QCM : Vieillesse et perte d’autonomie — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel processus correspond au vieillissement en bonne santé ?

La prolongation de la survie grâce aux progrès médicaux et sociaux
Le développement et le maintien des aptitudes fonctionnelles favorisant le bien-être
La diminution progressive des capacités entraînant une dépendance croissante
L’adaptation des soins afin de compenser les pertes liées à l’âge

Le développement et le maintien des aptitudes fonctionnelles favorisant le bien-être

Explication

Le vieillissement en bonne santé désigne le développement et le maintien des aptitudes fonctionnelles qui soutiennent le bien-être pendant la vieillesse. La diminution des capacités décrit plutôt une évolution défavorable qu’un vieillissement en bonne santé.

2. Quel seuil d’âge distingue les définitions de la personne âgée selon l’OMS et l’INSEE ?

Plus de 60 ans selon les deux organismes, avec des catégories différentes
Plus de 65 ans selon l’OMS et plus de 60 ans selon l’INSEE
Plus de 60 ans selon l’OMS et plus de 65 ans selon l’INSEE
Plus de 65 ans selon les deux organismes, selon des critères démographiques

Plus de 60 ans selon l’OMS et plus de 65 ans selon l’INSEE

Explication

L’OMS retient le seuil de plus de 60 ans, tandis que l’INSEE retient celui de plus de 65 ans. La confusion fréquente consiste à inverser les deux seuils.

3. Quelle distinction décrit correctement l’espérance de vie à la naissance et l’espérance de vie à un âge donné ?

La première mesure la santé individuelle, tandis que la seconde mesure la mortalité d’une population
La première concerne les personnes âgées, tandis que la seconde concerne l’ensemble des nouveau-nés
La première concerne toute la vie, tandis que la seconde estime les années restantes à un âge donné
La première estime les années restantes, tandis que la seconde concerne la survie depuis la naissance

La première concerne toute la vie, tandis que la seconde estime les années restantes à un âge donné

Explication

L’espérance de vie à la naissance concerne la durée de survie envisagée depuis la naissance, alors que l’espérance de vie à un âge donné indique le nombre statistique d’années restantes. La seconde ne décrit donc pas la durée vécue depuis la naissance.

4. Quelles sont les espérances de vie actuelles respectives des hommes et des femmes ?

86 ans pour les hommes et 84,8 ans pour les femmes
80,4 ans pour les hommes et 86,8 ans pour les femmes
78,4 ans pour les hommes et 84,8 ans pour les femmes
78,4 ans pour les hommes et 91,1 ans pour les femmes

78,4 ans pour les hommes et 84,8 ans pour les femmes

Explication

Les valeurs actuelles sont de 78,4 ans pour les hommes et de 84,8 ans pour les femmes. Les autres couples mélangent des projections futures ou modifient les données fournies.

5. Quelle évolution du nombre de personnes âgées d’au moins 60 ans est prévue ?

De 15 millions aujourd’hui à 20 millions en 2030, puis près de 24 millions en 2060
De 15 millions aujourd’hui à 24 millions en 2030, puis 20 millions en 2060
De 15 millions aujourd’hui à 18 millions en 2030, puis près de 30 millions en 2060
De 20 millions aujourd’hui à 15 millions en 2030, puis près de 24 millions en 2060

De 15 millions aujourd’hui à 20 millions en 2030, puis près de 24 millions en 2060

Explication

Les projections indiquent 15 millions de personnes âgées d’au moins 60 ans aujourd’hui, 20 millions en 2030 et près de 24 millions en 2060. Les autres propositions inversent ou remplacent certaines étapes de cette évolution démographique.

6. Quelle comparaison décrit correctement la dépendance selon l’âge ?

15 % des plus de 60 ans sont dépendants, contre 20 % des plus de 85 ans
8 % des plus de 60 ans sont dépendants, contre 15 % des plus de 85 ans
20 % des plus de 60 ans sont dépendants, contre 8 % des plus de 85 ans
8 % des plus de 60 ans sont dépendants, contre 20 % des plus de 85 ans

8 % des plus de 60 ans sont dépendants, contre 20 % des plus de 85 ans

Explication

La dépendance concerne 8 % des personnes de plus de 60 ans et une personne de plus de 85 ans sur cinq, soit 20 %. Le taux augmente donc nettement dans le groupe d’âge le plus avancé.

7. Une personne retraitée âgée de 72 ans appartient à quelle catégorie ?

Les retraités en perte d’autonomie
Les retraités à espérance de vie prolongée
Les retraités actifs
Les retraités fragiles

Les retraités actifs

Explication

La catégorie des retraités actifs couvre les âges de 60 à 74 ans, ce qui inclut une personne de 72 ans. Les retraités fragiles sont âgés de 75 à 84 ans, tandis que la perte d’autonomie commence à partir de 85 ans.

8. Quelle opposition caractérise les représentations négative et positive de la personne âgée ?

La représentation négative met en avant la participation, tandis que la positive évoque les pertes de santé
La représentation négative valorise l’expérience, tandis que la positive insiste sur l’affaiblissement physique
La représentation négative insiste sur les pertes, tandis que la positive valorise les ressources et le rôle social
La représentation négative décrit la transmission familiale, tandis que la positive souligne l’inutilité sociale

La représentation négative insiste sur les pertes, tandis que la positive valorise les ressources et le rôle social

Explication

La représentation négative réduit la personne âgée à ses pertes, alors que la représentation positive reconnaît sa sagesse, son expérience, sa capacité de transmission et son rôle familial. Les autres propositions inversent ces caractéristiques ou les associent au mauvais type de représentation.

9. Comment l’état de santé peut-il influencer la place d’une personne âgée dans la société ?

Une bonne santé favorise la participation sociale, tandis qu’une santé précaire peut conduire à la considérer comme une charge
Une bonne santé définit l’âge administratif, tandis qu’une santé précaire détermine le niveau de retraite
Une bonne santé supprime les besoins sociaux, tandis qu’une santé précaire renforce le rôle de repère familial
Une bonne santé entraîne une mise à l’écart, tandis qu’une santé précaire favorise une participation sociale accrue

Une bonne santé favorise la participation sociale, tandis qu’une santé précaire peut conduire à la considérer comme une charge

Explication

Une personne âgée en bonne santé peut participer activement à la vie sociale, tandis qu’un état de santé précaire risque de la faire percevoir comme une charge. L’état de santé influence donc la place sociale sans définir l’âge administratif ni le niveau de retraite.

10. Quel objectif la stratégie « Vieillir en bonne santé 2020-2022 » poursuit-elle chez les personnes âgées ?

Financer les établissements pour personnes âgées
Évaluer les niveaux de dépendance
Réduire l’isolement en habitat inclusif
Prévenir l’apparition de la dépendance

Prévenir l’apparition de la dépendance

Explication

Cette stratégie vise à prévenir la dépendance chez la personne âgée. L’évaluation de la dépendance relève notamment de la grille AGGIR, et non de cette stratégie.

11. Quel risque la cinquième branche de la Sécurité sociale, créée en 2020, couvre-t-elle ?

Le risque de perte d’autonomie
Le risque d’accident professionnel
Le risque de chômage prolongé
Le risque de maladie infectieuse

Le risque de perte d’autonomie

Explication

La cinquième branche a été créée pour couvrir le risque de perte d’autonomie. Elle ne correspond pas aux dispositifs consacrés au chômage ou aux accidents du travail.

12. Quel objectif chiffré le plan antichute des personnes âgées a-t-il fixé en 2022 ?

Réduire de 30 % les chutes accidentelles avant 65 ans
Réduire de 20 % toutes les hospitalisations après 75 ans
Réduire de 30 % la dépendance dans les EHPAD
Réduire de 20 % les chutes mortelles ou invalidantes après 65 ans

Réduire de 20 % les chutes mortelles ou invalidantes après 65 ans

Explication

Le plan antichute de 2022 visait une réduction de 20 % des chutes mortelles ou invalidantes chez les personnes de plus de 65 ans. Il ne fixait pas un objectif général concernant toutes les hospitalisations ou la dépendance en EHPAD.

13. Quel ensemble de préoccupations la loi grand âge et bien vieillir du 8 avril 2024 prend-elle notamment en compte ?

La perte d’autonomie, l’isolement, la maltraitance, les EHPAD et l’habitat inclusif
La retraite, le chômage, les accidents du travail et les maladies professionnelles
La fiscalité locale, les transports scolaires, l’apprentissage et l’emploi saisonnier
La scolarité, le logement étudiant, la petite enfance et la santé scolaire

La perte d’autonomie, l’isolement, la maltraitance, les EHPAD et l’habitat inclusif

Explication

Cette loi prévoit des mesures contre la perte d’autonomie, l’isolement et la maltraitance, ainsi que des dispositions concernant les EHPAD et l’habitat inclusif. Les autres ensembles renvoient à des domaines qui ne constituent pas son champ principal.

14. À quoi sert principalement la grille AGGIR ?

À mesurer la fréquence des chutes chez les seniors
À recenser les équipements disponibles dans un logement
À évaluer la dépendance afin d’adapter la prise en charge
À attribuer directement une aide financière selon les revenus

À évaluer la dépendance afin d’adapter la prise en charge

Explication

La grille AGGIR évalue le degré de dépendance des personnes de plus de 60 ans afin de déterminer leurs besoins et d’adapter leur prise en charge. L’APA est l’aide financière attribuée selon le niveau évalué, et non l’outil d’évaluation lui-même.

15. Comment l’évaluation AGGIR aboutit-elle à un classement de la dépendance ?

Elle mesure les chutes sur une année, puis classe la personne selon leur fréquence
Elle observe les loisirs et les achats, puis détermine un niveau de fragilité
Elle additionne les aides techniques utilisées, puis fixe un montant d’allocation
Elle examine les capacités mentales et physiques, puis attribue un groupe iso-ressources

Elle examine les capacités mentales et physiques, puis attribue un groupe iso-ressources

Explication

L’évaluation AGGIR examine les fonctions mentales et les capacités physiques dans la vie courante avant de classer la personne dans l’un des six groupes iso-ressources. Les variables illustratives ne déterminent pas directement le GIR.

16. Quelle relation entre les niveaux GIR et la dépendance est correcte ?

Le GIR 1 concerne les besoins financiers et le GIR 6 les capacités physiques
Le GIR 1 désigne une dépendance modérée et le GIR 6 une dépendance élevée
Le GIR 1 correspond à une dépendance très faible et le GIR 6 à une dépendance très élevée
Le GIR 1 correspond à une dépendance très élevée et le GIR 6 à une dépendance très faible

Le GIR 1 correspond à une dépendance très élevée et le GIR 6 à une dépendance très faible

Explication

Dans la grille AGGIR, le GIR 1 désigne le degré de dépendance le plus élevé, tandis que le GIR 6 correspond à une dépendance très faible. Les GIR ne distinguent pas séparément les besoins financiers et les capacités physiques.

17. Laquelle de ces propositions regroupe des variables discriminantes de la grille AGGIR ?

La décoration, le jardinage, les appels et la préparation des repas
La toilette, l’habillage, l’alimentation et les transferts
Le suivi du traitement, les loisirs, le ménage et la cuisine
La gestion, la cuisine, les transports et les achats

La toilette, l’habillage, l’alimentation et les transferts

Explication

La toilette, l’habillage, l’alimentation et les transferts font partie des dix variables discriminantes utilisées pour évaluer la dépendance. La gestion, la cuisine, les transports et les achats appartiennent aux variables illustratives.

18. Quelle donnée caractérise l’ampleur des chutes chez les personnes âgées de plus de 65 ans ?

Elles provoquent environ 40 000 hospitalisations, sans décès recensé
Elles concernent environ 12 000 personnes, avec 400 000 décès annuels
Elles représentent la première cause de mortalité, avec environ 12 000 décès par an
Elles représentent une cause secondaire de mortalité, avec environ 1 200 décès par an

Elles représentent la première cause de mortalité, avec environ 12 000 décès par an

Explication

Les chutes constituent la première cause de mortalité chez les personnes de plus de 65 ans, avec environ 12 000 décès et 400 000 chutes accidentelles par an. Les autres propositions inversent ou déforment ces ordres de grandeur.

19. Quelle évolution de la fréquence annuelle des chutes est associée à l’âge ?

Elle reste proche de 35 % entre 65 et 79 ans et après 90 ans
Elle passe d’environ 45 % entre 65 et 79 ans à 35 % après 90 ans
Elle passe d’environ 35 % entre 65 et 79 ans à 55 % après 90 ans
Elle passe d’environ 55 % entre 65 et 79 ans à 35 % après 90 ans

Elle passe d’environ 35 % entre 65 et 79 ans à 55 % après 90 ans

Explication

La fréquence annuelle augmente avec l’âge : elle concerne environ 35 % des personnes de 65 à 79 ans et 55 % des personnes de plus de 90 ans. Le taux intermédiaire est d’environ 45 % entre 80 et 89 ans.

20. Après une première chute, comment évolue le risque de tomber à nouveau au cours de la même année ?

Il diminue de moitié
Il est multiplié par 20
Il reste au même niveau
Il est multiplié par 2

Il est multiplié par 20

Explication

Après une chute, le risque de récidive au cours de la même année est multiplié par 20. Cette forte augmentation justifie une prévention et une évaluation rapides après l’événement.

21. Comment définir le deuil dans le contexte d’une perte importante ?

Une détérioration rapide de l’état général après une hospitalisation
Un processus réactionnel complexe face à une perte profondément investie
Une modification durable de la personnalité liée au vieillissement
Un trouble médical apparaissant après toute affection aiguë

Un processus réactionnel complexe face à une perte profondément investie

Explication

Le deuil correspond à une réaction complexe provoquée par la perte d’un proche, d’un objet ou d’une situation fortement investie. La détérioration rapide de l’état général décrit plutôt le syndrome de glissement.

22. Quelle caractéristique décrit le mieux les étapes du deuil proposées par Elisabeth Kübler-Ross ?

Elles suivent chez chaque personne une succession fixe et identique
Elles concernent principalement les troubles cognitifs liés au vieillissement
Elles commencent par l’acceptation avant de conduire au déni
Elles peuvent survenir dans un ordre variable et ne sont pas obligatoires

Elles peuvent survenir dans un ordre variable et ne sont pas obligatoires

Explication

Le modèle de Kübler-Ross comprend le déni, la colère, le marchandage, la dépression et l’acceptation, mais ces étapes restent possibles et non linéaires. Une succession fixe et identique ne correspond donc pas au modèle.

23. Quelle situation correspond au syndrome de glissement chez une personne très âgée ?

Une réaction émotionnelle complexe provoquée par la perte d’un objet investi
Une détérioration rapide après une affection aiguë, pouvant évoluer vers le décès en quelques semaines
Une tristesse persistante apparaissant après une retraite ou un veuvage
Une transformation progressive de la personnalité liée à l’avancée en âge

Une détérioration rapide après une affection aiguë, pouvant évoluer vers le décès en quelques semaines

Explication

Le syndrome de glissement désigne une dégradation rapide de l’état général après une affection aiguë, avec une évolution possible vers le décès en quelques jours ou semaines. La tristesse après un veuvage relève plutôt de la dépression de la personne âgée.

24. Quelle affirmation distingue correctement le vieillissement de la personnalité et du fonctionnement psychique ?

Le vieillissement supprime progressivement l’équilibre psychologique sans toucher aux capacités d’échange
Le vieillissement explique principalement les réactions de deuil et les épisodes dépressifs
Le vieillissement peut modifier le fonctionnement psychique sans transformer la personnalité
Le vieillissement transforme nécessairement la personnalité tout en préservant la communication

Le vieillissement peut modifier le fonctionnement psychique sans transformer la personnalité

Explication

Le vieillissement ne modifie pas la personnalité, mais il peut influencer le fonctionnement psychique, la communication et l’équilibre psychologique. Il ne permet donc pas d’expliquer à lui seul les réactions de deuil ou la dépression.

25. Quels acteurs peuvent orienter une personne vers une institution ?

Le psychologue, le kinésithérapeute et le responsable des activités sociales
Le médecin hospitalier, le pharmacien et l’équipe chargée des repas
La famille, l’équipe hôtelière et le service administratif de l’établissement
Le médecin traitant, le CCAS ou CIAS, ainsi que le CLIC

Le médecin traitant, le CCAS ou CIAS, ainsi que le CLIC

Explication

L’orientation vers une institution peut être réalisée par le médecin traitant, le CCAS ou le CIAS, ou encore le CLIC. Le médecin traitant évalue notamment la perte d’autonomie, tandis que les autres organismes accompagnent les démarches.

26. Quel type d’hébergement convient à une personne en très forte dépendance nécessitant une surveillance médicale constante ?

Une résidence autonomie destinée à des personnes relativement autonomes
Un habitat regroupé avec des espaces de vie partagés
Une unité de soins de longue durée
Une résidence d’accueil temporaire organisée pour soulager les aidants

Une unité de soins de longue durée

Explication

Les unités de soins de longue durée accueillent des personnes très dépendantes qui nécessitent une surveillance médicale constante. Les résidences autonomie s’adressent à des personnes ayant un niveau d’autonomie plus important.

27. Avec qui le projet de vie individualisé se construit-il ?

Avec la famille et les intervenants extérieurs selon un modèle identique pour chaque résident
Avec le médecin traitant et le service financier sans participation de la personne
Avec la direction de l’établissement et le personnel administratif chargé des admissions
Avec la personne, ses proches ou sa personne de confiance et une équipe pluridisciplinaire

Avec la personne, ses proches ou sa personne de confiance et une équipe pluridisciplinaire

Explication

Le projet de vie individualisé associe la personne, sa famille ou sa personne de confiance et une équipe pluridisciplinaire. Il prend en compte le parcours de vie, les soins, les habitudes, les besoins et les attentes.

28. Quelle démarche relève du rôle de l’aide-soignant dans l’accompagnement personnalisé ?

Établir le diagnostic médical et prescrire les traitements adaptés à sa situation
Organiser les ressources financières et valider le contrat administratif d’hébergement
Écouter la personne, l’aider à exprimer ses attentes et réajuster l’accompagnement avec elle
Décider seul de son orientation institutionnelle et fixer les objectifs médicaux

Écouter la personne, l’aider à exprimer ses attentes et réajuster l’accompagnement avec elle

Explication

L’aide-soignant écoute la personne, l’aide à exprimer ses attentes et ses ressources, puis participe à la construction et à l’ajustement de son accompagnement. L’orientation institutionnelle et la prescription médicale relèvent d’autres responsabilités.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Vieillesse et perte d’autonomie.

Qu'est-ce que le vieillissement en bonne santé ?

C'est le développement et maintien des aptitudes fonctionnelles favorisant le bien-être en vieillesse.

Selon l'OMS, à partir de quel âge est une personne considérée âgée ?

À plus de 60 ans.

Selon l'INSEE, à partir de quel âge est une personne considérée âgée ?

À plus de 65 ans.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Vieillesse et perte d’autonomie.

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