QCM : Reproduction et neurophysiologie (54 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le lieu et le début de la spermatogenèse :

La spermatogenèse se déroule dans les tubes séminifères à partir de la puberté.
Les tubes séminifères sont le siège de la spermatogenèse après la puberté.
La spermatogenèse se déroule dans l’épididyme à partir de la puberté.
La spermatogenèse se déroule dans les testicules à partir de la puberté.
La spermatogenèse se déroule dans les tubes séminifères dès l’adolescence précoce.

La spermatogenèse se déroule dans les tubes séminifères à partir de la puberté. · Les tubes séminifères sont le siège de la spermatogenèse après la puberté. · La spermatogenèse se déroule dans les testicules à partir de la puberté.

Explication

La spermatogenèse se déroule dans les tubes séminifères des testicules et débute à la puberté. Les canaux déférents ne sont pas son siège. Le début à l’adolescence précoce ne définit pas le moment de son commencement : elle débute à la puberté.

2. Les phases successives de la spermatogenèse comprennent :

La différenciation précède la maturation dans la succession des phases.
La multiplication précède l’accroissement dans la succession des phases.
L’accroissement succède à la multiplication dans la succession des phases.
L’accroissement précède la multiplication dans la succession des phases.
La maturation précède la différenciation dans la succession des phases.

La multiplication précède l’accroissement dans la succession des phases. · L’accroissement succède à la multiplication dans la succession des phases. · La maturation précède la différenciation dans la succession des phases.

Explication

L’ordre des phases est multiplication, accroissement, maturation, puis différenciation. L’accroissement ne précède donc pas la multiplication, et la différenciation ne précède pas la maturation.

3. À propos du devenir des spermatozoïdes dans l’appareil reproducteur mâle :

Les spermatozoïdes acquièrent leur mobilité dans l’épididyme.
Les spermatozoïdes sont stockés dans l’épididyme.
L’épididyme est le lieu d’acquisition de leur mobilité et de leur stockage.
Les spermatozoïdes acquièrent leur mobilité dans les tubes séminifères.
Les spermatozoïdes sont stockés dans les tubes séminifères.

Les spermatozoïdes acquièrent leur mobilité dans l’épididyme. · Les spermatozoïdes sont stockés dans l’épididyme. · L’épididyme est le lieu d’acquisition de leur mobilité et de leur stockage.

Explication

Les spermatozoïdes acquièrent leur mobilité et sont stockés dans l’épididyme. Les tubes séminifères sont le lieu de la spermatogenèse, et non celui de ces fonctions épididymaires.

4. Concernant les cellules de Leydig et la testostérone :

La testostérone produite par les cellules de Leydig rejoint le sang.
Les cellules interstitielles de Leydig sécrètent la testostérone.
Les cellules de Leydig se trouvent dans le tissu interstitiel testiculaire.
Les cellules de Leydig sont situées hors des tubes séminifères.
Les cellules de Sertoli sécrètent la testostérone dans le sang.

La testostérone produite par les cellules de Leydig rejoint le sang. · Les cellules interstitielles de Leydig sécrètent la testostérone. · Les cellules de Leydig se trouvent dans le tissu interstitiel testiculaire. · Les cellules de Leydig sont situées hors des tubes séminifères.

Explication

Les cellules interstitielles de Leydig, situées hors des tubes séminifères, sécrètent la testostérone dans le sang. Les cellules de Sertoli soutiennent la spermatogenèse et ne sont pas indiquées comme source de cette hormone.

5. Quelle relation relie la LH aux cellules testiculaires et à la testostérone ?

La LH sécrétée par l’hypophyse stimule les cellules de Sertoli, productrices de testostérone.
La FSH hypophysaire stimule les cellules de Leydig, productrices de testostérone.
La LH hypophysaire stimule les cellules de Leydig, productrices de testostérone.
La LH hypophysaire stimule les cellules de Sertoli, productrices de testostérone.
La LH hypophysaire stimule les cellules de Leydig, productrices d’ABP.

La LH hypophysaire stimule les cellules de Leydig, productrices de testostérone.

Explication

La LH hypophysaire stimule les cellules de Leydig, qui produisent la testostérone. Les cellules de Sertoli sont stimulées par la FSH et libèrent l’ABP. La GnRH est sécrétée par l’hypothalamus, et non par les cellules de Leydig.

6. À propos de l’action de la FSH sur les cellules de Sertoli :

La FSH stimule les cellules de Sertoli.
L’ABP libérée par les cellules de Leydig permet l’action de la testostérone.
Les cellules de Sertoli libèrent l’ABP sous l’action de la FSH.
L’ABP permet à la testostérone de stimuler la spermatogenèse.
La FSH stimule les cellules de Leydig pour libérer l’ABP.

La FSH stimule les cellules de Sertoli. · Les cellules de Sertoli libèrent l’ABP sous l’action de la FSH. · L’ABP permet à la testostérone de stimuler la spermatogenèse.

Explication

La FSH stimule les cellules de Sertoli, qui libèrent l’ABP ; celle-ci permet à la testostérone de stimuler la spermatogenèse. Les cellules de Leydig produisent la testostérone, et la FSH n’est pas décrite comme stimulant ces cellules pour libérer l’ABP.

7. Concernant l’activité ovarienne au cours de la vie :

Les ovaires produisent les gamètes femelles et des gonadostimulines hypophysaires.
L’activité ovarienne est cyclique entre la puberté et la ménopause.
Les ovaires produisent les gamètes femelles et des hormones sexuelles.
L’activité ovarienne fonctionne de manière cyclique de la puberté à la ménopause.
L’activité ovarienne fonctionne de manière continue de la puberté à la ménopause.

L’activité ovarienne est cyclique entre la puberté et la ménopause. · Les ovaires produisent les gamètes femelles et des hormones sexuelles. · L’activité ovarienne fonctionne de manière cyclique de la puberté à la ménopause.

Explication

Les ovaires produisent les gamètes femelles et les hormones sexuelles, et leur activité est cyclique de la puberté à la ménopause. Les gonadostimulines sont d’origine hypophysaire, et l’activité ovarienne n’est pas décrite comme continue.

8. Les follicules ovariens et leur évolution autour de l’ovulation :

Le corps jaune se transforme en follicule après l’ovulation.
Le corps jaune se forme à la suite de l’ovulation.
Les follicules contiennent le futur gamète femelle.
Les gonadostimulines hypophysaires stimulent le développement folliculaire.
Les follicules se transforment en corps jaune après l’ovulation.

Le corps jaune se forme à la suite de l’ovulation. · Les follicules contiennent le futur gamète femelle. · Les gonadostimulines hypophysaires stimulent le développement folliculaire. · Les follicules se transforment en corps jaune après l’ovulation.

Explication

Les follicules contiennent le futur gamète femelle et se développent sous l’action des gonadostimulines hypophysaires. Après l’ovulation, le follicule se transforme en corps jaune, et non l’inverse.

9. À propos du déroulement de l’ovogenèse :

L’ovogenèse commence à la ménopause et s’achève en cas de fécondation.
L’ovogenèse commence avant la naissance et s’achève avant la fécondation.
L’ovogenèse commence avant la naissance et s’achève à l’ovulation.
L’ovogenèse commence à la puberté et ne s’achève qu’en cas de fécondation.
L’ovogenèse commence avant la naissance et ne s’achève qu’en cas de fécondation.

L’ovogenèse commence avant la naissance et ne s’achève qu’en cas de fécondation.

Explication

L’ovogenèse débute avant la naissance et son achèvement dépend d’une fécondation. Elle ne commence donc pas à la puberté et ne s’achève pas simplement au moment de l’ovulation.

10. Lors de l’ovulation, l’ovocyte libéré présente les caractéristiques suivantes :

La femme libère un ovocyte II bloqué en métaphase I.
La méiose de l’ovocyte II ne s’achève qu’en cas de fécondation.
La femme libère un ovocyte I bloqué en métaphase II.
La femme libère un ovocyte II dont la méiose attend une fécondation pour s’achever.
La femme libère un ovocyte II bloqué en métaphase II.

La méiose de l’ovocyte II ne s’achève qu’en cas de fécondation. · La femme libère un ovocyte II dont la méiose attend une fécondation pour s’achever. · La femme libère un ovocyte II bloqué en métaphase II.

Explication

L’ovulation libère un ovocyte II bloqué en métaphase II, et sa méiose ne s’achève qu’en cas de fécondation. L’ovocyte libéré n’est pas un ovocyte I et son blocage n’est pas en métaphase I.

11. Concernant la séparation des chromosomes pendant la première division de méiose :

Les chromatides sœurs se séparent lorsque les centromères se divisent.
Les chromosomes homologues restent associés tandis que les chromatides se séparent.
Les chromosomes homologues se séparent au cours de cette division méiotique.
Les chromosomes homologues se séparent sans division de leurs centromères.
Les centromères restent associés aux chromatides durant cette séparation.

Les chromosomes homologues se séparent au cours de cette division méiotique. · Les chromosomes homologues se séparent sans division de leurs centromères. · Les centromères restent associés aux chromatides durant cette séparation.

Explication

Les chromosomes homologues se séparent pendant la première division, tandis que leurs centromères ne se divisent pas. La séparation des chromatides sœurs caractérise la seconde division.

12. Quelle(s) proposition(s) caractérise(nt) la première division de méiose ?

La première division réduit le nombre de lots chromosomiques.
La première division est réductionnelle, contrairement à la seconde.
La seconde division méiotique est réductionnelle et sépare les homologues.
La première division méiotique est une division réductionnelle.
La première division méiotique est équationnelle comme une mitose.

La première division réduit le nombre de lots chromosomiques. · La première division est réductionnelle, contrairement à la seconde. · La première division méiotique est une division réductionnelle.

Explication

La première division est réductionnelle, car elle sépare les chromosomes homologues et réduit le nombre de lots chromosomiques. La seconde division est équationnelle, et non réductionnelle.

13. Au cours de la prophase I, les chromosomes homologues :

Se séparent deux à deux dès le début de la prophase I.
Forment des paires de chromosomes homologues en prophase I.
S’assemblent deux à deux au cours de la prophase I.
En prophase I, les centromères des chromosomes homologues se divisent.
S’associent deux à deux durant la première prophase méiotique.

Forment des paires de chromosomes homologues en prophase I. · S’assemblent deux à deux au cours de la prophase I. · S’associent deux à deux durant la première prophase méiotique.

Explication

En prophase I, les chromosomes homologues s’assemblent deux à deux : ils forment des paires et s’associent durant cette phase. Les centromères ne se divisent pas alors. Les homologues ne se séparent pas au début de la prophase I, et leur assemblage n’a pas lieu en prophase II.

14. Concernant la nature de la seconde division méiotique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La seconde division méiotique est réductionnelle comme la première.
La seconde division sépare les chromosomes homologues comme la première.
La deuxième division méiotique présente une séparation des chromatides de type mitotique.
La séparation des chromatides en seconde division est comparable à une mitose.
La seconde division méiotique est équationnelle.

La deuxième division méiotique présente une séparation des chromatides de type mitotique. · La séparation des chromatides en seconde division est comparable à une mitose. · La seconde division méiotique est équationnelle.

Explication

La seconde division est équationnelle et sa séparation des chromatides est comparable à celle d’une mitose. La division réductionnelle et la séparation des homologues caractérisent la première division.

15. La succession des séparations chromosomiques au cours de la méiose se caractérise ainsi :

Les chromatides se séparent lors des deux divisions successives de méiose.
Les chromatides homologues se séparent d’abord, puis les chromosomes s’apparient.
Les homologues se séparent en première division, puis les chromatides en deuxième.
Les homologues se séparent lors des deux divisions successives de méiose.
Les homologues se séparent en première division avec division des centromères.

Les homologues se séparent en première division, puis les chromatides en deuxième.

Explication

Lors de la première division, les chromosomes homologues se séparent sans division des centromères. Lors de la deuxième division, ce sont les chromatides de chaque chromosome qui se séparent. Les chromatides ne se séparent donc pas dans les deux divisions, les homologues ne s’apparient pas après une séparation des chromatides et ils ne se séparent pas lors des deux divisions.

16. Une ségrégation aléatoire des chromosomes homologues en première division méiotique entraîne :

Un brassage interchromosomique lié à la ségrégation aléatoire des homologues.
Une contribution à la diversité génétique des gamètes par répartition des homologues.
La production de gamètes génétiquement différents par assortiment des homologues.
Un brassage intrachromosomique dû à l’échange de chromatides homologues.
Un brassage interchromosomique dû à la séparation des chromatides en deuxième division.

Un brassage interchromosomique lié à la ségrégation aléatoire des homologues. · Une contribution à la diversité génétique des gamètes par répartition des homologues. · La production de gamètes génétiquement différents par assortiment des homologues.

Explication

La ségrégation aléatoire des chromosomes homologues en première division produit un brassage interchromosomique et contribue à différencier les gamètes. L’échange de chromatides relève du brassage intrachromosomique.

17. Concernant les changements de ploïdie associés à la méiose et à la fécondation :

La fécondation fait passer de l’état haploïde à l’état diploïde.
La fécondation fait passer de l’état diploïde à l’état haploïde.
La méiose fait passer de l’état diploïde à l’état haploïde.
La méiose et la fécondation font toutes deux passer à l’état diploïde.
La méiose fait passer de l’état haploïde à l’état diploïde.

La fécondation fait passer de l’état haploïde à l’état diploïde. · La méiose fait passer de l’état diploïde à l’état haploïde.

Explication

La méiose réduit la ploïdie de diploïde à haploïde, tandis que la fécondation rétablit l’état diploïde à partir de gamètes haploïdes. Les deux processus n’ont donc pas le même sens.

18. Concernant le nombre de types de gamètes produits par un hétérozygote pour des gènes indépendants :

Avec deux paires indépendantes, un hétérozygote peut produire deux types de gamètes.
Avec trois paires indépendantes, un hétérozygote peut produire huit types de gamètes.
Un hétérozygote pour nn paires indépendantes peut produire 2n2^n types de gamètes.
Avec quatre paires indépendantes, un hétérozygote peut produire huit types de gamètes.
Un hétérozygote pour nn paires indépendantes peut produire n2n^2 types de gamètes.

Avec trois paires indépendantes, un hétérozygote peut produire huit types de gamètes. · Un hétérozygote pour $$n$$ paires indépendantes peut produire $$2^n$$ types de gamètes.

Explication

Le nombre de types de gamètes est 2n2^n : pour trois paires, il vaut huit. La formule n2n^2 et les nombres proposés pour deux ou quatre paires ne correspondent pas à cette règle.

19. Un croisement AaBb×aabb\frac{A}{a}\frac{B}{b} \times \frac{a}{a}\frac{b}{b} concerne deux gènes indépendants. Quelles conclusions sont exactes ?

Le parent aabb\frac{a}{a}\frac{b}{b} fournit le gamète ab.
Le croisement produit statistiquement quatre phénotypes en proportions égales.
Le croisement produit statistiquement deux phénotypes en proportions égales.
Chacun des quatre phénotypes représente statistiquement 25 % de la descendance.
Chacun des quatre phénotypes représente statistiquement 50 % de la descendance.

Le parent $$\frac{a}{a}\frac{b}{b}$$ fournit le gamète ab. · Le croisement produit statistiquement quatre phénotypes en proportions égales. · Chacun des quatre phénotypes représente statistiquement 25 % de la descendance.

Explication

Les gènes indépendants conduisent à quatre phénotypes en proportions égales, soit 25 % chacun. Le parent double récessif fournit le gamète ab ; deux phénotypes à parts égales ou quatre phénotypes à 50 % ne concordent pas avec ces proportions.

20. À propos du rôle général des neurones :

Les neurones transmettent des messages au sein d’un réseau de communication.
Les neurones sont des cellules musculaires qui transmettent des messages.
Les neurones forment un réseau de communication entre cellules musculaires.
Les neurones forment un réseau de communication entre cellules nerveuses.
Les neurones sont des cellules nerveuses qui transmettent des messages.

Les neurones transmettent des messages au sein d’un réseau de communication. · Les neurones forment un réseau de communication entre cellules nerveuses. · Les neurones sont des cellules nerveuses qui transmettent des messages.

Explication

Les neurones sont des cellules nerveuses transmettant des messages et participant à un réseau de communication. Les qualifier de cellules musculaires attribue leur rôle à un autre type cellulaire.

21. Concernant la définition d’une synapse :

Une synapse correspond à une zone de communication chimique entre deux neurones.
Une synapse est une cellule constituant un centre nerveux et transmettant des messages chimiques.
Une synapse est une zone où deux neurones communiquent par des messages chimiques.
Une synapse permet la communication entre neurones par l’intermédiaire de messages chimiques.
Une synapse est une zone où deux neurones communiquent par des messages électriques.

Une synapse correspond à une zone de communication chimique entre deux neurones. · Une synapse est une zone où deux neurones communiquent par des messages chimiques. · Une synapse permet la communication entre neurones par l’intermédiaire de messages chimiques.

Explication

Une synapse est une zone de communication chimique entre deux neurones, et non une cellule d’un centre nerveux. La communication synaptique est ici définie par des messages chimiques, pas électriques.

22. Lorsqu’un message nerveux traverse une synapse, quelles caractéristiques de la transmission sont exactes ?

La transmission du message nerveux à travers une synapse se fait dans un sens alternatif.
La transmission du message nerveux à travers une synapse se fait dans les deux directions.
La transmission du message nerveux à travers une synapse se fait du côté postsynaptique vers le côté présynaptique.
La transmission du message nerveux à travers une synapse se fait de façon alternée entre les deux sens.
La transmission du message nerveux à travers une synapse se fait dans un seul sens.

La transmission du message nerveux à travers une synapse se fait dans un seul sens.

Explication

La transmission du message nerveux à travers une synapse se fait dans un seul sens, du côté présynaptique vers le côté postsynaptique. Elle n’est ni bidirectionnelle, ni variable, ni alternée entre les deux sens.

23. Les synapses peuvent présenter les propriétés suivantes :

Les synapses comprennent des formes excitatrices et des formes inhibitrices.
Une synapse peut avoir un effet inhibiteur sur l’activité neuronale.
Une synapse peut être classée selon un effet excitateur ou inhibiteur.
Une synapse peut avoir un effet excitateur sur l’activité neuronale.
L’effet d’une synapse peut être excitateur ou inhibiteur.

Les synapses comprennent des formes excitatrices et des formes inhibitrices. · Une synapse peut avoir un effet inhibiteur sur l’activité neuronale. · Une synapse peut être classée selon un effet excitateur ou inhibiteur. · Une synapse peut avoir un effet excitateur sur l’activité neuronale. · L’effet d’une synapse peut être excitateur ou inhibiteur.

Explication

Les synapses peuvent être excitatrices ou inhibitrices ; chacune des formulations présente correctement ces deux catégories. Elles décrivent des effets ou une classification, sans ajouter une autre propriété.

24. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) concernant la localisation des récepteurs des neurotransmetteurs :

La membrane présynaptique porte les récepteurs des neurotransmetteurs.
Les récepteurs des neurotransmetteurs se trouvent du côté postsynaptique.
La membrane postsynaptique porte les récepteurs des neurotransmetteurs.
Les récepteurs des neurotransmetteurs sont présents du côté postsynaptique.
Les récepteurs des neurotransmetteurs sont présents dans la fente synaptique.

Les récepteurs des neurotransmetteurs se trouvent du côté postsynaptique. · La membrane postsynaptique porte les récepteurs des neurotransmetteurs. · Les récepteurs des neurotransmetteurs sont présents du côté postsynaptique.

Explication

Les récepteurs des neurotransmetteurs sont localisés du côté postsynaptique, notamment sur la membrane postsynaptique. Ils ne se trouvent ni sur la membrane présynaptique ni dans la fente synaptique.

25. Concernant l’action de l’acétylcholine :

Elle favorise l’ouverture de canaux sodium chimio-dépendants post-synaptiques.
Elle provoque l’ouverture de canaux chlorure chimio-dépendants dans la membrane post-synaptique.
Elle se fixe sur des récepteurs situés dans la membrane post-synaptique.
Elle agit en ouvrant des canaux sodiques voltage-dépendants présynaptiques.
Elle est un neurotransmetteur excitateur au niveau de la synapse.

Elle favorise l’ouverture de canaux sodium chimio-dépendants post-synaptiques. · Elle se fixe sur des récepteurs situés dans la membrane post-synaptique. · Elle est un neurotransmetteur excitateur au niveau de la synapse.

Explication

L’acétylcholine se fixe aux récepteurs post-synaptiques et y ouvre des canaux Na⁺ chimio-dépendants, ce qui explique son caractère excitateur. Les canaux Cl⁻ sont associés au GABA, et les canaux Na⁺ mentionnés ne sont pas voltage-dépendants présynaptiques.

26. Un potentiel post-synaptique excitateur (PPSE) se caractérise par :

Une dépolarisation légère de la membrane post-synaptique.
Une variation locale du potentiel de repos de la membrane post-synaptique.
Une propagation vers d’autres régions, comparable à celle d’un potentiel d’action.
Une hyperpolarisation qui tend à empêcher la genèse d’un potentiel d’action.
Une propagation le long de la membrane avec une amplitude constante.

Une dépolarisation légère de la membrane post-synaptique. · Une variation locale du potentiel de repos de la membrane post-synaptique.

Explication

Un PPSE est une variation locale et non propagée qui dépolarise légèrement la membrane post-synaptique. La propagation à amplitude constante caractérise le potentiel d’action, tandis que l’hyperpolarisation inhibitrice décrit un PPSI.

27. Concernant le potentiel post-synaptique inhibiteur :

Il se propage avec une amplitude constante le long de la membrane post-synaptique.
Il hyperpolarise la membrane post-synaptique et tend à empêcher un potentiel d’action.
Il correspond à une modification locale et non propagée du potentiel de repos.
Il provoque une dépolarisation qui rapproche la membrane du seuil d’excitation.
Il dépolarise légèrement la membrane et facilite le déclenchement d’un potentiel d’action.

Il hyperpolarise la membrane post-synaptique et tend à empêcher un potentiel d’action. · Il correspond à une modification locale et non propagée du potentiel de repos.

Explication

Le PPSI est une modification locale et non propagée qui hyperpolarise la membrane et s’oppose à la genèse d’un potentiel d’action. La dépolarisation favorisant cette genèse caractérise le PPSE, et la propagation à amplitude constante caractérise le potentiel d’action.

28. La distinction entre sommation spatiale et sommation temporelle repose sur :

La sommation spatiale additionne des potentiels provenant de plusieurs synapses.
La sommation temporelle concerne des potentiels issus de plusieurs neurones présynaptiques distincts.
La sommation temporelle concerne des potentiels transmis par un même neurone présynaptique.
La sommation temporelle porte sur des potentiels rapprochés dans le temps.
La sommation spatiale additionne des potentiels successifs transmis par un seul neurone.

La sommation spatiale additionne des potentiels provenant de plusieurs synapses. · La sommation temporelle concerne des potentiels transmis par un même neurone présynaptique. · La sommation temporelle porte sur des potentiels rapprochés dans le temps.

Explication

La sommation spatiale combine les potentiels provenant de plusieurs synapses, tandis que la sommation temporelle combine des potentiels rapprochés transmis par un même neurone présynaptique. Attribuer à la sommation temporelle plusieurs neurones, ou à la sommation spatiale un seul neurone, inverse cette distinction.

29. L’intégration nerveuse du neurone post-synaptique résulte de :

La sommation spatiale des potentiels post-synaptiques reçus.
L’addition des effets excitateurs et inhibiteurs reçus par le neurone.
La sommation temporelle des potentiels post-synaptiques reçus.
La prise en compte des PPSE, à l’exclusion des PPSI.
La combinaison des PPSE et des PPSI au niveau post-synaptique.

La sommation spatiale des potentiels post-synaptiques reçus. · L’addition des effets excitateurs et inhibiteurs reçus par le neurone. · La sommation temporelle des potentiels post-synaptiques reçus. · La combinaison des PPSE et des PPSI au niveau post-synaptique.

Explication

L’intégration nerveuse résulte des sommations spatiale et temporelle des PPSE et des PPSI reçus par le neurone post-synaptique. Les effets inhibiteurs sont donc pris en compte, et non écartés.

30. Quand un neurone post-synaptique reçoit des effets excitateurs et inhibiteurs, un potentiel d’action apparaît si :

Les effets inhibiteurs s’opposent à l’atteinte du seuil de dépolarisation.
La présence d’un PPSI suffit à déclencher un potentiel d’action post-synaptique.
Le seuil est atteint dès qu’un PPSE est reçu, sans égard aux autres effets.
Les effets excitateurs contribuent à rapprocher le neurone du seuil.
La somme algébrique des effets reçus permet d’atteindre le seuil de dépolarisation.

Les effets inhibiteurs s’opposent à l’atteinte du seuil de dépolarisation. · Les effets excitateurs contribuent à rapprocher le neurone du seuil. · La somme algébrique des effets reçus permet d’atteindre le seuil de dépolarisation.

Explication

Le potentiel d’action apparaît lorsque la somme algébrique des effets excitateurs et inhibiteurs permet d’atteindre le seuil. Les PPSE favorisent ce déclenchement, tandis que les PPSI s’y opposent; aucun de ces effets ne suffit à lui seul par principe.

31. Une surpression au niveau du sinus carotidien entraîne la séquence suivante :

La réponse comprend une augmentation des messages afférents issus du sinus carotidien.
Elle augmente les messages afférents transmis dans le nerf de Hering.
La stimulation parasympathique ralentit le cœur.
Elle stimule le centre parasympathique à la suite de cette augmentation afférente.
Le ralentissement cardiaque contribue à diminuer la pression artérielle.

La réponse comprend une augmentation des messages afférents issus du sinus carotidien. · Elle augmente les messages afférents transmis dans le nerf de Hering. · La stimulation parasympathique ralentit le cœur. · Elle stimule le centre parasympathique à la suite de cette augmentation afférente. · Le ralentissement cardiaque contribue à diminuer la pression artérielle.

Explication

La surpression carotidienne augmente les messages afférents dans le nerf de Hering et stimule le centre parasympathique. Il en résulte un ralentissement du cœur qui diminue la pression artérielle.

32. Concernant les lieux de sélection des lymphocytes :

Les lymphocytes T sont sélectionnés dans la moelle rouge.
Le thymus est le lieu de sélection des lymphocytes T.
La sélection des lymphocytes B s’effectue dans la moelle jaune.
La moelle rouge est le lieu de sélection des lymphocytes B.
La sélection des lymphocytes T s’effectue dans le thymus.

Le thymus est le lieu de sélection des lymphocytes T. · La moelle rouge est le lieu de sélection des lymphocytes B. · La sélection des lymphocytes T s’effectue dans le thymus.

Explication

Les lymphocytes T sont sélectionnés dans le thymus, tandis que les lymphocytes B le sont dans la moelle rouge. Les propositions qui attribuent la moelle rouge aux lymphocytes T ou la moelle jaune aux lymphocytes B indiquent un lieu incorrect.

33. À propos de la sélection des lymphocytes et de l’auto-immunité, quelles propositions sont exactes ?

Les lymphocytes reconnaissant les peptides du soi peuvent être éliminés au cours de la sélection.
La reconnaissance du soi lors de la sélection peut conduire à l’élimination de lymphocytes.
Les lymphocytes reconnaissant les peptides du soi sont éliminés lors de la sélection.
Des lymphocytes qui attaquent le soi peuvent être responsables de maladies auto-immunes.
L’attaque des éléments du soi par des lymphocytes peut être liée à une maladie auto-immune.

Les lymphocytes reconnaissant les peptides du soi peuvent être éliminés au cours de la sélection. · La reconnaissance du soi lors de la sélection peut conduire à l’élimination de lymphocytes. · Les lymphocytes reconnaissant les peptides du soi sont éliminés lors de la sélection. · Des lymphocytes qui attaquent le soi peuvent être responsables de maladies auto-immunes. · L’attaque des éléments du soi par des lymphocytes peut être liée à une maladie auto-immune.

Explication

La sélection élimine les lymphocytes reconnaissant les peptides du soi. Des lymphocytes qui attaquent le soi peuvent ensuite être responsables de maladies auto-immunes.

34. Concernant la reconnaissance des antigènes par les lymphocytes B et T auxiliaires :

Les lymphocytes B reconnaissent directement l’antigène.
Les lymphocytes T auxiliaires reconnaissent directement l’antigène libre, sans présentation cellulaire.
Les lymphocytes T auxiliaires reconnaissent des antigènes présentés par des lymphocytes B.
Des macrophages peuvent présenter des antigènes reconnus par les lymphocytes T auxiliaires.
Les lymphocytes B reconnaissent les antigènes présentés par des macrophages.

Les lymphocytes B reconnaissent directement l’antigène. · Les lymphocytes T auxiliaires reconnaissent des antigènes présentés par des lymphocytes B. · Des macrophages peuvent présenter des antigènes reconnus par les lymphocytes T auxiliaires.

Explication

Les lymphocytes B reconnaissent directement l’antigène, tandis que les lymphocytes T auxiliaires reconnaissent des antigènes présentés par des lymphocytes B ou des macrophages. Les deux propositions qui attribuent aux T auxiliaires une reconnaissance sans présentation, ou aux B la reconnaissance de l’antigène présenté par un macrophage, ne respectent pas cette distinction.

35. La réponse immunitaire à médiation cellulaire fait intervenir :

Des plasmocytes producteurs d’anticorps comme principaux effecteurs de cette réponse.
Des lymphocytes B comme acteurs caractéristiques de la médiation cellulaire.
Des interleukines intervenant dans la réponse à médiation cellulaire.
Des perforines impliquées dans cette réponse immunitaire.
Des lymphocytes T, notamment des lymphocytes T cytotoxiques.

Des interleukines intervenant dans la réponse à médiation cellulaire. · Des perforines impliquées dans cette réponse immunitaire. · Des lymphocytes T, notamment des lymphocytes T cytotoxiques.

Explication

La réponse à médiation cellulaire fait intervenir les lymphocytes T, notamment les T cytotoxiques, ainsi que les perforines et les interleukines. Les plasmocytes et les lymphocytes B relèvent de la réponse humorale décrite dans le matériel.

36. Concernant la phagocytose :

La phagocytose correspond à la sécrétion d’anticorps par les lymphocytes lors d’une invasion microbienne.
La phagocytose contribue à la réponse immunitaire non spécifique contre les agents étrangers.
La phagocytose digère un élément étranger et participe à la défense contre les invasions microbiennes.
La phagocytose intervient aussi dans la présentation d’antigènes au système immunitaire.
La phagocytose constitue un moyen de défense contre les invasions microbiennes.

La phagocytose contribue à la réponse immunitaire non spécifique contre les agents étrangers. · La phagocytose digère un élément étranger et participe à la défense contre les invasions microbiennes. · La phagocytose intervient aussi dans la présentation d’antigènes au système immunitaire. · La phagocytose constitue un moyen de défense contre les invasions microbiennes.

Explication

La phagocytose digère des éléments étrangers, participe à la défense antimicrobienne et relève de la réponse non spécifique. Elle contribue également à la présentation antigénique ; la sécrétion d’anticorps par les lymphocytes n’est pas la définition de la phagocytose.

37. Après la digestion d’un élément étranger par un macrophage, quelles propositions sont exactes ?

Les résidus antigéniques restent à l’intérieur du macrophage après digestion.
Les résidus antigéniques sont présentés aux lymphocytes B dans la moelle osseuse.
Les résidus antigéniques sont exposés à la surface du macrophage après digestion.
Les résidus antigéniques sont exposés à la surface des lymphocytes T4 après digestion.
Les lymphocytes T4 peuvent identifier ces résidus dans les organes lymphoïdes périphériques.

Les résidus antigéniques sont exposés à la surface du macrophage après digestion. · Les lymphocytes T4 peuvent identifier ces résidus dans les organes lymphoïdes périphériques.

Explication

Après digestion, les résidus antigéniques sont exposés à la surface du macrophage et peuvent être identifiés par les lymphocytes T4 dans les organes lymphoïdes périphériques. Ils ne sont donc pas exposés à la surface des lymphocytes ni retenus à l’intérieur du macrophage ; la localisation et le type cellulaire indiqués dans les autres propositions sont inexacts.

38. Les macrophages se caractérisent par les propriétés suivantes :

Les macrophages résident dans les tissus et proviennent des monocytes circulant dans le sang.
Les macrophages résident dans le sang et proviennent des lymphocytes circulant dans les tissus.
Les macrophages phagocytent des éléments et présentent des antigènes partiellement digérés aux lymphocytes.
Les macrophages dérivent des lymphocytes sanguins et présentent des antigènes intacts aux lymphocytes.
Les macrophages présentent aux lymphocytes des antigènes après leur digestion partielle.

Les macrophages résident dans les tissus et proviennent des monocytes circulant dans le sang. · Les macrophages phagocytent des éléments et présentent des antigènes partiellement digérés aux lymphocytes. · Les macrophages présentent aux lymphocytes des antigènes après leur digestion partielle.

Explication

Les macrophages résident dans les tissus, dérivent des monocytes sanguins, phagocytent et présentent des antigènes partiellement digérés aux lymphocytes. Les propositions erronées inversent leur localisation et leur origine, ou décrivent une présentation d’antigènes intacts.

39. La méiose comporte deux divisions ; concernant la réplication de l’ADN entre celles-ci, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Aucune réplication de l’ADN n’a lieu avant la première division de méiose.
Aucune réplication de l’ADN n’a lieu entre les deux divisions de méiose.
Une réplication de l’ADN a lieu avant la seconde division de méiose.
Une réplication de l’ADN a lieu pendant la seconde division de méiose.
Une réplication de l’ADN a lieu après la seconde division de méiose.

Aucune réplication de l’ADN n’a lieu entre les deux divisions de méiose.

Explication

La méiose comprend deux divisions successives sans réplication de l’ADN entre elles. Une réplication n’a donc pas lieu avant la première division, entre les divisions, pendant la seconde division ou après celle-ci.

40. Lors de la prophase I, quelles propositions décrivent correctement les crossing-over ?

La séparation des chromosomes homologues se produit en prophase I lors des crossing-over.
Les crossing-over remanient des chromatides de chromosomes homologues appariés en prophase I.
Les crossing-over remanient des chromatides de chromosomes non homologues appariés en prophase I.
Les crossing-over remanient des chromatides de chromosomes homologues appariés en anaphase I.
Les crossing-over ont lieu en prophase I entre des chromatides de chromosomes homologues appariés.

Les crossing-over remanient des chromatides de chromosomes homologues appariés en prophase I. · Les crossing-over ont lieu en prophase I entre des chromatides de chromosomes homologues appariés.

Explication

En prophase I, les crossing-over remanient des chromatides de chromosomes homologues appariés. Ils ne se déroulent pas en anaphase I ; la séparation des homologues a lieu en anaphase I, et les crossing-over ne concernent pas des chromosomes non homologues.

41. Concernant les dendrites et l’axone :

Les dendrites conduisent le message depuis le corps cellulaire, tandis que l’axone reçoit l’information nerveuse.
Les dendrites et l’axone reçoivent l’information nerveuse depuis la cellule postsynaptique.
Les dendrites reçoivent l’information nerveuse, tandis que l’axone conduit le message vers le corps cellulaire.
Les dendrites conduisent le message vers le corps cellulaire, tandis que l’axone reçoit l’information nerveuse.
Les dendrites reçoivent l’information nerveuse, tandis que l’axone conduit le message depuis le corps cellulaire.

Les dendrites reçoivent l’information nerveuse, tandis que l’axone conduit le message depuis le corps cellulaire.

Explication

Les dendrites reçoivent l’information nerveuse, alors que l’axone conduit le message depuis le corps cellulaire. Les autres propositions inversent ces fonctions, changent le sens de conduction de l’axone ou attribuent aux deux structures une fonction de réception.

42. Dans une synapse chimique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les récepteurs recevant les neurotransmetteurs sont présynaptiques dans une synapse chimique.
Les vésicules libérant les neurotransmetteurs se trouvent du côté présynaptique.
Les vésicules libérant les neurotransmetteurs sont présynaptiques, tandis que leurs récepteurs sont postsynaptiques.
Les récepteurs recevant les neurotransmetteurs sont postsynaptiques dans une synapse chimique.
Les vésicules libérant les neurotransmetteurs sont postsynaptiques, tandis que leurs récepteurs sont présynaptiques.

Les vésicules libérant les neurotransmetteurs se trouvent du côté présynaptique. · Les vésicules libérant les neurotransmetteurs sont présynaptiques, tandis que leurs récepteurs sont postsynaptiques. · Les récepteurs recevant les neurotransmetteurs sont postsynaptiques dans une synapse chimique.

Explication

Dans une synapse chimique, les vésicules de libération sont présynaptiques et les récepteurs qui reçoivent les neurotransmetteurs sont postsynaptiques. Les deux propositions erronées inversent ces localisations.

43. La naissance d’un potentiel d’action dépend de l’intégration des potentiels postsynaptiques :

Un potentiel d’action naît lorsque la somme des PPSE dépasse le seuil de déclenchement, indépendamment des PPSI.
Un potentiel d’action naît lorsque la somme des PPSE et des PPSI dépasse le seuil de déclenchement.
Un potentiel d’action naît lorsque la somme des PPSI dépasse le seuil de déclenchement.
Un potentiel d’action naît lorsque la somme des PPSE et des PPSI atteint le seuil de déclenchement.
Un potentiel d’action naît lorsque la somme des PPSE et des PPSI reste sous le seuil de déclenchement.

Un potentiel d’action naît lorsque la somme des PPSE et des PPSI dépasse le seuil de déclenchement.

Explication

La naissance d’un potentiel d’action nécessite que la somme des PPSE et des PPSI dépasse le seuil de déclenchement. Rester sous le seuil ou simplement l’atteindre ne satisfait pas cette condition ; les propositions qui écartent l’un des deux types de potentiels ne décrivent pas la sommation requise.

44. À propos de l’amplitude du potentiel d’action :

L’amplitude du potentiel d’action demeure constante pendant sa propagation.
L’amplitude du potentiel d’action diminue pendant sa propagation.
L’amplitude du potentiel d’action varie avec la fréquence des messages nerveux.
L’amplitude du potentiel d’action reste constante selon la loi du tout ou rien.
La loi du tout ou rien caractérise l’amplitude constante du potentiel d’action.

L’amplitude du potentiel d’action demeure constante pendant sa propagation. · L’amplitude du potentiel d’action reste constante selon la loi du tout ou rien. · La loi du tout ou rien caractérise l’amplitude constante du potentiel d’action.

Explication

Le potentiel d’action obéit à la loi du tout ou rien : son amplitude est constante et le reste pendant sa propagation. La fréquence peut moduler le message nerveux, mais cela ne signifie pas que l’amplitude du potentiel d’action varie ; elle ne diminue pas non plus durant sa propagation.

45. Concernant le tonus musculaire :

Le tonus musculaire correspond à une contraction intermittente qui stabilise la posture.
Le tonus musculaire permet aux muscles de résister à l’action de la gravité.
Le tonus musculaire correspond à une contraction permanente qui aide à maintenir la posture.
Le tonus musculaire désigne le relâchement permanent des muscles au repos.
Le maintien de la station debout est un mécanisme volontaire.

Le tonus musculaire permet aux muscles de résister à l’action de la gravité. · Le tonus musculaire correspond à une contraction permanente qui aide à maintenir la posture.

Explication

La contraction permanente contribue au maintien postural et permet de résister à la gravité. Le maintien de la station debout est un mécanisme réflexe, et le tonus n’est ni intermittent ni un relâchement permanent.

46. Lorsqu’un muscle est étiré, que désigne le réflexe myotatique ?

Il correspond à l’inhibition du muscle étiré par son antagoniste.
Il entraîne la contraction du muscle antagoniste à la suite de son étirement.
Il déclenche la contraction du muscle qui a subi l’étirement.
Il s’agit d’une réponse réflexe provoquée par l’étirement musculaire.
Il déclenche la contraction du muscle antagoniste au muscle étiré.

Il déclenche la contraction du muscle qui a subi l’étirement. · Il s’agit d’une réponse réflexe provoquée par l’étirement musculaire.

Explication

Le réflexe myotatique est la contraction réflexe du muscle qui a été étiré. L’étirement de l’antagoniste intervient dans l’inhibition de celui-ci, et non dans sa contraction.

47. À propos des fuseaux neuromusculaires, quelles propositions sont exactes ?

Les fuseaux neuromusculaires sont des récepteurs situés dans le muscle.
Ces récepteurs détectent l’élongation du muscle auquel ils sont associés.
Leur activité renseigne le système nerveux sur l’allongement musculaire.
Leur sensibilité à l’étirement participe au déclenchement du réflexe myotatique.
Les fuseaux neuromusculaires détectent principalement la tension exercée sur le tendon.

Les fuseaux neuromusculaires sont des récepteurs situés dans le muscle. · Ces récepteurs détectent l’élongation du muscle auquel ils sont associés. · Leur activité renseigne le système nerveux sur l’allongement musculaire. · Leur sensibilité à l’étirement participe au déclenchement du réflexe myotatique.

Explication

Les fuseaux neuromusculaires sont des récepteurs musculaires sensibles à l’élongation, information impliquée dans le réflexe myotatique. La détection de la tension tendineuse ne correspond pas à la fonction donnée pour ces récepteurs.

48. Concernant le cycle élémentaire des têtes de myosine :

Le cycle comprend une bascule de la tête avant son pivotement.
La liaison à l’actine précède le pivotement qui déplace le filament fin.
La tête de myosine se lie à l’actine au cours du cycle.
Le pivotement de la tête entraîne le glissement du filament fin.
La tête de myosine revient ensuite à sa position de repos.

Le cycle comprend une bascule de la tête avant son pivotement. · La liaison à l’actine précède le pivotement qui déplace le filament fin. · La tête de myosine se lie à l’actine au cours du cycle. · Le pivotement de la tête entraîne le glissement du filament fin. · La tête de myosine revient ensuite à sa position de repos.

Explication

Le cycle comporte la bascule et la liaison à l’actine, puis le pivotement de la tête qui entraîne le glissement du filament fin. La tête revient ensuite à sa position de repos.

49. Au début du cycle des têtes de myosine, quelles propositions sont exactes ?

La resynthèse de l’ATP dépend de la dégradation aérobie ou anaérobie du glycogène.
L’ATP se fixe sur la tête de myosine, puis son hydrolyse fournit l’énergie nécessaire à sa déformation.
L’hydrolyse de l’ATP intervient après le retour de la tête à sa position de repos.
L’hydrolyse de l’ATP par l’actine fournit l’énergie qui déforme la tête de myosine.
L’ATP se fixe sur l’actine, puis son hydrolyse déforme la tête de myosine.

L’ATP se fixe sur la tête de myosine, puis son hydrolyse fournit l’énergie nécessaire à sa déformation.

Explication

Au début du cycle, l’ATP se fixe sur la tête de myosine et son hydrolyse, catalysée par la myosine, fournit l’énergie de déformation. L’ATP ne se fixe pas sur l’actine et sa resynthèse est permise par la dégradation du glucose, non du glycogène dans l’énoncé.

50. Chez un sujet au repos, quelles caractéristiques décrivent les influences exercées sur le cœur ?

Au repos, les influences exercées sur le cœur sont globalement accélératrices.
Les influences modératrices au repos proviennent d’un arrêt spontané du cœur.
Un cœur isolé bat spontanément plus vite que le cœur soumis à ces influences.
Un cœur isolé bat spontanément à un rythme régulier, sans accélération.
Les influences exercées sur le cœur sont globalement modératrices au repos.

Un cœur isolé bat spontanément plus vite que le cœur soumis à ces influences. · Les influences exercées sur le cœur sont globalement modératrices au repos.

Explication

Au repos, les influences exercées sur le cœur sont globalement modératrices, puisque le cœur isolé bat spontanément plus vite. Elles ne sont donc pas globalement accélératrices, et le cœur isolé ne bat pas à un rythme dépourvu de cette accélération spontanée.

51. Après une hémorragie, quelles réponses tendent à compenser la chute de pression artérielle ?

L’hémorragie déclenche une diminution du rythme cardiaque pour compenser l’hypotension.
La chute de pression artérielle déclenche une augmentation du rythme cardiaque.
L’augmentation du rythme cardiaque tend à retarder la vasoconstriction généralisée.
La réponse vasculaire à l’hémorragie est une vasodilatation généralisée.
Une vasoconstriction généralisée contribue à compenser l’hypotension.

La chute de pression artérielle déclenche une augmentation du rythme cardiaque. · Une vasoconstriction généralisée contribue à compenser l’hypotension.

Explication

La chute de pression après une hémorragie déclenche une augmentation du rythme cardiaque et une vasoconstriction généralisée, qui tendent à relever la pression. La bradycardie et la vasodilatation ne sont pas les réponses compensatrices décrites.

52. Dans le contexte d’un cancer, quelles propositions décrivent le rôle des défenses immunitaires ?

Les défenses immunitaires tendent à protéger les cellules cancéreuses, ce qui justifie leur affaiblissement dans ce contexte.
Les défenses immunitaires tendent à détruire les cellules saines, ce qui justifie leur affaiblissement dans ce contexte.
Les défenses immunitaires tendent à détruire les cellules saines, ce qui indique leur renforcement dans ce contexte.
Les défenses immunitaires tendent à protéger les cellules saines, ce qui indique leur affaiblissement dans ce contexte.
Les défenses immunitaires tendent à détruire les cellules cancéreuses, ce qui indique leur renforcement dans ce contexte.

Les défenses immunitaires tendent à détruire les cellules cancéreuses, ce qui indique leur renforcement dans ce contexte.

Explication

Les défenses immunitaires tendent à détruire les cellules cancéreuses, d’où l’indication de les renforcer dans ce contexte. Les formulations qui leur attribuent la destruction des cellules saines ou qui préconisent leur affaiblissement contredisent cette relation.

53. Concernant le rétrocontrôle exercé par les œstrogènes sur l’hypophyse :

Le seuil de rétrocontrôle positif est atteint lorsque les œstrogènes dépassent 200 ng ml⁻¹.
Le passage au rétrocontrôle positif provoque une décharge hypophysaire massive de LH.
Une forte décharge de LH accompagne le rétrocontrôle positif déclenché par les œstrogènes.
Au-delà de 200 pg ml⁻¹ d’œstrogènes, le rétrocontrôle reste négatif.
Au-delà de 200 pg ml⁻¹ d’œstrogènes, le rétrocontrôle devient positif.

Le passage au rétrocontrôle positif provoque une décharge hypophysaire massive de LH. · Une forte décharge de LH accompagne le rétrocontrôle positif déclenché par les œstrogènes. · Au-delà de 200 pg ml⁻¹ d’œstrogènes, le rétrocontrôle devient positif.

Explication

Au-dessus de 200 pg ml⁻¹, les œstrogènes induisent un rétrocontrôle positif, qui entraîne une décharge massive de LH par l’hypophyse. Le rétrocontrôle ne reste donc pas négatif, et le seuil indiqué est en pg ml⁻¹, non en ng ml⁻¹.

54. Lors de la contraction d’un muscle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’arrêt des ordres de contraction adressés au muscle antagoniste dépend d’un interneurone de la substance blanche médullaire.
Le message d’étirement du muscle contracté active un interneurone de la substance grise médullaire.
Le muscle antagoniste reçoit un ordre supplémentaire de contraction transmis par la moelle.
La contraction du muscle agoniste se réalise sans interruption des ordres adressés à l’antagoniste.
Le muscle qui se contracte reçoit un ordre de contraction transmis par le système nerveux.

Le message d’étirement du muscle contracté active un interneurone de la substance grise médullaire. · Le muscle qui se contracte reçoit un ordre de contraction transmis par le système nerveux.

Explication

L’arrêt des ordres de contraction adressés au muscle antagoniste dépend d’un interneurone de la substance grise médullaire, et non de la substance blanche. Le message d’étirement du muscle contracté active cet interneurone. Le muscle antagoniste ne reçoit pas un ordre supplémentaire de contraction, et la contraction du muscle agoniste s’accompagne de l’interruption des ordres adressés à l’antagoniste. Le muscle qui se contracte reçoit un ordre de contraction transmis par le système nerveux.

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Mémorisez les réponses avec 84 flashcards sur Reproduction et neurophysiologie.

Où se déroule la spermatogenèse dans les testicules ?

Dans les tubes séminifères.

À partir de quel moment la spermatogenèse se déroule-t-elle ?

À partir de la puberté.

Quelles sont les phases successives de la spermatogenèse ?

La multiplication, l’accroissement, la maturation et la différenciation.

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