★ À maîtriser
📐 Formule - La relation entre phénotype, gènes et environnement est exprimée par .
Compléments
Un même caractère peut présenter plusieurs phénotypes, comme les formes de graines étudiées par Mendel.
Même un caractère simple, comme la taille de la plante, peut être influencé par l’environnement.
Le caractère est la dimension observée ; le phénotype en est la valeur particulière.
★ À maîtriser
Gregor Mendel a travaillé sur les pois comme modèle d’étude et a choisi sept caractères variables et faciles à distinguer.
La génétique mendélienne vise notamment à reconnaître et analyser la transmission de caractères monogéniques, d’abord séparément puis en étudiant plusieurs caractères simultanément.
Compléments
Pour étudier la transmission des caractères, Mendel a collecté des variétés de pois, vérifié leur stabilité sur deux ans pour établir des lignées pures, choisi sept caractères variables et faciles à distinguer, réalisé des croisements et étudié les descendances, puis validé ses hypothèses pour formuler des lois de transmission. - Gregor Mendel
Pour les caractères monogéniques, les objectifs comprennent l’écriture correcte des génotypes et des phénotypes, l’usage du vocabulaire génétique précis, l’application des lois de Mendel et l’analyse des anomalies apparentes à ces lois.
L’étude de deux gènes indépendants ou plus vise notamment à prédire les descendances et les fréquences de génotypes ou de phénotypes à l’aide de la troisième loi de Mendel.
L’étude de deux gènes liés comprend l’analyse des brassages interchromosomique et intrachromosomique, du crossing-over, des situations CIS et TRANS, ainsi que du taux de recombinaison et de la cartographie génétique.
★ À maîtriser
Pour une espèce donnée, les emplacements des gènes, appelés locus, sont fixes.
De nombreux allèles peuvent exister pour un même gène, mais un individu diploïde ne peut en posséder que deux au maximum.
Compléments
★ À maîtriser
📌 Deux allèles identiques, comme AA, forment un génotype homozygote, tandis que deux allèles différents, comme Aa ou A1A2, forment un génotype hétérozygote.
Compléments
Un génotype s’écrit avec deux lettres et un phénotype entre crochets.
En codominance, les deux allèles contribuent équitablement au phénotype, qui est représenté ici par [A1A2].
Un allèle dominant sur un autre peut devenir récessif face à un troisième allèle.
A1 et A2 contribuent ensemble en codominance ; en dominance, un allèle détermine le phénotype.
★ À maîtriser
📌 Lors du croisement de deux lignées pures homozygotes de phénotypes différents, la première loi de Mendel prévoit une F1 homogène, entièrement de phénotype dominant.
Compléments
Les gamètes sont haploïdes et ne portent qu’un seul allèle pour le gène considéré.
En cas de codominance, le rapport génotypique 1:2:1 correspond aussi au rapport phénotypique.
L’autofécondation entraîne une diminution de la proportion d’hétérozygotes au fil des générations.
Parents homozygotes → F1 homogène → F1 croisée → ségrégation en F2.
★ À maîtriser
Si l’individu testé est hétérozygote, le test-cross produit une descendance avec un rapport de 1:1 entre les phénotypes dominant et récessif.
Dans un test-cross, un individu testé au phénotype dominant est croisé avec un testeur homozygote récessif, dépourvu de variation gamétique.
Dans un test-cross, les proportions phénotypiques des descendants correspondent aux proportions gamétiques du parent testé.
Si un test-cross donne 100 % de descendants au phénotype dominant, l’individu testé est homozygote dominant LL.
Compléments
Si l’individu testé est homozygote dominant, le test-cross produit 100 % de descendants au phénotype dominant.
Si un test-cross donne une proportion de 1:1 entre phénotypes dominant et récessif, l’individu testé est hétérozygote Ll.
Un hétérozygote testé donne une descendance 1:1 ; un homozygote dominant testé donne 100 % de phénotype dominant.
★ À maîtriser
📌 La codominance fait apparaître un nouveau phénotype chez les hétérozygotes, tandis que la pénétrance incomplète signifie qu’un allèle dominant n’est pas exprimé chez certains hétérozygotes.
Compléments
Pénétrance : exprimé ou non ; expressivité : force variable.
Chez le cheval, l’allèle W du gène « White dominant » est dominant sur w pour la couleur, mais la combinaison WW est létale.
Dans le croisement Ww × Ww chez le cheval, les génotypes des descendants vivants se répartissent en 2/3 Ww blancs et 1/3 ww de couleur normale.
★ À maîtriser
Chez la drosophile, certaines variations de la couleur des yeux sont déterminées par un gène porté par le chromosome X, avec W associé aux yeux blancs et R aux yeux rouges de type sauvage.
Chez la drosophile, les croisements réciproques entre lignées pures pour un caractère lié au sexe ne donnent pas le même résultat.
Dans le système XY, les mâles sont hétérogamétiques et produisent des gamètes X ou Y, qui déterminent le sexe des descendants : X donne XX femelle et Y donne XY mâle.
Chez les individus XY, un mâle qui porte un allèle récessif sur son chromosome X l’exprime, car cet allèle est hémizygote.
Dans les systèmes XY ou XO, les caractères récessifs liés au sexe peuvent être transmis des mères aux fils : cette transmission est dite matrocline.
Dans les systèmes WZ ou ZO, les caractères récessifs liés au sexe peuvent être transmis des pères aux filles : cette transmission est dite patrocline.
Un caractère porté par le chromosome Y, dit holandrique, est transmis du père à tous ses fils.
Compléments
Pour le gène de couleur des yeux lié au chromosome X chez la drosophile, R est dominant sur W.
Chez les individus ZW, une femelle qui porte un allèle récessif sur son chromosome Z l’exprime, car cet allèle est hémizygote.
La dominance est une relation entre allèles et nécessite la présence d’au moins deux allèles.
Un fils atteint d’hémophilie liée à un allèle récessif porté par X ne permet pas, à lui seul, de conclure à une infidélité : il faut vérifier que sa mère est porteuse de la mutation.
Un caractère porté par W est transmis de la mère à toutes ses filles.
L’hypertrichose des oreilles est donnée comme exemple de caractère holandrique.
XY : mâles hétérogamétiques ; WZ : femelles hétérogamétiques.
📌 Chez Silene latifolia, la fleur mâle ne porte que des étamines, tandis que la fleur femelle ne porte que des stigmates.
★ À maîtriser
Compléments
L’hypothèse de compensation de dose explique l’inactivation d’un chromosome X chez les femelles mammifères et est attribuée à Mary Lyon (1966).
Une femelle XXX présente deux corpuscules de Barr, tandis qu’un mâle XXY en présente un.
Chez le chat, le gène de couleur porté par X possède un allèle orange O et un allèle noir + ; les femelles X+X+ sont noires, les femelles XOXO sont rousses et les femelles X+XO sont bicolores.
Chez le chat, les mâles X+Y sont noirs et les mâles XOY sont roux.
Un pelage écaille de tortue comme mosaïque visible de cellules
★ À maîtriser
La troisième loi de Mendel porte sur les gènes indépendants.
Chaque gamète reçoit un allèle de chaque gène, et la distribution des allèles est indépendante entre les gènes.
Un individu double hétérozygote JjLl produit les gamètes suivants :
Compléments
Dans l’exemple des pois, les allèles L et l déterminent respectivement les phénotypes lisse et ridé, avec L dominant sur l ; les allèles J et j déterminent respectivement les phénotypes jaune et vert, avec J dominant sur j.
Le croisement de lignées pures JJLL et jjll donne une F1 de génotype JjLl, double hétérozygote et de phénotype jaune et lisse.
★ À maîtriser
📌 Pour deux caractères indépendants à dominance complète, les proportions phénotypiques de chaque caractère en F2 sont de 3/4 pour le phénotype dominant et de 1/4 pour le récessif.
📐 Formule - Pour deux caractères indépendants à dominance complète, les proportions phénotypiques combinées en F2 suivent et donnent le rapport 9:3:3:1.
Compléments
★ À maîtriser
📐 Formule - Pour n gènes indépendants, le nombre de types de gamètes possibles est et leur probabilité individuelle est .
📐 Formule - Pour n gènes indépendants, le nombre de génotypes possibles en F2 est , tandis que le nombre de combinaisons gamétiques du tableau de croisement est et la probabilité de chaque case est .
Compléments
Avec codominance pour n gènes indépendants, les proportions phénotypiques en F2 sont égales aux proportions génotypiques et suivent .
Pour trois gènes indépendants, un hétérozygote pour chacun produit 8 types de gamètes, et le tableau de croisement comporte 64 cases équiprobables.
★ À maîtriser
Compléments
Pour cinq gènes indépendants à dominance complète, la probabilité du phénotype [AbcDE] en F2 est .
Pour cinq gènes indépendants, la probabilité du génotype AabbccDDEe en F2 est .
Si l’allèle récessif E est létal, la probabilité du phénotype [E] parmi les descendants viables est 2/3, tandis que celle du phénotype [e] est 1/3.
Pour un gène codominant C1/C2, la probabilité du phénotype C1C2 issu de deux hétérozygotes est 1/2.
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1. Parmi les propositions suivantes concernant les facteurs susceptibles d’influencer un caractère, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?
2. Lorsqu’il construit une étude de transmission à partir de pois, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?
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Qu’est-ce qu’un caractère chez un organisme ?
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