QCM : Séismes et volcans — 14 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment appelle-t-on le point en profondeur où commence un séisme ?

L’épicentre, situé à la surface
Le foyer sismique, ou hypocentre
La zone d’intensité maximale en surface
La faille, visible dans la croûte

Le foyer sismique, ou hypocentre

Explication

Le foyer sismique, aussi appelé hypocentre, est le point profond où le séisme débute. L’épicentre correspond au point de la surface situé au-dessus de ce foyer, et non au lieu de départ souterrain.

2. Quelle affirmation décrit correctement l’épicentre d’un séisme ?

C’est la cassure des roches qui traverse la croûte terrestre.
C’est le point de la surface situé au-dessus du foyer.
C’est la région où les ondes cessent de se propager.
C’est la zone profonde où l’énergie commence à se libérer.

C’est le point de la surface situé au-dessus du foyer.

Explication

L’épicentre est le point de la surface placé à la verticale du foyer, où les dégâts sont souvent importants. La libération initiale d’énergie se produit en profondeur, au foyer sismique.

3. Dans le vocabulaire des séismes, qu’est-ce qu’une faille ?

Une cassure des roches dans la croûte terrestre
Une ligne reliant des lieux de même intensité
Un point situé au-dessus de l’origine profonde
Une mesure des effets observés après les secousses

Une cassure des roches dans la croûte terrestre

Explication

Une faille est une cassure des roches de la croûte terrestre, le long de laquelle un séisme peut se produire. Une ligne reliant des lieux de même intensité est une isoséiste, et non une faille.

4. Quelle situation correspond à un risque sismique ?

La présence conjointe d’un aléa sismique et d’enjeux
Un séisme possible dans une région inhabitée
Des bâtiments et des habitants exposés dans une zone sismique
Une activité humaine située loin de toute zone exposée

La présence conjointe d’un aléa sismique et d’enjeux

Explication

Le risque résulte de la présence conjointe d’un aléa et d’enjeux susceptibles d’être touchés. Un phénomène possible sans personnes, bâtiments ou activités exposés constitue un aléa, mais pas un risque au même sens.

5. Quel mécanisme est à l’origine d’un séisme ?

Le refroidissement progressif des roches près de la surface
La diminution régulière des mouvements des plaques tectoniques
La libération brutale d’énergie accumulée le long d’une faille
L’arrêt des ondes lorsqu’elles atteignent l’épicentre

La libération brutale d’énergie accumulée le long d’une faille

Explication

Un séisme se produit lorsque l’énergie accumulée le long d’une faille est libérée brutalement, souvent en lien avec les mouvements des plaques. Le refroidissement des roches et l’arrêt des ondes ne décrivent pas le mécanisme déclencheur.

6. À partir de quel point les ondes sismiques se propagent-elles dans toutes les directions ?

À partir du foyer sismique, situé en profondeur
À partir des bâtiments les plus fortement endommagés
À partir des limites de la région étudiée
À partir de l’épicentre, situé à la surface

À partir du foyer sismique, situé en profondeur

Explication

Les ondes sismiques se propagent dans toutes les directions à partir du foyer, où le séisme commence en profondeur. L’épicentre est un point de surface situé au-dessus du foyer et constitue une projection, non le point de départ des ondes.

7. Pourquoi l’intensité d’un même séisme peut-elle différer d’un endroit à l’autre ?

Parce qu’elle correspond à la profondeur constante du foyer
Parce qu’elle indique la longueur totale de la faille rompue
Parce qu’elle mesure les effets observés dans un lieu donné
Parce qu’elle mesure une énergie identique pour tout le séisme

Parce qu’elle mesure les effets observés dans un lieu donné

Explication

L’intensité décrit les effets du séisme dans un endroit donné et peut donc varier selon les lieux. La magnitude, en revanche, mesure l’énergie libérée et caractérise le séisme lui-même.

8. Quelle distinction entre magnitude et intensité est correcte ?

La magnitude décrit les dégâts locaux, tandis que l’intensité mesure l’énergie libérée au foyer.
La magnitude indique les bâtiments touchés, tandis que l’intensité désigne la rupture de la faille.
La magnitude concerne le séisme lui-même, tandis que l’intensité varie selon les lieux.
La magnitude varie selon les lieux, tandis que l’intensité caractérise l’énergie totale libérée.

La magnitude concerne le séisme lui-même, tandis que l’intensité varie selon les lieux.

Explication

La magnitude mesure l’énergie libérée par le séisme et est liée à l’événement lui-même, alors que l’intensité mesure ses effets dans un lieu donné. Ainsi, l’intensité peut changer d’une région à l’autre pour un même séisme.

9. Comment les séismes et les volcans se répartissent-ils généralement à la surface de la Terre ?

Les volcans apparaissent au centre des continents, tandis que les séismes se concentrent près des océans.
Les séismes suivent les ruptures de la croûte, tandis que les volcans se trouvent près des foyers sismiques.
Les volcans suivent les ruptures de la croûte, tandis que les séismes apparaissent près des reliefs montagneux.
Les séismes et les volcans se répartissent autour des régions présentant les températures les plus élevées.

Les séismes suivent les ruptures de la croûte, tandis que les volcans se trouvent près des foyers sismiques.

Explication

Les séismes se produisent le long des lignes de rupture et de frottement de la croûte, tandis que les volcans sont généralement situés à proximité des foyers sismiques. L’idée d’une répartition liée principalement à la température ne correspond pas à cette organisation géologique.

10. Quelle distinction décrit correctement la prévision et la prévention des risques sismiques et volcaniques ?

La prévision construit des bâtiments résistants, tandis que la prévention mesure les vibrations du sol.
La prévision réduit les conséquences d’un événement, tandis que la prévention annonce sa date exacte.
La prévision estime le lieu et le moment d’un événement, tandis que la prévention cherche à limiter ses dégâts.
La prévision informe la population, tandis que la prévention calcule la distance jusqu’à l’épicentre.

La prévision estime le lieu et le moment d’un événement, tandis que la prévention cherche à limiter ses dégâts.

Explication

La prévision vise à déterminer où et quand un séisme ou une éruption peut se produire, notamment grâce au sismomètre, alors que la prévention réduit les dommages possibles. Construire des bâtiments résistants relève donc de la prévention et non de la prévision.

11. Quelle mesure appartient à une stratégie complète de prévention des risques sismiques et volcaniques ?

Déplacer les foyers sismiques grâce à des travaux souterrains réalisés dans les régions menacées.
Construire des bâtiments résistants et organiser des exercices d’évacuation pour la population.
Attendre les premières secousses avant de définir les zones exposées et les itinéraires d’évacuation.
Remplacer la surveillance des zones à risque par une estimation générale de la fréquence des catastrophes.

Construire des bâtiments résistants et organiser des exercices d’évacuation pour la population.

Explication

La prévention associe notamment des constructions résistantes, l’éducation de la population, les exercices d’évacuation et la surveillance des zones à risque. Définir les mesures après le début d’un événement ne permet pas de réduire efficacement les dégâts en amont.

12. Quel âge est généralement attribué à la Terre ?

Environ 4,6 millions d’années.
Environ 4,6 milliards d’années.
Environ 460 millions d’années.
Environ 46 milliards d’années.

Environ 4,6 milliards d’années.

Explication

L’âge estimé de la Terre est d’environ 4,6 milliards d’années. Les autres valeurs changent l’ordre de grandeur ou l’unité et ne correspondent donc pas à l’estimation scientifique retenue.

13. Comment calcule-t-on l’heure à laquelle un séisme s’est produit à partir d’un sismogramme ?

On divise l’heure d’arrivée par la distance entre la station et l’épicentre.
On utilise l’heure d’arrivée des ondes sans tenir compte de la distance à l’épicentre.
On soustrait le temps de parcours des ondes à leur heure d’arrivée enregistrée.
On ajoute la distance à l’heure d’arrivée des ondes enregistrée sur le sismogramme.

On soustrait le temps de parcours des ondes à leur heure d’arrivée enregistrée.

Explication

Il faut relever l’heure d’arrivée des ondes, connaître la distance entre la station et l’épicentre, puis soustraire le temps de parcours à cette heure. L’heure d’arrivée enregistrée n’est donc pas directement l’heure du séisme.

14. Qu’est-ce qu’un séisme ?

Une montée progressive du niveau marin provoquée par l’échauffement des roches profondes.
Une déformation lente des continents due à l’érosion des reliefs par les eaux.
Une secousse brutale du sol causée par la libération soudaine d’énergie dans la croûte terrestre.
Une émission de lave et de cendres produite par l’ouverture d’un volcan actif.

Une secousse brutale du sol causée par la libération soudaine d’énergie dans la croûte terrestre.

Explication

Un séisme est une secousse brutale du sol résultant de la libération soudaine d’énergie accumulée dans la croûte terrestre. Une émission de lave et de cendres décrit plutôt une éruption volcanique.

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Qu'est-ce que le foyer sismique ou hypocentre ?

L'endroit en profondeur où commence le séisme.

Qu'est-ce que l'épicentre d'un séisme ?

Le point de la surface situé au-dessus du foyer.

Pourquoi les dégâts sont-ils souvent les plus importants à l'épicentre ?

Parce qu'il est situé directement au-dessus du foyer sismique.

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