QCM : Transmission génétique liée au sexe (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant les facteurs susceptibles d’influencer un caractère, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les facteurs génétiques constituent le seul type d’influence envisagé pour un caractère.
Des facteurs génétiques peuvent participer à l’influence exercée sur un caractère.
Des facteurs environnementaux peuvent intervenir dans la variation d’un caractère.
Les interactions entre gènes et environnement sont exclues des influences possibles.
Les facteurs épigénétiques remplacent les facteurs environnementaux dans cette influence.

Des facteurs génétiques peuvent participer à l’influence exercée sur un caractère. · Des facteurs environnementaux peuvent intervenir dans la variation d’un caractère.

Explication

Les facteurs génétiques et environnementaux peuvent influencer les caractères, tout comme les facteurs épigénétiques et les interactions gène-environnement. Les facteurs épigénétiques ne remplacent pas l’environnement, et les facteurs génétiques ne sont pas la seule influence envisagée.

2. Lorsqu’il construit une étude de transmission à partir de pois, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La transmission monogénique est étudiée en commençant par plusieurs caractères simultanément.
Les descendances ont été étudiées avant que Mendel réalise les croisements.
Mendel a retenu sept caractères variables et faciles à distinguer pour son étude.
Mendel a choisi les pois comme modèle parce qu’ils présentaient sept caractères invariants.
La stabilité des variétés a été vérifiée sur trois ans pour établir des lignées pures.

Mendel a retenu sept caractères variables et faciles à distinguer pour son étude.

Explication

Mendel a choisi sept caractères variables et faciles à distinguer chez les pois. Il a vérifié la stabilité des variétés sur deux ans, puis réalisé des croisements et étudié les descendances ; l’étude monogénique peut être menée d’abord séparément.

3. Un étudiant prépare un plan d’étude portant sur un ou plusieurs gènes. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Pour deux gènes indépendants, il peut prédire des descendances et des fréquences avec la troisième loi de Mendel.
Pour un caractère monogénique, l’analyse des anomalies apparentes aux lois de Mendel est hors sujet.
Pour deux gènes indépendants, l’analyse porte sur les situations CIS et TRANS et le crossing-over.
Pour un caractère monogénique, il peut travailler la notation correcte des génotypes et des phénotypes.
Pour deux gènes liés, l’étude du taux de recombinaison est remplacée par l’application de la troisième loi.

Pour deux gènes indépendants, il peut prédire des descendances et des fréquences avec la troisième loi de Mendel. · Pour un caractère monogénique, il peut travailler la notation correcte des génotypes et des phénotypes.

Explication

L’étude monogénique comprend la notation correcte des génotypes et phénotypes ainsi que l’analyse des anomalies apparentes aux lois de Mendel. Pour des gènes indépendants, la troisième loi aide à prédire descendances et fréquences ; le taux de recombinaison, les situations CIS et TRANS et le crossing-over concernent les gènes liés.

4. Concernant les chromosomes, les gènes et les allèles :

La fraction non codante représente plus de 90 % de l’ADN.
Dans une espèce donnée, un même gène occupe un locus déterminé.
Au sein d’une espèce, la position d’un gène varie selon l’individu.
Le locus désigne l’emplacement du gène sur le chromosome.
La part non codante de l’ADN est inférieure à la moitié de celui-ci.

La fraction non codante représente plus de 90 % de l’ADN. · Dans une espèce donnée, un même gène occupe un locus déterminé. · Le locus désigne l’emplacement du gène sur le chromosome.

Explication

Pour une espèce donnée, les loci des gènes sont fixes ; le locus correspond à l’emplacement d’un gène. Plus de 90 % de l’ADN est non codant, et non moins de la moitié.

5. Dans une espèce diploïde, plusieurs allèles existent pour le gène G ; combien un individu peut-il en posséder au maximum ?

Un individu diploïde peut porter au plus deux allèles du gène G.
Un individu diploïde peut transmettre deux allèles du gène G à un même gamète.
Un individu diploïde peut porter deux copies identiques du gène G.
Un individu diploïde peut porter deux allèles différents du gène G.
Un individu diploïde peut porter trois allèles distincts du gène G.

Un individu diploïde peut porter au plus deux allèles du gène G. · Un individu diploïde peut porter deux copies identiques du gène G. · Un individu diploïde peut porter deux allèles différents du gène G.

Explication

Un individu diploïde ne possède pas plus de deux allèles pour un gène ; ils peuvent être différents ou identiques. Un gamète ne reçoit qu’un seul allèle de ce gène, et les deux copies d’un gène chez un individu diploïde ne sont pas nécessairement identiques.

6. Deux individus F1 hétérozygotes sont croisés pour un gène ; quelles propositions décrivent les gamètes et les proportions attendues en F2 ?

Chaque gamète diploïde porte les deux allèles du gène considéré.
En F2, les phénotypes suivent le rapport 1:2:1 et les génotypes le rapport 3:1.
En F2, les génotypes suivent le rapport 1:2:1 et les phénotypes le rapport 3:1.
Le croisement de lignées pures différentes produit une F1 homogène de phénotype dominant.
Chaque gamète haploïde porte un seul allèle du gène considéré.

En F2, les génotypes suivent le rapport 1:2:1 et les phénotypes le rapport 3:1. · Le croisement de lignées pures différentes produit une F1 homogène de phénotype dominant. · Chaque gamète haploïde porte un seul allèle du gène considéré.

Explication

Un gamète est haploïde et porte un seul allèle. Le croisement de deux lignées pures de phénotypes différents donne une F1 homogène de phénotype dominant ; le croisement de deux F1 hétérozygotes produit en F2 les rapports génotypique 1:2:1 et phénotypique 3:1.

7. Un individu au phénotype dominant est croisé avec un individu récessif homozygote. Parmi les propositions suivantes concernant ce test-cross, laquelle ou lesquelles est ou sont exacte(s) ?

Un individu testé hétérozygote donne une descendance au rapport phénotypique 1:2:1.
Le test-cross détermine le génotype à partir des proportions génotypiques parentales.
Un individu testé hétérozygote produit une descendance au rapport phénotypique 3:1.
Le testeur est choisi homozygote dominant pour révéler le génotype de l’individu testé.
Ce croisement permet d’inférer le génotype testé à partir des phénotypes descendants.

Ce croisement permet d’inférer le génotype testé à partir des phénotypes descendants.

Explication

Le test-cross associe un individu au phénotype dominant à un testeur homozygote récessif, puis les proportions phénotypiques des descendants révèlent le génotype testé. Pour un hétérozygote, le rapport phénotypique est 1:1, et non 3:1 ou 1:2:1.

8. Chez 100 drosophiles hétérozygotes Pp pour la polydactylie, quelles propositions sont exactes ?

Environ 60 individus expriment le caractère, ce qui correspond à une pénétrance de 60 %.
L’absence de polydactylie chez un porteur Pp démontre une expressivité variable du caractère.
Environ 40 individus expriment le caractère, car 40 % des porteurs Pp sont atteints.
L’expressivité variable signifie que l’allèle s’exprime avec une intensité identique chez tous les individus.
La pénétrance de l’allèle P est de 40 %, puisque 40 % des porteurs ne l’expriment pas.

Environ 60 individus expriment le caractère, ce qui correspond à une pénétrance de 60 %.

Explication

La pénétrance de 60 % implique qu’environ 60 des 100 porteurs Pp expriment le caractère. L’expressivité variable concerne une intensité qui diffère entre individus; les 40 % non-exprimants correspondent à la fraction complémentaire de la pénétrance, et non à la pénétrance elle-même.

9. Dans un élevage, le phénotype associé à l’allèle P varie selon le sexe des ovins. Quelles propositions décrivent correctement ce cas ?

Cette différence de dominance entre sexes constitue une inversion de dominance de l’allèle P.
Chez les brebis hétérozygotes Pp, l’allèle P est récessif et le phénotype sans cornes apparaît.
L’inversion de dominance désigne une intensité variable d’expression du même allèle entre individus.
Chez les brebis, P est dominant sur p, tandis que chez les béliers, P est récessif.
Chez les béliers hétérozygotes Pp, l’allèle P associé aux cornes est dominant sur p.

Cette différence de dominance entre sexes constitue une inversion de dominance de l’allèle P. · Chez les brebis hétérozygotes Pp, l’allèle P est récessif et le phénotype sans cornes apparaît. · Chez les béliers hétérozygotes Pp, l’allèle P associé aux cornes est dominant sur p.

Explication

Chez les mâles, P confère les cornes et domine p; chez les femelles, P est récessif et Pp donne l’absence de cornes. Une dominance qui change selon le sexe illustre l’inversion de dominance, tandis qu’une variation d’intensité relève de l’expressivité variable.

10. À propos des gènes liés au sexe chez la drosophile, quelles propositions sont exactes ?

L’allèle W est associé aux yeux blancs et l’allèle R aux yeux rouges sauvages.
Les croisements réciproques de lignées pures peuvent donner des résultats différents.
Le gène étudié pour certaines couleurs des yeux est porté par le chromosome X.
Pour la couleur des yeux, l’allèle R est dominant sur l’allèle W.
Dans le système XY, les mâles produisent des gamètes porteurs de X ou de Y.

L’allèle W est associé aux yeux blancs et l’allèle R aux yeux rouges sauvages. · Les croisements réciproques de lignées pures peuvent donner des résultats différents. · Le gène étudié pour certaines couleurs des yeux est porté par le chromosome X. · Pour la couleur des yeux, l’allèle R est dominant sur l’allèle W. · Dans le système XY, les mâles produisent des gamètes porteurs de X ou de Y.

Explication

Le gène de couleur des yeux considéré est porté par X; W correspond aux yeux blancs et R aux yeux rouges sauvages, avec R dominant sur W. Les croisements réciproques peuvent différer, et les mâles XY produisent des gamètes X ou Y.

11. Un allèle récessif est porté par le chromosome X d’un mâle XY ou par le chromosome Z d’une femelle ZW. Quelles propositions sont exactes ?

La dominance décrit une relation entre allèles et suppose au moins deux allèles présents.
Le mâle XY exprime l’allèle récessif porté par X, car il est hémizygote pour ce chromosome.
La dominance entre allèles peut être établie chez un individu ne portant qu’un seul allèle.
La femelle ZW exprime l’allèle récessif porté par Z, car elle est hémizygote pour ce chromosome.
Le mâle XY masque l’allèle récessif porté par X grâce à un second chromosome X.

La dominance décrit une relation entre allèles et suppose au moins deux allèles présents. · Le mâle XY exprime l’allèle récessif porté par X, car il est hémizygote pour ce chromosome. · La femelle ZW exprime l’allèle récessif porté par Z, car elle est hémizygote pour ce chromosome.

Explication

Un mâle XY et une femelle ZW ne possèdent respectivement qu’un X ou qu’un Z, de sorte que l’allèle récessif porté par ce chromosome s’exprime. La dominance est une relation entre allèles et nécessite au moins deux allèles; le mâle XY n’a pas de second X.

12. Dans un système XY, un caractère récessif lié au sexe peut être transmis entre générations selon les modalités suivantes :

Dans un système WZ, un caractère récessif peut passer du père aux filles par transmission matrocline.
Une mère porteuse peut transmettre l’allèle récessif à son fils, selon une transmission matrocline.
Un fils atteint d’hémophilie liée à X ne suffit pas à conclure que sa mère est porteuse.
L’hémophilie liée à X chez un fils démontre que sa mère est porteuse de la mutation.
Dans un système XY, la transmission récessive des mères aux fils est dite patrocline.

Une mère porteuse peut transmettre l’allèle récessif à son fils, selon une transmission matrocline. · Un fils atteint d’hémophilie liée à X ne suffit pas à conclure que sa mère est porteuse.

Explication

La transmission d’un caractère récessif lié au sexe des mères aux fils, en système XY, est matrocline. La transmission de la mère aux fils n’est pas patrocline, terme associé au passage du père aux filles en système WZ ou ZO. Un fils hémophile ne permet pas, à lui seul, de déterminer le statut maternel ; il faut vérifier la présence de la mutation chez sa mère.

13. Une analyse compare des cellules de mammifères XX, XXX et XXY au cours du développement. Quelles propositions sont exactes ?

L’inactivation d’un chromosome X survient très tôt pendant l’embryogenèse et produit une mosaïque cellulaire chez les femelles.
Le corpuscule de Barr correspond à une chromatine sombre associée à un chromosome X inactivé.
L’hypothèse de compensation de dose est attribuée à Mary Lyon en 1966.
Une femelle XXX présente deux corpuscules de Barr, tandis qu’un mâle XXY en présente un.
Chez un mâle XXY, les deux chromosomes X restent actifs dans les cellules.

L’inactivation d’un chromosome X survient très tôt pendant l’embryogenèse et produit une mosaïque cellulaire chez les femelles. · Le corpuscule de Barr correspond à une chromatine sombre associée à un chromosome X inactivé. · L’hypothèse de compensation de dose est attribuée à Mary Lyon en 1966. · Une femelle XXX présente deux corpuscules de Barr, tandis qu’un mâle XXY en présente un.

Explication

L’inactivation se produit tôt durant l’embryogenèse et rend les femelles mosaïques de deux types cellulaires. Le corpuscule de Barr correspond à un X inactivé, et l’hypothèse de compensation de dose est attribuée à Mary Lyon en 1966. Une femelle XXX en présente deux et un mâle XXY un seul ; chez le mâle XXY, un chromosome X est donc inactivé.

14. Chez un chat femelle hétérozygote pour les allèles de couleur liés à X, que prédit l’inactivation aléatoire ?

Les cellules descendantes inactivent un chromosome X différent de celui de la cellule mère.
Un mâle X+Y est roux, tandis qu’un mâle XOY est noir dans ce système.
Une femelle X+X+ est rousse, tandis qu’une femelle XOXO est noire.
Une femelle X+XO est bicolore, avec les allèles noir + et orange O portés par X.
L’inactivation aléatoire peut produire une mosaïque visible du pelage appelée phénotype écaille de tortue.

Une femelle X+XO est bicolore, avec les allèles noir + et orange O portés par X. · L’inactivation aléatoire peut produire une mosaïque visible du pelage appelée phénotype écaille de tortue.

Explication

Chez une femelle X+XO, l’inactivation aléatoire crée une mosaïque visible sur le pelage, appelée écaille de tortue, et les cellules descendantes conservent le même chromosome X inactivé. La femelle X+XO est bicolore. Chez les mâles, X+Y correspond au noir et XOY au roux ; chez les femelles, X+X+ est noir et XOXO est roux.

15. Concernant la troisième loi de Mendel :

La répartition des allèles d’un gène est indépendante de celle des autres gènes.
Chaque gamète reçoit les deux allèles de chaque gène étudié.
Elle porte sur des gènes dont les allèles sont transmis ensemble comme un bloc.
Elle décrit la transmission de gènes situés sur le chromosome X.
Elle concerne la transmission de gènes indépendants au cours de la formation des gamètes.

La répartition des allèles d’un gène est indépendante de celle des autres gènes. · Elle concerne la transmission de gènes indépendants au cours de la formation des gamètes.

Explication

La troisième loi concerne les gènes indépendants, et la distribution des allèles est indépendante entre gènes. Elle ne décrit ni une transmission en bloc ni la réception de deux allèles d’un même gène par un gamète ; elle ne suppose pas que les gènes soient situés sur le chromosome X.

16. Un croisement entre des lignées pures JJLL et jjll est réalisé. Quelles sont les propositions exactes concernant les allèles et la F1 ?

Les descendants F1 issus de ce croisement présentent un génotype JjLl.
L’allèle j détermine le phénotype jaune et domine l’allèle J associé au vert.
L’allèle l détermine le phénotype lisse et domine l’allèle L associé au ridé.
La F1 est constituée d’individus JjLl, double hétérozygotes jaunes et lisses.
L’allèle L détermine le phénotype lisse et domine l’allèle l associé au phénotype ridé.

Les descendants F1 issus de ce croisement présentent un génotype JjLl. · La F1 est constituée d’individus JjLl, double hétérozygotes jaunes et lisses. · L’allèle L détermine le phénotype lisse et domine l’allèle l associé au phénotype ridé.

Explication

L détermine le phénotype lisse et domine l, tandis que J détermine le jaune et domine j. Le croisement JJLL × jjll donne une F1 JjLl, jaune et lisse ; les inversions de dominance proposées sont incorrectes.

17. Un individu AaBb, hétérozygote pour deux gènes indépendants, produit des gamètes. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

Pour chaque caractère, le phénotype dominant apparaît avec une proportion de 34\frac{3}{4} en F2.
Pour chaque caractère, le phénotype récessif apparaît avec une proportion de 14\frac{1}{4} en F2.
Pour chaque caractère, le phénotype dominant apparaît avec une proportion de 14\frac{1}{4} en F2.
Chacun de ses quatre types de gamètes apparaît avec une probabilité de 12\frac{1}{2}.
Il produit quatre types de gamètes, chacun avec une probabilité de 14\frac{1}{4}.

Pour chaque caractère, le phénotype dominant apparaît avec une proportion de $$\frac{3}{4}$$ en F2. · Pour chaque caractère, le phénotype récessif apparaît avec une proportion de $$\frac{1}{4}$$ en F2. · Il produit quatre types de gamètes, chacun avec une probabilité de $$\frac{1}{4}$$.

Explication

L’individu AaBb produit quatre types de gamètes équiprobables, soit 14\frac{1}{4} chacun. En F2, pour chaque caractère à dominance complète, les proportions sont 34\frac{3}{4} pour le phénotype dominant et 14\frac{1}{4} pour le récessif ; les valeurs proposées pour les gamètes ou le phénotype dominant qui s’en écartent sont erronées.

18. En F2, deux caractères indépendants présentent une dominance complète. Quel rapport phénotypique découle de la combinaison des proportions de chaque caractère ?

Le rapport 9:3:3:1 résulte du produit des proportions de chaque caractère.
La combinaison des proportions s’écrit (34+14)2\left(\frac{3}{4}+\frac{1}{4}\right)^2 et donne le rapport 9:3:3:1.
Le rapport phénotypique combiné est 1:2:1 pour ces deux caractères.
Le rapport phénotypique combiné est 3:1, comme pour un seul caractère.
La proportion de deux phénotypes dominants combinés est 916\frac{9}{16}.

Le rapport 9:3:3:1 résulte du produit des proportions de chaque caractère. · La combinaison des proportions s’écrit $$\left(\frac{3}{4}+\frac{1}{4}\right)^2$$ et donne le rapport 9:3:3:1. · La proportion de deux phénotypes dominants combinés est $$\frac{9}{16}$$.

Explication

La combinaison suit (34+14)2\left(\frac{3}{4}+\frac{1}{4}\right)^2 et donne le rapport 9:3:3:1 par produit des proportions de chaque caractère. La combinaison de deux phénotypes dominants vaut 34×34=916\frac{3}{4}\times\frac{3}{4}=\frac{9}{16} ; 3:1 correspond à un seul caractère, tandis que 1:2:1 ne décrit pas ce cas de dominance complète.

19. Deux caractères indépendants présentent chacun une proportion F2 de 3/4 pour le phénotype dominant et de 1/4 pour le récessif. Concernant leur ségrégation combinée :

La proportion du phénotype dominant pour les deux caractères est de 9/16.
La proportion du phénotype dominant au premier et récessif au second est de 3/16.
La proportion du phénotype récessif au premier et dominant au second est de 9/16.
La proportion du phénotype dominant au premier et récessif au second est de 1/16.
La proportion du phénotype récessif pour les deux caractères est de 3/16.

La proportion du phénotype dominant pour les deux caractères est de 9/16. · La proportion du phénotype dominant au premier et récessif au second est de 3/16.

Explication

L’indépendance conduit à multiplier les proportions propres à chaque caractère : 34×34=916\frac{3}{4}\times\frac{3}{4}=\frac{9}{16} et 34×14=316\frac{3}{4}\times\frac{1}{4}=\frac{3}{16}. Le double récessif vaut 116\frac{1}{16}, tandis que le récessif au premier et dominant au second vaut 316\frac{3}{16}.

20. Deux gènes indépendants sont étudiés en F2, avec dominance complète dans un croisement et codominance dans l’autre. Quelles proportions phénotypiques en résultent ?

Avec dominance complète, chaque gène présente un rapport phénotypique de 1:2:1.
Avec dominance complète, le rapport combiné est le produit de deux rapports 3:1.
Avec codominance, les classes phénotypiques suivent le rapport 1:2:1 pour chaque gène.
Avec codominance, les classes phénotypiques suivent le rapport 3:1 pour chaque gène.
Avec dominance complète, les quatre classes phénotypiques suivent le rapport 9:3:3:1.

Avec dominance complète, le rapport combiné est le produit de deux rapports 3:1. · Avec codominance, les classes phénotypiques suivent le rapport 1:2:1 pour chaque gène. · Avec dominance complète, les quatre classes phénotypiques suivent le rapport 9:3:3:1.

Explication

Pour deux gènes à dominance complète, le produit de deux rapports 3:1 donne 9:3:3:1. En codominance, chaque gène suit un rapport phénotypique de 1:2:1; le rapport 3:1 correspond au cas de dominance complète.

21. Un individu hétérozygote pour chacun de trois gènes indépendants produit des gamètes. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il peut produire huit types de gamètes distincts.
Chaque type de gamète apparaît avec une probabilité de 1/4.
Le tableau de croisement des descendants comporte 64 cases équiprobables.
Le tableau de croisement des descendants comporte 16 cases équiprobables.
Chaque case du tableau a une probabilité de 1/8.

Il peut produire huit types de gamètes distincts. · Le tableau de croisement des descendants comporte 64 cases équiprobables.

Explication

Trois paires de gènes indépendants donnent 23=82^3=8 types de gamètes; leur rencontre forme 8×8=648\times8=64 cases équiprobables. La probabilité d’un gamète est 1/81/8, mais celle d’une case est 1/641/64.

22. En F2, cinq gènes indépendants présentent une dominance complète; on considère le phénotype [AbcDE] et le génotype AabbccDDEe. Quelles probabilités leur correspondent ?

La probabilité du phénotype [AbcDE] est de 9/1024.
La probabilité du génotype AabbccDDEe est de 1/256.
La probabilité du génotype AabbccDDEe est de 1/128.
La probabilité du phénotype [AbcDE] s’obtient par le produit des probabilités propres aux cinq gènes.
La probabilité du phénotype [AbcDE] est de 27/1024.

La probabilité du génotype AabbccDDEe est de 1/256. · La probabilité du phénotype [AbcDE] s’obtient par le produit des probabilités propres aux cinq gènes. · La probabilité du phénotype [AbcDE] est de 27/1024.

Explication

Pour un phénotype combiné, on multiplie les probabilités correspondant à chaque gène; ici 34×14×14×34×34=271024\frac{3}{4}\times\frac{1}{4}\times\frac{1}{4}\times\frac{3}{4}\times\frac{3}{4}=\frac{27}{1024}. Pour le génotype demandé, le produit 24×14×14×14×24\frac{2}{4}\times\frac{1}{4}\times\frac{1}{4}\times\frac{1}{4}\times\frac{2}{4} vaut 1/2561/256.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 85 flashcards sur Transmission génétique liée au sexe.

Qu’est-ce qu’un caractère chez un organisme ?

Une caractéristique particulière d’un organisme.

Qu’est-ce qu’un phénotype chez un être vivant ?

La valeur particulière d’un ou plusieurs caractères.

Quels facteurs peuvent influencer les caractères d’un organisme ?

Des facteurs génétiques, épigénétiques et environnementaux, ainsi que leurs interactions.

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Approfondir avec la fiche

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