QCM : Système immunitaire et défenses — 17 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’appelle-t-on « barrières naturelles de défense » ?

Une stratégie adaptative qui reconnaît un antigène précis et déclenche une réponse ciblée
Des défenses innées et non spécifiques, physiques ou chimiques, qui empêchent les microbes d’entrer dans l’organisme
Des enzymes circulantes dont le rôle principal est de neutraliser des toxines spécifiques
Des mécanismes acquis qui ne fonctionnent qu’après une première infection

Des défenses innées et non spécifiques, physiques ou chimiques, qui empêchent les microbes d’entrer dans l’organisme

Explication

Les barrières naturelles sont des défenses innées, non spécifiques, physiques ou chimiques, qui bloquent l’entrée des microbes. L’immunité adaptative, elle, est ciblée sur un antigène et implique la mémoire.

2. Quel ensemble constitue les principales barrières physiques de l’organisme ?

La peau étanche et les muqueuses, notamment leurs cils dans la gorge et le nez
La libération de cytokines qui détruisent directement les microbes sans barrière
La production d’anticorps spécifiques par les lymphocytes
La formation de fièvre et l’accélération du métabolisme cellulaire

La peau étanche et les muqueuses, notamment leurs cils dans la gorge et le nez

Explication

La peau étanche et les muqueuses, avec notamment les cils de la gorge et du nez, constituent les barrières physiques majeures. Les anticorps relèvent au contraire d’une réponse adaptative.

3. Quelle caractéristique décrit le mieux l’immunité innée ?

Réponse tardive déclenchée uniquement par la production d’anticorps
Réponse immédiate, mise en place en quelques heures, non spécifique et agissant de la même manière quel que soit le microbe
Réponse lente, qui se met en place en plusieurs jours et dépend d’un antigène précis
Réponse uniquement spécifique, capable de générer une mémoire à long terme

Réponse immédiate, mise en place en quelques heures, non spécifique et agissant de la même manière quel que soit le microbe

Explication

L’immunité innée est rapide (quelques heures), immédiate et non spécifique, avec une action similaire selon le microbe. Elle n’offre pas la spécificité et la mémoire typiques de l’immunité adaptative.

4. Quels sont les quatre signes classiques de l’inflammation ?

Fièvre, fatigue, perte d’appétit et frissons
Toux, éternuements, écoulement nasal et larmoiement
Rougeur, chaleur, gonflement (œdème) et douleur
Ulcération, saignement, gonflement généralisé et nécrose

Rougeur, chaleur, gonflement (œdème) et douleur

Explication

Les signes de l’inflammation sont la rougeur, la chaleur, l’œdème (gonflement) et la douleur. Les autres propositions correspondent à des symptômes variés mais ne décrivent pas la série classique des signes.

5. Dans la plupart des cas, quand l’immunité adaptative intervient-elle ?

Uniquement si le microbe franchit les barrières naturelles, même en petit nombre
Jamais : l’immunité innée élimine toujours tous les microbes
Dès que l’inflammation débute, indépendamment de la force du microbe
Quand le microbe est trop puissant ou trop nombreux, après que l’immunité innée ne suffit pas

Quand le microbe est trop puissant ou trop nombreux, après que l’immunité innée ne suffit pas

Explication

L’immunité innée suffit souvent, mais l’immunité adaptative prend le relais si le microbe est trop puissant ou trop nombreux. La troisième ligne n’est pas un remplacement systématique de la deuxième.

6. Que décrit la phagocytose ?

Un procédé où les microbes sont expulsés sans destruction après adhérence
Un processus où des phagocytes capturent, ingèrent, digèrent puis rejettent les débris d’un microbe
Un mécanisme où des anticorps neutralisent spécifiquement un antigène sans ingestion
Une réaction chimique qui dissout directement les microbes sans intervention cellulaire

Un processus où des phagocytes capturent, ingèrent, digèrent puis rejettent les débris d’un microbe

Explication

La phagocytose correspond à la capture, l’ingestion, la digestion puis le rejet des débris par les phagocytes. Elle diffère de la neutralisation spécifique par les anticorps.

7. Quelle séquence correspond aux étapes de la phagocytose ?

Adhésion du phagocyte au microbe, ingestion par enveloppement, digestion par des enzymes puis rejet des débris
Ingestion par enveloppement, adhésion au microbe, rejet des débris puis digestion par des enzymes
Digestion par des enzymes, adhésion du phagocyte, rejet des débris puis ingestion
Adhésion au microbe, production d’anticorps, digestion puis rejet

Adhésion du phagocyte au microbe, ingestion par enveloppement, digestion par des enzymes puis rejet des débris

Explication

La phagocytose se déroule en quatre étapes : adhésion, ingestion, digestion enzymatique puis rejet des débris. Les autres choix inversent l’ordre ou ajoutent des éléments de l’immunité adaptative.

8. À quel type de réponse correspond l’immunité adaptative sur le plan de la vitesse, de la spécificité et de la mémoire ?

Elle est spécifique, mise en place en quelques jours, puissante et dotée d’une mémoire.
Elle est immédiate, non spécifique, et ne développe pas de mémoire.
Elle est lente, non spécifique, et ne cible pas précisément l’antigène.
Elle est rapide et non spécifique, mais produit une mémoire à long terme.

Elle est spécifique, mise en place en quelques jours, puissante et dotée d’une mémoire.

Explication

L’immunité adaptative est décrite comme spécifique, plus lente à s’installer (quelques jours) et dotée d’une mémoire. L’immunité innée est au contraire immédiate et non spécifique, ce qui invalide les autres choix.

9. Dans l’immunité humorale, que désigne un antigène ?

Un anticorps produit par l’organisme pour neutraliser un microbe.
Une protéine de forme Y libérée dans le sang.
Une enzyme libérée par les phagocytes pour digérer les microbes.
Une cible reconnue spécifiquement par les récepteurs d’un lymphocyte.

Une cible reconnue spécifiquement par les récepteurs d’un lymphocyte.

Explication

Un antigène est la cible spécifique reconnue par les récepteurs d’un lymphocyte. Les anticorps (protéines en forme de Y) ne sont pas la cible définie comme antigène dans cette formulation.

10. Que se passe-t-il lorsqu’un lymphocyte B reconnaît l’antigène correspondant à ses récepteurs ?

Il se transforme directement en LT4 qui coordonne la réponse immunitaire.
Il se multiplie et certains descendants deviennent des plasmocytes producteurs d’anticorps.
Il produit des perforines pour induire l’apoptose des cellules infectées.
Il détruit immédiatement les microbes par phagocytose.

Il se multiplie et certains descendants deviennent des plasmocytes producteurs d’anticorps.

Explication

La reconnaissance par un lymphocyte B entraîne sa multiplication, puis une partie des descendants se différencie en plasmocytes producteurs d’anticorps. Les perforines et l’apoptose correspondent aux LT cytotoxiques, et la coordination LT4 à un autre type de cellules.

11. Quel effet facilite la destruction des microbes lorsque ceux-ci sont recouverts d’anticorps ?

Ils deviennent invisibles au système immunitaire et échappent à la destruction.
Ils sont ensuite plus facilement détruits par phagocytose.
Ils neutralisent automatiquement les cellules avant toute réponse immunitaire.
Ils se transforment en cellules mémoire sans déclencher d’élimination.

Ils sont ensuite plus facilement détruits par phagocytose.

Explication

Le recouvrement des microbes par des anticorps facilite leur destruction par phagocytose. Les autres propositions contredisent l’idée d’une élimination plus aisée.

12. Quel est le rôle principal des lymphocytes T cytotoxiques (LT8) ?

Orchestrer la production d’anticorps par les lymphocytes B.
Détruire des bactéries en circulation par phagocytose directe.
Neutraliser des microbes circulants grâce à des anticorps.
Détruire les cellules déjà infectées ou les cellules cancéreuses.

Détruire les cellules déjà infectées ou les cellules cancéreuses.

Explication

Les LT cytotoxiques détruisent les cellules infectées ou cancéreuses. La neutralisation des microbes circulants relève plutôt des anticorps, et l’orchestration de la réponse est attribuée aux LT4.

13. Comment un LT cytotoxique provoque-t-il la mort de la cellule infectée qu’il a reconnue ?

Il active immédiatement la phagocytose par les globules rouges sans passer par la membrane.
Il se fixe à l’antigène et libère des anticorps en forme de Y pour neutraliser le microbe.
Il s’y colle puis injecte des perforines qui percent la membrane et entraînent l’apoptose.
Il injecte des interleukines pour ordonner aux lymphocytes B de multiplier.

Il s’y colle puis injecte des perforines qui percent la membrane et entraînent l’apoptose.

Explication

Le LT cytotoxique se colle à la cellule reconnue puis injecte des perforines qui percent la membrane, menant à son apoptose. Les anticorps et les interleukines appartiennent à d’autres mécanismes décrits pour d’autres cellules.

14. Quel rôle les lymphocytes T4 jouent-ils dans la réponse immunitaire, d’après leur fonction ?

Ils provoquent la phagocytose en recouvrant les microbes par des complexes immun.
Ils détruisent directement les cellules infectées par injection de perforines.
Ils produisent des anticorps à la place des lymphocytes B.
Ils coordonnent la réponse en libérant des interleukines.

Ils coordonnent la réponse en libérant des interleukines.

Explication

Les LT4 sont décrits comme chefs d’orchestre : ils libèrent des interleukines qui ordonnent aux autres lymphocytes d’agir. Les destructions par perforines correspondent aux LT cytotoxiques, pas aux LT4.

15. Que devient la réponse immunitaire après un premier contact avec un microbe, du point de vue des cellules formées ?

Elle se termine sans création de lymphocytes mémoire car l’effet est bref.
Elle guérit ensuite en créant des lymphocytes B et T mémoire à longue durée de vie.
Elle n’aboutit qu’à la production d’anticorps, sans cellules mémoire.
Elle devient immédiatement massive et élimine le microbe avant toute guérison.

Elle guérit ensuite en créant des lymphocytes B et T mémoire à longue durée de vie.

Explication

Après le premier contact, la réponse est lente et modérée, puis l’organisme guérit en créant des lymphocytes B et T mémoire à longue durée de vie. Les autres choix nient la formation de mémoire ou décrivent une réponse immédiate.

16. Lors d’un deuxième contact avec le même microbe, quelle caractéristique de la réponse immunitaire est mise en avant ?

Elle produit une mémoire mais n’augmente pas la production d’anticorps.
Elle est immédiate et beaucoup plus massive et durable, ce qui élimine le microbe avant les symptômes.
Elle rend l’organisme inoffensif pour tous les microbes rencontrés.
Elle reste lente et modérée comme au premier contact.

Elle est immédiate et beaucoup plus massive et durable, ce qui élimine le microbe avant les symptômes.

Explication

Le deuxième contact déclenche une réponse immédiate, massive et durable, permettant l’élimination avant l’apparition des symptômes. La mémoire immunitaire décrite ici ne signifie pas que toutes les infections deviennent immédiatement inoffensives.

17. En quoi consiste la vaccination, d’après le principe décrit ?

Injecter des anticorps déjà formés pour neutraliser directement le microbe à chaque fois.
Stimuler uniquement la phagocytose immédiate, sans formation de mémoire immunitaire.
Infecter volontairement l’organisme avec une forme virulente afin d’accélérer la réponse.
Injecter une version inoffensive pour provoquer la formation de cellules mémoire sans rendre malade.

Injecter une version inoffensive pour provoquer la formation de cellules mémoire sans rendre malade.

Explication

La vaccination consiste à injecter une version inoffensive du microbe afin de provoquer la formation de cellules mémoire sans provoquer la maladie. Le vaccin ne fournit pas directement une protection durable par des anticorps déjà présents, mais prépare la mémoire.

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Que sont les barrières naturelles de défense ?

Des défenses innées et non spécifiques empêchant l'entrée des microbes.

Quelles sont les principales barrières physiques de l’organisme ?

La peau étanche et les muqueuses avec leurs cils dans la gorge et le nez.

Quels éléments chimiques détruisent ou limitent les microbes ?

Les larmes, la salive, l’acidité de l’estomac et la sueur.

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