QCM : Théorie cellulaire et arbre du vivant — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle proposition décrit correctement le rôle de la cellule chez les organismes vivants ?

Elle correspond à une unité fonctionnelle présente dans certains tissus vivants.
Elle constitue l’unité structurale, fonctionnelle et reproductrice des organismes vivants.
Elle représente une structure spécialisée dans les échanges entre les organismes vivants.
Elle forme une enveloppe protectrice qui entoure les organismes vivants.

Elle constitue l’unité structurale, fonctionnelle et reproductrice des organismes vivants.

Explication

La cellule est à la fois l’unité de structure, de fonctionnement et de reproduction des organismes vivants. La réduire à un rôle d’échange, de spécialisation tissulaire ou de protection ne rend pas compte de ces trois fonctions fondamentales.

2. Quelle association entre les scientifiques et leur domaine est correcte concernant les débuts de la théorie cellulaire ?

Schleiden était botaniste et Schwann était zoologiste.
Schleiden était médecin et Schwann était anatomiste.
Schleiden était zoologiste et Schwann était botaniste.
Schleiden était physiologiste et Schwann était botaniste.

Schleiden était botaniste et Schwann était zoologiste.

Explication

Schleiden, botaniste, et Schwann, zoologiste, ont formulé respectivement en 1838 et 1839 l’idée que les organismes sont constitués de cellules. L’erreur la plus proche consiste à inverser leurs disciplines.

3. Quelles propriétés caractérisent un système considéré comme vivant ?

Il est visible, nourri par son milieu, capable de se déplacer et formé de cellules.
Il est organisé, mobile, capable de respirer et doté d’une grande complexité interne.
Il est circonscrit, autonome, capable de se reproduire et doté de capacités évolutives.
Il est constitué de tissus, capable de croître et dépendant d’un environnement stable.

Il est circonscrit, autonome, capable de se reproduire et doté de capacités évolutives.

Explication

Un système vivant est défini par son caractère circonscrit et autonome, sa capacité de reproduction et ses capacités évolutives. La mobilité, la visibilité ou la présence de tissus ne constituent pas les critères généraux retenus ici.

4. Quelle différence caractérise le métabolisme du vivant par rapport à celui d’un virus ?

Le vivant dépend d’un métabolisme extérieur, tandis que le virus produit sa propre énergie.
Le vivant reproduit ses cellules par infection, tandis que le virus se nourrit dans son milieu.
Le vivant possède un métabolisme propre, tandis que le virus utilise celui de la cellule hôte.
Le vivant échange son matériel héréditaire, tandis que le virus possède une membrane active.

Le vivant possède un métabolisme propre, tandis que le virus utilise celui de la cellule hôte.

Explication

Les organismes vivants disposent d’un métabolisme énergétique et nutritionnel propre, alors qu’un virus détourne la machinerie métabolique de la cellule hôte. La confusion vient de l’attribution au virus d’une autonomie métabolique qu’il ne possède pas.

5. Comment l’évolution se manifeste-t-elle au cours du temps ?

Elle augmente la taille des organismes au cours de leur vie.
Elle adapte chaque individu à son environnement pendant sa croissance.
Elle conserve les populations identiques au fil des générations.
Elle transforme les organismes de génération en génération.

Elle transforme les organismes de génération en génération.

Explication

L’évolution correspond à la transformation et à la modification des organismes au fil des générations. La reproduction à l’identique ne produit pas cette divergence, et les changements individuels liés à la croissance ne définissent pas l’évolution.

6. Comment distinguer l’unicité et la diversité du vivant ?

L’unicité provient de mutations communes, tandis que la diversité repose sur des fonctions identiques.
L’unicité décrit des espèces différentes, tandis que la diversité désigne leur fonctionnement partagé.
L’unicité repose sur des fonctionnements communs, tandis que la diversité résulte de variations et de divergences.
L’unicité dépend de milieux variés, tandis que la diversité vient d’une organisation cellulaire commune.

L’unicité repose sur des fonctionnements communs, tandis que la diversité résulte de variations et de divergences.

Explication

L’unicité du vivant tient aux caractéristiques communes de fonctionnement, tandis que sa diversité découle de variations comme les mutations. Les autres propositions inversent ces notions ou attribuent la diversité à des caractéristiques communes.

7. Quel est le rôle principal de la classification biologique ?

Elle décrit les transformations des populations au cours des générations successives.
Elle organise la diversité du vivant en catégories hiérarchisées pour la rendre intelligible.
Elle compare les mécanismes cellulaires responsables de la reproduction des organismes.
Elle reconstruit les liens de parenté entre les organismes sous forme d’arbres évolutifs.

Elle organise la diversité du vivant en catégories hiérarchisées pour la rendre intelligible.

Explication

La classification biologique organise l’immense diversité du monde vivant au moyen de catégories hiérarchisées. La reconstruction des liens de parenté relève de la phylogénie, qui constitue une démarche distincte.

8. Quel ordre présente les niveaux de classification biologique du plus particulier au plus général ?

Règne, embranchement, classe, ordre, famille, genre, espèce.
Espèce, genre, famille, ordre, classe, embranchement, règne.
Espèce, famille, genre, ordre, embranchement, classe, règne.
Genre, espèce, famille, classe, ordre, règne, embranchement.

Espèce, genre, famille, ordre, classe, embranchement, règne.

Explication

La hiérarchie va de l’espèce au règne en passant par le genre, la famille, l’ordre, la classe et l’embranchement. L’ordre inverse proposé dans une autre réponse va du général vers le particulier.

9. Quelle contribution est attribuée à Carl von Linné dans la classification biologique ?

Il a découvert que chaque organisme vivant possède une membrane et un matériel héréditaire.
Il a démontré que les mutations produisent les divergences entre les populations.
Il a représenté les liens de parenté entre les espèces au moyen d’un arbre évolutif.
Il a établi la dénomination binomiale associant un nom de genre et un nom d’espèce en latin.

Il a établi la dénomination binomiale associant un nom de genre et un nom d’espèce en latin.

Explication

Carl von Linné est considéré comme le père de la taxonomie moderne et a établi la dénomination binomiale en latin. La représentation des liens de parenté et l’étude des mutations appartiennent à d’autres aspects de la biologie évolutive.

10. Que représente une phylogénie ?

Elle décrit les besoins énergétiques des organismes et leurs échanges avec le milieu.
Elle répartit les organismes dans des catégories hiérarchisées selon leur degré de généralité.
Elle retrace l’histoire évolutive des êtres vivants et leurs liens de parenté sous forme d’arbre.
Elle inventorie les formes cellulaires présentes dans les différents biotopes.

Elle retrace l’histoire évolutive des êtres vivants et leurs liens de parenté sous forme d’arbre.

Explication

Une phylogénie reconstruit l’histoire évolutive et les relations de parenté entre les êtres vivants sous la forme d’un arbre. L’organisation en catégories hiérarchisées correspond à la classification biologique, et non à la phylogénie.

11. Que représente principalement un arbre phylogénétique ?

Une observation certaine de tous les ancêtres ayant existé
Une hypothèse sur les relations de parenté et l’histoire évolutive
Une chronologie exacte de l’apparition de chaque espèce
Un classement des organismes selon leur milieu de vie

Une hypothèse sur les relations de parenté et l’histoire évolutive

Explication

Un arbre phylogénétique propose une hypothèse concernant les relations de parenté et l’histoire évolutive des organismes. Il ne constitue pas une observation certaine de tous les ancêtres, car les nœuds représentent des ancêtres communs hypothétiques.

12. Dans un arbre phylogénétique, que représentent les nœuds ?

Des organismes actuels observés
Des groupes extérieurs au groupe étudié
Des ancêtres communs hypothétiques
Des caractères hérités des ancêtres

Des ancêtres communs hypothétiques

Explication

Les nœuds correspondent aux ancêtres communs hypothétiques des lignées qui en dérivent. Les organismes actuels ou fossiles sont représentés par les feuilles, tandis que les branches indiquent les liens de parenté.

13. Quelle propriété définit un caractère homologue ?

C’est une structure apparue indépendamment chez plusieurs espèces
C’est un caractère partagé avec l’extra-groupe
C’est une innovation acquise par une seule lignée
C’est une structure héritée d’un ancêtre commun

C’est une structure héritée d’un ancêtre commun

Explication

Un caractère homologue est une structure héritée d’un ancêtre commun. Une ressemblance apparue indépendamment chez plusieurs espèces ne repose pas sur cette même origine ancestrale commune.

14. Quelle différence distingue un état primitif d’un état dérivé ?

L’état primitif est ancestral, tandis que l’état dérivé est une innovation acquise
L’état primitif est partagé, tandis que l’état dérivé appartient à une seule espèce
L’état primitif est récent, tandis que l’état dérivé est présent chez l’ancêtre
L’état primitif est moléculaire, tandis que l’état dérivé est morphologique

L’état primitif est ancestral, tandis que l’état dérivé est une innovation acquise

Explication

Un état primitif ne présente pas de changement par rapport à l’ancêtre précédent, alors qu’un état dérivé correspond à une innovation ou transformation nouvellement acquise. Le fait qu’un état soit partagé ne suffit donc pas à le définir comme primitif ou dérivé.

15. Quelle étape vient avant la comparaison des arbres dans une reconstruction phylogénétique ?

La formulation de la conclusion définitive
La transformation des nœuds en organismes observés
La polarisation des caractères
La suppression des organismes étudiés

La polarisation des caractères

Explication

La polarisation des caractères intervient avant la construction et la comparaison des arbres, car elle permet d’identifier les états primitifs et dérivés. Elle constitue une étape de l’analyse et non sa conclusion.

16. Quel rôle joue l’extra-groupe dans une étude phylogénétique ?

Il constitue le groupe formé par les descendants de l’ancêtre étudié
Il fournit une liste d’espèces classées selon leur ressemblance globale
Il rassemble les organismes dont on reconstruit les relations internes
Il sert de référence pour déterminer les états primitifs et dérivés

Il sert de référence pour déterminer les états primitifs et dérivés

Explication

L’extra-groupe comprend des organismes extérieurs au groupe étudié et fournit un point de référence pour polariser les caractères. Les organismes dont on reconstruit les relations appartiennent au groupe d’étude, et non à l’extra-groupe.

17. Dans la matrice de caractères présentée, que signifie la valeur 11 ?

Un caractère absent chez tous les organismes étudiés
Un caractère dont l’origine évolutive reste inconnue
Un caractère partagé dans le groupe d’étude
Un caractère partagé avec le groupe extérieur

Un caractère partagé dans le groupe d’étude

Explication

Dans cette matrice, la valeur 11 indique qu’un caractère est partagé dans le groupe d’étude. La valeur 00 correspond au caractère partagé avec le groupe extérieur.

18. Quel arbre la méthode de la parcimonie sélectionne-t-elle ?

Celui qui présente le plus grand nombre de caractères observés
Celui qui accorde la même importance à toutes les espèces fossiles
Celui qui contient le plus grand nombre de groupes taxonomiques
Celui qui nécessite le minimum de transformations des caractères

Celui qui nécessite le minimum de transformations des caractères

Explication

La parcimonie retient l’arbre qui demande le moins de transformations des caractères, conformément au principe d’économie d’hypothèses. Le nombre de groupes ou de caractères observés ne suffit pas à déterminer l’arbre parcimonieux.

19. Quelle condition permet d’identifier une synapomorphie ?

C’est un caractère observé chez une espèce extérieure au groupe étudié
C’est une ressemblance apparue indépendamment dans plusieurs lignées
C’est un caractère dérivé partagé et hérité d’un ancêtre commun exclusif
C’est un caractère primitif présent chez toutes les espèces comparées

C’est un caractère dérivé partagé et hérité d’un ancêtre commun exclusif

Explication

Une synapomorphie est un caractère dérivé partagé par plusieurs descendants et hérité d’un ancêtre commun exclusif. Une ressemblance apparue indépendamment dans différentes lignées n’est pas une synapomorphie.

20. Quelle caractéristique définit un groupe monophylétique ?

Il exclut une partie des descendants de l’ancêtre commun considéré
Il est défini par un caractère primitif partagé avec l’extra-groupe
Il rassemble des organismes ayant une apparence similaire sans ancêtre commun identifié
Il comprend un ancêtre commun hypothétique et l’ensemble de ses descendants

Il comprend un ancêtre commun hypothétique et l’ensemble de ses descendants

Explication

Un groupe monophylétique inclut un ancêtre commun hypothétique ainsi que tous ses descendants, et il est défini par au moins une synapomorphie. Un groupe qui exclut certains descendants est paraphylétique.

21. Pourquoi le groupe des reptiles présenté est-il considéré comme paraphylétique ?

Parce qu’il comprend des organismes issus de lignées évolutives totalement indépendantes
Parce qu’il réunit plusieurs groupes monophylétiques ayant un ancêtre commun immédiat
Parce qu’il n’inclut pas tous les descendants de son ancêtre commun, notamment les oiseaux
Parce qu’il est défini par une synapomorphie héritée d’un ancêtre commun exclusif

Parce qu’il n’inclut pas tous les descendants de son ancêtre commun, notamment les oiseaux

Explication

Le groupe est paraphylétique parce qu’il exclut certains descendants de son ancêtre commun, notamment les oiseaux. Un groupe monophylétique devrait inclure l’ancêtre commun et l’ensemble de ses descendants.

22. Quels sont les trois domaines distingués par l’arbre du vivant ?

Les Procaryotes, les Protistes et les Animaux
Les Animaux, les Végétaux et les Champignons
Les Protistes, les Champignons et les Végétaux
Les Bactéries, les Archées et les Eucaryotes

Les Bactéries, les Archées et les Eucaryotes

Explication

L’arbre du vivant distingue les Bactéries, les Archées et les Eucaryotes comme trois domaines. Les autres propositions regroupent des catégories qui ne correspondent pas à cette division en domaines.

23. Quel principe guide principalement la classification actuelle des êtres vivants ?

Elle privilégie les caractères les plus faciles à mesurer chez les organismes étudiés.
Elle reprend les catégories anciennes fondées sur des critères empiriques et pratiques.
Elle cherche à refléter la phylogénie au moyen de groupes monophylétiques définis par des synapomorphies.
Elle classe les organismes selon leur milieu de vie et leur ressemblance générale observable.

Elle cherche à refléter la phylogénie au moyen de groupes monophylétiques définis par des synapomorphies.

Explication

La classification actuelle vise à refléter la phylogénie et reconnaît des groupes monophylétiques caractérisés par au moins une synapomorphie. L’idée d’une classification fondée sur des critères empiriques correspond plutôt aux anciennes classifications.

24. À quelle question principale une reconstruction phylogénétique permet-elle de répondre ?

Quels organismes sont les plus proches les uns des autres et comment leurs caractères ont-ils évolué ?
Quels organismes possèdent la plus grande diversité de formes dans leur environnement ?
Quels caractères sont les plus visibles chez les organismes comparés entre eux ?
Quels organismes occupent les mêmes milieux et ont des modes de vie similaires ?

Quels organismes sont les plus proches les uns des autres et comment leurs caractères ont-ils évolué ?

Explication

La reconstruction phylogénétique sert à déterminer qui est plus proche de qui et à discuter l’évolution des caractères. La diversité, la visibilité des caractères ou le milieu de vie ne suffisent pas à établir les relations phylogénétiques.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 45 flashcards sur Théorie cellulaire et arbre du vivant.

Qu'est-ce que la cellule dans les organismes vivants ?

L'unité structurale, fonctionnelle et reproductrice.

Qui a énoncé que tous les organismes sont faits de cellules ?

Schleiden et Schwann.

En quelle année Schleiden a-t-il énoncé la théorie cellulaire ?

En 1838.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Théorie cellulaire et arbre du vivant.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM