★ À maîtriser
📌 La reproduction asexuée, ou agamogonie, implique un seul parent, sans fusion de gamètes, et repose sur la mitose, tandis que la reproduction sexuée, ou gamogonie, implique la fusion des gamètes mâle et femelle lors de la fécondation.
Compléments
Asexuée : un parent sans gamètes ; sexuée : fusion de deux gamètes.
★ À maîtriser
📌 La fission binaire des protozoaires comporte une caryocinèse suivie d’une cytodiérèse et produit deux cellules filles génétiquement identiques ou très proches de la cellule mère.
Compléments
La fission binaire peut être : longitudinale chez les euglènes et les trypanosomes, transversale chez les paramécies, non orientée chez les amibes
Les protozoaires réalisent en moyenne deux à trois fissions binaires par jour, et leur vitesse de division dépend notamment de la température et des nutriments du milieu.
Chez Plasmodium, agent du paludisme, la schizogonie produit plusieurs mérozoïtes.
★ À maîtriser
📌 Le bourgeonnement actif se poursuit immédiatement, tandis que le bourgeonnement dormant ou résistant comporte une période inactive dans le cycle de vie.
Compléments
Les cellules souches citées selon le groupe sont :
Chez l’hydre d’eau douce, le bourgeon se forme dans une zone riche en cellules embryonnaires, souches ou totipotentes, souvent située dans le tiers inférieur de l’individu.
📌 Le bourgeonnement actif d’accroissement reste uni à l’organisme mère, comme chez Obelia, tandis que le bourgeonnement actif de dissémination s’en détache, comme chez l’hydre.
Les gemmules résistent à :
Une gemmule renferme une masse d’archéocytes totipotents chargés de réserves nutritives, protégés par une coque de spongine hérissée de gemmosclères et percée d’un micropyle.
La gemmulation contribue à : la survie hivernale, la recolonisation rapide du milieu au printemps, la dispersion vers de nouveaux plans d’eau
★ À maîtriser
📌 L’architomie est une scissiparité simple où le corps se divise sans néoformation préalable, tandis que la paratomie est une scissiparité successive où la division intervient après la régénération des organes.
Compléments
Chez les planaires, la capacité de régénération est plus grande dans la région antérieure, dont les cellules présentent une pluripotence plus développée pouvant atteindre la totipotence. - Morgan, 1898
La strobilation est observée chez certains cnidaires et chez les plathelminthes, et elle permet un débit élevé de descendants, notamment chez des parasites comme le ténia.
★ À maîtriser
Compléments
La polyembryonie est régulière chez le tatou à neuf bandes, Dasypus novemcinctus, et produit des individus de même sexe et de même patrimoine génétique.
La reproduction asexuée permet une colonisation rapide de l’espace et produit des blastozoïtes immédiatement autonomes et fonctionnels.
Les clones issus de la reproduction asexuée s’adaptent difficilement aux conditions environnementales défavorables, mais peuvent s’enkyster et ralentir leur métabolisme en attendant des conditions plus favorables.
Fécondation → zygote unique → mitoses → embryons clonaux.
★ À maîtriser
📌 Chez les espèces non gonochoriques, il n’y a pas de sexes séparés : les unicellulaires peuvent pratiquer la conjugaison, comme la paramécie, et les pluricellulaires peuvent être hermaphrodites, comme l’escargot.
Compléments
Chez les espèces gonochoriques, les sexes sont séparés et le gonochorisme est la norme chez les métazoaires, tandis qu’il est absent chez les unicellulaires.
Chez les métazoaires gonochoriques, le dimorphisme sexuel distingue les individus mâles des individus femelles.
La fécondation produit une cellule-œuf ou zygote à l’origine d’un nouvel individu.
Gonochorique : sexes séparés ; hermaphrodite : un individu porte les deux fonctions sexuelles.
★ À maîtriser
📌 Le sexe homogamétique porte deux gonosomes identiques, XX ou ZZ, tandis que le sexe hétérogamétique porte deux gonosomes différents, XY ou ZW, ou un seul gonosome, X0.
Compléments
Le caryotype comprend des autosomes et des gonosomes, ou hétérochromosomes, qui peuvent être X, Y, Z ou W.
La détermination du sexe peut être d’origine génétique et dépendre aussi d’autres facteurs, comme la température d’incubation chez les reptiles.
Chez Bonellia viridis, une larve qui se pose sur un substrat rocheux se développe en femelle, tandis qu’une larve captée par le proboscis d’une femelle devient un mâle sous l’effet d’une substance masculinisante sécrétée par la trompe.
La coquille de l’œuf protège l’embryon des agressions extérieures et, chez les espèces terrestres, de la dessiccation.
L’oviparité est associée à une fécondation interne chez les oiseaux et les reptiles, et à une fécondation externe chez les poissons et les amphibiens.
Les monotrèmes sont des mammifères ovipares.
En ovoviviparité, des échanges gazeux et hydriques avec la mère ont généralement lieu, et la mise bas de jeunes déjà éclos peut donner l’illusion d’une viviparité.
Chez certains requins, le premier embryon éclos peut pratiquer l’oophagie ou le cannibalisme intra-utérin.
En viviparité chez les mammifères placentaires, le placenta et le cordon ombilical assurent les échanges gazeux et nutritifs continus entre l’embryon et la circulation maternelle.
Les marsupiaux ont une gestation utérine très brève, puis le développement se poursuit dans le marsupium, où le nouveau-né s’accroche à une mamelle.
📌 Le développement est direct lorsque le jeune ressemble à ses parents à la naissance ou à l’éclosion, et indirect lorsqu’il en diffère morphologiquement.
📌 La croissance continue est régulière tout au long de la vie, tandis que la croissance discontinue est liée à une cuticule rigide dont l’animal doit se débarrasser pour grandir, lors d’une mue.
Développement direct : jeune ressemblant aux parents ; indirect : jeune morphologiquement différent.
Modes de développement embryonnaire
| Mode | Lieu et nutrition | Particularité |
|---|---|---|
| Oviparité | Œuf à l’extérieur ; réserves vitellines | Coquille protectrice |
| Ovoviviparité | Œuf conservé dans une cavité interne ; réserves vitellines | Éclosion avant la mise bas |
| Viviparité | Utérus ; échanges continus avec la mère | Placenta et cordon ombilical |
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1. Un organisme unicellulaire se divise par mitose sans fusionner de gamètes et ne fait intervenir qu’un seul parent. De quel mode de reproduction s’agit-il ?
2. Lors de la reproduction sexuée d’un animal, des gamètes fusionnent après leur formation. Quelle succession de ploïdie caractérise ce processus ?
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Quelle fonction permet aux êtres vivants de perpétuer leur espèce ?
La reproduction.
Combien de parents interviennent dans la reproduction asexuée ?
Un seul parent.
Quel processus cellulaire fonde la reproduction asexuée ?
La mitose.
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