Fiche de révision : Sécurité et risques électriques ferroviaires

Plan du Cours

  1. Espaces et équipements électriques concernés
  2. Zone dangereuse et distances
  3. Cas particuliers de la zone dangereuse
  4. Visibilité et emplacements de garage
  5. Déplacement à pied
  6. Déplacement à bicyclette ou cyclomoteur
  7. Véhicule automoteur et LGV
  8. Risques électriques et voisinage

1. Espaces et équipements électriques concernés

Notions clés & Définitions

  • Zones à risques électriques ferroviaires : Les zones à risques électriques ferroviaires regroupent les lieux et matériels où la présence d’éléments électriques accessibles crée un danger de voisinage ou d’accrochage.
  • Opérations d’ordre électrique : Les opérations d’ordre électrique regroupent les interventions qui concernent les parties actives, leurs isolants, la continuité des masses et les conducteurs de protection.
  • Opérations d’ordre non électrique : Les opérations d’ordre non électrique regroupent les activités qui ne relèvent pas de l’ordre électrique, mais se déroulent dans l’environnement d’un ouvrage ou d’une installation électrique.

Points essentiels

  • Les zones à risques électriques ferroviaires incluent les locaux, emplacements et espaces liés à la production, conversion ou distribution d’électricité et les lieux où des parties actives accessibles sont nécessaires au fonctionnement des matériels.
  • Les zones à risques électriques ferroviaires incluent aussi les conducteurs nus sous tension (caténaire, ligne aérienne, rail de contact, feeders).
  • Les zones à risques électriques ferroviaires incluent enfin les parties nues sous tension sur les véhicules (ligne de toiture, pantographes, frotteurs) et les équipements électriques des véhicules et installations techniques et de sécurité.
  • Lors d’une opération d’ordre non électrique, seul un contact fortuit avec une installation de traction électrique consignée est admis, sinon la règle d’égalité des potentiels s’applique à chaque poste de travail.

Astuce mémo

4 familles à mémoriser : lieux techniques, conducteurs nus, parties nues sur véhicule, équipements & installations de sécurité.

2. Zone dangereuse et distances

Notions clés & Définitions

  • Zone dangereuse : La zone dangereuse est la zone de danger définie voie par voie où un travailleur, son outillage ou son matériel peut être heurté, accroché ou subir un effet de souffle dangereux.
  • Distance de la limite (D) : La distance de la limite de la zone dangereuse est la valeur qui fixe la frontière de la zone dangereuse mesurée à partir du bord extérieur du rail.
  • Distance Minimale de Visibilité Compatible : La distance minimale de visibilité compatible (DMVC) est la distance à garantir au moment où un engagement momentanément dans la zone dangereuse ne peut pas être évité.
  • Délai de visibilité : Le délai de visibilité est le temps minimal de perception exigé avant d’autoriser un engagement momentané dans la zone dangereuse.

Points essentiels

  • Les distances servant à fixer les limites de la zone dangereuse sont mesurées à partir du bord extérieur du rail de la voie circulée.
  • Pour les lignes à signalisation latérale hors LGV, la distance D vaut 1,25 m si 0<V<400<V<40 et 1,50 m si 40<V<16040<V<160, puis 2,00 m si 160<V<200160<V<200 ou 200<V<220200<V<220.
  • Sur les voies en courbe, la distance D de 1,50 m (cas 40<V<16040<V<160) est portée à 1,50 m en tenant compte des saillies, avec une valeur de 1,50 m maintenue quand les vitesses dépassent 160 km/h selon les conditions décrites pour le cas 200200 km/h.
  • Pour les lignes exclusivement dédiées aux tram/trains, la distance de zone dangereuse est de 1,25 m si la largeur des véhicules est ≤ 2,65 m, si la vitesse ≤ 100 km/h et si les rayons des courbes sont ≥ 100 m.
  • Sur LGV avec signalisation en cabine (y compris raccordements), la distance de la limite de la zone dangereuse est de 2,00 m si V<300V<300 km/h et de 2,30 m si V<320V<320 km/h ; au-delà, la valeur est réservée dans l’extrait.
  • Si l’engagement momentané dans la zone dangereuse ne peut être évité, il n’est permis qu’avec une visibilité suffisante : sans DMVC, on engage la zone plus loin, ou on obtient une interdiction de circulation ou un dispositif d’annonce en cas de nécessité absolue.

Astuce mémo

D (latéral hors LGV) : 1,25 m si <40<40, 1,50 m si 4040<160<160, 2,00 m si 160\ge 160 ; LGV : 2,00 m puis 2,30 m.

3. Cas particuliers de la zone dangereuse

Notions clés & Définitions

  • Lignes tram/trains dédiées : Pour les lignes exclusivement réservées aux tram-trains, la distance de limite de la zone dangereuse devient 1,25 m si des conditions de gabarit, de vitesse et de courbes sont respectées.
  • Plateforme à voies multiples : Sur une plateforme avec plusieurs voies contiguës parcourues à une vitesse jusqu’à 160 km/h, les emplacements de garage ne sont pas autorisés entre les voies.
  • Voie interdite à la circulation : Un emplacement de garage peut être établi sur une voie interdite à la circulation et non parcourue hors chantier par des trains de travaux pour des lignes à vitesse jusqu’à 160 km/h.
  • Deux voies contiguës vitesses différentes : Quand deux voies contiguës sont parcourues à des vitesses différentes sous conditions de limites, la distance de limite de la zone dangereuse reste fixée à 1,50 m.

Points essentiels

  • Sur les lignes exclusivement dédiées aux tram-trains, D=1,25 m si largeur des véhicules ≤2,65 m, vitesse ≤100 km/h et rayons des courbes ≥100 m.
  • Pour une plateforme à voies multiples (vitesses ≤160 km/h), deux voies contiguës ou plus ne permettent pas le garage des travailleurs.
  • Un emplacement de garage sur voie interdite à la circulation, non parcourue hors chantier par des trains de travaux, vise des lignes à vitesse ≤160 km/h avec D=1,50 m (pouvant être ramenée à 1,25 m si V≤40 km/h).
  • Pour deux voies contiguës parcourues à des vitesses différentes, si la grande vitesse n’excède pas 200 km/h et les autres matériels n’excèdent pas 160 km/h, D reste à 1,50 m.

Astuce mémo

Tram-trains : 2,65 m + 100 km/h + courbes ≥100 m ⇒ D=1,25 m.

4. Visibilité et emplacements de garage

Notions clés & Définitions

  • Emplacement de garage : Un emplacement de garage est un lieu où les travailleurs se garent hors zone dangereuse lors du passage d’une circulation.
  • Garage réduit : Le garage réduit est un emplacement de garage dont la largeur est volontairement diminuée jusqu’à 50 cm pour créer des places supplémentaires.

Points essentiels

  • En dehors des itinéraires et chemins publics, quand l’engagement momentané dans la zone dangereuse ne peut être évité, il n’est possible qu’avec la distance minimale de visibilité compatible, sinon il faut engager la ZD plus loin où cette distance est disponible.
  • Pour un engagement transversal sur plateformes à 1 ou 2 voies, le délai de visibilité est au moins égal à 10 secondes, à 15 secondes pour 3 ou 4 voies et à 20 secondes pour 5 ou 6 voies, et au-delà de 6 voies un emplacement de garage intermédiaire est requis après le franchissement de 6 voies au plus.
  • Pour un engagement longitudinal, le délai de visibilité requis est de 10 secondes pour un obstacle continu jusqu’à 5 m, 15 secondes pour plus de 5 m jusqu’à 10 m, et 20 secondes pour plus de 10 m jusqu’à 15 m.
  • La DMVC se détermine à partir du délai de visibilité nécessaire en tenant compte de la vitesse maximale Vmax sur la ou les voie(s) concernée(s), avec tableaux donnant par exemple 450 m pour une limite à 160 km/h avec 10 secondes.
  • Pour constituer un emplacement de garage, la largeur minimale est de 0,70 m et, pour les voies principales, des emplacements peuvent être créés avec une réduction jusqu’à 50 cm appelés GARAGE REDUIT.
  • Sur les voies parcourues à une vitesse supérieure à 160 km/h sans dépasser 220 km/h, quand il n’est pas possible de se garer à au moins 2,00 m du rail, le garage se fait dans les niches et refuges ou le long des lisses en se tenant fermement à celles-ci.

5. Déplacement à pied

Notions clés & Définitions

  • Piste ou itinéraire : Il s’agit d’un espace dédié au déplacement le long de voies, où une circulation ferroviaire peut toutefois survenir malgré le caractère « hors ZD » local.
  • Zone dangereuse ZD : La ZD est la partie d’emprise où l’on s’expose aux heurts possibles lors d’une circulation, et dont l’engagement doit rester exceptionnel et contrôlé.
  • DAELZD : Un DAELZD est un dispositif autorisant, sous conditions, l’engagement longitudinal de la ZD le long d’un obstacle avec visibilité insuffisante.
  • DATZD : Un DATZD est un dispositif qui permet, avec une procédure précise, de traverser une ou deux voies lorsque la visibilité ou la réglementation ne le permet pas.
  • Passage planchéié : Un passage planchéié est un aménagement de franchissement, souvent antidérapant et sans obstacles, à utiliser lorsqu’il existe pour traverser des voies.

Points essentiels

  • Sur une piste ou un itinéraire, on doit surveiller les circulations possibles dans tous les sens (contresens/à contre-voie en gare et sur certaines lignes), et garder en tête que le passage crée du déplacement d’air et des risques de heurt par chargements déplacés ou saillants.
  • Si une circulation arrive sur la voie contigüe, le travailleur s’arrête, pose la charge au sol si besoin sans engager la ZD, se tient à la lisse/main courante et observe le convoi pour détecter un obstacle (porte ouverte, bâche flottante, chargement dépassant le gabarit) avant de s’écarter en cas de danger.
  • Le déplacement n’engage la ZD qu’en cas de nécessité (souvent pour contourner un obstacle), et avant d’y entrer il faut marquer l’arrêt, regarder depuis où une circulation peut arriver, vérifier la distance de visibilité minimale, puis redoubler de prudence en intempéries ou en zone bruyante.
  • En tunnel, le travailleur doit se conformer aux mesures locales, porter un éclairage portatif, se déplacer si possible sur la piste ou le long de la paroi, pouvoir rejoindre une niche ou la sortie avant l’arrivée d’une circulation, et à l’approche de la circulation se garer dans la niche la plus proche.
  • Pour traverser, la traversée des voies est interdite à l’approche d’un véhicule de transport ferroviaire, et lorsque possible on privilégie les passages planchéiés ; l’acte de traversée impose l’arrêt préalable, l’observation droite/gauche (sans supposer le sens), l’écoute, l’absence de distracteur d’attention, la traversée franchement…
  • Avec un DAELZD, le travailleur formé appuie sur le bouton-poussoir et n’engage longitudinalement la ZD que si le voyant vert s’allume, en suivant l’autorisation sans s’arrêter ni faire demi-tour sinon il faut attendre le passage d’une circulation puis recommencer.

Astuce mémo

ZD = « D’abord Regarde » : arrêt, regarder d’où peut arriver une circulation, vérifier la visibilité minimale, puis seulement si nécessaire entrer/engager.

6. Déplacement à bicyclette ou cyclomoteur

Notions clés & Définitions

  • Piste cyclable : Une piste cyclable est un aménagement où le déplacement à bicyclette se fait en respectant des conditions liées à la distance au rail voisin et au niveau de la piste.
  • Itinéraire carrossable : Un itinéraire carrossable est un trajet aménagé pour les déplacements carrossables, sur lequel certaines règles de circulation à bicyclette/cyclomoteur s’appliquent.
  • Cyclomoteur ferroviaire : Un cyclomoteur est assimilé à la bicyclette pour le déplacement le long d’une zone dangereuse, sous réserve de respecter des limites de vitesse spécifiques.
  • Sens inverse de circulation : Le sens inverse de circulation correspond au déplacement à bicyclette sur la voie contiguë dans le sens opposé au sens normal de circulation indiqué pour cette voie.

Points essentiels

  • Le cyclomoteur ne doit pas dépasser 20 km/h sur les pistes et itinéraires cyclables, ni 40 km/h sur les pistes et itinéraires carrossables.
  • Tout travailleur met pied à terre quand une circulation approche sur la voie contiguë à la piste ou à l’itinéraire utilisé.
  • Les déplacements à bicyclette sont interdits le long des voies principales sauf sur des pistes spéciales dites « pistes cyclables » ou « pistes carrossables » portées à la connaissance par consigne locale.
  • Il est notamment interdit de franchir les voies à bicyclette/cyclomoteur sauf si l’intersection est équipée d’un itinéraire carrossable, et d’utiliser l’engin à la traversée des passages à niveau.
  • Par visibilité réduite (brouillard, neige…), les déplacements à bicyclette sont interdits, et l’usage nocturne est à éviter sauf si le véhicule est éclairé en état de fonctionnement.
  • Sur les pistes/itinéraires concernés par des vitesses >160 et ≤220 km/h, l’autorisation exige notamment un déplacement en sens inverse, un délai de visibilité >10 s et un garage possible à au moins 2,00 m du rail le plus proche.

7. Véhicule automoteur et LGV

Notions clés & Définitions

  • LGV : Ligne à Grande Vitesse où des règles spécifiques s’appliquent aux travailleurs du fait de la vitesse élevée des circulations.
  • Consigne des particularités locales : Document local qui précise, pour une LGV donnée, les conditions d’accès, de circulation et les prescriptions à respecter sur les zones concernées.

Points essentiels

  • Sur LGV parcourues à une vitesse >220 km/h et ≤320 km/h, la vitesse des circulations à considérer est la vitesse maximale de la ligne (souvent 300 km/h ou 320 km/h).
  • En dehors des parties ouvertes au public sur LGV, l’accès se fait via grillage et portails/portillons fermés à clés, avec prise de connaissance des conditions locales et, si seul, signalement au poste d’aiguillage puis annonce du départ.
  • Sur LGV, le stationnement et le déplacement sont interdits dans la zone dangereuse ZD.
  • Sur une LGV, la traversée des voies n’est possible que soit en respectant les prescriptions d’une DATZD, soit après réduction du taux de vitesse des trains à ≤170 km/h (ou, pour la LGV Paris Sud-Est, avec annonce en zones couvertes par dispositif d’alerte chantier).
  • Sur LGV, les déplacements à bicyclette ou cyclomoteur sont interdits, et les véhicules automoteurs doivent immobiliser leur véhicule à l’approche d’une circulation sur la voie contiguë quand la piste longe une voie principale, avec distances de bord : 2,50 m si vitesse ≤300 km/h et 2,80 m si vitesse =320 km/h.
  • Dans les tunnels et ouvrages assimilés sur LGV, le déplacement n’est autorisé que si la vitesse à l’intérieur de l’ouvrage est abaissée à un taux ≤170 km/h et en restant obligatoirement hors ZD et le long de la paroi.

Astuce mémo

LGV = Vmax à respecter + Accès Clés + ZD interdit + traversée seulement via DATZD ou vitesse ≤170.

8. Risques électriques et voisinage

Notions clés & Définitions

  • Amorçage d’arc : Un phénomène électrique où un courant peut passer à travers l’air entre une pièce sous tension et le corps humain quand on s’approche trop près.
  • Distance limite de voisinage simple : Une distance à respecter vis-à-vis des pièces nues sous tension pour éviter la mise en danger liée à l’approche.
  • Distance limite de voisinage renforcé : Une distance plus petite que la distance simple qui sert de seuil supplémentaire de sécurité lors de l’approche d’éléments sous tension.

Points essentiels

  • Tout conducteur électrique nu ou isolé, ainsi que toute installation électrique, doit être considéré sous tension sauf preuve contraire obtenue.
  • Sur caténaires (≤1500 V DC et ≤25000 V AC), la distance limite de voisinage simple est 3 m, la distance limite de voisinage renforcé est 2 m, et la distance minimale d’approche est 1 m.
  • Sur rail de contact (≤850 V DC), la distance limite de voisinage simple est 3 m, la distance limite de voisinage renforcé est 1 m, et la distance minimale d’approche est 0,30 m.
  • En présence d’un conducteur nu ou isolé tombé à terre/affaissé, il faut s’écarter sans précipiter, empêcher l’approche d’autrui, puis alerter pour obtenir la coupure d’urgence.
  • Il est interdit de franchir le 3e rail de contact sous tension sauf s’il est muni de planches de protection.

Astuce mémo

3-2-1 pour caténaires (simple-renforcé-approche) ; 3-1-0,30 pour rail de contact.

Repères chronologiques

DateÉvénement
2 mai 2017Décret n°2017-694 relatif à la protection des travailleurs intervenant sur les systèmes de transport ferroviaire ou guidé
26-05-2025Version 04 du document (RFN-IG-PS 09 E-01-n°006) du 26-05-2025
20-06-2025Applicable à partir du 20-06-2025
23/06/2026Copie en date du 23/06/2026

Tableaux de synthèse

Distances électriques : caténaires vs rail de contact

InstallationVoisinage simpleRenforcé / approche
Caténaires3 m2 m / 1 m
Rail de contact3 m1 m / 0,30 m

Engagement transversal : délai selon nombre de voies

PlateformeVoiesDélai de visibilité
Plateforme 1 ou 2 voies1 à 2 voiesau moins 10 secondes
Plateforme 3 ou 4 voies3 à 4 voiesau moins 15 secondes
Plateforme 5 ou 6 voies5 à 6 voiesau moins 20 secondes

Pièges & confusions fréquents

  1. Confondre la distance de fixation de la ZD (mesurée depuis le bord extérieur du rail de la voie circulée) avec une mesure depuis le centre du rail ou depuis la voie voisine.
  2. Croire que sur une opération d’ordre non électrique la règle d’égalité des potentiels ne s’applique jamais : seul un contact fortuit avec une installation de traction consignée est admis.
  3. Penser que la DMVC est la même quel que soit l’engagement : elle dépend du délai de visibilité nécessaire et donc de la Vmax et de la nature (transversal/longitudinal) de l’engagement.
  4. Oublier que l’engagement longitudinal de la ZD sans DAELZD n’est possible qu’avec une visibilité suffisante, sinon il faut obtenir interdiction de circulation ou dispositif d’annonce.
  5. Confondre DAELZD et DATZD : DAELZD autorise un engagement longitudinal le long d’un obstacle avec voyant vert, DATZD autorise une traversée (1 ou 2 voies) avec feu vert et procédure de traversée sans s’arrêter.
  6. Croire que la traversée des voies est permise pendant l’approche d’un véhicule ferroviaire : elle est interdite à l’approche, même si la visibilité semble bonne.
  7. Sous-estimer le risque électrique d’un conducteur tombé/affaissé : il faut s’écarter sans précipiter, empêcher d’autres personnes de s’approcher, puis faire couper d’urgence l’alimentation.

Checklist Examen

  1. Identifier les zones à risques électriques ferroviaires : lieux techniques, conducteurs nus sous tension, pièces nues sur véhicules, équipements et installations de sécurité.
  2. Savoir les valeurs de D (limite de la zone dangereuse) selon V pour les lignes à signalisation latérale hors LGV et le rôle de la mesure depuis le bord extérieur du rail.
  3. Appliquer les cas particuliers de D : tram/trains dédiés (conditions a), b), c)) et cas des plateformes à voies multiples / garage non autorisé.
  4. Calculer ou retrouver la DMVC : délai de visibilité nécessaire (10/15/20 s selon cas) puis correspondance DMVC selon Vmax.
  5. Décrire l’emplacement de garage : définition, largeur minimale 0,70 m et “garage réduit” (jusqu’à 50 cm) sur voies principales.
  6. Pour une traversée/engagement longitudinal, distinguer : DAELZD (bouton-poussoir, voyant vert, pas d’arrêt/demi-tour) et DATZD (feu vert par voie, délai 10 s/15 s, procédure sans s’arrêter).
  7. Expliquer le déplacement à pied sur pistes/itinéraires : vigilance circulations possibles en tous sens, arrêt et pose de charge hors ZD si circulation arrive sur voie contiguë.
  8. Présenter les interdictions/conditions bicyclette-cyclomoteur : vitesses max (20/40 km/h), interdiction le long des voies principales sauf pistes spéciales, et règle de mise pied à terre à l’approche d’une circulation sur voie contiguë.
  9. Connaître les règles LGV : vitesse à considérer, accès via clés/consigne, interdiction de stationner/déplacer en ZD, et traversée seulement via DATZD ou après réduction de vitesse à ≤170 km/h (selon cas).
  10. Réciter les distances de voisinage électrique : caténaires (3 m simple, 2 m renforcé, 1 m approche) et rail de contact (3 m simple, 1 m renforcé, 0,30 m approche).

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Sécurité et risques électriques ferroviaires avec 16 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quels éléments sont inclus dans les zones à risques électriques ferroviaires ?

2. Quelle situation correspond à une opération d’ordre non électrique ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Sécurité et risques électriques ferroviaires avec 16 flashcards interactives.

Zones à risques électriques ferroviaires

Lieux et matériels accessibles présentant un danger électrique.

Opérations d’ordre électrique

Interventions sur parties actives, isolants, conducteurs de protection.

Opérations d’ordre non électrique

Activités hors domaine électrique dans environnement d’un ouvrage électrique.

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