QCM : Sociologie de la santé (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que recouvre la notion de culture somatique ?

Une préférence culturelle pour les traitements préventifs plutôt que pour les soins curatifs
Une mesure statistique de la fréquence des consultations selon les catégories sociales
Une manière d’organiser le rapport au corps, incluant les sensations, la parole et le seuil de consultation
Une conception médicale qui réduit le corps à ses symptômes objectivement observables

Une manière d’organiser le rapport au corps, incluant les sensations, la parole et le seuil de consultation

Explication

La culture somatique structure le rapport au corps à travers l’attention portée aux sensations, la légitimité à en parler et le seuil à partir duquel on consulte. Elle ne se réduit donc pas à la fréquence des consultations ni à une préférence thérapeutique.

2. Comment définir une représentation sociale de la santé ?

Une décision publique déterminant les comportements sanitaires autorisés dans une société
Une manière de penser et de vivre la santé et la maladie façonnée par les expériences, les valeurs et la culture
Une préférence personnelle indépendante des normes et des modèles culturels environnants
Une classification médicale fondée sur des symptômes observables et des examens standardisés

Une manière de penser et de vivre la santé et la maladie façonnée par les expériences, les valeurs et la culture

Explication

Une représentation sociale associe les expériences individuelles aux valeurs, aux normes et aux modèles culturels qui structurent une société. Elle ne se réduit donc pas à une classification médicale fondée sur des examens.

3. Une équipe étudie l’effet de la pollution, des conditions de logement et des épidémies sur la santé d’une ville afin de mettre en place des actions préventives : de quelle approche relève-t-elle ?

De l’anatomopathologie consacrée à l’étude des organes
De la médecine clinique centrée sur les symptômes individuels
De la médecine sociale ou santé publique
De la médecine expérimentale fondée sur le laboratoire

De la médecine sociale ou santé publique

Explication

La médecine sociale ou santé publique étudie la santé des populations, l’environnement, les conditions sociales et les épidémies dans une perspective préventive. Une approche clinique se concentrerait davantage sur l’observation et l’écoute d’un patient particulier.

4. Comment Bucher et Strauss caractérisent-ils la profession médicale ?

Comme un groupe professionnel largement homogène partageant les mêmes intérêts
Comme un assemblage de segments portés par des groupes et des identités différents
Comme une hiérarchie unifiée organisée autour d’une autorité commune
Comme une communauté stable dépourvue de désaccords internes importants

Comme un assemblage de segments portés par des groupes et des identités différents

Explication

Bucher et Strauss décrivent la profession médicale comme un ensemble de segments distincts, traversé par des désaccords et des conflits. La considérer comme un groupe homogène efface précisément ces différences internes.

5. Quelle proportion des médecins actifs avaient un père cadre supérieur en 2006 ?

25 %
55 %
35 %
45 %

45 %

Explication

En 2006, 45 % des médecins actifs avaient un père cadre supérieur. Les autres proportions ne correspondent pas à la donnée fournie pour cette année.

6. Qu’appelle-t-on médicalisation lorsqu’un problème auparavant défini autrement est requalifié comme relevant de la médecine ?

Un processus socio-historique de construction sociale d’un problème médical
Une transformation de la santé en norme quotidienne de comportement
Une amélioration technique du diagnostic d’une maladie déjà reconnue
Une prise en charge administrative des risques par les institutions publiques

Un processus socio-historique de construction sociale d’un problème médical

Explication

La médicalisation désigne le processus socio-historique par lequel un problème devient socialement considéré comme un problème médical. La transformation de la santé en norme quotidienne correspond plutôt à la santéisation.

7. Que cherche à obtenir la profession médicale selon Eliot Freidson ?

Une indépendance complète à l’égard de toute institution, de tout professionnel et de tout patient
Une autonomie professionnelle en régulant ses relations avec l’État, les autres professions de santé et la clientèle
Une intégration de la médecine dans une hiérarchie contrôlée par les autres professions de santé
Une délégation des décisions médicales aux pouvoirs publics afin d’unifier les pratiques de soins

Une autonomie professionnelle en régulant ses relations avec l’État, les autres professions de santé et la clientèle

Explication

Selon Eliot Freidson, les médecins recherchent une autonomie professionnelle en organisant leurs relations avec plusieurs acteurs, dont l’État et les patients. Cette autonomie ne signifie pas l’absence de relations avec ces groupes.

8. Pourquoi les définitions de la santé et de la maladie peuvent-elles varier selon les époques et les milieux sociaux ?

Parce qu’elles dépendent surtout des préférences personnelles des professionnels de santé
Parce qu’elles décrivent des expériences identiques dans tous les groupes sociaux
Parce qu’elles résultent de dimensions biologiques, individuelles, sociales et politiques
Parce qu’elles reposent principalement sur les progrès des examens médicaux

Parce qu’elles résultent de dimensions biologiques, individuelles, sociales et politiques

Explication

La santé et la maladie combinent des dimensions biologiques, individuelles, sociales et politiques, ce qui explique la variation de leurs définitions. Une conception centrée sur les examens médicaux négligerait les dimensions sociales et politiques.

9. Quelle différence Robert Strauss établit-il entre la sociology of medicine et la sociology in medicine ?

La première appartient aux sciences biologiques, tandis que la seconde relève des sciences politiques
La première collabore avec les médecins, tandis que la seconde analyse la médecine depuis une position extérieure
La première observe la médecine comme système social, tandis que la seconde collabore avec le monde médical
La première étudie les maladies individuelles, tandis que la seconde mesure les risques sanitaires des populations

La première observe la médecine comme système social, tandis que la seconde collabore avec le monde médical

Explication

Dans la sociology of medicine, le sociologue étudie la médecine de l’extérieur comme un système social, alors que dans la sociology in medicine, il travaille avec le monde médical. La confusion consiste précisément à inverser ces deux positions.

10. Quelles sont les trois médecines fondatrices distinguées par Jean-Paul Gaudillière ?

La médecine clinique, la médecine expérimentale et la médecine sociale ou santé publique
La médecine hospitalière, la médecine familiale et la médecine pharmaceutique
La médecine curative, la médecine préventive et la médecine comportementale
La médecine anatomique, la médecine psychologique et la médecine administrative

La médecine clinique, la médecine expérimentale et la médecine sociale ou santé publique

Explication

Jean-Paul Gaudillière distingue la médecine clinique, la médecine expérimentale et la médecine sociale ou santé publique. La médecine curative et la médecine préventive désignent plutôt des orientations d’intervention que les trois médecines fondatrices citées ici.

11. Comment Luc Boltanski explique-t-il la consommation médicale plus faible des classes populaires malgré leur exposition accrue à certains risques sanitaires ?

Par une absence générale de problèmes de santé dans les milieux populaires
Par une connaissance plus approfondie des symptômes et des dispositifs médicaux
Par des rapports différents au corps, qui influencent notamment le recours aux soins
Par une préférence systématique pour les traitements hospitaliers spécialisés

Par des rapports différents au corps, qui influencent notamment le recours aux soins

Explication

Luc Boltanski relie la consommation médicale plus faible des classes populaires à des rapports sociaux différents au corps, en plus de leur exposition à certains risques objectifs. Cette analyse ne suppose ni une absence de problèmes de santé ni une maîtrise supérieure des dispositifs médicaux.

12. Quel événement a marqué en 1976 une étape de l’institutionnalisation de la sociologie de la santé en France ?

La création de la revue Sciences sociales et santé
La création de la revue Anthropologie et santé
Le premier colloque de sociologie médicale
La généralisation des départements universitaires de santé publique

Le premier colloque de sociologie médicale

Explication

En 1976, le premier colloque de sociologie médicale a marqué une étape de l’institutionnalisation française de la sociologie de la santé. Les revues mentionnées correspondent à des étapes ultérieures, notamment en 1982 et en 2010.

13. Quel trait distingue une profession d’une activité ordinaire ?

Elle dépend principalement d’une pratique répétée transmise dans le cadre familial ou local
Elle se caractérise par une exécution rapide de tâches définies par une autorité extérieure
Elle repose sur des connaissances spécialisées et complexes acquises au terme d’une formation longue
Elle exige une relation directe avec un public sans nécessiter de savoirs techniques approfondis

Elle repose sur des connaissances spécialisées et complexes acquises au terme d’une formation longue

Explication

Une profession se définit notamment par des savoirs spécialisés et complexes ainsi que par une formation longue. La pratique répétée ou la relation avec un public ne suffisent pas à établir cette distinction.

14. Quelle interprétation Talcott Parsons donne-t-il de la maladie dans le système social ?

La maladie est un métier social permettant au patient de négocier durablement ses obligations
La maladie représente un fond de santé préservé malgré une perturbation temporaire de l’équilibre
La maladie est une évasion individuelle procurant des bénéfices face aux contraintes personnelles
La maladie est une forme de déviance qui peut empêcher l’individu de remplir ses rôles sociaux

La maladie est une forme de déviance qui peut empêcher l’individu de remplir ses rôles sociaux

Explication

Pour Parsons, la santé contribue au fonctionnement du système social et la maladie peut empêcher l’accomplissement des rôles sociaux. L’évasion individuelle renvoie plutôt à l’orientation freudienne.

15. Quels outils la médecine fondée sur les preuves mobilise-t-elle notamment pour renforcer la légitimité scientifique de la médecine ?

Les intuitions des praticiens et les récits de cas
Les témoignages de patients et les traditions locales
Les essais cliniques et les statistiques
Les recommandations médiatiques et les sondages d’opinion

Les essais cliniques et les statistiques

Explication

Les essais cliniques et les statistiques fournissent des méthodes permettant d’étayer scientifiquement les décisions médicales. Les témoignages de patients peuvent être utiles, mais ils ne constituent pas les outils centraux mentionnés ici pour établir cette légitimité.

16. Quelle transformation du pouvoir professionnel Philippe Castel associe-t-il à la médecine fondée sur les preuves ?

Le pouvoir se concentre davantage entre les mains des autorités politiques
Le pouvoir se redistribue notamment vers le secteur hospitalo-universitaire
Le pouvoir se déplace principalement vers les associations de patients
Le pouvoir revient surtout aux médecins exerçant dans les cabinets privés

Le pouvoir se redistribue notamment vers le secteur hospitalo-universitaire

Explication

Pour Philippe Castel, la médecine fondée sur les preuves ne supprime pas forcément l’autonomie médicale, mais modifie la répartition du pouvoir au sein de la profession, notamment en faveur du secteur hospitalo-universitaire. Elle ne signifie donc pas nécessairement un transfert principal vers les patients, les cabinets privés ou les autorités politiques.

17. Quelle distinction décrit correctement les rapports entre médicalisation et santéisation ?

La médicalisation renforce l’autocontrôle, tandis que la santéisation attribue aux médecins le pouvoir de soigner
La médicalisation diffuse une norme de santé, tandis que la santéisation transforme une pratique en diagnostic médical
La médicalisation concerne les comportements individuels, tandis que la santéisation organise les professions médicales
La médicalisation rend un problème médical, tandis que la santéisation diffuse une norme de santé dans la vie quotidienne

La médicalisation rend un problème médical, tandis que la santéisation diffuse une norme de santé dans la vie quotidienne

Explication

La médicalisation porte sur le statut d’un problème qui devient médical, alors que la santéisation fait de la santé une norme quotidienne. La diffusion d’une norme de santé ne définit donc pas la médicalisation.

18. Quel événement de 1892 contribue à établir le monopole des médecins sur les soins médicaux ?

La séparation des hôpitaux publics et des cabinets privés dans l’organisation des soins
La suppression des officiers de santé et la création du délit d’exercice illégal de la médecine
La création des premières facultés de médecine et l’instauration d’un diplôme national obligatoire
La reconnaissance des syndicats médicaux et l’adoption d’un code déontologique commun

La suppression des officiers de santé et la création du délit d’exercice illégal de la médecine

Explication

En 1892, la suppression des officiers de santé et la création du délit d’exercice illégal de la médecine donnent aux médecins le monopole des soins médicaux. Les autres événements proposés ne correspondent pas à cette mesure juridique précise.

19. Quelle distinction décrit correctement la sociologie de la santé et la sociologie de la médecine ?

La première s’intéresse aux maladies biologiques, tandis que la seconde analyse les comportements individuels
La première analyse les hôpitaux, tandis que la seconde étudie les représentations sociales de la maladie
La première étudie les rapports entre santé, maladie et société, tandis que la seconde se concentre sur la médecine
La première examine les pratiques médicales, tandis que la seconde étudie principalement les politiques publiques

La première étudie les rapports entre santé, maladie et société, tandis que la seconde se concentre sur la médecine

Explication

La sociologie de la santé étudie les relations entre santé, maladie et société dans un cadre large, tandis que la sociologie de la médecine porte plus spécifiquement sur la médecine. Réduire la première aux hôpitaux confond un domaine particulier avec son objet général.

20. Quelle situation illustre le mieux la sélectivité sociale de la profession médicale ?

Les études médicales recrutent les candidats indépendamment de leur origine sociale et de leurs ressources
Les études médicales remplacent les examens par une sélection fondée sur l’expérience professionnelle
Les études médicales favorisent la reproduction sociale, notamment par la sélection initiale et les prépas privées
Les études médicales diversifient les origines sociales grâce à une réduction générale des coûts de préparation

Les études médicales favorisent la reproduction sociale, notamment par la sélection initiale et les prépas privées

Explication

La sélectivité sociale désigne la reproduction des positions sociales dans la profession, renforcée par la sélection de première année et l’accès aux prépas privées. Elle ne correspond donc pas à une sélection indépendante de l’origine sociale.

21. Quel exemple illustre le mieux la santéisation de la vie quotidienne ?

Le suivi de l’alimentation et de l’activité physique comme enjeux de santé
La réglementation juridique d’un acte autrefois considéré comme privé
La création d’un traitement hospitalier destiné à une maladie infectieuse
La transformation d’une difficulté scolaire en diagnostic médical reconnu

Le suivi de l’alimentation et de l’activité physique comme enjeux de santé

Explication

La santéisation correspond à la présence de préoccupations sanitaires dans des pratiques ordinaires comme l’alimentation et l’activité physique. La transformation d’une difficulté en diagnostic médical relève plutôt de la médicalisation.

22. Quel changement caractérise notamment la médicalisation dans le passage du curatif au préventif ?

La prise en charge d’une population laisse place à l’observation d’un patient individuel
Le traitement d’un problème existant laisse place à des actions visant à éviter son apparition
L’intervention médicale après la maladie laisse place à la suppression de tout diagnostic
L’étude des conditions sociales laisse place à l’analyse d’un organe malade

Le traitement d’un problème existant laisse place à des actions visant à éviter son apparition

Explication

Le curatif intervient sur un problème déjà présent, tandis que le préventif cherche à empêcher son apparition. Les autres propositions inversent ou déforment les passages entre niveaux individuel et collectif, clinique et santé publique.

23. Quelles catégories Claudine Herzlich distingue-t-elle pour représenter la santé ?

La maladie destructrice, la maladie libératrice et la maladie-métier
La santé individuelle, la santé collective et la santé institutionnelle
La santé-vide, le fond de santé et l’équilibre
La guérison, la prévention et la réadaptation

La santé-vide, le fond de santé et l’équilibre

Explication

Claudine Herzlich distingue, pour les représentations de la santé, la santé-vide, le fond de santé et l’équilibre. La maladie destructrice, la maladie libératrice et la maladie-métier désignent ses catégories relatives aux rapports à la maladie.

24. Dans l’orientation freudienne, quelle fonction la maladie peut-elle remplir ?

Elle manifeste un équilibre entre plusieurs dimensions de la santé et de la vie sociale
Elle peut offrir une évasion face à des problèmes personnels ou à des contraintes sociales
Elle impose au patient de coopérer avec le médecin pour retrouver sa place sociale
Elle constitue une déviance empêchant l’individu de remplir les rôles attendus par la société

Elle peut offrir une évasion face à des problèmes personnels ou à des contraintes sociales

Explication

Dans l’orientation freudienne, la maladie peut procurer des bénéfices primaires ou secondaires, notamment en permettant une évasion. L’idée de déviance qui empêche de remplir ses rôles sociaux appartient à l’analyse parsonnienne.

25. Quelle pratique correspond à la notion de bonne volonté sanitaire chez certains ouvriers et employés stables ?

Un recours régulier mais raisonnable au médecin, associé à une familiarité accrue avec la médecine
Une délégation complète des décisions de santé aux institutions médicales
Un refus des consultations médicales, accompagné d’une méfiance envers les professionnels
Une surveillance intensive du corps fondée sur des pratiques esthétiques et alimentaires

Un recours régulier mais raisonnable au médecin, associé à une familiarité accrue avec la médecine

Explication

La bonne volonté sanitaire associe un recours régulier mais mesuré au médecin, une familiarité avec la médecine et des compétences profanes, tout en conservant une distance sociale avec le monde médical. Elle ne correspond donc ni au refus des soins ni à une délégation complète aux professionnels.

26. Pourquoi Didier Fassin considère-t-il que la médicalisation est un phénomène social et politique ?

Parce qu’elle décrit les maladies comme des réalités biologiques indépendantes des normes sociales
Parce qu’elle remplace les décisions politiques par des traitements prescrits aux patients
Parce qu’elle concerne les laboratoires davantage que les institutions et les comportements sociaux
Parce qu’elle normalise des pratiques au-delà du fonctionnement professionnel de la médecine

Parce qu’elle normalise des pratiques au-delà du fonctionnement professionnel de la médecine

Explication

Pour Didier Fassin, la médicalisation participe à la normalisation des pratiques et engage donc des rapports sociaux et politiques, au-delà de la seule profession médicale. La réduire aux laboratoires ou aux traitements manquerait sa portée normative et collective.

27. Par quels mécanismes la médicalisation peut-elle fonctionner comme un contrôle social selon Michel Foucault ?

Par l’abandon des normes sanitaires au profit d’une autonomie complète des individus
Par la distinction entre symptômes individuels et conditions sanitaires des populations
Par la surveillance, la normalisation et l’ordre moral ou sanitaire, jusqu’à l’autosurveillance
Par la concentration des décisions médicales dans les laboratoires de recherche expérimentale

Par la surveillance, la normalisation et l’ordre moral ou sanitaire, jusqu’à l’autosurveillance

Explication

Michel Foucault relie le contrôle social à la surveillance, à la normalisation et à l’ordre moral ou sanitaire, qui peuvent conduire l’individu à s’autosurveiller. L’idée d’une autonomie complète sans normes contredit précisément ce mécanisme.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 52 flashcards sur Sociologie de la santé.

De quelles dimensions dépendent la santé et la maladie ?

Des dimensions biologiques, individuelles, sociales et politiques.

Comment varient les définitions de la santé et de la maladie ?

Selon les époques et les milieux sociaux.

Que distingue la sociologie de la santé ?

Les rapports entre santé, maladie et société.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Sociologie de la santé.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM