QCM : Unicité du monde vivant (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle transformation caractérise l’anabolisme dans une cellule ?

La dégradation de composés complexes en composés simples, avec libération d’énergie
La dégradation de composés simples en composés complexes, avec libération d’énergie
La conversion de déchets en énergie sans formation de composés complexes
La synthèse de composés complexes à partir de composés simples, avec consommation d’énergie

La synthèse de composés complexes à partir de composés simples, avec consommation d’énergie

Explication

L’anabolisme construit des composés complexes à partir de composés simples et nécessite un apport d’énergie. Le catabolisme est le processus apparenté qui dégrade les composés et libère de l’énergie.

2. Lorsqu’une cellule dégrade des molécules complexes en molécules simples, quel processus métabolique réalise-t-elle ?

Le catabolisme, qui libère de l’énergie et produit des déchets
L’anabolisme, qui consomme de l’énergie pour dégrader les molécules
Le catabolisme, qui consomme de l’énergie pour construire des molécules
L’anabolisme, qui libère de l’énergie et produit des déchets

Le catabolisme, qui libère de l’énergie et produit des déchets

Explication

Le catabolisme décompose les composés complexes en composés simples, en libérant de l’énergie et en produisant des déchets. L’anabolisme construit des molécules complexes et consomme de l’énergie.

3. Pourquoi la croissance et la reproduction font-elles partie des fonctions fondamentales des organismes vivants ?

Parce qu’elles remplacent la nutrition et la respiration
Parce qu’elles produisent de l’énergie sans en consommer
Parce qu’elles nécessitent de l’énergie pour être réalisées
Parce qu’elles se déroulent indépendamment du métabolisme

Parce qu’elles nécessitent de l’énergie pour être réalisées

Explication

La croissance et la reproduction sont des fonctions fondamentales qui nécessitent de l’énergie. La production d’énergie sans consommation ne décrit donc pas leur caractéristique commune.

4. Quelle description correspond à la cellule, unité de base de la vie ?

Un ensemble de molécules dépourvu de membrane et de matériel génétique
Un ensemble de cellules semblables réunies pour assurer une fonction commune
Une structure délimitée par une membrane et contenant cytoplasme, ribosomes et matériel génétique
Une communauté d’organismes en interaction avec leur habitat

Une structure délimitée par une membrane et contenant cytoplasme, ribosomes et matériel génétique

Explication

La cellule est délimitée par une membrane et contient notamment du cytoplasme, des ribosomes et du matériel génétique. Un ensemble de cellules semblables correspond plutôt à un tissu.

5. Quel ordre présente les niveaux d’organisation du vivant du plus simple au plus complexe ?

Chimique, cellulaire, organique, tissulaire, systémique, population, organisme, écosystème
Chimique, cellulaire, tissulaire, organique, systémique, organisme, population, écosystème
Chimique, tissulaire, cellulaire, systémique, organique, population, organisme, écosystème
Cellulaire, chimique, organique, tissulaire, organisme, systémique, écosystème, population

Chimique, cellulaire, tissulaire, organique, systémique, organisme, population, écosystème

Explication

La progression va du niveau chimique à la cellule, puis aux tissus, aux organes, aux systèmes et à l’organisme, avant la population et l’écosystème. L’ordre proposé qui place le tissu avant la cellule inverse deux niveaux hiérarchiques.

6. Dans une zone naturelle, des populations et des communautés biologiques interagissent avec leur habitat : quel niveau d’organisation cela décrit-il ?

Un tissu
Une population
Un écosystème
La biosphère

Un écosystème

Explication

Un écosystème associe des populations et des communautés biologiques à leur environnement dans un ensemble dynamique. La biosphère désigne une échelle plus vaste, celle des êtres vivants et des domaines qu’ils habitent sur Terre.

7. Quelle caractéristique permet de définir un protide ?

C’est un polymère de sucres dépourvu d’azote
C’est une molécule minérale formée de chaînes d’acides gras
C’est une molécule organique azotée composée d’un ou de plusieurs acides aminés
C’est une molécule organique azotée composée exclusivement de nucléotides

C’est une molécule organique azotée composée d’un ou de plusieurs acides aminés

Explication

Un protide est une molécule organique azotée formée d’un ou de plusieurs acides aminés. Les nucléotides sont les unités constituant les acides nucléiques, et non la définition d’un protide.

8. Comment les protéines sont-elles constituées ?

Ce sont des polymères d’acides aminés formés d’une ou de plusieurs chaînes polypeptidiques
Ce sont des assemblages de glucides organisés en chaînes polypeptidiques
Ce sont des molécules d’acides aminés isolés, sans chaîne polypeptidique
Ce sont des polymères de nucléotides formés d’une ou de plusieurs chaînes nucléiques

Ce sont des polymères d’acides aminés formés d’une ou de plusieurs chaînes polypeptidiques

Explication

Les protéines sont des polymères d’acides aminés organisés en une ou plusieurs chaînes polypeptidiques. Les polymères de nucléotides correspondent plutôt aux acides nucléiques.

9. Quelle caractéristique distingue les acides aminés protéinogènes habituellement utilisés par les organismes vivants ?

Ils sont habituellement au nombre de 4, de forme L, et diffèrent par leur groupement amine
Ils sont habituellement au nombre de 20, de forme L, et diffèrent par leur radical R
Ils sont habituellement au nombre de 20, de forme D, et diffèrent par leur groupement carboxyle
Ils sont habituellement au nombre de 20, de forme L, et partagent un radical R identique

Ils sont habituellement au nombre de 20, de forme L, et diffèrent par leur radical R

Explication

Les organismes vivants utilisent habituellement 20 acides aminés protéinogènes de forme L, qui se distinguent par leur radical R. Dire qu’ils partagent tous le même radical annule précisément cette différence.

10. Lors de la formation d’une liaison peptidique entre deux acides aminés, quels groupements réagissent et quel produit est libéré ?

Le groupement phosphate de l’un réagit avec le groupement amine de l’autre, en libérant une molécule d’eau
Deux groupements amine réagissent entre eux, en libérant une molécule de dioxyde de carbone
Deux groupements carboxyle réagissent entre eux, en libérant une molécule d’eau
Le groupement carboxyle de l’un réagit avec le groupement amine de l’autre, en libérant une molécule d’eau

Le groupement carboxyle de l’un réagit avec le groupement amine de l’autre, en libérant une molécule d’eau

Explication

La liaison peptidique se forme entre le groupement carboxyle d’un acide aminé et le groupement amine de l’autre, avec libération d’eau. Une liaison impliquant un groupement phosphate évoque plutôt une liaison phosphodiester entre nucléotides.

11. Quel est le rôle d’une enzyme au cours d’une réaction biologique ?

Fournir de l’énergie en étant transformée en produit final
Abaisser l’énergie d’activation sans être consommée par la réaction
Augmenter l’énergie d’activation tout en accélérant la réaction
Déplacer l’équilibre en modifiant la quantité de produits formés

Abaisser l’énergie d’activation sans être consommée par la réaction

Explication

Une enzyme catalyse une réaction en abaissant son énergie d’activation et demeure intacte à la fin du processus. Contrairement à un réactif, elle n’est pas transformée en produit final.

12. Un inhibiteur se fixe loin du site actif et change la conformation d’une enzyme : comment le classe-t-on ?

Comme un substrat, car il occupe une région de l’enzyme
Comme un cofacteur, car il modifie la forme de l’enzyme
Comme un inhibiteur compétitif, car il empêche le substrat de se fixer au site actif
Comme un inhibiteur non compétitif, car il se fixe hors du site actif

Comme un inhibiteur non compétitif, car il se fixe hors du site actif

Explication

Un inhibiteur non compétitif se fixe ailleurs que sur le site actif et modifie la conformation de l’enzyme. Un inhibiteur compétitif se lie au site actif, ce qui ne correspond pas à cette situation.

13. Après une modification du pH, une protéine perd sa forme et son activité; que peut-il se produire si son environnement normal est rétabli ?

La dénaturation peut être réversible et la protéine peut retrouver son organisation
La protéine devient nécessairement une nouvelle séquence d’acides aminés
La protéine est convertie en enzyme active par la rupture de ses liaisons peptidiques
La protéine conserve forcément sa forme dépliée malgré le retour aux conditions normales

La dénaturation peut être réversible et la protéine peut retrouver son organisation

Explication

Une variation de pH peut dénaturer et déplier une protéine, parfois de façon réversible si les conditions normales sont rétablies. La dénaturation ne modifie pas nécessairement la séquence d’acides aminés.

14. Dans quel ordre énumère-t-on les quatre niveaux d’organisation structurale des protéines ?

Tertiaire, quaternaire, primaire et secondaire
Secondaire, primaire, quaternaire et tertiaire
Primaire, tertiaire, secondaire et quaternaire
Primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire

Primaire, secondaire, tertiaire et quaternaire

Explication

Les niveaux structuraux des protéines sont la structure primaire, la structure secondaire, la structure tertiaire et la structure quaternaire. Les autres propositions mélangent l’ordre de ces niveaux.

15. Quelle description caractérise un glucide ?

Une molécule minérale composée de carbone et d’azote, servant principalement à catalyser les réactions
Une molécule organique composée de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, pouvant avoir des fonctions énergétiques ou structurales
Une molécule composée de lipides et de protéines, servant à transporter l’oxygène dans les cellules
Une molécule organique composée de phosphore et de soufre, dédiée au stockage de l’information génétique

Une molécule organique composée de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, pouvant avoir des fonctions énergétiques ou structurales

Explication

Les glucides sont des molécules organiques constituées de carbone, d’hydrogène et d’oxygène, et peuvent assurer des rôles de transport, de réserve énergétique ou de structure. Le stockage de l’information génétique caractérise plutôt les acides nucléiques.

16. Quelle caractéristique correspond aux monosaccharides et au rôle du glucose ?

Ils comportent de 3 à 6 atomes d’azote, et le glucose intervient dans la transmission génétique
Ils comportent de 3 à 6 atomes de carbone, et le glucose constitue un important réservoir d’énergie
Ils sont formés de deux sucres simples, et le glucose constitue une réserve énergétique animale
Ils comportent de 7 à 12 atomes de carbone, et le glucose sert principalement à former les parois végétales

Ils comportent de 3 à 6 atomes de carbone, et le glucose constitue un important réservoir d’énergie

Explication

Les monosaccharides sont des glucides simples qui contiennent de 3 à 6 atomes de carbone, et le glucose est un important réservoir d’énergie. La cellulose, plutôt que le glucose en tant que monosaccharide, est un constituant des parois végétales.

17. Quelle association entre glucide et fonction ou organisme est correcte ?

La chitine forme les parois végétales non ramifiées
L’amidon constitue le squelette externe des arthropodes
Le glycogène sert de réserve de glucose chez les animaux
La cellulose est une réserve de glucose chez les animaux

Le glycogène sert de réserve de glucose chez les animaux

Explication

Le glycogène est une réserve de glucose chez les animaux. L’amidon joue ce rôle chez les plantes, tandis que la chitine constitue le squelette externe des arthropodes.

18. Quelle définition correspond à un acide nucléique ?

Un hétéropolymère de nucléotides qui porte l’information génétique, comme l’ADN ou l’ARN
Un polymère d’acides aminés qui catalyse les réactions, comme une enzyme
Un assemblage de lipides qui constitue une barrière autour des cellules
Un polymère de sucres simples qui forme une réserve énergétique, comme le glycogène

Un hétéropolymère de nucléotides qui porte l’information génétique, comme l’ADN ou l’ARN

Explication

Un acide nucléique est un hétéropolymère formé de nucléotides et porte l’information génétique; l’ADN et l’ARN en sont les principaux exemples. Les enzymes sont des protéines formées d’acides aminés, et non des acides nucléiques.

19. Quelle différence de sucre et de base azotée distingue l’ADN de l’ARN ?

L’ADN contient du désoxyribose et de l’uracile, tandis que l’ARN contient du ribose et de la thymine
L’ADN contient du désoxyribose et de la thymine, tandis que l’ARN contient du ribose et de l’uracile
L’ADN contient du ribose et de la thymine, tandis que l’ARN contient du désoxyribose et de l’uracile
L’ADN contient du ribose et de l’uracile, tandis que l’ARN contient du désoxyribose et de la thymine

L’ADN contient du désoxyribose et de la thymine, tandis que l’ARN contient du ribose et de l’uracile

Explication

L’ADN se caractérise par le désoxyribose et la thymine, alors que l’ARN contient du ribose et de l’uracile. La confusion la plus fréquente consiste à échanger la thymine et l’uracile entre les deux molécules.

20. Combien de liaisons hydrogène relient respectivement les paires de bases A-T et C-G dans l’ADN ?

Deux pour A-T et trois pour C-G
Deux pour A-T et deux pour C-G
Trois pour A-T et trois pour C-G
Trois pour A-T et deux pour C-G

Deux pour A-T et trois pour C-G

Explication

L’adénine et la thymine sont reliées par deux liaisons hydrogène, tandis que la cytosine et la guanine en forment trois. L’attribution de trois liaisons à A-T et de deux à C-G inverse ces nombres.

21. Quelle organisation des brins caractérise la double hélice d’ADN décrite par Watson et Crick en 1953 ?

Deux brins antiparallèles, l’un orienté de 5’ vers 3’ et l’autre de 3’ vers 5’
Deux brins antiparallèles, tous deux orientés de 3’ vers 5’
Deux brins parallèles, tous deux orientés de 5’ vers 3’
Deux brins parallèles, l’un orienté de 5’ vers 3’ et l’autre de 3’ vers 5’

Deux brins antiparallèles, l’un orienté de 5’ vers 3’ et l’autre de 3’ vers 5’

Explication

La double hélice comprend deux brins antiparallèles, dont les orientations sont opposées : 5’→3’ et 3’→5’. Des brins parallèles ne présentent pas cette orientation opposée.

22. Quelle caractéristique distingue un lipide des protéines, des glucides et des acides nucléiques dans leur classification générale ?

C’est un polymère composé principalement d’acides aminés.
C’est un polymère hydrophile formé d’unités répétées.
C’est une molécule non polymérique, souvent hydrophobe ou amphiphile.
C’est une molécule minérale dépourvue de carbone.

C’est une molécule non polymérique, souvent hydrophobe ou amphiphile.

Explication

Les lipides sont des molécules organiques non polymériques, souvent hydrophobes ou amphiphiles. Les protéines, elles, sont présentées comme des polymères, et non comme des molécules minérales.

23. Quels éléments composent un phosphoglycérolipide participant à la formation des membranes ?

Du glycérol, un acide aminé, un radical et deux acides gras.
Du glycérol, un phosphate, un radical et deux acides gras.
Un sucre, un phosphate, deux radicaux et deux acides gras.
Du glycérol, deux phosphates, un radical et trois acides gras.

Du glycérol, un phosphate, un radical et deux acides gras.

Explication

Un phosphoglycérolipide associe du glycérol, un phosphate, un radical et deux acides gras, ce qui lui confère un caractère amphiphile. La présence de trois acides gras correspond plutôt à la composition d’un triglycéride.

24. Dans une bicouche de phosphoglycérolipides au contact de milieux aqueux, quelle disposition adoptent les molécules ?

Les queues hydrophobes se rejoignent au centre et les têtes hydrophiles font face à l’eau.
Les têtes hydrophiles se rejoignent au centre et les queues hydrophobes font face à l’eau.
Les têtes et les queues se mélangent au centre, tandis que les bords sont dépourvus de lipides.
Les queues hydrophobes font face à l’eau et les têtes hydrophiles se rejoignent au centre.

Les queues hydrophobes se rejoignent au centre et les têtes hydrophiles font face à l’eau.

Explication

Les queues apolaires hydrophobes se font face à l’intérieur de la bicouche, tandis que les têtes polaires hydrophiles sont orientées vers les milieux aqueux. La disposition inverse exposerait les queues hydrophobes à l’eau.

25. Quelle différence de position distingue les protéines membranaires intégrales des protéines périphériques ?

Les protéines intégrales se situent dans le cytosol, tandis que les périphériques sont dans le milieu extracellulaire.
Les protéines intégrales traversent la bicouche, tandis que les périphériques se trouvent sur l’une de ses faces.
Les protéines intégrales forment les queues lipidiques, tandis que les périphériques composent les têtes polaires.
Les protéines intégrales se trouvent sur une face, tandis que les périphériques traversent la bicouche.

Les protéines intégrales traversent la bicouche, tandis que les périphériques se trouvent sur l’une de ses faces.

Explication

Les protéines intégrales traversent la bicouche, alors que les protéines périphériques se situent sur l’une de ses faces. La distinction ne consiste donc pas à attribuer à ces dernières la traversée de la membrane.

26. Quelle affirmation décrit correctement la proportion d’eau dans la matière vivante ?

L’eau est polaire et représente environ 60 à 75 % de la masse du corps humain.
L’eau est polaire et représente plus de 99 % de la masse du corps humain.
L’eau est apolaire et représente environ 60 à 75 % de la masse du corps humain.
L’eau est polaire et représente environ 10 à 25 % de la masse du corps humain.

L’eau est polaire et représente environ 60 à 75 % de la masse du corps humain.

Explication

L’eau est une molécule polaire et représente environ 60 à 75 % de la masse corporelle humaine. Une proportion supérieure à 99 % caractérise les méduses, et non le corps humain.

27. Lorsqu’un organisme doit limiter les variations de température et protéger des tissus contre les chocs, quelles fonctions de l’eau sont mobilisées ?

Le stockage de l’énergie et la constitution des bicouches de phosphoglycérolipides.
La production d’oxygène libre et la formation d’une couche d’ozone protectrice.
La thermorégulation et la protection mécanique, comme celle assurée par certains liquides corporels.
La synthèse des lipides et la transmission des messages par les protéines membranaires.

La thermorégulation et la protection mécanique, comme celle assurée par certains liquides corporels.

Explication

L’eau contribue à la thermorégulation et peut assurer une protection mécanique, notamment par les liquides amniotique et céphalorachidien. La constitution des bicouches relève des phosphoglycérolipides, pas de ces fonctions de l’eau.

28. Quelle association correspond à la formation de la Terre il y a 4,6 milliards d’années ?

Elle suit des explosions ayant produit des planètes et s’accompagne d’une atmosphère sans oxygène ni ozone.
Elle suit des explosions ayant produit des planètes et s’accompagne d’une atmosphère riche en oxygène et en ozone.
Elle suit des collisions entre organismes vivants et s’accompagne d’une atmosphère riche en ozone.
Elle précède les explosions ayant produit des planètes et s’accompagne d’une atmosphère sans oxygène ni ozone.

Elle suit des explosions ayant produit des planètes et s’accompagne d’une atmosphère sans oxygène ni ozone.

Explication

La Terre s’est formée il y a 4,6 milliards d’années après des explosions ayant produit des planètes, dans un contexte d’atmosphère gazeuse sans oxygène ni couche d’ozone. Une atmosphère primitive riche en oxygène et en ozone ne correspond pas à cette description.

29. Quelle suite décrit l’évolution prébiotique, des structures les plus simples jusqu’aux protobiontes ?

Particules élémentaires, atomes, molécules, biomonomères, biopolymères, protobiontes.
Particules élémentaires, atomes, molécules, biopolymères, biomonomères, protobiontes.
Organismes vivants, particules élémentaires, molécules, biomonomères, biopolymères, protobiontes.
Particules élémentaires, atomes, biomonomères, molécules, protobiontes, biopolymères.

Particules élémentaires, atomes, molécules, biomonomères, biopolymères, protobiontes.

Explication

L’évolution prébiotique va des particules élémentaires aux protobiontes, en passant successivement par les atomes, les molécules, les biomonomères et les biopolymères. Elle précède la vie, contrairement à l’évolution biologique qui concerne les organismes vivants.

30. Pourquoi une atmosphère primitive réductrice et dépourvue d’oxygène libre pouvait-elle favoriser la formation de molécules complexes hors des êtres vivants ?

La couche d’ozone protégeait les molécules en cours de formation des réactions chimiques.
La présence d’organismes vivants transformait les molécules simples en molécules complexes.
L’absence d’oxygène libre permettait leur formation dans les conditions de cette atmosphère.
La présence abondante d’oxygène libre provoquait directement leur formation dans l’atmosphère.

L’absence d’oxygène libre permettait leur formation dans les conditions de cette atmosphère.

Explication

L’atmosphère primitive est décrite comme réductrice et sans oxygène libre, ce qui permettait la formation possible de molécules complexes hors des êtres vivants. Une atmosphère riche en oxygène libre ne correspond pas aux conditions évoquées pour cette formation.

31. Quels composés ont été détectés lors de l’expérience de Miller et Urey, qui simulait des conditions de l’atmosphère primitive ?

Des composés carbonés simples, notamment des sucres, de l’urée et des acides aminés
Des lipides complexes, notamment des membranes, des stéroïdes et des phospholipides
Des molécules d’ADN, notamment des chromosomes, des gènes et des nucléotides
Des cellules vivantes, notamment des bactéries, des levures et des protozoaires

Des composés carbonés simples, notamment des sucres, de l’urée et des acides aminés

Explication

Le circuit fermé et l’eau chauffée à 99 °C ont permis de détecter plusieurs composés carbonés simples, dont les sucres, l’urée et les acides aminés. La présence de cellules vivantes ne faisait pas partie des résultats rapportés.

32. Dans l’expérience de Sidney Fox, quelles conditions favorisaient la formation de protéinoïdes à partir de biomonomères organiques ?

La chaleur et les radiations énergétiques, avec une adsorption favorisée par l’argile ou la lave
L’oxygène et les enzymes, avec une digestion favorisée par les cellules ou les mitochondries
La lumière visible et le CO₂, avec une fixation favorisée par les membranes ou les chloroplastes
Le refroidissement et l’obscurité, avec une dissolution favorisée par l’eau pure ou la glace

La chaleur et les radiations énergétiques, avec une adsorption favorisée par l’argile ou la lave

Explication

La chaleur et les radiations énergétiques favorisaient la copolymérisation des biomonomères, et leur adsorption sur l’argile ou la lave facilitait le processus. La lumière et le CO₂ correspondent plutôt à des éléments associés à la photosynthèse, pas à cette expérience.

33. Quelle caractéristique distingue un protobionte, ou coacervat, d’une première cellule vivante ?

C’est une molécule d’ARN autoréplicative qui constitue à elle seule une cellule complète
C’est un agrégat de biomonomères qui se reproduit et transmet son information génétique
C’est une microgouttelette de biopolymères entourée d’une membrane, mais sans reproduction ni matériel génétique
C’est une cellule dotée d’un noyau et d’un génome, mais dépourvue de membrane et de métabolisme

C’est une microgouttelette de biopolymères entourée d’une membrane, mais sans reproduction ni matériel génétique

Explication

Le protobionte est une microgouttelette de biopolymères dans l’eau, entourée d’une membrane, mais sans capacité de reproduction ni matériel génétique. L’agrégat qui transmet une information génétique correspond à une caractéristique de la première cellule vivante.

34. Quel changement marque le passage d’un protobionte à la première cellule vivante ?

La formation de protéinoïdes par polymérisation de biomonomères sous l’effet de la chaleur
L’apparition d’une membrane autour des biopolymères, sans changement de capacité de reproduction
L’acquisition de la croissance et d’une forme de reproduction, ainsi que la transmission de l’information génétique
L’accumulation d’oxygène dans l’atmosphère et la formation d’une couche d’ozone protectrice

L’acquisition de la croissance et d’une forme de reproduction, ainsi que la transmission de l’information génétique

Explication

La première cellule vivante aurait acquis la croissance, le bourgeonnement ou la division, ainsi que la transmission de l’information génétique, inaugurant l’hérédité et la vie. Une membrane autour d’un agrégat de biopolymères caractérise déjà le protobionte, qui ne peut pas se reproduire.

35. Comment les cyanobactéries photosynthétiques autotrophes contribuent-elles à la production de matière organique ?

Elles utilisent le CO₂ et l’eau pour produire des molécules organiques et libérer de l’oxygène
Elles transforment l’azote atmosphérique en matière organique en consommant du CO₂
Elles utilisent l’oxygène et des molécules organiques pour produire du CO₂ et de l’eau
Elles consomment de la matière organique et rejettent du CO₂ sans libérer d’oxygène

Elles utilisent le CO₂ et l’eau pour produire des molécules organiques et libérer de l’oxygène

Explication

Les cyanobactéries autotrophes utilisent le CO₂ et l’eau lors de la photosynthèse pour produire des molécules organiques et libérer de l’oxygène. Les organismes qui consomment de la matière organique et rejettent du CO₂ sont hétérotrophes.

36. Quelle conséquence l’accumulation d’oxygène libéré par la photosynthèse a-t-elle eue dans la haute atmosphère ?

Elle a provoqué la formation d’une couche de dioxyde de carbone qui absorbe la lumière visible
Elle a permis la formation d’une couche d’ozone qui protège des rayonnements ultraviolets
Elle a entraîné la formation d’une couche d’azote qui protège des rayonnements infrarouges
Elle a permis la formation d’une couche d’eau qui réduit l’évaporation des océans

Elle a permis la formation d’une couche d’ozone qui protège des rayonnements ultraviolets

Explication

L’oxygène issu de la photosynthèse a permis la formation d’ozone dans la haute atmosphère, où cette couche protège des rayonnements ultraviolets. Le dioxyde de carbone est utilisé par les organismes photosynthétiques et ne constitue pas la couche protectrice décrite.

37. Dans le modèle d’origine procaryotique et symbiotique, quelles intégrations sont à l’origine des mitochondries et des chloroplastes ?

Un chloroplaste est à l’origine des mitochondries, tandis qu’une mitochondrie est à l’origine des chloroplastes
Une cyanobactérie est à l’origine des mitochondries, tandis qu’une bactérie aérobie est à l’origine des chloroplastes
Une bactérie aérobie est à l’origine des mitochondries, tandis qu’une cyanobactérie est à l’origine des chloroplastes
Une archéobactérie est à l’origine des mitochondries, tandis qu’un protiste est à l’origine des chloroplastes

Une bactérie aérobie est à l’origine des mitochondries, tandis qu’une cyanobactérie est à l’origine des chloroplastes

Explication

Le modèle associe l’intégration d’une bactérie aérobie à l’origine des mitochondries et celle d’une cyanobactérie à l’origine des chloroplastes. L’association inverse entre ces deux organismes et organites est la confusion la plus plausible, mais elle ne correspond pas au modèle.

38. Quelle distinction fondamentale sépare les procaryotes des eucaryotes dans la classification du vivant ?

Les procaryotes sont dépourvus de noyau, tandis que les eucaryotes possèdent un noyau
Les procaryotes sont pluricellulaires, tandis que les eucaryotes sont unicellulaires
Les procaryotes forment un seul domaine, tandis que les eucaryotes regroupent deux domaines
Les procaryotes sont hétérotrophes, tandis que les eucaryotes sont autotrophes

Les procaryotes sont dépourvus de noyau, tandis que les eucaryotes possèdent un noyau

Explication

La distinction donnée repose sur la présence d’un noyau chez les eucaryotes et son absence chez les procaryotes; le vivant est réparti en trois domaines. Le nombre de cellules ou le mode de nutrition ne constitue pas la distinction générale entre ces groupes.

39. Quel règne eucaryote comprend des organismes pluricellulaires hétérotrophes consommateurs-décomposeurs ?

Les végétaux
Les animaux
Les eumycètes
Les protistes

Les eumycètes

Explication

Les eumycètes sont décrits comme pluricellulaires, hétérotrophes et consommateurs-décomposeurs. Les animaux sont également hétérotrophes et pluricellulaires, mais ils sont caractérisés comme consommateurs plutôt que comme décomposeurs.

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Qu’est-ce que l’anabolisme ?

La synthèse de composés complexes à partir de composés simples.

Que consomme l’anabolisme pour synthétiser des composés complexes ?

De l’énergie.

Qu’est-ce que le catabolisme ?

La dégradation de composés complexes en composés simples.

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