QCM : Séismes et risques volcaniques (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle force provoque la remontée du magma à l’origine d’une éruption volcanique ?

La présence de biens et de populations autour du volcan entraîne la remontée du magma.
La pression des gaz contenus dans le magma pousse celui-ci à remonter.
Le refroidissement du magma accroît sa densité et le fait remonter dans la cheminée.
La rupture des roches sous les contraintes sismiques aspire le magma vers la surface.

La pression des gaz contenus dans le magma pousse celui-ci à remonter.

Explication

Une éruption volcanique est provoquée par la remontée du magma sous la pression des gaz qu’il contient. La rupture des roches sous contrainte décrit plutôt un mécanisme à l’origine des séismes.

2. Deux volcans présentent des enjeux comparables, mais l’un est explosif et l’autre peu explosif. Lequel tend à présenter le risque volcanique le plus élevé ?

Le volcan explosif, car le risque est généralement plus élevé pour ce type de volcan.
Le volcan peu explosif, car des éruptions moins violentes augmentent le risque.
Les deux volcans, car le risque dépend des enjeux et non du type d’aléa.
Le volcan dont l’édifice est le plus élevé, quel que soit son type d’éruption.

Le volcan explosif, car le risque est généralement plus élevé pour ce type de volcan.

Explication

À enjeux comparables, le caractère explosif est associé à un risque volcanique généralement plus élevé. La hauteur de l’édifice, proposée comme critère décisif, ne suffit pas à déterminer le niveau de risque.

3. Comment un séisme se déclenche-t-il et comment son énergie atteint-elle la surface ?

Les vibrations du sol créent une faille, qui accumule ensuite l’énergie et la diffuse dans les roches environnantes.
Le mouvement de l’épicentre rompt les roches, et l’énergie libérée se propage sous forme de déplacements de terrain.
La pression des gaz fracture les roches en surface, puis l’énergie se transmet par le déplacement du magma.
Les contraintes rompent les roches au niveau d’une faille, libérant au foyer une énergie qui se propage sous forme d’ondes sismiques.

Les contraintes rompent les roches au niveau d’une faille, libérant au foyer une énergie qui se propage sous forme d’ondes sismiques.

Explication

Les contraintes exercées sur les roches peuvent provoquer leur rupture au niveau d’une faille, libérant au foyer une énergie qui se propage dans toutes les directions sous forme d’ondes sismiques. La pression des gaz dans le magma est plutôt associée à l’origine des éruptions volcaniques.

4. Quel appareil enregistre les vibrations du sol pendant un séisme ?

Un épicentre, qui détecte les vibrations à la surface du sol.
Un sismomètre, qui mesure et enregistre les vibrations du sol.
Un sismogramme, qui mesure et enregistre les vibrations du sol.
Un foyer sismique, qui transforme les vibrations en tracé mesuré.

Un sismomètre, qui mesure et enregistre les vibrations du sol.

Explication

Le sismomètre est l’appareil qui enregistre les vibrations du sol lors d’un séisme. Le sismogramme est le tracé obtenu grâce à cet enregistrement, et non l’appareil.

5. Quel est l’objectif principal du Plan de Prévention du Risque Sismique (PPRS) ?

Protéger les populations grâce à des mesures de prévention et d’atténuation.
Enregistrer les vibrations du sol et produire des tracés en trois dimensions.
Déclencher une éruption contrôlée pour réduire la pression des gaz volcaniques.
Déterminer la probabilité d’un séisme en étudiant les failles d’une région.

Protéger les populations grâce à des mesures de prévention et d’atténuation.

Explication

Le PPRS vise à protéger les populations par des mesures de prévention et d’atténuation. L’étude d’une région peut contribuer à déterminer l’aléa et l’enjeu, mais ce n’est pas l’objectif du plan lui-même.

6. Un magma visqueux retient les gaz qui s’accumulent : quel type d’éruption cette situation favorise-t-elle ?

Une éruption explosive, favorisée par l’accumulation des gaz dans le magma visqueux.
Une éruption effusive, favorisée par l’échappement facile des gaz dans un magma visqueux.
Une éruption explosive, favorisée par l’échappement facile des gaz dans un magma fluide.
Une éruption effusive, favorisée par l’accumulation des gaz dans le magma visqueux.

Une éruption explosive, favorisée par l’accumulation des gaz dans le magma visqueux.

Explication

Un magma visqueux freine l’échappement des gaz, qui s’accumulent et favorisent une éruption explosive. Une éruption effusive est plutôt associée à un magma fluide, qui permet aux gaz de s’échapper facilement.

7. Comment appelle-t-on le tracé qui représente les vibrations du sol enregistrées selon les trois dimensions ?

Un foyer sismique, qui représente la propagation des ondes dans les trois dimensions.
Un sismographe, qui indique la position de l’épicentre dans les trois dimensions.
Un sismomètre, qui représente les mouvements du sol dans les trois dimensions.
Un sismogramme, qui représente les mouvements du sol dans les trois dimensions.

Un sismogramme, qui représente les mouvements du sol dans les trois dimensions.

Explication

Le tracé obtenu par l’enregistrement des vibrations du sol s’appelle un sismogramme, et les mouvements y sont enregistrés selon les trois dimensions. Le sismomètre est l’appareil qui réalise l’enregistrement, pas le tracé lui-même.

8. De quels deux éléments dépend la définition du risque sismique ?

De l’aléa, c’est-à-dire la probabilité d’un séisme, et de l’enjeu, c’est-à-dire des biens et des vies exposés.
De l’aléa, c’est-à-dire des biens et des vies exposés, et de l’enjeu, c’est-à-dire la probabilité d’un séisme.
De la fréquence des exercices d’alerte et de la résistance des bâtiments aux secousses.
De la magnitude potentielle d’un séisme et de la distance entre son foyer et l’épicentre.

De l’aléa, c’est-à-dire la probabilité d’un séisme, et de l’enjeu, c’est-à-dire des biens et des vies exposés.

Explication

Le risque sismique combine l’aléa, soit la probabilité qu’un séisme se produise dans une région, et l’enjeu, soit la présence de biens et de vies humaines. L’autre définition plausible inverse les sens de l’aléa et de l’enjeu.

9. À quoi sert la surveillance d’un volcan lorsque son activité évolue ?

À déterminer l’âge des roches et à reconstituer l’histoire géologique de la région.
À empêcher les mouvements du magma et à réduire directement l’intensité de l’éruption.
À remplacer les mesures de prévention en garantissant l’absence d’éruption.
À anticiper une éruption et à prévenir la population afin qu’elle puisse être protégée.

À anticiper une éruption et à prévenir la population afin qu’elle puisse être protégée.

Explication

La surveillance permet d’anticiper les éruptions et de prévenir la population, ce qui contribue à la protection des personnes. Elle ne bloque pas les mouvements du magma : son rôle est d’alerter, et non de maîtriser le phénomène volcanique.

10. Après un séisme, quelle distinction permet de différencier sa magnitude de son intensité sismique ?

La magnitude désigne la distance à l’épicentre, tandis que l’intensité indique la profondeur du foyer.
La magnitude décrit les effets observés, tandis que l’intensité dépend de l’énergie accumulée puis libérée.
La magnitude dépend de l’énergie accumulée puis libérée, tandis que l’intensité correspond aux effets observés.
La magnitude mesure les mouvements dans trois dimensions, tandis que l’intensité désigne leur tracé enregistré.

La magnitude dépend de l’énergie accumulée puis libérée, tandis que l’intensité correspond aux effets observés.

Explication

La magnitude est liée à l’énergie accumulée puis libérée lors du séisme, alors que l’intensité sismique décrit les effets observés après celui-ci. L’autre interprétation inverse ces deux notions.

11. Quel ensemble de paramètres est pertinent pour surveiller l’activité d’un volcan ?

La vitesse des vents, la salinité des eaux, les marées et les secousses produites par le trafic routier.
Les précipitations, la végétation, l’humidité des sols et les variations saisonnières de la température de l’air.
La composition des roches anciennes, l’âge des reliefs voisins, la couverture végétale et la luminosité nocturne.
Les gaz émis, la température, l’inclinaison et les gonflements de l’édifice, son altitude et les microséismes.

Les gaz émis, la température, l’inclinaison et les gonflements de l’édifice, son altitude et les microséismes.

Explication

La surveillance volcanique s’appuie notamment sur les émissions gazeuses, la température, les déformations de l’édifice, son altitude et les microséismes. Les précipitations et la végétation peuvent renseigner sur l’environnement, mais ne constituent pas l’ensemble de paramètres volcaniques décrit ici.

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Quelles contraintes provoquent la rupture des roches lors d’un séisme ?

Les contraintes exercées en permanence sur les roches.

Où la rupture des roches libère-t-elle l’énergie d’un séisme ?

Au foyer.

Comment l’énergie libérée au foyer se propage-t-elle ?

Dans toutes les directions sous forme d’ondes sismiques, faisant vibrer le sol.

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