QCM : Atomistique et structure électronique — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Deux isotopes d’un même élément possèdent-ils le même numéro atomique ZZ ?

Oui, car ils ont la même masse atomique relative
Non, car leurs comportements chimiques diffèrent fortement
Non, car leur nombre de neutrons diffère
Oui, car ils ont le même nombre de protons

Oui, car ils ont le même nombre de protons

Explication

Le numéro atomique ZZ correspond au nombre de protons et reste donc identique pour les isotopes d’un même élément. La différence entre ces isotopes concerne leur nombre de neutrons, et non leur comportement chimique général.

2. Un noyau contient 8 protons et 9 neutrons : quel est son nombre de masse AA ?

A=17A = 17, car il additionne protons et neutrons
A=1A = 1, car il représente la différence entre les nucléons
A=9A = 9, car il correspond au nombre de neutrons
A=8A = 8, car il correspond au numéro atomique

$$A = 17$$, car il additionne protons et neutrons

Explication

Le nombre de masse est la somme des nucléons, donc A=Z+N=8+9=17A = Z + N = 8 + 9 = 17. Le nombre 8 correspond au numéro atomique, qui compte les protons sans inclure les neutrons.

3. Quelle caractéristique permet de reconnaître deux atomes comme des isotopes d’un même élément ?

Ils ont des nombres identiques de protons et de neutrons
Ils ont le même nombre de neutrons et des nombres de protons différents
Ils ont le même nombre de protons et des nombres de neutrons différents
Ils ont des nombres de protons différents et la même masse atomique

Ils ont le même nombre de protons et des nombres de neutrons différents

Explication

Des isotopes appartiennent au même élément parce qu’ils possèdent le même nombre de protons, mais ils se distinguent par leur nombre de neutrons. Des nombres de protons différents indiquent des éléments différents.

4. Quelle propriété distingue la masse atomique relative de la masse atomique exprimée en uma ou en g/mol ?

La masse atomique relative est une masse exprimée en kilogrammes
La masse atomique relative est une masse exprimée en grammes par atome
La masse atomique relative est un nombre entier de nucléons
La masse atomique relative est un rapport sans unité

La masse atomique relative est un rapport sans unité

Explication

La masse atomique relative est définie comme un rapport par rapport au douzième de la masse du carbone 12 et ne possède donc pas d’unité. Une masse atomique exprimée en uma ou en g/mol porte, elle, une unité.

5. Pourquoi la masse atomique relative d’un élément est-elle généralement un nombre non entier ?

Parce qu’elle correspond au nombre entier de protons présents dans chaque isotope
Parce qu’elle additionne les nombres de masse sans tenir compte des abondances
Parce qu’elle est une moyenne pondérée des masses isotopiques, avec un défaut de masse
Parce qu’elle mesure la charge électrique moyenne des isotopes naturels

Parce qu’elle est une moyenne pondérée des masses isotopiques, avec un défaut de masse

Explication

La masse atomique relative combine les masses des isotopes selon leurs abondances et tient compte du défaut de masse nucléaire, ce qui conduit généralement à une valeur non entière. Elle n’est donc pas une simple masse isotopique entière.

6. Combien d’entités élémentaires contient approximativement une mole de substance ?

1,000×10231{,}000 \times 10^{23} entités
6,022×10−236{,}022 \times 10^{ -23} entités
6,022×10236{,}022 \times 10^{23} entités
3,011×10233{,}011 \times 10^{23} entités

$$6{,}022 \times 10^{23}$$ entités

Explication

Le nombre d’Avogadro vaut NA=6,022×1023 mol−1N_A = 6{,}022 \times 10^{23}\ \mathrm{mol}^{-1}, ce qui correspond au nombre d’entités contenues dans une mole. Une puissance négative de dix décrirait une quantité extrêmement petite, incompatible avec une mole.

7. Comment calcule-t-on approximativement la masse moléculaire d’une molécule composée de plusieurs atomes ?

En prenant la masse atomique du premier élément de la formule
En additionnant les masses atomiques de ses atomes constituants
En multipliant la masse du noyau par le nombre de liaisons chimiques
En soustrayant la masse des électrons de chaque atome assemblé

En additionnant les masses atomiques de ses atomes constituants

Explication

La masse moléculaire s’obtient en additionnant les masses atomiques des atomes constituants, car l’énergie des liaisons chimiques a un effet négligeable en pratique. Le nombre de liaisons ne fournit donc pas une règle de calcul de la masse moléculaire.

8. À quel penseur attribue-t-on l’introduction, vers 450 av. J.-C., de l’idée de particules insécables appelées atomes ?

Antoine Lavoisier
Dmitri Mendéléev
Leucippe de Milet
Aristote

Leucippe de Milet

Explication

Leucippe de Milet introduit vers 450 av. J.-C. l’idée que la matière est formée de particules insécables appelées atomes. Aristote défend ensuite une conception continue de la matière, tandis que Lavoisier et Mendéléev appartiennent à des périodes beaucoup plus récentes.

9. Quelle conception de la matière Démocrite défend-il ?

Une matière continue composée de terre, d’air, d’eau et de feu
Une matière régie par la conservation de la masse lors des transformations
Une matière discontinue faite d’atomes indivisibles séparés par du vide
Une matière classée selon une table périodique de 63 éléments

Une matière discontinue faite d’atomes indivisibles séparés par du vide

Explication

Démocrite considère que la matière est discontinue et formée d’atomes indivisibles séparés par du vide, qui diffèrent notamment par leur forme et leur taille. La conception d’une matière continue composée de quatre éléments est associée à Aristote.

10. Quelle contribution Antoine Lavoisier réalise-t-il en 1789 ?

Il propose les atomes indivisibles séparés par le vide et différant par leur forme
Il établit une classification fondée sur 63 éléments connus
Il explique la matière par quatre éléments continus : terre, air, eau et feu
Il recense 33 éléments connus et énonce le principe de conservation de la matière

Il recense 33 éléments connus et énonce le principe de conservation de la matière

Explication

En 1789, Lavoisier recense 33 éléments connus et formule l’idée résumée par « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». La classification fondée sur 63 éléments appartient à Mendéléev, en 1869.

11. Quelle description de l’atome Ernest Rutherford propose-t-il en 1911 ?

Un noyau positif concentrant la masse, entouré d’électrons négatifs
Un ensemble d’orbitales décrivant les probabilités de présence électroniques
Une sphère positive contenant des électrons répartis dans son volume
Un noyau neutre entouré de particules positives en mouvement

Un noyau positif concentrant la masse, entouré d’électrons négatifs

Explication

Rutherford décrit en 1911 un atome dont la masse et la charge positive sont concentrées dans un noyau entouré d’électrons négatifs. La notion d’orbitales probabilistes appartient au modèle de Schrödinger, et non au modèle planétaire de Rutherford.

12. Quelle difficulté fondamentale le modèle de Rutherford rencontre-t-il face aux spectres atomiques ?

Il attribue les spectres à la gravitation plutôt qu’aux échanges d’énergie
Il prévoit des raies discrètes alors que les spectres atomiques sont continus
Il explique les raies spectrales mais ne décrit pas la charge du noyau
Il prévoit une émission continue alors que les spectres atomiques sont discontinus

Il prévoit une émission continue alors que les spectres atomiques sont discontinus

Explication

Le modèle de Rutherford conduit à une émission continue et à une perte d’énergie de l’électron, tandis que les spectres atomiques présentent des raies discontinues. L’explication des raies discrètes nécessite une quantification de l’énergie.

13. Quelle expression traduit la quantification des échanges d’énergie selon Planck ?

ΔE=n+h+ν\Delta E = n + h + \nu, avec nn fractionnaire
ΔE=hν2\Delta E = h\nu^2, avec ν\nu entier
ΔE=hnν\Delta E = \frac{h}{n\nu}, avec nn réel
ΔE=nhν\Delta E = n h \nu, avec nn entier

$$\Delta E = n h \nu$$, avec $$n$$ entier

Explication

La quantification impose que l’échange d’énergie soit un multiple entier de hνh\nu, selon ΔE=nhν\Delta E = n h\nu. Cette relation s’oppose à une variation continue de l’énergie.

14. Un photon de fréquence ν\nu provoque-t-il l’extraction photoélectrique si son énergie atteint l’énergie minimale requise ?

Non, car l’extraction dépend de la masse du photon plutôt que de sa fréquence
Oui, car son énergie vérifie E=hνE=h\nu et le seuil vérifie E0=hν0E_0=h\nu_0
Oui, car son énergie vérifie E=hνE=\frac{h}{\nu} et le seuil vérifie E0=hν0E_0=h\nu_0
Non, car l’énergie d’un photon vérifie E=hν2E=h\nu^2 quelle que soit la fréquence seuil

Oui, car son énergie vérifie $$E=h\nu$$ et le seuil vérifie $$E_0=h\nu_0$$

Explication

L’énergie d’un photon est proportionnelle à sa fréquence selon E=hνE=h\nu, tandis que l’énergie seuil vaut E0=hν0E_0=h\nu_0. La relation inverse avec la fréquence ne décrit pas l’énergie photonique.

15. Comment les raies d’émission de l’hydrogène sont-elles organisées ?

Elles sont regroupées en séries définies par deux nombres entiers, l’un inférieur et l’autre supérieur
Elles sont réparties selon une seule valeur entière identique pour chaque série
Elles apparaissent à toutes les longueurs d’onde avant d’être séparées par le détecteur
Elles forment un continuum organisé par des fréquences variant sans interruption

Elles sont regroupées en séries définies par deux nombres entiers, l’un inférieur et l’autre supérieur

Explication

Les raies d’émission de l’hydrogène sont regroupées en séries caractérisées par un entier inférieur jj et un entier supérieur ii. Cette organisation en raies distinctes ne correspond pas à un spectre continu.

16. Quelle formulation décrit correctement la dualité onde-corpuscule ?

Un corpuscule en mouvement reste purement ponctuel, tandis que la lumière est ondulatoire dans toutes ses manifestations
Un corpuscule et la lumière manifestent un caractère ondulatoire uniquement lors des interactions énergétiques
Un corpuscule possède une onde au repos, tandis que la lumière devient corpusculaire pendant sa propagation
Un corpuscule en mouvement est associé à une onde, tandis que la lumière est ondulatoire en propagation et corpusculaire lors des échanges d’énergie

Un corpuscule en mouvement est associé à une onde, tandis que la lumière est ondulatoire en propagation et corpusculaire lors des échanges d’énergie

Explication

La dualité associe une onde à tout corpuscule en mouvement et distingue, pour la lumière, la propagation ondulatoire des échanges d’énergie corpusculaires. Confondre ces deux contextes revient à inverser les domaines d’expression des deux caractères.

17. Que rend théoriquement impossible le principe d’incertitude de Heisenberg ?

Mesurer l’énergie échangée lors d’une interaction entre lumière et matière
Associer une onde à un corpuscule qui se déplace dans l’espace
Déterminer simultanément avec précision la position et la quantité de mouvement d’un corpuscule en mouvement
Observer séparément la position ou la quantité de mouvement d’un corpuscule en mouvement

Déterminer simultanément avec précision la position et la quantité de mouvement d’un corpuscule en mouvement

Explication

Le principe d’incertitude affirme qu’il est impossible de déterminer simultanément la position et la quantité de mouvement d’un corpuscule en mouvement. Il ne rend pas impossible la mesure séparée de chacune de ces grandeurs.

18. Pourquoi le modèle de Bohr devient-il insuffisant dans la description de l’électron ?

Il décrit l’électron par une orbitale probabiliste, ce qui supprime la quantification de l’énergie
Il attribue à l’électron une charge positive, ce qui contredit la structure du noyau
Il considère l’électron comme une onde étendue, ce qui interdit toute interaction avec le noyau
Il localise l’électron sur une orbite définie, ce qui contredit la dualité et l’incertitude

Il localise l’électron sur une orbite définie, ce qui contredit la dualité et l’incertitude

Explication

Le modèle de Bohr représente l’électron comme un corpuscule localisé sur une orbite déterminée, représentation incompatible avec la dualité onde-corpuscule et le principe d’incertitude. Les orbitales probabilistes appartiennent à une description quantique ultérieure.

19. Quelle distinction décrit correctement une orbitale atomique ?

C’est une trajectoire précise suivie par un électron autour du noyau.
C’est une région probabiliste où la présence d’un électron est possible.
C’est une couche électronique contenant un nombre fixe de protons.
C’est une distance moyenne séparant l’électron du noyau.

C’est une région probabiliste où la présence d’un électron est possible.

Explication

Une orbitale correspond à l’ensemble des points où la probabilité de trouver un électron n’est pas nulle. Elle se distingue donc d’une orbite, qui représenterait une trajectoire déterminée.

20. Dans l’expression P=∣ψ∣2 dVP = |\psi|^2\,dV, que représente le produit ∣ψ∣2 dV|\psi|^2\,dV ?

L’énergie totale associée à la fonction d’onde.
La probabilité de présence dans un élément de volume donné.
La densité de probabilité en un point de l’espace.
Le volume occupé par l’électron dans l’orbitale.

La probabilité de présence dans un élément de volume donné.

Explication

Le produit ∣ψ∣2 dV|\psi|^2\,dV donne la probabilité de trouver l’électron dans un élément de volume. En revanche, ∣ψ∣2|\psi|^2 seul représente une densité de probabilité.

21. Quelle propriété est principalement caractérisée par le nombre quantique principal nn ?

La forme géométrique précise de l’orbitale occupée.
La couche électronique et son niveau d’énergie majoritaire.
Le sens de rotation intrinsèque de l’électron.
L’orientation de l’orbitale par rapport au noyau.

La couche électronique et son niveau d’énergie majoritaire.

Explication

Le nombre quantique principal nn caractérise une couche électronique et détermine majoritairement son énergie. La forme, l’orientation et le spin relèvent respectivement d’autres nombres quantiques.

22. Pour une couche caractérisée par n=3n=3, quelles valeurs le nombre quantique azimutal ll peut-il prendre ?

l=1,2,3l=1,2,3
l=−3,−2,−1,0,1,2,3l=-3,-2,-1,0,1,2,3
l=0,1,2,3l=0,1,2,3
l=0,1,2l=0,1,2

$$l=0,1,2$$

Explication

La règle 0≤l≤n−10 \le l \le n-1 donne, pour n=3n=3, les valeurs 00, 11 et 22. La valeur l=3l=3 dépasse donc la limite permise pour cette couche.

23. Quelle situation respecte le principe d’exclusion de Pauli dans une orbitale ?

Deux électrons de spins opposés occupent la même orbitale.
Deux électrons de spins identiques occupent la même orbitale.
Un électron occupe une orbitale avec deux spins simultanés.
Trois électrons de spins alternés occupent la même orbitale.

Deux électrons de spins opposés occupent la même orbitale.

Explication

Le principe de Pauli autorise au maximum deux électrons dans une orbitale, et leurs spins doivent être opposés. Deux spins identiques ou la présence de trois électrons dans cette orbitale ne respectent pas cette règle.

24. Selon la règle de remplissage à l’état fondamental, où se place un électron lorsqu’il existe plusieurs niveaux disponibles ?

Dans le niveau dont l’orientation spatiale est la plus favorable.
Dans le niveau électronique disponible d’énergie la plus élevée.
Dans le niveau électronique disponible d’énergie la plus basse.
Dans le niveau qui possède déjà le plus grand nombre d’électrons.

Dans le niveau électronique disponible d’énergie la plus basse.

Explication

À l’état fondamental, chaque électron occupe le niveau disponible d’énergie la plus basse. Le nombre d’électrons déjà présents ou l’orientation spatiale ne remplace pas ce critère énergétique.

25. Comment les orbitales dégénérées se remplissent-elles selon la règle de Hund ?

Elles accueillent d’abord un électron chacune avant tout appariement.
Elles se remplissent par paires dès qu’une orbitale devient disponible.
Elles reçoivent les électrons selon leur orientation dans l’espace.
Elles restent vides jusqu’au remplissage des couches suivantes.

Elles accueillent d’abord un électron chacune avant tout appariement.

Explication

La règle de Hund impose que les orbitales de même énergie soient d’abord occupées séparément. Un électron ne s’apparie pas tant qu’une orbitale dégénérée reste vide.

26. Une couche de nombre quantique principal n=3n=3 peut-elle contenir au maximum combien d’électrons ?

18 électrons
6 électrons
9 électrons
12 électrons

18 électrons

Explication

La capacité maximale d’une couche est donnée par 2n22n^2, donc 2×32=182\times 3^2=18 électrons. Le nombre n2=9n^2=9 correspond au nombre d’orbitales, et non à la capacité électronique maximale.

27. Que mesure le potentiel d’ionisation d’un atome isolé gazeux à l’état fondamental ?

L’énergie libérée lorsqu’un électron supplémentaire est capté.
L’énergie dégagée lors de la formation d’une liaison chimique.
L’énergie nécessaire pour déplacer un électron vers une autre orbitale.
L’énergie nécessaire pour arracher l’électron le moins fortement lié.

L’énergie nécessaire pour arracher l’électron le moins fortement lié.

Explication

Le potentiel d’ionisation est l’énergie requise pour arracher l’électron le plus faiblement lié d’un atome isolé gazeux. L’addition d’un électron relève de l’affinité électronique, et non du potentiel d’ionisation.

28. Comment définit-on la charge nucléaire effective ressentie par un électron ?

Comme la charge d’un électron multipliée par le nombre de couches occupées.
Comme la charge du noyau diminuée de l’effet d’écran des électrons internes.
Comme la charge totale de l’atome après perte de tous ses électrons.
Comme la charge du noyau augmentée par la répulsion des électrons externes.

Comme la charge du noyau diminuée de l’effet d’écran des électrons internes.

Explication

La charge nucléaire effective correspond à la charge réelle du noyau diminuée par une charge fictive représentant l’écran exercé par les électrons internes. Elle n’est donc pas une simple addition des effets de répulsion électroniques.

29. Quelle grandeur décrit l’énergie dégagée ou absorbée lors de l’addition d’un électron à un atome isolé gazeux ?

Le potentiel d’ionisation
La charge nucléaire effective
L’affinité électronique
L’énergie de liaison du noyau

L’affinité électronique

Explication

L’affinité électronique correspond à l’énergie dégagée ou absorbée lorsqu’un atome isolé gazeux gagne un électron. Elle peut être exothermique ou endothermique, contrairement au processus d’arrachement décrit par le potentiel d’ionisation.

30. Quelle propriété décrit la tendance d’un atome engagé dans un composé à attirer les électrons de la liaison ?

Le potentiel d’ionisation
Le rayon atomique
L’électronégativité
La polarisabilité

L’électronégativité

Explication

L’électronégativité caractérise l’attraction exercée par un atome sur les électrons lorsqu’il participe à un composé. Le potentiel d’ionisation concerne plutôt l’énergie nécessaire pour arracher un électron à un atome isolé gazeux.

31. Quelle association d’éléments correspond généralement à une liaison covalente ?

Des éléments aux électronégativités très différentes
Des éléments dont les rayons atomiques sont très différents
Des éléments aux électronégativités semblables
Des éléments dont les nombres d’électrons sont identiques

Des éléments aux électronégativités semblables

Explication

Une liaison covalente associe généralement des éléments dont les électronégativités sont proches, ce qui favorise le partage des électrons. Des électronégativités très différentes caractérisent plutôt une liaison ionique.

32. Que mesure la polarisabilité d’un atome placé dans un champ électrique ?

L’énergie nécessaire pour retirer son premier électron
La facilité de déformation de son nuage électronique
La distance moyenne entre son noyau et ses électrons
La tendance de son noyau à attirer les électrons liés

La facilité de déformation de son nuage électronique

Explication

La polarisabilité mesure la facilité avec laquelle le nuage électronique se déforme sous l’action d’un champ électrique. L’énergie d’arrachement relève du potentiel d’ionisation, tandis que l’attraction des électrons liés relève de l’électronégativité.

33. Comment la polarisabilité évolue-t-elle généralement dans un groupe et dans une période des groupes principaux ?

Elle augmente dans les deux directions du tableau
Elle augmente dans un groupe et diminue dans une période
Elle diminue dans les deux directions du tableau
Elle diminue dans un groupe et augmente dans une période

Elle augmente dans un groupe et diminue dans une période

Explication

Dans un groupe, l’augmentation du nombre d’électrons rend le nuage électronique plus déformable, donc plus polarisable. Dans une période, l’augmentation de la charge nucléaire effective attire davantage les électrons et réduit cette déformabilité.

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Qu'est-ce que le numéro atomique Z caractérise ?

Un élément déterminé.

Que représente le nombre de masse A dans un atome ?

Le nombre total de nucléons.

Comment calcule-t-on le nombre de masse A ?

En sommant le nombre de protons Z et de neutrons N.

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