QCM : Théories et mécanismes de l’évolution (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une naturaliste affirme que les espèces vivantes ont été créées parfaites et ne changent pas. Quelle conception défend-elle ?

L’idéalisme platonicien
L’évolutionnisme
L’échelle de la nature
Le fixisme

Le fixisme

Explication

Le fixisme considère les espèces comme immuables et parfaites. L’évolutionnisme implique leur transformation, l’idéalisme distingue deux mondes et l’échelle de la nature classe les êtres vivants.

2. Une hypothèse soutient que les espèces, y compris l’être humain, se transforment au fil du temps. À quelle conception correspond-elle ?

À l’échelle de la nature
Au fixisme
À l’évolutionnisme
À l’idéalisme platonicien

À l’évolutionnisme

Explication

L’évolutionnisme affirme que les espèces, y compris l’être humain, se transforment au cours du temps. Le fixisme pose leur immutabilité, tandis que les deux autres notions portent sur une classification ou sur deux mondes.

3. Quelle description correspond à l’échelle de la nature proposée par Aristote ?

Onze degrés de complexité croissante, de la plante à l’être humain
Deux mondes, l’un idéal et l’autre perçu par les sens
Onze degrés de complexité décroissante, de l’être humain à la plante
Des catégories binomiales fondées sur des noms d’espèces

Onze degrés de complexité croissante, de la plante à l’être humain

Explication

Aristote propose une échelle de la nature composée de onze degrés de complexité croissante, allant de la plante à l’être humain. Les deux mondes relèvent de Platon, et la classification binomiale est associée à Linné.

4. Dans une région, une catastrophe naturelle provoque l’extinction d’espèces, puis la faune est renouvelée par des espèces venues des environs. Quelle explication correspond au catastrophisme de Cuvier ?

Des transformations géologiques progressives entraînent peu à peu le renouvellement des espèces
Les espèces locales survivantes repeuplent la région sans extinction liée à une catastrophe
Des catastrophes entraînent des extinctions, suivies d’un repeuplement par des espèces périphériques
Les espèces se transforment graduellement sur place sans extinction ni repeuplement

Des catastrophes entraînent des extinctions, suivies d’un repeuplement par des espèces périphériques

Explication

Le catastrophisme de Cuvier relie les extinctions à des catastrophes naturelles et prévoit un repeuplement par des espèces périphériques ou une création spontanée divine. Le gradualisme décrit des transformations progressives, tandis que les autres réponses omettent le mécanisme de renouvellement prévu.

5. Quel géologue est associé au gradualisme et à l’uniformitarisme ?

Aristote
Georges Cuvier
James Hutton
Jean-Baptiste de Lamarck

James Hutton

Explication

James Hutton, considéré comme le père de la géologie, est associé au gradualisme et à l’uniformitarisme. Cuvier défend le catastrophisme, tandis qu’Aristote et Lamarck sont associés à d’autres propositions sur le vivant.

6. Quelle idée centrale caractérise le transformisme défendu par Lamarck ?

Les humains choisissent des caractères utiles dans les espèces.
Les variations favorables s’accumulent par succès reproducteur.
Les espèces se transforment, et leurs mécanismes peuvent être recherchés.
Les espèces restent stables au cours du temps.

Les espèces se transforment, et leurs mécanismes peuvent être recherchés.

Explication

Le transformisme de Lamarck affirme que les espèces se transforment et cherche à en déduire les mécanismes. La stabilité des espèces relève du fixisme, tandis que le succès reproducteur et le choix humain renvoient respectivement à la sélection naturelle et artificielle.

7. Dans une population d’insectes, une variation de couleur aide certains individus à se reproduire davantage dans leur environnement. Quel mécanisme peut faire augmenter cette variation au fil des générations ?

La sélection artificielle, liée aux préférences d’éleveurs.
La dérive des caractères, sans lien avec le succès reproducteur.
La transformation individuelle, provoquée par le seul besoin.
La sélection naturelle, liée aux conditions de l’environnement.

La sélection naturelle, liée aux conditions de l’environnement.

Explication

La sélection naturelle dépend des conditions environnementales et favorise l’accumulation de variations phénotypiques qui accroissent le succès reproducteur. La sélection artificielle implique des choix humains, et une variation sans avantage reproducteur ne correspond pas au mécanisme décrit.

8. Dans une population, un caractère phénotypique améliore le succès reproducteur de ses porteurs. Quelle évolution peut suivre sur plusieurs générations ?

Le caractère avantageux peut s’accumuler, et la population peut s’adapter ou former une nouvelle espèce.
Le caractère avantageux peut diminuer, car ses porteurs se reproduisent davantage.
Chaque individu peut changer immédiatement, sans transmission au fil des générations.
La population peut s’adapter, mais ne peut pas donner naissance à une nouvelle espèce.

Le caractère avantageux peut s’accumuler, et la population peut s’adapter ou former une nouvelle espèce.

Explication

Dans la sélection naturelle, les variations influencent le succès reproducteur et les caractères avantageux s’accumulent au fil des générations; la population peut alors s’adapter ou donner naissance à une nouvelle espèce. Une reproduction accrue favorise l’accumulation plutôt que la diminution, et le processus se déroule dans la population au fil du temps.

9. Quels naturalistes sont associés à la présentation conjointe de la théorie de l’évolution par sélection naturelle en 1858 ?

Lamarck et Darwin.
Darwin et Wallace.
Wallace et Lamarck.
Darwin et Huxley.

Darwin et Wallace.

Explication

Darwin et Wallace sont associés à la présentation conjointe de la théorie de l’évolution par sélection naturelle en 1858, sous l’impulsion de C. Lyell. Lamarck est associé au transformisme, tandis que Huxley intervient dans la théorie synthétique formulée plus tard.

10. Une biologiste élabore une explication de l’évolution qui reprend le darwinisme et y ajoute l’hérédité ainsi que la génétique des populations. De quelle théorie s’agit-il ?

Du darwinisme présenté sans intégration de l’hérédité.
Du néodarwinisme, ou théorie synthétique de l’évolution.
Du transformisme, centré sur la transformation des espèces.
De la génétique mendélienne, sans synthèse évolutionniste.

Du néodarwinisme, ou théorie synthétique de l’évolution.

Explication

Le néodarwinisme reprend le darwinisme en intégrant explicitement l’hérédité et la génétique des populations. Le darwinisme présenté ici ne traite pas la transmission héréditaire, et la génétique mendélienne seule ne constitue pas cette synthèse.

11. Des chercheurs comparent l’ADN et les protéines de deux espèces et y relèvent à la fois des similitudes et des différences. Que peuvent indiquer ces observations ?

Une identité complète entre les espèces.
Une origine commune déduite uniquement de leur anatomie.
Une origine commune entre les espèces.
Une absence de lien évolutif entre les espèces.

Une origine commune entre les espèces.

Explication

Les similitudes et les différences des macromolécules, notamment de l’ADN et des protéines, peuvent attester une origine commune. Des différences n’annulent donc pas nécessairement la parenté, et l’indice évoqué ici est moléculaire.

12. Une équipe veut classer plusieurs organismes à partir de caractères homologues, relier les groupes à leurs ancêtres communs et représenter ces relations. Quelle approche convient ?

Le classement par analogies, sans référence aux ancêtres communs.
L’inventaire taxinomique, présenté comme une liste de caractères.
La classification phylogénétique, représentée sous forme d’arbres.
Le classement par ressemblances visibles, sans caractères homologues.

La classification phylogénétique, représentée sous forme d’arbres.

Explication

La classification phylogénétique regroupe les organismes selon des caractères homologues, établit leurs liens avec des ancêtres communs et les représente sous forme d’arbres. Les analogies ne garantissent pas une origine évolutive commune, et un simple inventaire ne représente pas ces liens.

13. Deux espèces présentent des ailes ressemblantes, mais les données indiquent que cette ressemblance ne repose pas sur la même origine évolutive. Comment qualifier cette ressemblance ?

Une analogie, car une origine évolutive commune n’est pas établie.
Une homologie, car la ressemblance suffit à établir une origine commune.
Une absence de ressemblance, car les origines évolutives diffèrent.
Une homologie, car une fonction similaire implique un ancêtre commun.

Une analogie, car une origine évolutive commune n’est pas établie.

Explication

L’analogie désigne une ressemblance qui ne repose pas nécessairement sur la même origine évolutive; l’homologie, au contraire, indique une origine évolutive commune. Une fonction ou une ressemblance similaire ne suffit donc pas à établir une homologie.

14. Deux espèces d’une région donnée se ressemblent davantage que deux espèces vivant dans des régions très éloignées. Quelle explication rend le mieux compte de cette tendance ?

Elles occupent nécessairement des environnements identiques.
Elles peuvent descendre d’ancêtres communs plus récents.
Elles ont évolué sans lien avec leur histoire géographique.
Elles appartiennent à une même espèce malgré leurs différences.

Elles peuvent descendre d’ancêtres communs plus récents.

Explication

Les espèces d’une même région se ressemblent généralement davantage, notamment parce qu’elles peuvent partager des ancêtres communs plus ou moins récents. Des environnements identiques ne sont pas nécessaires, et cette tendance n’implique ni identité d’espèce ni absence d’histoire évolutive.

15. Un éleveur veut obtenir des animaux présentant un phénotype particulier et choisit délibérément quels individus se reproduiront, en réalisant aussi des croisements au sein d’une même espèce. Quelle pratique décrit cette démarche ?

L’hybridation entre espèces pour produire un nouvel organisme.
La sélection naturelle par avantage reproducteur dans l’environnement.
La sélection artificielle par reproduction et élevage sélectifs.
L’inventaire des phénotypes sans choix des reproducteurs.

La sélection artificielle par reproduction et élevage sélectifs.

Explication

La sélection artificielle repose sur des choix humains de reproduction, l’élevage sélectif et des croisements intraspécifiques afin de sélectionner des phénotypes particuliers. La sélection naturelle dépend des différences de succès reproducteur dans l’environnement, tandis qu’un croisement entre espèces n’est pas intraspécifique.

16. Dans une population, certains traits phénotypiques favorisent le succès reproducteur dans l’environnement; au fil des générations, leur fréquence augmente. Quel processus cette évolution illustre-t-elle ?

La dérive génétique indépendante des effets sur la reproduction.
L’adaptation des populations par sélection de traits avantageux.
La plasticité d’un individu qui change sans évolution de la population.
La spéciation provoquée par toute variation phénotypique.

L’adaptation des populations par sélection de traits avantageux.

Explication

L’adaptation correspond à l’évolution des populations sous l’effet de la sélection de traits phénotypiques favorisant le succès reproducteur dans leur environnement. La plasticité concerne les changements phénotypiques individuels, et l’adaptation n’implique pas nécessairement la formation d’une nouvelle espèce.

17. Dans une population, un individu porte un trait associé à davantage de descendants viables et fertiles que ses congénères. Quel effet ce trait a-t-il sur sa valeur sélective ?

Il diminue la valeur sélective de l’individu qui le porte.
Il modifie la valeur sélective sans lien avec la reproduction.
Il augmente directement la diversité génétique de la population.
Il augmente la valeur sélective de l’individu qui le porte.

Il augmente la valeur sélective de l’individu qui le porte.

Explication

Un trait associé à un meilleur succès reproducteur augmente la valeur sélective de son porteur. Une fréquence élevée du trait dans la population ou la diversité génétique ne remplace pas cette relation entre le trait et le succès reproducteur individuel.

18. Pour comparer deux génotypes d’une population, une biologiste compte les descendants viables et fertiles produits par chacun par rapport aux autres génotypes. Quelle grandeur évalue-t-elle ?

La valeur sélective du génotype.
Le nombre total de descendants, quels que soient leur viabilité et leur fertilité.
La fréquence du génotype parmi les individus de la population.
Le taux de survie du génotype à tous les stades de vie.

La valeur sélective du génotype.

Explication

La valeur sélective d’un génotype correspond au nombre de descendants viables et fertiles qu’il produit par rapport aux autres génotypes de la population. Le nombre brut de descendants, la survie seule et la fréquence du génotype ne donnent pas à eux seuls cette mesure comparative.

19. Quel processus Darwin a-t-il décrit comme une reproduction non aléatoire liée aux caractères qui favorisent l’accès à un partenaire ?

La sélection naturelle
La sélection de survie
La sélection sexuelle
L’accouplement aléatoire

La sélection sexuelle

Explication

La sélection sexuelle est une reproduction non aléatoire liée au choix du partenaire et aux caractères qui facilitent l’accès à celui-ci. La sélection naturelle générale porte sur des traits influençant le succès reproducteur au-delà de cet accès, tandis que l’accouplement aléatoire n’implique pas de choix.

20. Dans une espèce, les mâles se disputent l’accès aux partenaires, tandis que les femelles choisissent parmi eux : comment classer ces deux mécanismes ?

Choix intersexuel chez les mâles et compétition intrasexuelle chez les femelles
Compétition intersexuelle chez les mâles et choix intrasexuel chez les femelles
Compétition intrasexuelle chez les mâles et choix intersexuel chez les femelles
Compétition intrasexuelle chez les deux sexes

Compétition intrasexuelle chez les mâles et choix intersexuel chez les femelles

Explication

La sélection intrasexuelle désigne la compétition entre individus du même sexe pour accéder à un partenaire, tandis que la sélection intersexuelle correspond au choix exercé par l’autre sexe. Inverser ces mécanismes ou les attribuer tous deux à la compétition confond leurs définitions.

21. Chez une espèce, des plumes très visibles diminuent légèrement les chances d’échapper aux prédateurs, mais augmentent l’accès aux partenaires et la transmission de ces caractères : quel effet décrit cette situation ?

La sélection sexuelle peut favoriser ces plumes malgré leur coût pour la survie
La sélection sexuelle favorise ces plumes parce qu’elles améliorent la survie
La dérive génétique favorise ces plumes en raison de leur avantage reproductif
La sélection naturelle élimine ces plumes dès qu’elles réduisent la survie

La sélection sexuelle peut favoriser ces plumes malgré leur coût pour la survie

Explication

La sélection sexuelle peut favoriser des caractères secondaires désavantageux pour la survie lorsqu’ils procurent un avantage d’accès au partenaire et de reproduction. L’élimination automatique confond sélection sexuelle et survie, tandis que l’explication par la dérive ne rend pas compte de l’avantage reproductif.

22. Dans une population, les fréquences alléliques changent d’une génération à l’autre à cause du hasard lors de la transmission des allèles : quel processus est en jeu ?

La sélection naturelle
Le flux de gènes
La sélection sexuelle
La dérive génétique

La dérive génétique

Explication

La dérive génétique correspond aux fluctuations des fréquences alléliques dues à des biais aléatoires d’échantillonnage pendant la transmission entre générations. La sélection naturelle dépend des effets sur le succès reproducteur, tandis que le flux de gènes implique un déplacement d’allèles entre populations.

23. Deux populations subissent des transmissions aléatoires d’allèles, mais l’une compte beaucoup moins d’individus : dans laquelle l’effet de la dérive génétique devrait-il être le plus marqué ?

Dans celle où la sélection naturelle est la plus forte
Dans les deux populations avec la même intensité
Dans la population la plus grande
Dans la population la plus petite

Dans la population la plus petite

Explication

Les fluctuations aléatoires d’échantillonnage ont un effet d’autant plus fort que la population est petite. L’option centrée sur la sélection confond dérive et sélection, et une taille plus grande ne renforce pas l’effet de la dérive.

24. Des individus en âge de procréer quittent une population et s’installent dans une autre population de la même espèce, où ils transmettent leurs allèles : quel processus cela illustre-t-il ?

La sélection sexuelle entre partenaires
La sélection naturelle au sein d’une population
La dérive génétique dans une population
Le flux de gènes entre populations

Le flux de gènes entre populations

Explication

Le flux de gènes est la diffusion d’allèles entre populations d’une même espèce, notamment par la migration d’individus en âge de procréer. La dérive modifie les fréquences par échantillonnage aléatoire, sans nécessiter un échange entre populations.

25. Des migrants apportent des allèles à une population et échangent des variantes génétiques entre populations voisines : quel ensemble de conséquences est attendu ?

Variabilité réduite dans une population, polymorphisme plus homogène et spéciation ralentie
Variabilité accrue dans une population, polymorphisme plus homogène et spéciation accélérée
Variabilité accrue dans une population, polymorphisme plus homogène et spéciation ralentie
Variabilité accrue dans une population, polymorphisme plus divergent et spéciation ralentie

Variabilité accrue dans une population, polymorphisme plus homogène et spéciation ralentie

Explication

Le flux de gènes peut apporter de nouveaux allèles et accroître la variabilité au sein d’une population, tout en homogénéisant le polymorphisme entre populations, ce qui ralentit la spéciation. Une réduction de variabilité, une divergence accrue ou une spéciation accélérée attribuent au flux des effets contraires.

26. Dans une population séparée en deux groupes, des différences s’accumulent et les croisements entre eux ne produisent plus de descendance fertile. Quel processus est illustré ?

La séparation géographique, sans différenciation des groupes
La spéciation, associée à un isolement reproductif
L’extinction locale, sans apparition de nouvelles espèces
La variation individuelle, sans formation de nouvelles espèces

La spéciation, associée à un isolement reproductif

Explication

La spéciation correspond à l’apparition de nouvelles espèces et est généralement associée à un isolement reproductif entre groupes. Une variation individuelle ne suffit pas à former de nouvelles espèces, une séparation géographique seule n’établit pas leur apparition, et l’extinction désigne une disparition.

27. Deux populations de grenouilles vivent dans le même étang, mais l’une se reproduit au printemps et l’autre en été. Quelle barrière prézygotique réduit leurs possibilités de reproduction entre elles ?

L’isolement temporel
L’isolement comportemental
L’isolement écologique
L’isolement gamétique

L’isolement temporel

Explication

Un décalage des périodes ou des saisons de reproduction constitue un isolement temporel, une barrière prézygotique. L’isolement écologique concerne des habitats différents, l’isolement comportemental des comportements reproducteurs distincts, et l’isolement gamétique l’incompatibilité des gamètes.

28. Après le croisement de deux espèces, des embryons hybrides se développent normalement, mais les adultes obtenus survivent peu. Quel type de barrière reproductive est en cause ?

Une barrière prézygotique liée à l’incompatibilité des gamètes
Une barrière postzygotique liée à la stérilité des hybrides adultes
Une barrière postzygotique liée aux anomalies du développement embryonnaire
Une barrière postzygotique liée à la faible survie des adultes hybrides

Une barrière postzygotique liée à la faible survie des adultes hybrides

Explication

La faible survie des adultes hybrides est une barrière postzygotique, car elle intervient après la fécondation. Une anomalie embryonnaire survient plus tôt dans le développement, l’incompatibilité gamétique empêche la fécondation et la stérilité concerne la capacité de reproduction des hybrides.

29. Une équipe compare deux modèles de changement évolutif : le premier suppose une transformation continue, et le second des changements discontinus. Quelle attribution correspond à ces modèles ?

Les deux modèles décrivent un rythme évolutif graduel
Le gradualisme est graduel et l’équilibre ponctué est discontinu
L’équilibre ponctué est graduel et le gradualisme est discontinu
Le gradualisme est discontinu et l’équilibre ponctué est graduel

Le gradualisme est graduel et l’équilibre ponctué est discontinu

Explication

Le gradualisme décrit un rythme évolutif graduel, tandis que l’équilibre ponctué décrit un rythme discontinu. Inverser ces rythmes attribue à chaque modèle la caractéristique de l’autre, et qualifier les deux de graduels efface leur distinction.

30. Une étude suit sur plusieurs millions d’années les transformations de plusieurs espèces et de groupes taxonomiques. À quel domaine de l’évolution cette étude se rapporte-t-elle ?

À la variation individuelle
À l’évolution à court terme des populations
À l’écologie des communautés
À la macroévolution

À la macroévolution

Explication

La macroévolution concerne l’évolution des espèces et des groupes taxonomiques au cours du temps. La variation individuelle porte sur les différences entre individus, l’évolution à court terme des populations ne désigne pas ici le niveau des groupes taxonomiques, et l’écologie étudie les relations avec les milieux.

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Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Théories et mécanismes de l’évolution.

Que soutient le fixisme au sujet des espèces vivantes ?

Elles ne changent pas et sont considérées comme des créations parfaites.

Qu'affirme l’évolutionnisme au sujet des espèces et de l’être humain ?

Ils se transforment au cours du temps.

Quelle classification du vivant Aristote propose-t-il ?

L’échelle de la nature, composée de 11 degrés de complexité croissante, de la plante à l’être humain.

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