Quel est le rôle de l’AES dans les actes essentiels de la vie quotidienne ?
Préserver ou développer l’autonomie et le bien-être des personnes.
Quelle mission de l’AES consiste à détecter les évolutions chez une personne ?
Repérer les changements.
Que doit faire l’AES après avoir repéré un changement préoccupant ?
Alerter les professionnels compétents.
Que doit favoriser l’AES pour soutenir l’implication de la personne ?
Sa participation.
Que doit respecter l’AES concernant les décisions de la personne accompagnée ?
Ses choix.
Comment l’AES accompagne-t-il la personne dans les actes quotidiens ?
Il fait avec elle autant que possible.
Qu’est-ce que l’autonomie ?
La capacité à décider pour soi et à participer aux choix concernant sa vie, même avec un besoin d’aide physique.
Qu’est-ce que la bientraitance dans l’accompagnement ?
Une manière d’accompagner qui respecte les droits, les besoins, les choix et la dignité de la personne.
Quels besoins essentiels sont concernés par la respiration, l’alimentation et l’élimination ?
Respirer, boire et manger, puis éliminer.
Quels besoins essentiels concernent la mobilité, le repos et l’habillement ?
Se mouvoir, dormir et se reposer, se vêtir et se dévêtir.
Que fait l’AES avant d’agir auprès de la personne ?
Il recueille les informations, consulte les transmissions et les consignes, puis échange avec l’équipe si nécessaire.
Que recherche l’évaluation des besoins et capacités de la personne ?
Ses habitudes, goûts, choix, attentes, refus, capacités, difficultés, ressources, aides techniques, risques et changements récents.
Comment l’évaluation de l’AES s’adapte-t-elle à l’évolution de la personne ?
Elle se fait dans la durée et s’adapte à l’évolution de la personne.
Que doit observer l’AES pendant la toilette ?
L’état de la peau.
Que doit observer l’AES pendant l’alimentation ?
L’appétit, la fatigue et les difficultés à mâcher ou à avaler.
Que vérifie l’AES avant un transfert ?
L’environnement.
Que ne peut pas modifier l’AES lors de la prise des médicaments ?
Une prescription.
Que faire face à un essoufflement inhabituel ou une gêne respiratoire ?
Donner rapidement l’alerte selon la gravité.
Comment un accompagnement adapté tient-il compte de la personne ?
Il personnalise l’aide selon ses besoins et ses capacités.
À quoi un accompagnement adapté associe-t-il la personne ?
Aux gestes qui la concernent.
Comment le respect de la dignité se manifeste-t-il dans la communication ?
En parlant avec respect, quel que soit l’âge ou le handicap de la personne.
Que préserve le respect de la dignité pendant les soins ?
L’intimité et la pudeur de la personne.
Quel équilibre la sécurité doit-elle préserver ?
Prévenir les risques sans supprimer inutilement la liberté et la participation de la personne.
Que peut diminuer le vieillissement sans entraîner automatiquement une perte d’autonomie ?
La force, l’équilibre, la vision ou l’audition.
Quelles fonctions la maladie d’Alzheimer peut-elle affecter ?
La mémoire, l’orientation, le langage et les activités quotidiennes.
Quels signes moteurs la maladie de Parkinson peut-elle provoquer ?
Une lenteur des mouvements, une rigidité et des tremblements.
Qu’imposent des signes soudains évoquant un AVC ?
Une alerte urgente.
Qu’est-ce que la douleur et comment son expression doit-elle être considérée ?
La douleur est une expérience personnelle dont l’expression doit être prise au sérieux.
Quels signes non verbalisés peuvent indiquer une douleur ?
Des grimaces, des gémissements, de l’agitation ou un changement de comportement peuvent l’indiquer.
Que fait l’AES face à une douleur repérée ?
Il observe, écoute, évalue selon les consignes et transmet rapidement.
Quels éléments peuvent augmenter le risque de chute ?
La faiblesse musculaire, la fatigue, les troubles de la vision et les obstacles peuvent augmenter ce risque.
Quelles mesures contribuent à prévenir les chutes ?
Dégager les passages, vérifier l’éclairage et respecter les consignes de transfert contribuent à les prévenir.
Quels changements faut-il surveiller dans l’appétit pendant les repas ?
Tout changement d’appétit.
Quelle quantité faut-il surveiller pendant les repas ?
La quantité consommée.
Quelles consignes faut-il suivre pour installer une personne pendant un repas ?
Les consignes d’installation.
Que faut-il vérifier concernant la posture d’une personne pendant un repas ?
Que sa posture est adaptée.
Que faire immédiatement en cas de fausse route ?
Appliquer les gestes d’urgence adaptés à la situation et à sa formation.
Quels signes inhabituels l’AES doit-il repérer chez une personne accompagnée ?
Un changement brutal de comportement, une confusion nouvelle, une somnolence inhabituelle, une pâleur, une douleur, une fièvre suspectée, une chute, une faiblesse soudaine, une difficulté respiratoire, des vomissements, un refus inhabituel de s’alimenter ou de boire, ou une perte de mobilité.
Quelles situations constituent des urgences chez une personne accompagnée ?
Une difficulté respiratoire importante, une perte de connaissance, des signes évocateurs d’AVC, une douleur thoracique aiguë, un saignement important ou une obstruction respiratoire.
Que fait l’AES en cas d’urgence ?
Il sécurise, alerte immédiatement les secours et les professionnels selon la situation, applique les gestes appris en formation et reste auprès de la personne si possible.
Quel est le rôle de l’AES face à un problème médical ?
Il observe et transmet, sans poser de diagnostic médical.
Que ne peut pas faire l’AES concernant un traitement ou un acte médical ?
Il ne modifie pas un traitement, ne décide pas seul d’une conduite médicale et ne réalise pas d’acte non habilité ou non appris en formation.
Quelle loi rénove l’action sociale et médico-sociale et renforce les droits des personnes accompagnées ?
La loi du 2 janvier 2002.
Quel droit garantit à une personne accompagnée la protection de sa vie privée ?
Le droit au respect de la vie privée.
Quelle loi renforce l’accessibilité et la compensation du handicap ?
La loi du 11 février 2005.
Qu’est-ce que le consentement ?
Un accord donné librement après une information adaptée.
Que faut-il faire en premier face au refus d’une personne ?
Écouter la personne et rechercher les raisons de son refus.
Que proscrivent le secret professionnel et la confidentialité ?
La divulgation d’informations personnelles à des personnes non autorisées.
Que faire face à une situation préoccupante de maltraitance ?
La prendre au sérieux, protéger la personne et la signaler selon les obligations applicables.
À quoi servent les transmissions professionnelles dans l’accompagnement ?
À assurer la continuité et la sécurité de l’accompagnement.
Quelles qualités doit respecter une transmission professionnelle ?
Elle doit être factuelle, précise, pertinente et respecter la confidentialité.
Quand faut-il dater une transmission professionnelle ?
Lorsque cela est nécessaire.
Que distingue une transmission professionnelle ?
Les faits observés des interprétations et des jugements personnels.
Que faire immédiatement en cas de signe grave ?
Alerter oralement ou par le moyen d’urgence prévu.
Quelles étapes suivre pour analyser une étude de cas écrite ?
Lire le sujet, relever les informations, présenter la situation sans inventer, analyser les besoins et les risques, fixer des objectifs, proposer et justifier des actions, respecter la personne, prévoir l’observation et la transmission, puis demander de l’aide si nécessaire.
Quels éléments analyser chez la personne dans une étude de cas écrite ?
Ses besoins, attentes, habitudes, capacités, ressources, difficultés, risques et signes d’alerte.
Quelle logique suit chaque action d’une étude de cas ?
Besoin repéré, objectif, action adaptée, justification, observation et transmission.
Quelles limites l’AES doit-il respecter dans son intervention ?
Les limites de sa fonction.
Quels actes l’AES doit-il laisser aux professionnels de santé ?
Les actes relevant des professionnels de santé.
Qu’est-ce que l’indépendance ?
La capacité à réaliser seule une activité sans aide extérieure.
Qu’est-ce que la dépendance ?
Le besoin d’une aide humaine ou technique pour réaliser certaines activités.
Qu’est-ce que la compensation liée à une limitation ?
Les moyens humains, matériels ou organisationnels qui répondent aux difficultés liées à une limitation.
Qu’est-ce que la maltraitance ?
Un acte, une parole, une omission ou un comportement pouvant porter atteinte à une personne.
À quels aspects de la personne la maltraitance peut-elle porter atteinte ?
À ses droits, à sa dignité, à sa santé ou à son bien-être.
Qu’est-ce que le handicap ?
Une limitation d’activité ou une restriction de participation résultant notamment de l’interaction entre une personne et son environnement.
Que doit respecter l’accompagnement de l’élimination ?
L’intimité de la personne.
Que vise le besoin de boire et manger ?
Préserver une alimentation et une hydratation adaptées.
Quels niveaux d’aide l’AES observe-t-il lors d’une activité ?
Seule, avec stimulation, avec une aide partielle ou avec une aide importante.
Que doit laisser choisir l’AES lors de l’habillage ?
Les vêtements adaptés à la météo, aux goûts et aux capacités.
Que doit observer l’AES pour repérer une déshydratation ?
Les signes possibles de déshydratation.
Que doit signaler l’AES lors de l’élimination ?
Les changements urinaires ou intestinaux.
Comment l’AES adapte-t-il le rythme de l’accompagnement ?
Il respecte le rythme de la personne sans lui imposer une rapidité inutile.
Avec qui l’AES peut-il partager les informations ?
Uniquement avec les personnes autorisées, dans le cadre professionnel.
Qu’est-ce que le diabète ?
Une maladie caractérisée par un taux de glucose sanguin trop élevé.
Que sont les troubles de la déglutition et quel risque peuvent-ils entraîner ?
Des difficultés à avaler pouvant provoquer une fausse route.
À quoi correspond la dénutrition ?
À des apports nutritionnels insuffisants pouvant entraîner une perte de poids et une fragilité.
Qu’est-ce que la déshydratation ?
Un manque d’eau dans l’organisme.
Quels signes verbalisés peuvent indiquer une douleur ?
La personne dit qu’elle a mal ou décrit une brûlure, une gêne ou une douleur.
Quels comportements l’AES doit-il éviter face à la douleur ?
Il ne doit pas la minimiser, imposer un geste douloureux ou administrer un médicament de sa propre initiative.
Quel geste l’AES doit-il éviter lors d’un transfert non maîtrisé ?
Il ne doit jamais tirer brutalement sur les bras ni réaliser seul le transfert.
Que constitue une obstruction grave des voies respiratoires ?
Une urgence.
Que ne faut-il jamais imposer à une personne concernant l’alimentation ou l’hydratation ?
La forcer à manger ou à boire.
Que faire face à un refus alimentaire ou hydrique ?
Rechercher la cause avec tact, proposer à nouveau si approprié, respecter le cadre de l’accompagnement et transmettre.
Quand l’AES doit-il signaler un signe grave ?
Immédiatement, et non seulement à la fin du service.
Que doit respecter l’AES dans son activité professionnelle ?
Les prescriptions, les protocoles et son champ de compétences.
Que fait l’AES lorsqu’il a un doute ?
Il sollicite le professionnel compétent.
En quoi consiste la bientraitance ?
Respecter la personne, son rythme, ses choix et ses droits.
À 12 h, quelle quantité du repas Mme X a-t-elle consommée dans l’exemple ?
Environ un quart de son repas.
À qui l’information sur le mal de ventre de Mme X a-t-elle été transmise ?
À l’infirmière.
Que ne remplace pas une transmission écrite en cas d’urgence ?
Une alerte urgente.
Quel changement l’analyse relève-t-elle chez M. Martin ?
Il est devenu très fatigué, mange peu et présente des vertiges inhabituels par rapport à son état habituel.
Quels risques l’analyse relève-t-elle chez M. Martin ?
Un risque de chute et un possible problème de santé.
Quelles actions sécurisent M. Martin dans cette situation ?
Sécuriser ses déplacements, rester vigilant, ne pas le laisser partir seul en cas de danger et l’installer confortablement.
Que faut-il transmettre au sujet de M. Martin ?
Des observations précises, après avoir recueilli ses propos et alerté rapidement le professionnel compétent.
Quels sont les objectifs des actions auprès de M. Martin ?
Le protéger, prévenir une chute et permettre une évaluation adaptée.
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1. Avant un déplacement, une personne rencontre un passage encombré et peine à utiliser sa canne dans un couloir peu éclairé. Quelle mesure de prévention convient ?
2. Une personne qui ne signale aucune douleur grimace, protège sa hanche et refuse inhabituellement de se déplacer. Comment interpréter ces observations ?
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