur masse moléculaire. La séparation dépend alors de la masse moléculaire, et non d’une charge positive ou d’une structure tridimensionnelle conservée.

7. Les étapes caractéristiques d’un Western blot comprennent :

Une détection suivie de l’observation du signal obtenu.
Une observation directe des protéines dans leur cellule intacte.
Une électrophorèse réalisée en conditions dénaturantes.
Un immunomarquage indirect réalisé sur la membrane.
Un transfert des protéines séparées sur une membrane.

Une détection suivie de l’observation du signal obtenu. · Une électrophorèse réalisée en conditions dénaturantes. · Un immunomarquage indirect réalisé sur la membrane. · Un transfert des protéines séparées sur une membrane.

Explication

Un Western blot associe une électrophorèse dénaturante, un transfert sur membrane, un immunomarquage indirect, puis une détection et une observation. L’échantillon n’est donc pas transféré avant la séparation électrophorétique et la méthode ne se limite pas à une observation microscopique in situ.

8. Concernant la comparaison de la teneur en protéines par Western blot, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les contrôles contribuent à apprécier la fiabilité d’une comparaison de teneur protéique.
La validité comparative dépend de la réalisation préalable des contrôles adaptés.
La comparaison entre deux échantillons nécessite des contrôles appropriés.
Une différence de signal peut être interprétée sans réaliser de contrôles expérimentaux.
Une comparaison de teneur est valide dès que deux signaux protéiques sont visibles.

Les contrôles contribuent à apprécier la fiabilité d’une comparaison de teneur protéique. · La validité comparative dépend de la réalisation préalable des contrôles adaptés. · La comparaison entre deux échantillons nécessite des contrôles appropriés.

Explication

La comparaison de la teneur protéique entre deux échantillons par Western blot n’est valide qu’après réalisation des contrôles appropriés. Une comparaison sans contrôles ne permet donc pas de conclure de manière fiable sur les différences de quantité.

9. Concernant la SDS-PAGE dans le Western blot, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle repose sur l’action d’un champ électrique.
Elle sépare les protéines dans un gel de polyacrylamide dénaturant.
Elle déplace les protéines du gel vers une membrane de PVDF.
Elle intervient après la détection immunologique des protéines.
Elle fixe les protéines à la membrane par interactions hydrophobes.

Elle repose sur l’action d’un champ électrique. · Elle sépare les protéines dans un gel de polyacrylamide dénaturant.

Explication

La SDS-PAGE sépare les protéines dénaturées dans un gel sous l’action d’un champ électrique. Le transfert est une étape ultérieure qui déplace les protéines vers une membrane, et non une étape de séparation.

10. À propos du transfert lors d’un Western blot :

Il précède l’électrophorèse en conditions dénaturantes.
Il déplace les protéines chargées négativement vers une membrane.
Il sépare les protéines selon leur taille dans le gel.
Il peut utiliser une membrane de nitrocellulose ou de PVDF.
Il repose principalement sur des interactions électrostatiques avec la membrane.

Il déplace les protéines chargées négativement vers une membrane. · Il peut utiliser une membrane de nitrocellulose ou de PVDF.

Explication

Le transfert utilise un courant électrique pour déplacer les protéines chargées négativement du gel vers une membrane de nitrocellulose ou de PVDF. Leur fixation membranaire repose principalement sur des interactions hydrophobes.

11. Concernant les contrôles de charge utilisés pour analyser un Western blot :

Ils peuvent utiliser la β-actine ou la β-tubuline.
Ils peuvent utiliser GAPDH comme protéine constitutive.
Ils nécessitent une quantité différente de protéines déposée dans chaque puits.
Ils fournissent directement une concentration absolue de la protéine.
Ils permettent une estimation semi-quantitative du niveau étudié.

Ils peuvent utiliser la β-actine ou la β-tubuline. · Ils peuvent utiliser GAPDH comme protéine constitutive. · Ils permettent une estimation semi-quantitative du niveau étudié.

Explication

Un contrôle de charge identique dans chaque puits permet une estimation semi-quantitative de la protéine étudiée, sans fournir une concentration absolue. GAPDH, la β-actine et la β-tubuline sont des exemples de protéines constitutives utilisées pour ce contrôle.

12. Les étapes d’un protocole d’immunoprécipitation comprennent :

L’incubation de l’extrait avec un anticorps spécifique.
La fixation des complexes sur des billes recouvertes de protéine A.
Une analyse par Western blot avant l’élution dénaturante.
La centrifugation suivie de lavages des complexes retenus.
Une élution dénaturante avant l’analyse par Western blot.

L’incubation de l’extrait avec un anticorps spécifique. · La fixation des complexes sur des billes recouvertes de protéine A. · La centrifugation suivie de lavages des complexes retenus. · Une élution dénaturante avant l’analyse par Western blot.

Explication

Le protocole associe incubation avec l’anticorps, fixation sur des billes recouvertes de protéine A, centrifugation et lavages, puis élution dénaturante et analyse par Western blot. La détection précède donc l’élution dans la proposition correspondante, ce qui la rend incorrecte.

13. Concernant la confirmation et le contrôle d’une interaction étudiée par immunoprécipitation :

Les billes sans anticorps spécifique évaluent la précipitation spontanée.
Un anticorps non spécifique de même isotype évalue le bruit de fond lié aux billes seules.
L’IP inverse permet de confirmer l’interaction avec la cible initiale.
L’IP inverse utilise un anticorps dirigé contre le partenaire présumé.
La protéine A précipite directement les complexes sans intervention d’immunoglobulines.

Les billes sans anticorps spécifique évaluent la précipitation spontanée. · L’IP inverse permet de confirmer l’interaction avec la cible initiale. · L’IP inverse utilise un anticorps dirigé contre le partenaire présumé.

Explication

L’IP inverse précipite le partenaire avec un anticorps dirigé contre celui-ci et permet de confirmer l’interaction avec la cible initiale. Les contrôles négatifs associent des billes sans anticorps spécifique et un anticorps non spécifique de même isotype, qui évaluent respectivement la précipitation spontanée et la liaison non spécifique de l’anticorps.

14. Concernant les principes de l’hybridation in situ des ARNm :

Le Northern blot localise les ARNm directement dans les cellules intactes.
La spécificité est validée si le contrôle négatif reste dépourvu de marquage.
L’hybridation in situ localise les ARNm dans une cellule, un tissu ou un organisme.
Une sonde complémentaire et antiparallèle révèle la localisation de l’ARNm cible.
Une sonde sens ou scramblée doit produire un marquage dans le contrôle négatif.

La spécificité est validée si le contrôle négatif reste dépourvu de marquage. · L’hybridation in situ localise les ARNm dans une cellule, un tissu ou un organisme. · Une sonde complémentaire et antiparallèle révèle la localisation de l’ARNm cible.

Explication

L’hybridation in situ localise un ARNm grâce à une sonde complémentaire et antiparallèle, dans une cellule, un tissu ou un organisme. Le Northern blot détecte et quantifie l’ARNm sur une membrane, tandis que les sondes sens ou scramblées servent au contrôle négatif et doivent rester dépourvues de marquage.

15. Quelles sont les réponses exactes au sujet du protocole d’hybridation in situ des ARNm ?

La perméabilisation facilite l’accès de la sonde aux ARNm cellulaires.
Les lavages peuvent être réalisés après l’étape d’hybridation avec la sonde.
La détection intervient avant l’hybridation avec la sonde nucléique.
Le montage et l’observation font partie des étapes finales du protocole.
La fixation contribue à conserver la structure de l’échantillon biologique.

La perméabilisation facilite l’accès de la sonde aux ARNm cellulaires. · Les lavages peuvent être réalisés après l’étape d’hybridation avec la sonde. · Le montage et l’observation font partie des étapes finales du protocole. · La fixation contribue à conserver la structure de l’échantillon biologique.

Explication

Le protocole comprend notamment la fixation, la perméabilisation, la saturation, la pré-hybridation, l’hybridation, les lavages, la détection et l’observation. Le Triton X-100 facilite l’accès de la sonde aux ARNm, alors que la fixation conserve la structure de l’échantillon.

16. Parmi les facteurs suivants influençant l’hybridation in situ, lesquels sont exacts ?

La longueur de la cible ARNm peut affecter l’hybridation observée.
La température peut modifier l’efficacité de l’hybridation de la sonde.
La composition ionique du milieu influence l’appariement des acides nucléiques.
La fixation de l’échantillon détermine la composition en bases de la sonde.
La durée d’incubation intervient dans les conditions d’hybridation.

La longueur de la cible ARNm peut affecter l’hybridation observée. · La température peut modifier l’efficacité de l’hybridation de la sonde. · La composition ionique du milieu influence l’appariement des acides nucléiques. · La durée d’incubation intervient dans les conditions d’hybridation.

Explication

La température, la durée, la composition des acides nucléiques, les mésappariements, la composition ionique et la longueur de la cible influencent l’hybridation. La fixation n’est pas citée comme un facteur physicochimique déterminant de l’hybridation.

17. Les étapes de la mutagénèse aléatoire chez le poisson comprennent :

Le croisement des poissons F1 pour obtenir une génération F2.
Le traitement de mâles adultes par un agent mutagène.
La recherche d’anomalies phénotypiques avant la production des F3.
La production de F3 avant l’analyse des anomalies chez les descendants.
Le croisement des mâles traités avec des femelles sauvages.

Le croisement des poissons F1 pour obtenir une génération F2. · Le traitement de mâles adultes par un agent mutagène. · La production de F3 avant l’analyse des anomalies chez les descendants. · Le croisement des mâles traités avec des femelles sauvages.

Explication

La mutagénèse aléatoire débute par le traitement des mâles adultes, suivi de croisements avec des femelles sauvages. Les F1 sont ensuite croisés pour obtenir les F2, puis des F3, avant la recherche d’anomalies phénotypiques chez les descendants.

18. Lors du croisement de deux poissons F1 hétérozygotes, quelles proportions sont attendues ?

La fréquence attendue des descendants m/m est de 25%25\%.
Le génotype +/m correspond à une homozygotie mutante.
La fréquence attendue des descendants +/m est de 50%50\%.
Le génotype m/m correspond à une homozygotie mutante.
La fréquence attendue des descendants +/+ est de 25%25\%.

La fréquence attendue des descendants m/m est de $$25\%$$. · La fréquence attendue des descendants +/m est de $$50\%$$. · Le génotype m/m correspond à une homozygotie mutante. · La fréquence attendue des descendants +/+ est de $$25\%$$.

Explication

Le croisement de deux F1 hétérozygotes donne une descendance attendue de 25 % +/+, 50 % +/m et 25 % m/m. La notation +/m correspond à l’hétérozygotie, tandis que m/m indique l’homozygotie mutante.

19. Concernant la technique des morpholinos, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le morpholino agit principalement en intégrant une mutation dans le génome.
Le morpholino bloque la traduction au niveau de son site de départ.
Les embryons injectés sont désignés sous le terme de morphants.
Le morpholino s’hybride à l’ARNm cible par complémentarité antiparallèle.
Le morpholino est injecté au stade une cellule de l’embryon.

Le morpholino bloque la traduction au niveau de son site de départ. · Les embryons injectés sont désignés sous le terme de morphants. · Le morpholino s’hybride à l’ARNm cible par complémentarité antiparallèle. · Le morpholino est injecté au stade une cellule de l’embryon.

Explication

Le morpholino est injecté au stade une cellule, puis s’hybride à l’ARNm cible par complémentarité antiparallèle. Il bloque la traduction au niveau du site de départ, et les embryons injectés sont appelés morphants.

20. Les réponses cellulaires aux signaux environnementaux peuvent comprendre :

La prolifération de la cellule en réponse à certains signaux.
L’entrée en quiescence lorsque les conditions le favorisent.
Le déclenchement de l’apoptose par intégration de signaux appropriés.
La différenciation de la cellule selon son environnement.
L’entrée de la cellule dans le cycle cellulaire.

La prolifération de la cellule en réponse à certains signaux. · L’entrée en quiescence lorsque les conditions le favorisent. · Le déclenchement de l’apoptose par intégration de signaux appropriés. · La différenciation de la cellule selon son environnement. · L’entrée de la cellule dans le cycle cellulaire.

Explication

La cellule intègre des signaux environnementaux afin d’adapter son comportement, notamment par l’entrée dans le cycle, la prolifération, la différenciation, la quiescence ou l’apoptose. Ces réponses ne se limitent donc pas à la prolifération cellulaire.

21. Concernant l’intégration des signaux cellulaires :

La cellule agit sur l’expression protéique avant de recevoir le signal.
La transmission du signal précède l’action sur certaines fonctions cellulaires.
La cellule reçoit les informations provenant de son environnement.
L’intégration peut modifier la fonction ou l’expression de protéines.
La captation et le décodage participent à l’intégration du signal.

La transmission du signal précède l’action sur certaines fonctions cellulaires. · La cellule reçoit les informations provenant de son environnement. · L’intégration peut modifier la fonction ou l’expression de protéines. · La captation et le décodage participent à l’intégration du signal.

Explication

L’intégration des signaux comprend la réception, la captation et le décodage des informations, leur transmission, puis une action sur la fonction ou l’expression de protéines. La réponse cellulaire intervient donc après la transmission du signal, et non avant sa réception.

22. Quelles propositions décrivent correctement la régulation du cycle cellulaire ?

Les cellules reçoivent notamment des signaux prolifératifs et anti-prolifératifs.
La régulation du cycle contribue au maintien de l’intégrité de l’organisme.
Les cellules répondent selon les signaux majoritaires présents à un instant donné.
Les complexes CDK-cycline inhibiteurs constituent les principaux acteurs activateurs du cycle.
Un dérèglement de cette régulation peut favoriser une transformation cancéreuse.

Les cellules reçoivent notamment des signaux prolifératifs et anti-prolifératifs. · La régulation du cycle contribue au maintien de l’intégrité de l’organisme. · Les cellules répondent selon les signaux majoritaires présents à un instant donné. · Un dérèglement de cette régulation peut favoriser une transformation cancéreuse.

Explication

Les mécanismes de régulation du cycle cellulaire contribuent au maintien de l’intégrité de l’organisme. Leur dérèglement peut au contraire favoriser une transformation cancéreuse ; les signaux reçus comprennent aussi des signaux prolifératifs, anti-prolifératifs, de survie, de mort, de différenciation et de stress.

23. Quels types de signaux cellulaires peuvent être intégrés par une cellule ?

Des signaux anti-prolifératifs pouvant freiner le cycle cellulaire.
Des signaux de réparation tissulaire et de migration cellulaire.
Des signaux de survie, de mort, de différenciation ou de stress.
Des signaux inflammatoires et métaboliques constituant les catégories principales.
Des signaux prolifératifs favorisant la multiplication cellulaire.

Des signaux anti-prolifératifs pouvant freiner le cycle cellulaire. · Des signaux de survie, de mort, de différenciation ou de stress. · Des signaux prolifératifs favorisant la multiplication cellulaire.

Explication

Les cellules intègrent plusieurs catégories de signaux, notamment prolifératifs, anti-prolifératifs, de survie, de mort, de différenciation et de stress. Les signaux inflammatoires et métaboliques ne figurent pas dans la liste fournie.

24. À propos de l’activité des kinases :

Une kinase retire un groupement phosphate des protéines cibles.
La phosphorylation peut modifier l’activité de la protéine cible.
Une kinase agit nécessairement sans possibilité de réaction opposée.
Une kinase est une enzyme qui phosphoryle des protéines cibles.
L’action d’une kinase peut être inversée par une phosphatase.

La phosphorylation peut modifier l’activité de la protéine cible. · Une kinase est une enzyme qui phosphoryle des protéines cibles. · L’action d’une kinase peut être inversée par une phosphatase.

Explication

Une kinase phosphoryle des protéines cibles, ce qui peut modifier leur activité. Les phosphatases peuvent inverser cette réaction ; une kinase n’est donc pas définie par une déphosphorylation.

25. Concernant les kinases dépendantes des cyclines, quelles propositions sont exactes ?

La cible phosphorylée participe à la progression du cycle cellulaire.
Une CDK est une kinase dépendante de l’association avec une cycline.
Une CDK déphosphoryle les protéines impliquées dans le cycle cellulaire.
Une CDK agit sur une cible quelconque sans association à une cycline.
Une CDK associée à une cycline phosphoryle une protéine cible spécifique.

La cible phosphorylée participe à la progression du cycle cellulaire. · Une CDK est une kinase dépendante de l’association avec une cycline. · Une CDK associée à une cycline phosphoryle une protéine cible spécifique.

Explication

Une CDK est une kinase dépendante des cyclines et doit être associée à une cycline pour phosphoryler une cible spécifique. Cette cible participe à la progression du cycle cellulaire ; une CDK n’est donc pas une phosphatase.

26. Concernant le déclenchement de la progression vers la phase S :

La cycline D s’associe à CDK4/6 après réception de signaux prolifératifs.
La pRb non phosphorylée libère E2F afin d’accélérer la progression du cycle.
Le complexe cycline D-CDK4/6 réprime l’expression des enzymes de réplication.
La cycline E est exprimée parmi les gènes activés après libération d’E2F.
La phosphorylation de pRb libère E2F, qui active des gènes nécessaires à la phase S.

La cycline D s’associe à CDK4/6 après réception de signaux prolifératifs. · La cycline E est exprimée parmi les gènes activés après libération d’E2F. · La phosphorylation de pRb libère E2F, qui active des gènes nécessaires à la phase S.

Explication

Les signaux prolifératifs activent le complexe cycline D-CDK4/6, qui phosphoryle pRb et libère E2F. pRb non phosphorylée retient E2F et empêche l’expression des gènes de la phase S.

27. Parmi les propositions suivantes concernant les CDKI, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une CDKI intervient comme récepteur membranaire des facteurs prolifératifs.
Une CDKI est produite exclusivement pendant la phase S du cycle.
Une CDKI est une petite protéine répondant à des signaux anti-prolifératifs.
Une CDKI se fixe à un complexe CDK-cycline pour inhiber son activité.
Une CDKI stimule l’activité enzymatique du complexe CDK-cycline.

Une CDKI est une petite protéine répondant à des signaux anti-prolifératifs. · Une CDKI se fixe à un complexe CDK-cycline pour inhiber son activité.

Explication

Une CDKI est une petite protéine induite par des signaux anti-prolifératifs ou un stress. Elle inhibe un complexe CDK-cycline en s’y fixant directement.

28. Une cellule exprime fortement p16 avant l’entrée dans un nouveau cycle. Quelles conséquences sont exactes ?

La pRb reste liée à E2F dans cette situation cellulaire.
Les gènes nécessaires à un nouveau cycle sont davantage exprimés.
L’activité du complexe cycline D-CDK4 est inhibée par p16.
La phosphorylation de pRb par cycline D-CDK4 est favorisée.
La libération d’E2F entraîne l’entrée de la cellule en phase S.

La pRb reste liée à E2F dans cette situation cellulaire. · L’activité du complexe cycline D-CDK4 est inhibée par p16.

Explication

p16 inhibe le complexe cycline D-CDK4, ce qui maintient pRb liée à E2F et bloque les gènes nécessaires à un nouveau cycle. La phosphorylation de pRb favorise au contraire la libération d’E2F.

29. Concernant les fonctions de p53 dans le cycle cellulaire :

p53 déclenche la réplication de l’ADN pour contourner les dommages.
p53 peut provoquer un arrêt du cycle lorsque la cellule subit un stress.
p53 intervient également aux points de contrôle G2 et M.
p53 intervient au point de contrôle G1 en réponse à certains stress.
p53 peut induire la réparation de l’ADN après une altération cellulaire.

p53 peut provoquer un arrêt du cycle lorsque la cellule subit un stress. · p53 intervient également aux points de contrôle G2 et M. · p53 intervient au point de contrôle G1 en réponse à certains stress. · p53 peut induire la réparation de l’ADN après une altération cellulaire.

Explication

p53 agit aux points de contrôle G1, G2 et M. Face au stress, elle peut favoriser la réparation de l’ADN, l’arrêt du cycle ou l’apoptose.

30. Concernant la distinction entre tumeurs bénignes et malignes :

Une tumeur maligne peut coloniser des organes situés à distance.
Une tumeur bénigne reste généralement regroupée et bien circonscrite.
Une tumeur bénigne colonise des organes distants par dissémination sanguine.
Une tumeur bénigne envahit les tissus voisins lors de sa croissance.
Une tumeur maligne peut envahir les tissus voisins.

Une tumeur maligne peut coloniser des organes situés à distance. · Une tumeur bénigne reste généralement regroupée et bien circonscrite. · Une tumeur maligne peut envahir les tissus voisins.

Explication

Une tumeur bénigne demeure regroupée et circonscrite, sans envahir les tissus voisins. Une tumeur maligne peut envahir les tissus proches et coloniser des organes distants.

31. Concernant le processus métastatique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les cellules tumorales peuvent coloniser des organes distants.
Une métastase désigne la transformation d’une cellule saine en cellule tumorale.
Des cellules tumorales peuvent se détacher de la tumeur initiale.
Les cellules métastatiques peuvent circuler dans le sang avant leur implantation.
La métastase correspond à la colonisation de tissus voisins par continuité.

Les cellules tumorales peuvent coloniser des organes distants. · Des cellules tumorales peuvent se détacher de la tumeur initiale. · Les cellules métastatiques peuvent circuler dans le sang avant leur implantation.

Explication

La métastase correspond à la dissémination de cellules tumorales vers des organes distants, avec circulation éventuelle dans le sang. L’invasion concerne les tissus voisins et ne définit pas la métastase.

32. Une altération de la régulation de la division cellulaire peut conduire à :

Une réponse pathologique liée à des altérations de protéines régulatrices.
Une formation tumorale résultant d’une division cellulaire parfaitement contrôlée.
Une multiplication cellulaire intégrée au développement physiologique normal.
Une conséquence possible d’altérations de gènes régulateurs.
Une formation tumorale favorisée par la perte de contrôle des divisions.

Une réponse pathologique liée à des altérations de protéines régulatrices. · Une conséquence possible d’altérations de gènes régulateurs. · Une formation tumorale favorisée par la perte de contrôle des divisions.

Explication

La perte de contrôle de la division cellulaire peut résulter d’un stress ou d’altérations touchant des gènes et protéines régulatrices. Elle peut alors conduire à la formation d’une tumeur.

33. Concernant le passage de cellules adhérentes en culture :

Le culot cellulaire est resuspendu avant le nouvel ensemencement.
Le comptage cellulaire est réalisé avant toute centrifugation de la suspension.
Le milieu de culture est retiré avant le rinçage au PBS.
Une centrifugation intervient après le transfert de la suspension cellulaire.
La trypsine est utilisée pour détacher les cellules adhérentes.

Le culot cellulaire est resuspendu avant le nouvel ensemencement. · Le milieu de culture est retiré avant le rinçage au PBS. · Une centrifugation intervient après le transfert de la suspension cellulaire. · La trypsine est utilisée pour détacher les cellules adhérentes.

Explication

Le passage des cellules adhérentes comprend le retrait du milieu, le rinçage au PBS, la trypsinisation, les centrifugations, la resuspension et l’ensemencement. Le comptage peut être réalisé avant l’ensemencement.

34. Concernant la cellule de Malassez :

La cellule comporte une grille unique de 10 mm².
Elle comporte deux grilles de comptage distinctes.
Chaque grille comprend 50 unités rectangulaires de comptage.
Chaque grille est divisée en 100 unités rectangulaires.
Chaque grille possède une superficie de 5 mm².

Elle comporte deux grilles de comptage distinctes. · Chaque grille est divisée en 100 unités rectangulaires. · Chaque grille possède une superficie de 5 mm².

Explication

Une cellule de Malassez comprend deux grilles de 5 mm². Chaque grille contient 100 unités rectangulaires de comptage.

35. Une grille de Malassez contient 45 cellules dans 1 µl. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La conversion utilise le facteur 110−3\frac{1}{10^{-3}}.
La concentration correspond à 45 cellules par millilitre.
La densité calculée est de 45 00045\,000 cellules/ml.
La conversion de 1 µl en millilitres utilise la valeur 10−210^{-2}.
La densité s’écrit 45×110−345\times\frac{1}{10^{-3}} cellules/ml.

La conversion utilise le facteur $$\frac{1}{10^{-3}}$$. · La densité calculée est de $$45\,000$$ cellules/ml. · La densité s’écrit $$45\times\frac{1}{10^{-3}}$$ cellules/ml.

Explication

Avec 45 cellules dans 1 µl, la conversion en millilitres utilise 1 μl=10−3 ml1\,\mu\mathrm{l}=10^{-3}\,\mathrm{ml}. La densité obtenue est donc 45×110−3=45 00045\times\frac{1}{10^{-3}}=45\,000 cellules/ml.

36. Concernant la comparaison entre microscopies photonique et électronique :

La microscopie photonique atteint habituellement une résolution proche de 2 nm.
La microscopie électronique atteint une résolution proche de 2 nm.
La microscopie électronique permet d’observer des structures subcellulaires.
La microscopie électronique présente une résolution d’environ 0,2 mm.
La microscopie photonique possède une résolution d’environ 0,2 µm.

La microscopie électronique atteint une résolution proche de 2 nm. · La microscopie électronique permet d’observer des structures subcellulaires. · La microscopie photonique possède une résolution d’environ 0,2 µm.

Explication

La microscopie photonique atteint environ 0,2 µm de résolution, tandis que la microscopie électronique atteint environ 2 nm. Cette dernière permet donc l’observation à l’échelle subcellulaire.

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Quelle différence la préformation établit-elle avec l'épigenèse ?

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