QCM : Reproduction et diversité des champignons (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la place des champignons parmi les organismes vivants :

Les champignons sont eucaryotes et hétérotrophes pour le carbone.
Les champignons se nourrissent de composés minéraux par ingestion.
Les champignons tirent leur carbone d’une nutrition autotrophe.
Les champignons constituent un groupe classé au sein du règne végétal.
Les champignons forment un règne autonome distinct du règne végétal.

Les champignons sont eucaryotes et hétérotrophes pour le carbone. · Les champignons forment un règne autonome distinct du règne végétal.

Explication

Les champignons constituent le règne fongique, distinct des végétaux, et sont des eucaryotes hétérotrophes pour le carbone. Ils ne sont donc pas classés parmi les plantes et ne sont pas autotrophes ; leur nutrition organotrophe et absorbotrophe ne correspond pas à une ingestion de composés minéraux.

2. À propos de la constitution et du recyclage associés aux champignons, quelles propositions sont exactes ?

La décomposition fongique relâche des minéraux sous forme d’ions dans le sol.
Les réserves glucidiques fongiques sont principalement stockées sous forme d’amidon.
La paroi fongique contient de la chitine, et les glucides sont stockés en glycogène cytoplasmique.
La paroi des champignons contient de la cellulose, comme celle des végétaux.
La décomposition fongique libère le carbone sous forme de CO2 dans l’atmosphère.

La décomposition fongique relâche des minéraux sous forme d’ions dans le sol. · La paroi fongique contient de la chitine, et les glucides sont stockés en glycogène cytoplasmique. · La décomposition fongique libère le carbone sous forme de CO2 dans l’atmosphère.

Explication

La paroi fongique est chitineuse, tandis que ses réserves glucidiques sont principalement du glycogène cytoplasmique. Le recyclage libère le carbone sous forme de CO2 et les minéraux sous forme d’ions ; la cellulose caractérise la paroi végétale, et l’amidon n’est pas la forme de réserve indiquée.

3. Dans une forêt, un promeneur observe une structure fongique émerger du sol : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La structure visible correspond à l’appareil reproducteur du champignon.
La structure émergente est généralement le réseau nutritif caché dans le bois.
Le mycélium se trouve généralement dans le sol, le bois ou l’hôte.
Le mycélium constitue l’appareil reproducteur visible qui émerge du substrat.
La partie visible correspond généralement au mycélium souterrain du champignon.

La structure visible correspond à l’appareil reproducteur du champignon. · Le mycélium se trouve généralement dans le sol, le bois ou l’hôte.

Explication

La structure visible couramment appelée champignon est l’appareil reproducteur, tandis que le mycélium est généralement caché dans le sol, le bois ou l’hôte. Le mycélium n’est donc pas la partie émergente observée.

4. Des champignons colonisent des feuilles mortes et des excréments ; que caractérise ce mode de vie ?

Ils relèvent du mode saprophyte plutôt que du mode parasite.
Ils exploitent de la matière organique morte ou en décomposition.
Leur dégradation remet notamment à disposition azote, phosphore et carbone.
Ils exploitent la matière organique vivante d’un hôte comme des saprophytes.
Ils peuvent dégrader des feuilles mortes, des débris et des excréments.

Ils relèvent du mode saprophyte plutôt que du mode parasite. · Ils exploitent de la matière organique morte ou en décomposition. · Leur dégradation remet notamment à disposition azote, phosphore et carbone. · Ils peuvent dégrader des feuilles mortes, des débris et des excréments.

Explication

Les saprophytes exploitent la matière organique morte ou en décomposition, notamment les feuilles mortes, les débris et les excréments ; ils sont ainsi distingués des parasites qui exploitent un hôte vivant. Leur activité remet notamment à disposition l’azote, le phosphore et le carbone.

5. Une racine et un champignon forment une association mycorhizienne. Quelles propositions sont exactes ?

La mycorhize associe le mycélium à des cellules végétales d’une tige plutôt que d’une racine.
Un champignon parasite dépend d’un hôte vivant, qui peut être un animal ou un autre champignon.
Dans cette association, la plante fournit au champignon les minéraux qu’elle absorbe dans le sol.
Le mycélium associé à la racine fournit à la plante des minéraux prélevés dans le sol.
Un champignon parasite peut provoquer une maladie chez son hôte vivant.

Un champignon parasite dépend d’un hôte vivant, qui peut être un animal ou un autre champignon. · Le mycélium associé à la racine fournit à la plante des minéraux prélevés dans le sol. · Un champignon parasite peut provoquer une maladie chez son hôte vivant.

Explication

Dans une mycorhize, le champignon apporte les minéraux du sol et la plante fournit les éléments organiques qu’elle synthétise; l’association concerne les cellules d’une racine. Un parasite vit aux dépens d’un hôte vivant, animal ou autre champignon, et peut le rendre malade.

6. En reconstituant les choix de classification historiques, quelles propositions concernant Whitaker sont exactes ?

Whitaker classe les champignons dans le règne végétal en raison de leur absence d’amidon.
En 1970, Whitaker place les champignons dans un règne distinct nommé celui des mycètes.
Whitaker fonde notamment cette séparation sur la présence de chlorophylle et d’amidon chez les champignons.
Les Mycotae désignent les organismes fongoïdes qui ne sont pas des champignons au sens strict.
Les organismes fongoïdes étudiés par les mycologues comprennent les Myxostélideae et les Straménopilae.

En 1970, Whitaker place les champignons dans un règne distinct nommé celui des mycètes. · Les organismes fongoïdes étudiés par les mycologues comprennent les Myxostélideae et les Straménopilae.

Explication

Whitaker établit en 1970 un règne distinct, celui des mycètes, notamment en raison de l’absence de chlorophylle et d’amidon. Les organismes fongoïdes comprennent aussi les Myxostélideae, les Straménopilae et les Mycotae, ces derniers étant les champignons au sens strict.

7. Un organisme gélatineux possède un plasmode et se nourrit par phagocytose. Parmi les propositions suivantes concernant sa classification, lesquelles sont exactes ?

Les Mycotae regroupent notamment les Chytridiomycètes et les Zygomycètes.
Ces caractères correspondent aux Myxostélideae, qui ne sont pas des champignons au sens strict.
Les quatre divisions des Mycotae comprennent les Myxostélideae et les Straménopilae.
Les Myxostélideae se nourrissent principalement en absorbant des substances dissoutes à travers leur paroi.
Les Myxostélideae sont des organismes filamenteux considérés comme des champignons au sens strict.

Les Mycotae regroupent notamment les Chytridiomycètes et les Zygomycètes. · Ces caractères correspondent aux Myxostélideae, qui ne sont pas des champignons au sens strict.

Explication

Les Myxostélideae sont des organismes gélatineux à plasmode qui se nourrissent par phagocytose et ne sont pas des champignons au sens strict. Les quatre divisions des Mycotae sont les Chytridiomycètes, les Zygomycètes, les Ascomycètes et les Basidiomycètes.

8. Un mycologue observe des spores formées dans des asques et d’autres formées sur des basides. Quelles propositions sont exactes ?

Les asques produisent généralement huit ascospores à l’intérieur de chaque sac spécialisé.
Les ascospores se forment généralement à l’extérieur des asques, tandis que les basidiospores se forment à l’intérieur des basides.
Les ascomycètes forment généralement quatre ascospores à l’intérieur de chaque asque.
Les basidiomycètes produisent généralement huit basidiospores à l’extérieur de chaque baside.
Les basides portent généralement quatre basidiospores formées à l’extérieur de la cellule spécialisée.

Les asques produisent généralement huit ascospores à l’intérieur de chaque sac spécialisé. · Les basides portent généralement quatre basidiospores formées à l’extérieur de la cellule spécialisée.

Explication

Les Ascomycètes forment généralement huit ascospores à l’intérieur de chaque asque, tandis que les Basidiomycètes en forment quatre à l’extérieur de chaque baside. Les propositions inversent soit le nombre de spores, soit leur emplacement.

9. Un chercheur retient l’hypothèse d’une origine des champignons à partir d’algues eucaryotes ayant perdu leurs plastes. Quelles propositions sont exactes ?

Cette hypothèse implique une origine unique et un groupe monophylétique pour les champignons.
Cette hypothèse implique que les champignons auraient une origine multiple et formeraient un groupe polyphylétique.
Les premiers champignons seraient apparus au Précambrien, il y a environ 600 Ma.
La perte envisagée concerne les mitochondries et les complexes pigmentaires des algues ancestrales.
Les algues eucaryotes ancestrales auraient perdu leurs plastes et leurs mitochondries.

Cette hypothèse implique que les champignons auraient une origine multiple et formeraient un groupe polyphylétique. · Les premiers champignons seraient apparus au Précambrien, il y a environ 600 Ma.

Explication

La première hypothèse propose une dérivation à partir d’algues eucaryotes ayant perdu leurs plastes et leurs complexes pigmentaires; elle implique une origine multiple, donc polyphylétique. Les premiers champignons seraient apparus au Précambrien, vers 600 Ma. Cette hypothèse ne suppose pas une origine unique et monophylétique, et la perte envisagée ne concerne pas les mitochondries.

10. Concernant les deux hypothèses sur l’origine des champignons, quelles propositions sont exactes ?

La seconde hypothèse propose un ancêtre protiste commun à tous les champignons.
La première hypothèse rattache les champignons supérieurs non mobiles aux algues vertes.
La seconde hypothèse décrit les champignons comme un groupe polyphylétique.
La première hypothèse rapproche les champignons inférieurs mobiles des algues brunes.
La première hypothèse fait dériver les champignons d’un ancêtre protiste commun.

La seconde hypothèse propose un ancêtre protiste commun à tous les champignons. · La première hypothèse rapproche les champignons inférieurs mobiles des algues brunes.

Explication

La première hypothèse associe les champignons inférieurs à cellules reproductrices mobiles aux algues brunes et les champignons supérieurs non mobiles aux algues rouges, non aux algues vertes. La seconde propose un ancêtre protiste commun et une origine unique ; elle décrit donc les champignons comme un groupe monophylétique. L’ancêtre protiste commun n’est pas proposé par la première hypothèse, qui fait dériver les champignons d’algues eucaryotes.

11. Un mycélium observé présente des hyphes contenant plusieurs noyaux dans un même cytoplasme. Parmi les propositions suivantes concernant sa structure, lesquelles sont exactes ?

Ces hyphes sont siphonnés ou coenocytiques et ne présentent pas de cloisons.
Les hyphes siphonnés sont cloisonnés, avec plusieurs noyaux dans chaque cellule.
Le mycélium comporte des organes différenciés comparables aux tiges et aux feuilles.
Ces hyphes sont septés et chaque noyau occupe une cellule délimitée par une cloison.
Le mycélium correspond à l’enchevêtrement d’hyphes constituant l’appareil végétatif fongique.

Ces hyphes sont siphonnés ou coenocytiques et ne présentent pas de cloisons. · Le mycélium correspond à l’enchevêtrement d’hyphes constituant l’appareil végétatif fongique.

Explication

Des hyphes siphonnés ou coenocytiques sont dépourvus de cloisons et partagent un cytoplasme contenant plusieurs noyaux. Le mycélium est l’appareil végétatif formé par l’enchevêtrement d’hyphes, sans organes différenciés ; les hyphes septés, eux, sont cloisonnés.

12. Dans un champignon, on observe des filaments enfouis qui décomposent le substrat et d’autres filaments aériens portant des spores. Quelles propositions sont exactes ?

Les filaments aériens sont végétatifs et assurent la décomposition du substrat.
Les cloisons des hyphes septés sont dépourvues de pore central habituel.
Les filaments enfouis sont végétatifs et décomposent la matière organique environnante.
Les pores des cloisons laissent passer les spores d’une cellule à l’autre.
Les filaments enfouis produisent habituellement les spores destinées à la reproduction.

Les filaments enfouis sont végétatifs et décomposent la matière organique environnante.

Explication

Les hyphes végétatifs sont enfouis dans la matière organique qu’ils décomposent ; les hyphes reproducteurs, habituellement aériens, produisent des spores. Les pores centraux des cloisons permettent le passage de petits organites et, parfois, de noyaux, non celui des spores.

13. Un champignon produit un carpophore à pied et chapeau, tandis qu’un autre développe un appareil reproducteur en coupe. Concernant ces structures, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les Ascomycètes forment des ascocarpes qui peuvent avoir une forme de coupe.
Le carpophore à pied et chapeau est une forme fréquente chez les Basidiomycètes.
Les Basidiomycètes produisent des ascocarpes pouvant prendre une forme de coupe.
Les Ascomycètes organisent leurs hyphes reproducteurs en sporophores à pied et chapeau.
Les ascocarpes des Ascomycètes prennent fréquemment la forme d’un pied et d’un chapeau.

Les Ascomycètes forment des ascocarpes qui peuvent avoir une forme de coupe. · Le carpophore à pied et chapeau est une forme fréquente chez les Basidiomycètes.

Explication

Chez les Basidiomycètes, les hyphes reproducteurs forment souvent un carpophore à pied et chapeau. Chez les Ascomycètes, ils forment des ascocarpes pouvant notamment être en forme de coupe ; le pied et le chapeau caractérisent ici le sporophore basidiomycète.

14. Une hyphe croît dans un nouveau substrat : quelles propositions décrivent correctement son extension apicale et l’exploitation du substrat ?

L’extension apicale résulte d’enzymes absorbées qui ajoutent directement des précurseurs pariétaux.
Des enzymes lytiques dégradent les macromolécules avant l’absorption des molécules obtenues.
La fusion des vésicules sécrétrices rigidifie immédiatement toute la paroi de l’hyphe.
Les vésicules apicales libèrent des précurseurs qui contribuent à la construction de la paroi.
Les molécules absorbées après dégradation sont transportées jusque dans le cytoplasme fongique.

Des enzymes lytiques dégradent les macromolécules avant l’absorption des molécules obtenues. · Les vésicules apicales libèrent des précurseurs qui contribuent à la construction de la paroi. · Les molécules absorbées après dégradation sont transportées jusque dans le cytoplasme fongique.

Explication

Les vésicules sécrétrices apportent des précurseurs de paroi à l’apex, où leur fusion permet l’extension de la membrane et de la paroi, qui se rigidifie ensuite. Les enzymes lytiques dégradent les macromolécules du substrat, puis les molécules libérées sont absorbées et transportées dans le cytoplasme.

15. Un champignon dégrade des ressources variées et doit explorer rapidement son substrat : quelles propositions sont exactes ?

Les sclérotes peuvent accumuler des réserves et comporter des cellules dures autour d’eux.
Les rhizomorphes constituent des réserves compactes destinées à la survie du champignon.
Des regroupements d’hyphes appelés rhizomorphes favorisent l’exploration rapide du substrat.
Des protéases sécrétées par les hyphes figurent parmi les enzymes lytiques fongiques.
Les amylases fongiques appartiennent aux enzymes qui dégradent les protéines du substrat.

Les sclérotes peuvent accumuler des réserves et comporter des cellules dures autour d’eux. · Des regroupements d’hyphes appelés rhizomorphes favorisent l’exploration rapide du substrat. · Des protéases sécrétées par les hyphes figurent parmi les enzymes lytiques fongiques.

Explication

Les protéases font partie des enzymes lytiques, avec les amylases, phosphatases et RNases; les amylases agissent sur l’amidon, non sur les protéines. Les rhizomorphes permettent une exploration rapide, tandis que les sclérotes constituent des réserves et peuvent être entourés de cellules dures.

16. Parmi les propositions suivantes concernant les spores fongiques, lesquelles sont exactes ?

La production de spores est associée à la reproduction sexuée, mais pas à la reproduction asexuée.
Les spores fongiques assurent la nutrition du champignon plutôt que sa dissémination.
Des spores peuvent être produites lors d’une reproduction sexuée chez les champignons.
Une reproduction asexuée peut également conduire à la production de spores fongiques.
La dissémination des champignons constitue une fonction assurée par leurs spores.

Des spores peuvent être produites lors d’une reproduction sexuée chez les champignons. · Une reproduction asexuée peut également conduire à la production de spores fongiques. · La dissémination des champignons constitue une fonction assurée par leurs spores.

Explication

Les spores peuvent être produites lors de reproductions sexuées ou asexuées et assurent la dissémination des champignons. Leur production n’est donc pas limitée à la reproduction sexuée, et leur rôle indiqué ici n’est pas la nutrition.

17. Un laboratoire observe des spores en formation chez deux groupes fongiques : cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Chez les Basidiomycètes, les spores se développent à l’extérieur des basides.
Chez les Basidiomycètes, les spores se forment à l’intérieur des basides.
La position des spores par rapport à l’asque ou à la baside distingue ces groupes.
Chez les Ascomycètes, les spores se forment à l’intérieur des asques.
Chez les Ascomycètes, les spores se développent à l’extérieur des asques.

Chez les Basidiomycètes, les spores se développent à l’extérieur des basides. · La position des spores par rapport à l’asque ou à la baside distingue ces groupes. · Chez les Ascomycètes, les spores se forment à l’intérieur des asques.

Explication

Les Ascomycètes forment leurs spores à l’intérieur des asques, tandis que celles des Basidiomycètes se développent à l’extérieur des basides. La distinction repose donc sur la position de formation des spores par rapport à ces structures.

18. Concernant les formes et la production des spores fongiques, quelles propositions sont exactes ?

Les spores peuvent présenter un ou plusieurs noyaux, ou être pluricellulaires.
La diversité des formes sporales intervient peu dans la classification des champignons.
Les modalités de production des spores contribuent à l’identification des espèces fongiques.
Les mitospores dérivent de cellules différenciées après des méioses.
Les spores uninucléées sont constituées de plusieurs cellules.

Les spores peuvent présenter un ou plusieurs noyaux, ou être pluricellulaires. · Les modalités de production des spores contribuent à l’identification des espèces fongiques.

Explication

Les spores peuvent être uninucléées, plurinucléées ou pluricellulaires : une spore uninucléée n’est donc pas définie comme étant constituée de plusieurs cellules. Les mitospores résultent de mitoses, la diversité sporale contribue à la classification, et les modalités de production aident à identifier les espèces fongiques.

19. À propos des modes de reproduction fongique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La reproduction asexuée entraîne une recombinaison du génome parental.
La fragmentation du mycélium relève de la reproduction sexuée chez les champignons.
La reproduction sexuée correspond à une multiplication sans union cellulaire.
La production de stolons constitue une modalité de reproduction asexuée fongique.
Une multiplication asexuée conserve le génome et peut produire des clones.

La production de stolons constitue une modalité de reproduction asexuée fongique. · Une multiplication asexuée conserve le génome et peut produire des clones.

Explication

La reproduction asexuée conserve le génome et produit des clones; la fragmentation du mycélium et les stolons en sont des modalités. La fragmentation n’est pas sexuée, et l’union cellulaire caractérise la reproduction sexuée plutôt que l’asexuée.

20. Un champignon appartient aux Ascomycètes et un autre est identifié comme Mucor mucedo. Quelles propositions décrivent correctement leurs cycles ?

Le cycle digénétique est signalé chez les Ascomycètes comme chez les autres groupes.
Les zygomycètes sont exclus des groupes associés au cycle monogénétique haplophasique.
Mucor mucedo illustre un cycle monogénétique haplophasique.
Coprinus comatus est cité comme exemple de cycle digénétique.
Le cycle monogénétique haplophasique caractérise tous les Ascomycètes.

Mucor mucedo illustre un cycle monogénétique haplophasique. · Coprinus comatus est cité comme exemple de cycle digénétique.

Explication

Coprinus comatus est donné comme exemple de cycle digénétique, indiqué chez tous les groupes sauf les Ascomycètes. Mucor mucedo illustre le cycle monogénétique haplophasique, observé chez certains phycomycètes et zygomycètes.

21. Concernant les étapes de la reproduction sexuée chez le Coprin :

La caryogamie a lieu dans les basides et fusionne les noyaux haploïdes.
La plasmogamie correspond à la fusion des cytoplasmes de cellules compatibles.
Après la plasmogamie, le mycélium dicaryotique porte deux noyaux haploïdes par cellule.
La caryogamie précède la formation du mycélium dicaryotique chez le Coprin.
La plasmogamie fusionne les noyaux haploïdes et forme directement un noyau diploïde.

La caryogamie a lieu dans les basides et fusionne les noyaux haploïdes. · La plasmogamie correspond à la fusion des cytoplasmes de cellules compatibles. · Après la plasmogamie, le mycélium dicaryotique porte deux noyaux haploïdes par cellule.

Explication

La plasmogamie fusionne les cytoplasmes, puis conduit au mycélium dicaryotique composé de cellules à deux noyaux haploïdes. La fusion nucléaire survient plus tard, dans les basides, lors de la caryogamie.

22. À propos des Myxomycètes au stade de croissance, quelles propositions sont exactes ?

Le plasmode est une masse protoplasmique nue organisée en structure coenocytique.
Lorsque la nourriture diminue, le plasmode cesse de croître et devient une masse sporale.
Durant leur croissance, les Myxomycètes se nourrissent par absorption et phagocytose.
Le cycle des Myxomycètes comprend des spores amiboïdes appelées myxamibes.
Le plasmode comporte des cloisons qui séparent ses masses protoplasmiques.

Le plasmode est une masse protoplasmique nue organisée en structure coenocytique. · Lorsque la nourriture diminue, le plasmode cesse de croître et devient une masse sporale. · Durant leur croissance, les Myxomycètes se nourrissent par absorption et phagocytose. · Le cycle des Myxomycètes comprend des spores amiboïdes appelées myxamibes.

Explication

Le plasmode nu coenocytique est dépourvu de cloisons, et les Myxomycètes peuvent inclure une phase de myxamibes. En croissance, ils utilisent l’absorption et la phagocytose; lorsque la nourriture manque, le plasmode cesse de croître et forme une masse sporale.

23. Les fructifications des Myxomycètes se caractérisent par :

Le sporocyste, l’aethalium, le conidiophore et le plasmodiocarpe sont quatre formes distinctes.
Les fructifications mûres se répartissent entre sporocystes, basides, aethaliums et pseudoaethaliums.
Le sporocyste, le plasmodiocarpe, l’aethalium et le pseudoaethalium sont quatre formes distinctes.
L’identification repose sur les caractères du plasmode observé avant maturation des fructifications.
Le sporocyste, le plasmodiocarpe, le carpophore et le pseudoaethalium sont quatre formes distinctes.

Le sporocyste, le plasmodiocarpe, l’aethalium et le pseudoaethalium sont quatre formes distinctes.

Explication

Les quatre formes distinctes sont le sporocyste, le plasmodiocarpe, l’aethalium et le pseudoaethalium. Les formes substituées par le carpophore, le conidiophore ou les basides ne figurent pas dans cette classification, et l’identification repose sur les caractères macro- et microscopiques des fructifications mûres.

24. Chez un Myxomycète, des spores germent en milieu humide et les cellules compatibles fusionnent ensuite. Quelles propositions décrivent le cycle ?

En milieu humide, les spores donnent des myxamibes dépourvues de flagelles.
Le plasmode diploïde produit directement des myxomonades par syngamie.
Le zygote diploïde redonne un plasmode par méiose et divisions cellulaires.
En milieu humide, les spores peuvent donner des myxomonades flagellées.
La fusion de deux cellules compatibles forme un zygote diploïde.

En milieu humide, les spores peuvent donner des myxomonades flagellées. · La fusion de deux cellules compatibles forme un zygote diploïde.

Explication

En milieu humide, les spores donnent des myxomonades flagellées, et la fusion de deux cellules compatibles forme un zygote diploïde. Les myxamibes sont associées au milieu sec; le plasmode produit des sporocarpes et des spores haploïdes, tandis que le zygote redonne un plasmode par mitoses.

25. Un organisme aquatique présente un mycélium plurinucléé et une paroi contenant de la cellulose. Concernant les Oomycètes, cochez les propositions exactes :

Leurs filaments mycéliens sont siphonnés et dépourvus de cloisons.
Leurs filaments mycéliens sont cloisonnés et leurs cellules uninucleées.
Certaines espèces sont saprophytes et d’autres parasitent animaux ou plantes.
Leur paroi est principalement constituée de chitine, comme celle des champignons.
Ils peuvent vivre en eau douce comme en eau salée.

Leurs filaments mycéliens sont siphonnés et dépourvus de cloisons. · Certaines espèces sont saprophytes et d’autres parasitent animaux ou plantes. · Ils peuvent vivre en eau douce comme en eau salée.

Explication

Les Oomycètes ont un mycélium siphonné, non cloisonné et plurinucléé, avec une paroi de cellulose plutôt que de chitine. Ils vivent notamment en eau douce ou salée, et comprennent des espèces saprophytes ainsi que des parasites d’animaux ou de plantes.

26. Un oomycète se reproduit dans l’eau, d’abord par voie asexuée puis sexuée. Quelles propositions décrivent ces étapes ?

Le zygote forme une oospore résistante, capable de germer et de produire un nouveau mycélium.
La fécondation des oosphères se déroule par l’apport d’un noyau provenant d’un sporange.
Ses sporanges libèrent des zoospores biflagellées qui nagent dans l’eau et peuvent fonder un mycélium.
Les zoospores issues des sporanges possèdent un seul flagelle et se déplacent sur le substrat.
Dans les oogonies, les oosphères reçoivent un noyau issu d’une anthéridie lors de la fécondation.

Le zygote forme une oospore résistante, capable de germer et de produire un nouveau mycélium. · Ses sporanges libèrent des zoospores biflagellées qui nagent dans l’eau et peuvent fonder un mycélium. · Dans les oogonies, les oosphères reçoivent un noyau issu d’une anthéridie lors de la fécondation.

Explication

Les sporanges produisent des zoospores à deux flagelles qui nagent et chacune peut donner un mycélium. En reproduction sexuée, un noyau d’anthéridie féconde une oosphère, puis le zygote devient une oospore résistante qui germe. Les zoospores sont biflagellées et le noyau fécondant provient de l’anthéridie, non d’un sporange.

27. Un organisme fongique produit des spores mobiles et colonise plusieurs milieux. Parmi les propositions suivantes concernant les Chytridiomycètes, lesquelles sont exactes ?

Ses zoospores mobiles sont munies de deux flagelles, comme celles des Oomycètes.
Son organisation peut correspondre à une cellule sphérique ou à un hyphe coenocytique sans cloisons.
Ses zoospores mobiles sont munies d’un seul flagelle, caractéristique utile à son identification.
Une espèce de ce groupe peut vivre dans le sol, sur une feuille ou en milieu aquatique.
Certaines espèces de ce groupe vivent en milieu marin, tandis que d’autres colonisent des animaux.

Son organisation peut correspondre à une cellule sphérique ou à un hyphe coenocytique sans cloisons. · Ses zoospores mobiles sont munies d’un seul flagelle, caractéristique utile à son identification. · Une espèce de ce groupe peut vivre dans le sol, sur une feuille ou en milieu aquatique. · Certaines espèces de ce groupe vivent en milieu marin, tandis que d’autres colonisent des animaux.

Explication

Les Chytridiomycètes ont des zoospores mobiles à un flagelle et présentent souvent une cellule sphérique ou un hyphe coenocytique dépourvu de cloisons. Ils peuvent occuper le sol, les feuilles, les branches mortes, les animaux, les milieux aquatiques et certains milieux marins. Deux flagelles caractérisent ici les zoospores des Oomycètes, et non celles des Chytridiomycètes.

28. Sur un aliment, un champignon forme des structures d’ancrage et dégrade des matières biologiques. Concernant les Chytridiomycètes, quelles propositions sont exactes ?

Les rhizoïdes sont minces et ramifiés, avec une apparence comparable à celle de racines.
Les Chytridiomycètes dégradent la cellulose et la lignine plutôt que la chitine et la kératine.
Des rhizoïdes se développent sur les aliments et aident le champignon à rester fixé en place.
Les rhizoïdes sont des structures épaisses et non ramifiées, qui s’enfoncent dans le sol.
Certaines espèces vivent en saprophytes ou en parasites et peuvent dégrader la chitine et la kératine.

Les rhizoïdes sont minces et ramifiés, avec une apparence comparable à celle de racines. · Des rhizoïdes se développent sur les aliments et aident le champignon à rester fixé en place. · Certaines espèces vivent en saprophytes ou en parasites et peuvent dégrader la chitine et la kératine.

Explication

Les Chytridiomycètes peuvent être saprophytes ou parasites et dégrader la chitine ainsi que la kératine. Les rhizoïdes sont minces, ramifiés, ressemblent à des racines et se développent sur les aliments pour maintenir le champignon en place. Ils ne sont pas décrits comme épais et non ramifiés, et les substrats cités sont la chitine et la kératine.

29. Un champignon présente un thalle sans cloisons et produit des structures aériennes au-dessus d’un substrat nutritif. Quelles propositions caractérisent les Zygomycètes ?

Ses spores sont dépourvues de flagelle, contrairement aux zoospores mobiles.
Ses sporangiophores portent des structures reproductrices produisant des spores aériennes.
Son thalle coenocytique ne comporte pas de cloisons séparant les cellules.
Ses spores reproductrices portent un flagelle qui leur permet de nager dans l’eau.
Ses hyphes forment des stolons qui se recourbent loin de la nourriture et sans rhizoïdes.

Ses spores sont dépourvues de flagelle, contrairement aux zoospores mobiles. · Ses sporangiophores portent des structures reproductrices produisant des spores aériennes. · Son thalle coenocytique ne comporte pas de cloisons séparant les cellules.

Explication

Les Zygomycètes possèdent un thalle coenocytique sans cloisons et produisent des spores dépourvues de flagelle. Ils forment des sporangiophores et des spores aériennes. Leurs hyphes peuvent se recourber en stolons et produire des rhizoïdes au contact de la nourriture; leurs spores ne nagent donc pas grâce à un flagelle.

30. Lors d’une reproduction sexuée chez un Zygomycète, des gamétanges compatibles se rencontrent. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La plasmogamie correspond à la fusion des gamétanges compatibles au début de la reproduction sexuée.
Certaines espèces peuvent vivre en endosymbiose dans le tube digestif d’arthropodes.
La caryogamie correspond à la fusion des noyaux après la plasmogamie.
La méiose précède la fusion des noyaux et produit des gamétanges compatibles.
Les Zygomycètes peuvent vivre sur des végétaux, des animaux morts ou des excréments.

La plasmogamie correspond à la fusion des gamétanges compatibles au début de la reproduction sexuée. · Certaines espèces peuvent vivre en endosymbiose dans le tube digestif d’arthropodes. · La caryogamie correspond à la fusion des noyaux après la plasmogamie. · Les Zygomycètes peuvent vivre sur des végétaux, des animaux morts ou des excréments.

Explication

La reproduction sexuée commence par la plasmogamie des gamétanges compatibles, puis les noyaux fusionnent par caryogamie; la méiose survient ensuite et produit des spores qui redonnent un mycélium haploïde. Les Zygomycètes vivent notamment sur des végétaux, des animaux morts ou des excréments, et certaines espèces sont endosymbiotiques dans le tube digestif d’arthropodes. La méiose ne précède pas la fusion des noyaux.

31. Un asque observé dans l’hyménium contient habituellement combien d’ascospores, et comment se nomment les trois formes d’ascocarpes ?

L’apothécie est un ascocarpe fermé, tandis que le cléistothèce est ouvert en coupe.
Le périthèce est complètement fermé, sans ouverture permettant la sortie des spores.
Un asque contient généralement huit ascospores produites dans l’hyménium.
Les asques se trouvent dans l’hyménium, qui est un tissu sporifère fertile.
Les ascocarpes comprennent le périthèce, le cléistothèce et l’apothécie.

Un asque contient généralement huit ascospores produites dans l’hyménium. · Les asques se trouvent dans l’hyménium, qui est un tissu sporifère fertile. · Les ascocarpes comprennent le périthèce, le cléistothèce et l’apothécie.

Explication

Les asques, situés dans l’hyménium, contiennent généralement huit ascospores. Le périthèce possède un ostiole, le cléistothèce est complètement fermé et l’apothécie est ouverte en coupe, en assiette ou en urne.

32. Un champignon colonise un débris organique complexe. Concernant son mode de nutrition et son rôle dans le milieu :

Il sécrète des enzymes qui simplifient les composés organiques avant leur absorption.
Sa paroi contient de la chitine et ses réserves glucidiques du glycogène.
La décomposition libère l’azote principalement sous forme d’ions dans le sol.
Il est hétérotrophe pour le carbone et absorbe des nutriments organiques.
La structure visible correspond généralement au mycélium enfoui dans le substrat.

Il sécrète des enzymes qui simplifient les composés organiques avant leur absorption. · Sa paroi contient de la chitine et ses réserves glucidiques du glycogène. · Il est hétérotrophe pour le carbone et absorbe des nutriments organiques.

Explication

Les enzymes dégradent les composés complexes avant l’absorption, et les champignons sont hétérotrophes et absorbotrophes. Leur paroi contient de la chitine et leurs réserves glucidiques sont principalement du glycogène; l’azote est libéré sous forme de N2 ou N2O, tandis que l’appareil reproducteur est la structure visible.

33. Un champignon produit des spores à l’intérieur d’un sporocyste, tandis qu’un autre en forme à l’extrémité de filaments spécialisés. Quelles propositions sont exactes ?

La production de spores asexuées s’accompagne d’une recombinaison du génome parental.
Chez Mucor, les spores produites à l’intérieur d’un sporocyste sont des endospores.
Chez Penicillium, les exospores se forment à l’intérieur d’un sporocyste fermé.
La production de spores à l’intérieur d’un sporocyste caractérise les exospores de Mucor.
La fragmentation du mycélium constitue une forme de reproduction sexuée chez les champignons.

Chez Mucor, les spores produites à l’intérieur d’un sporocyste sont des endospores.

Explication

Chez Mucor, les endospores se forment dans un sporocyste; les exospores sont produites en continu à l’extrémité de filaments spécialisés. La fragmentation du mycélium relève de la reproduction asexuée, qui conserve le génome et produit des clones. La production de spores asexuées ne correspond donc pas à une recombinaison, et Penicillium produit des exospores, non des spores internes au sporocyste.

34. Chez un Coprin, des cellules reproductrices fusionnent et un mycélium à deux noyaux haploïdes apparaît. Concernant les étapes qui suivent et les cycles fongiques :

Le cycle digénétique est indiqué chez les Ascomycètes, avec Coprinus comatus comme exemple.
Chez Mucor, la zygospore résistante germe après le retour de conditions favorables.
Le cycle trigénétique à deux sporophytes caractérise les Ascomycètes et tous les Basidiomycètes.
La plasmogamie correspond à la fusion des cytoplasmes, avant celle des noyaux haploïdes.
Chez Mucor mucedo, le cycle monogénétique haplophasique comporte deux sporophytes.

Chez Mucor, la zygospore résistante germe après le retour de conditions favorables. · La plasmogamie correspond à la fusion des cytoplasmes, avant celle des noyaux haploïdes.

Explication

La plasmogamie unit les cytoplasmes et établit le mycélium dicaryotique ; la caryogamie intervient ensuite dans les basides. Mucor mucedo illustre un cycle monogénétique haplophasique, et le cycle trigénétique à deux sporophytes concerne les Ascomycètes et certains Basidiomycètes. Le cycle digénétique est indiqué chez les groupes sauf les Ascomycètes, notamment chez Coprinus comatus ; chez Mucor, la zygospore résistante germe lorsque les conditions redeviennent favorables.

35. Un mycologue compare des ascocarpes et les structures qui portent leurs spores. Quelles propositions concernant les Ascomycètes et les Morchellacées sont exactes ?

Un cléistothèce s’ouvre en coupe et expulse ses spores à maturité.
Un périthèce est fermé et présente un ostiole permettant la sortie des spores.
Les asques situés dans l’hyménium contiennent généralement huit ascospores.
Chez les Morchellacées, des côtes relient les alvéoles du chapeau et le stipe est blanchâtre.
À maturité, les apothécies libèrent leurs spores de façon explosive.

Un périthèce est fermé et présente un ostiole permettant la sortie des spores. · Les asques situés dans l’hyménium contiennent généralement huit ascospores. · Chez les Morchellacées, des côtes relient les alvéoles du chapeau et le stipe est blanchâtre. · À maturité, les apothécies libèrent leurs spores de façon explosive.

Explication

Le périthèce possède un ostiole, tandis que les asques de l’hyménium contiennent généralement huit ascospores. Les apothécies libèrent leurs spores de façon explosive à maturité, et les chapeaux des Morchellacées présentent des alvéoles reliées par des côtes ainsi qu’un stipe blanchâtre. Le cléistothèce est complètement fermé ; ses spores sont libérées après décomposition de sa paroi extérieure.

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Mémorisez les réponses avec 95 flashcards sur Reproduction et diversité des champignons.

À quel règne autonome les champignons appartiennent-ils ?

Au règne fongique.

Quels modes caractérisent la nutrition des champignons ?

Ils sont hétérotrophes pour le carbone, organotrophes et absorbotrophes.

Quelle substance compose la paroi des champignons ?

La chitine.

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Consultez la fiche de révision complète sur Reproduction et diversité des champignons.

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