QCM : Thérapies cognitivo-comportementales — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le conditionnement classique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le conditionnement classique établit une association entre un stimulus et une réponse.
Le conditionnement classique est aussi appelé conditionnement pavlovien ou répondant.
Le stimulus inconditionnel déclenche initialement une réponse sans apprentissage préalable.
Un stimulus neutre associé à un stimulus inconditionnel peut déclencher une réponse conditionnelle.
Le conditionnement classique relie une action aux conséquences qu’elle produit sur l’environnement.

Le conditionnement classique établit une association entre un stimulus et une réponse. · Le conditionnement classique est aussi appelé conditionnement pavlovien ou répondant. · Le stimulus inconditionnel déclenche initialement une réponse sans apprentissage préalable. · Un stimulus neutre associé à un stimulus inconditionnel peut déclencher une réponse conditionnelle.

Explication

Le conditionnement classique, pavlovien ou répondant associe un stimulus neutre à un stimulus inconditionnel jusqu’à produire une réponse conditionnelle. Le stimulus inconditionnel provoque naturellement une réponse et le mécanisme concerne le lien stimulus-réponse. Le lien entre une action et ses conséquences relève du conditionnement opérant.

2. Dans l’expérience de Pavlov, quelles sont les propositions exactes concernant le diapason et la nourriture ?

La nourriture constitue le stimulus inconditionnel de l’expérience.
La salivation apparaît naturellement chez un chien privé de nourriture.
Le diapason est initialement un stimulus neutre pour le chien.
Le diapason déclenche la salivation avant toute association avec la nourriture.
La salivation provoquée par la nourriture constitue une réponse conditionnelle.

La nourriture constitue le stimulus inconditionnel de l’expérience. · La salivation apparaît naturellement chez un chien privé de nourriture. · Le diapason est initialement un stimulus neutre pour le chien.

Explication

Le diapason est d’abord neutre, tandis que la nourriture est le stimulus inconditionnel déclenchant naturellement la salivation. Après association, le diapason provoque lui-même une réponse conditionnelle. La salivation provoquée directement par la nourriture n’est donc pas conditionnelle, et le diapason ne déclenche pas initialement cette réponse.

3. Parmi les propositions suivantes concernant le conditionnement opérant, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les conséquences d’une action conduisent à éliminer le stimulus produit.
Le conditionnement opérant associe un stimulus neutre à un stimulus inconditionnel.
Le conditionnement opérant concerne une réponse déclenchée naturellement par un stimulus.
Les conséquences environnementales peuvent conduire à répéter certains comportements.
Le conditionnement opérant est un apprentissage fondé sur les conséquences d’une action.

Les conséquences environnementales peuvent conduire à répéter certains comportements. · Le conditionnement opérant est un apprentissage fondé sur les conséquences d’une action.

Explication

Le conditionnement opérant est un apprentissage fondé sur les conséquences d’une action, lesquelles peuvent conduire à répéter certains comportements. Il ne consiste pas à associer un stimulus neutre à un stimulus inconditionnel : cette association relève du conditionnement classique. Il ne concerne pas une réponse déclenchée naturellement par un stimulus, caractéristique du conditionnement répondant. Les conséquences portent sur le comportement produit et peuvent favoriser sa répétition ou son élimination, plutôt que supprimer un stimulus.

4. À propos du renforcement positif et du renforcement négatif :

Le renforcement négatif réduit une action par l’ajout d’une conséquence aversive.
Le renforcement positif diminue un comportement par retrait d’un stimulus agréable.
Le renforcement négatif augmente un comportement par l’éloignement d’un renforçateur aversif.
Le renforcement positif et le renforcement négatif diminuent les comportements concernés.
Le renforcement positif augmente un comportement par la présence d’un renforçateur.

Le renforcement négatif augmente un comportement par l’éloignement d’un renforçateur aversif. · Le renforcement positif augmente un comportement par la présence d’un renforçateur.

Explication

Le renforcement positif augmente un comportement grâce à la présence d’un renforçateur. Le renforcement négatif augmente également le comportement, mais par l’évitement ou l’éloignement d’un renforçateur aversif. Les diminutions comportementales correspondent à la punition plutôt qu’au renforcement.

5. Les TCC interviennent sur cinq niveaux en interaction, lesquels ?

Les TCC remplacent les facteurs biologiques par les seules relations sociales.
Les TCC prennent en compte le comportement parmi leurs niveaux d’intervention.
Les TCC limitent leur intervention aux comportements observables et aux émotions.
Les TCC intègrent l’environnement et les facteurs biologiques.
Les TCC prennent en compte la cognition et les émotions dans leur analyse.

Les TCC prennent en compte le comportement parmi leurs niveaux d’intervention. · Les TCC intègrent l’environnement et les facteurs biologiques. · Les TCC prennent en compte la cognition et les émotions dans leur analyse.

Explication

Les cinq niveaux des TCC sont le comportement, la cognition, l’émotion, l’environnement et les facteurs biologiques. Les comportements observables ne constituent donc pas le seul niveau étudié, et les facteurs biologiques ne sont pas remplacés par les relations sociales.

6. Concernant la thérapie cognitivo-comportementale, quelles sont les propositions exactes ?

La TCC ne se réduit pas à une intervention portant sur le comportement observable.
La TCC prend en compte des systèmes de croyance conscients.
La TCC prend en compte des systèmes de croyance inconscients.
La TCC porte sur le comportement observable sans examiner les croyances.
La TCC agit sur les comportements de la personne.

La TCC ne se réduit pas à une intervention portant sur le comportement observable. · La TCC prend en compte des systèmes de croyance conscients. · La TCC prend en compte des systèmes de croyance inconscients. · La TCC agit sur les comportements de la personne.

Explication

La TCC agit sur les comportements et sur les systèmes de croyance, qu’ils soient conscients ou inconscients. Elle ne se limite donc pas au comportement observable, contrairement à une approche strictement comportementale. L’absence d’examen des croyances contredit cette définition.

7. Concernant le comportement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le comportement dépend de la manière dont l’individu interprète la situation.
Le comportement contribue à adapter l’individu à une situation perçue.
Le comportement s’adapte à une situation indépendamment de sa perception.
Le comportement désigne une réaction isolée sans organisation entre les actions.
Le comportement correspond à un enchaînement ordonné d’actions.

Le comportement dépend de la manière dont l’individu interprète la situation. · Le comportement contribue à adapter l’individu à une situation perçue. · Le comportement correspond à un enchaînement ordonné d’actions.

Explication

Le comportement est défini comme un enchaînement ordonné d’actions visant l’adaptation à une situation. Cette situation est appréhendée selon la perception et l’interprétation de l’individu. Il ne s’agit donc ni d’une réaction isolée ni d’une adaptation indépendante de la perception.

8. Parmi les propositions suivantes concernant la cognition, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La cognition désigne principalement le phénomène affectif produit par une situation.
La cognition comprend l’acquisition du savoir sur soi et sur le monde extérieur.
La cognition correspond aux modifications physiologiques liées aux stimuli.
La cognition concerne une réponse corporelle sans acte de connaissance.
La cognition comprend l’organisation et l’utilisation des connaissances.

La cognition comprend l’acquisition du savoir sur soi et sur le monde extérieur. · La cognition comprend l’organisation et l’utilisation des connaissances.

Explication

La cognition est l’acquisition, l’organisation et l’utilisation du savoir concernant soi-même et le monde extérieur. Les modifications physiologiques et les phénomènes affectifs relèvent de l’émotion, tandis que la cognition concerne l’acte de connaissance.

9. Au sujet de la distinction entre émotion et affect, quelles sont les propositions exactes ?

L’affect est un phénomène mental issu de l’interprétation cognitive.
L’interprétation de la situation participe à la production de l’affect.
L’émotion et l’affect correspondent à deux aspects distingués dans l’approche TCC.
L’affect désigne une modification physiologique indépendante de toute interprétation.
L’émotion correspond à une modification physiologique.

L’affect est un phénomène mental issu de l’interprétation cognitive. · L’interprétation de la situation participe à la production de l’affect. · L’émotion et l’affect correspondent à deux aspects distingués dans l’approche TCC. · L’émotion correspond à une modification physiologique.

Explication

Dans l’approche TCC, l’émotion est une modification physiologique, tandis que l’affect est un phénomène mental produit par l’interprétation cognitive de la situation. L’interprétation participe donc à l’affect. La modification physiologique indépendante de l’interprétation décrit l’émotion, non l’affect.

10. Concernant les objectifs des TCC, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les TCC visent principalement à supprimer les symptômes sans agir sur leurs déterminants.
Les TCC concernent les difficultés émotionnelles, mais pas les problèmes relationnels ou sexuels.
Les TCC cherchent à modifier les facteurs déclenchants des perturbations psychologiques.
Les TCC s’intéressent aux facteurs qui maintiennent l’anxiété et la dépression.
Les TCC cherchent à accroître l’autogestion du sujet dans ses difficultés.

Les TCC cherchent à modifier les facteurs déclenchants des perturbations psychologiques. · Les TCC s’intéressent aux facteurs qui maintiennent l’anxiété et la dépression. · Les TCC cherchent à accroître l’autogestion du sujet dans ses difficultés.

Explication

Les TCC modifient les facteurs de déclenchement et de maintien de troubles comme l’anxiété et la dépression, et favorisent l’autogestion. Elles peuvent aussi concerner les problèmes relationnels ou sexuels ; elles ne se limitent pas à supprimer les symptômes.

11. Les quatre phases typiques d’une TCC comprennent :

Une analyse fonctionnelle des comportements problèmes.
Une prescription médicamenteuse constituant une phase obligatoire.
La mise en œuvre d’un programme thérapeutique.
La définition de l’objectif thérapeutique.
Une interprétation systématique des rêves du patient.

Une analyse fonctionnelle des comportements problèmes. · La mise en œuvre d’un programme thérapeutique. · La définition de l’objectif thérapeutique.

Explication

Les phases typiques sont l’analyse fonctionnelle, la définition de l’objectif, la mise en œuvre du programme et l’évaluation des résultats. L’interprétation des rêves et la prescription médicamenteuse obligatoire ne font pas partie de cette séquence.

12. À propos de l’analyse fonctionnelle en TCC :

Elle étudie les pensées et images mentales associées aux difficultés.
Elle repère les conditions de déclenchement des comportements problèmes.
Elle intervient après le traitement pour vérifier la stabilité des résultats.
Elle mesure les résultats thérapeutiques avant et après le traitement.
Elle examine les monologues intérieurs qui précèdent ou accompagnent les comportements.

Elle étudie les pensées et images mentales associées aux difficultés. · Elle repère les conditions de déclenchement des comportements problèmes. · Elle examine les monologues intérieurs qui précèdent ou accompagnent les comportements.

Explication

L’analyse fonctionnelle identifie les déclencheurs et les facteurs de maintien en étudiant les comportements, pensées, images mentales et monologues intérieurs associés. La mesure des résultats avant, pendant et après le traitement relève de l’évaluation, et non de l’analyse fonctionnelle.

13. Concernant l’évaluation des résultats en TCC, quelles sont les propositions exactes ?

Elle comprend généralement des évaluations à un mois, six mois et un an.
Elle comporte un suivi d’au moins un an.
Elle constitue généralement la troisième phase d’une TCC.
Elle repose sur des mesures répétées avant, pendant et après le traitement.
Elle porte sur une seule mesure réalisée avant le début du traitement.

Elle comprend généralement des évaluations à un mois, six mois et un an. · Elle comporte un suivi d’au moins un an. · Elle repose sur des mesures répétées avant, pendant et après le traitement.

Explication

L’évaluation des résultats repose sur des mesures répétées avant, pendant et après le traitement. Elle comprend généralement des évaluations à un mois, six mois et un an, avec un suivi d’au moins un an. Dans les quatre phases typiques d’une TCC, elle constitue la dernière phase, et non la troisième. Elle ne se réduit donc pas à une mesure réalisée avant le début du traitement.

14. Concernant la motivation au changement en TCC, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Elle correspond à l’attente d’une efficacité de la thérapie entreprise.
Elle constitue une technique thérapeutique appliquée directement par le clinicien.
Elle peut être comprise comme l’espérance d’un résultat thérapeutique.
Elle repose sur la maîtrise par le thérapeute de la décision du patient.
Elle désigne principalement l’aide apportée par le thérapeute au patient.

Elle correspond à l’attente d’une efficacité de la thérapie entreprise. · Elle peut être comprise comme l’espérance d’un résultat thérapeutique.

Explication

La motivation au changement désigne l’espérance d’un résultat ou l’attente d’une efficacité de la thérapie. Elle appartient au patient ; le thérapeute facilite et accompagne le changement, sans maîtriser sa décision ni constituer lui-même la motivation.

15. Un patient ne souhaite pas modifier son comportement malgré les propositions du thérapeute. Quelles propositions sont exactes ?

La décision du changement revient au patient.
L’absence de désir de changement compromet l’efficacité de la thérapie.
Le soutien du thérapeute suffit à créer une décision de changement.
La thérapie devient efficace dès lors que le thérapeute impose un objectif.
Le thérapeute peut rendre la thérapie efficace en décidant à la place du patient.

La décision du changement revient au patient. · L’absence de désir de changement compromet l’efficacité de la thérapie.

Explication

Selon cette règle, la thérapie ne peut pas être efficace sans désir de changement du patient, et la décision lui revient. Le thérapeute peut soutenir la motivation, mais il ne décide pas à la place du patient et ne peut imposer efficacement un objectif.

16. Concernant le déroulement d’une séance de TCC :

Des techniques thérapeutiques sont utilisées pendant la séance.
Un agenda est défini au cours de la séance.
La séance débute notamment par l’évaluation des tâches interséances.
La séance se termine par une interprétation des rêves du patient.
De nouvelles tâches sont définies avant la préparation de la séance suivante.

Des techniques thérapeutiques sont utilisées pendant la séance. · Un agenda est défini au cours de la séance. · La séance débute notamment par l’évaluation des tâches interséances. · De nouvelles tâches sont définies avant la préparation de la séance suivante.

Explication

Une séance de TCC évalue les tâches interséances, définit un agenda, utilise des techniques, puis prévoit un résumé, un feedback, de nouvelles tâches et la préparation de la séance suivante. L’interprétation des rêves ne figure pas dans le déroulement décrit.

17. Un thérapeute utilise le questionnement socratique avec un patient présentant des difficultés relationnelles. Quelles propositions sont exactes ?

Il mobilise les croyances du patient au cours de l’échange.
Il peut agir sur les pensées automatiques liées aux difficultés.
Il s’inscrit dans le travail sur les difficultés relationnelles du patient.
Il vise une modification des schémas cognitifs.
Il sert principalement à vérifier ce que le patient retient de la séance.

Il mobilise les croyances du patient au cours de l’échange. · Il peut agir sur les pensées automatiques liées aux difficultés. · Il s’inscrit dans le travail sur les difficultés relationnelles du patient. · Il vise une modification des schémas cognitifs.

Explication

Le questionnement socratique mobilise les croyances afin de modifier les schémas cognitifs et les pensées automatiques responsables des difficultés relationnelles. La vérification de ce que le patient retient relève du résumé de séance, et non de l’objectif principal du questionnement socratique.

18. Concernant l’alliance thérapeutique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle peut être comparée au travail conjoint de deux savants.
Elle constitue une relation de collaboration orientée vers un problème.
Elle correspond à une relation thérapeutique principalement directive.
Elle repose sur une collaboration entre le patient et le thérapeute.
Elle se construit sans coopération active du patient.

Elle peut être comparée au travail conjoint de deux savants. · Elle constitue une relation de collaboration orientée vers un problème. · Elle repose sur une collaboration entre le patient et le thérapeute.

Explication

L’alliance thérapeutique implique une collaboration entre le patient et le thérapeute, comparable au travail conjoint de deux savants sur un problème. Une relation directive sans coopération ne correspond pas à ce modèle.

19. Parmi les fonctions de la reformulation dans l’entretien thérapeutique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle clarifie les propos exprimés par le patient.
Elle propose une nouvelle interprétation du problème.
Elle favorise l’auto-exploration du patient.
Elle contribue au maintien de l’alliance thérapeutique.
Elle remplace l’exploration personnelle par une analyse du thérapeute.

Elle clarifie les propos exprimés par le patient. · Elle favorise l’auto-exploration du patient. · Elle contribue au maintien de l’alliance thérapeutique.

Explication

La reformulation clarifie les propos, maintient l’alliance et favorise l’auto-exploration du patient. Proposer une nouvelle interprétation relève du recadrage, et non de la reformulation.

20. Les techniques de la découverte guidée comprennent :

Le renforcement des éléments utiles au travail thérapeutique.
La recontextualisation des expériences évoquées.
La prescription d’exercices comportementaux standardisés.
L’interprétation systématique des rêves du patient.
Le fait de rouler avec la résistance rencontrée.

Le renforcement des éléments utiles au travail thérapeutique. · La recontextualisation des expériences évoquées. · Le fait de rouler avec la résistance rencontrée.

Explication

La découverte guidée comprend notamment la recontextualisation, le renforcement et le fait de rouler avec la résistance. L’interprétation systématique des rêves et la prescription standardisée d’exercices ne figurent pas parmi les sept techniques citées.

21. Concernant la troisième vague des TCC, la(les)quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Elle reformule certaines théories et techniques antérieures.
Elle approfondit les relations entre émotions et cognitions.
Elle sépare davantage les émotions des processus cognitifs.
Elle prolonge les approches cognitives de la deuxième vague.
Elle reprend principalement les méthodes comportementales de la première vague.

Elle reformule certaines théories et techniques antérieures. · Elle approfondit les relations entre émotions et cognitions. · Elle prolonge les approches cognitives de la deuxième vague.

Explication

La troisième vague prolonge la deuxième vague cognitive, en reformulant ses théories et techniques. Elle approfondit aussi les relations entre émotions et cognitions ; la première vague était principalement comportementale.

22. La thérapie d’acceptation et d’engagement vise notamment à :

Aider le sujet à prendre de la distance avec ses pensées.
Renforcer l’adhésion du sujet à chaque pensée négative.
Remplacer les valeurs personnelles par des objectifs imposés.
Orienter les comportements vers les attentes de l’entourage.
Écarter les émotions afin de privilégier l’analyse rationnelle.

Aider le sujet à prendre de la distance avec ses pensées.

Explication

L’ACT aide le sujet à se dégager de ses pensées, à entrer en contact avec ses émotions et à agir selon ses valeurs personnelles. Elle ne renforce pas l’adhésion aux pensées, n’écarte pas les émotions et ne remplace pas les valeurs du sujet.

23. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la thérapie de pleine conscience ?

Elle distingue les pensées de leur contenu et de leur charge émotionnelle.
Elle considère les pensées comme des événements mentaux.
Elle vise à entraîner le sujet dans le contenu de ses pensées négatives.
Elle utilise la méditation pour centrer le sujet sur le présent.
Elle encourage l’identification du sujet au contenu de ses pensées.

Elle distingue les pensées de leur contenu et de leur charge émotionnelle. · Elle considère les pensées comme des événements mentaux. · Elle utilise la méditation pour centrer le sujet sur le présent.

Explication

La pleine conscience considère les pensées comme des événements mentaux indépendants de leur contenu et de leur charge émotionnelle. Elle utilise la méditation pour centrer le sujet sur le présent, sans l’identifier à ses pensées ni l’entraîner dans leur contenu.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 48 flashcards sur Thérapies cognitivo-comportementales.

Qu'est-ce que le conditionnement classique selon Pavlov ?

Un apprentissage où un stimulus neutre associé à un stimulus inconditionnel déclenche une réponse conditionnelle.

Que montre l'expérience de Pavlov avec un diapason et de la nourriture ?

Le diapason neutre associé à la nourriture finit par provoquer une réponse conditionnelle de salivation.

À qui est attribuée la paternité du terme behaviour therapy en 1953 ?

À Lindsley et Skinner.

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