QCM : Communication organisationnelle — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel est le rôle fondamental d’un outil de communication ?

Mesurer la rentabilité des actions commerciales
Classer les publics selon leur statut professionnel
Déterminer les valeurs qui structurent une organisation
Transmettre des informations pour véhiculer des messages précis

Transmettre des informations pour véhiculer des messages précis

Explication

Un outil de communication sert à transmettre une ou plusieurs informations afin de faire passer des messages précis. Les autres propositions concernent la culture organisationnelle, la gestion commerciale ou la segmentation des publics, et ne définissent pas cet outil.

2. Une campagne vise à faire connaître une entreprise encore peu identifiée par le public : quel objectif de communication privilégie-t-elle ?

L’objectif relationnel, qui organise les échanges avec les médias
L’objectif conatif, qui déclenche une consommation ou une action
L’objectif affectif, qui renforce l’attachement à l’entreprise
L’objectif cognitif, qui développe la notoriété de l’entreprise

L’objectif cognitif, qui développe la notoriété de l’entreprise

Explication

L’objectif cognitif consiste à faire connaître l’entreprise et à développer sa notoriété. L’objectif affectif cherche plutôt à la faire aimer, tandis que l’objectif conatif vise le passage à l’action.

3. Quelle caractéristique distingue principalement un outil hors média d’un outil média ?

Il diffuse principalement des messages par des supports de communication médiatiques
Il combine plusieurs canaux afin d’adapter le message aux différents publics
Il s’appuie notamment sur des événements, des objets ou des supports directs
Il formalise graphiquement l’identité visuelle et les signes de la marque

Il s’appuie notamment sur des événements, des objets ou des supports directs

Explication

Les outils hors média reposent notamment sur des événements, des objets ou des supports directs. La diffusion par des supports médiatiques correspond aux outils média, tandis que les deux autres propositions décrivent un dispositif ou des outils graphiques.

4. Une organisation utilise simultanément une affiche, une publication numérique et un événement pour atteindre ses publics : comment cet ensemble est-il appelé ?

Un dispositif de communication combinant plusieurs outils
Une production graphique servant à représenter l’organisation
Un outil relationnel consacré aux échanges professionnels
Un objectif cognitif destiné à accroître la notoriété

Un dispositif de communication combinant plusieurs outils

Explication

Un dispositif de communication associe plusieurs outils pour répondre aux attentes des publics et aux objectifs de l’organisation. Un objectif décrit une finalité, tandis qu’un outil ou une production graphique ne désigne pas l’ensemble coordonné.

5. Quelle activité correspond directement au rôle d’un communicant dans une organisation ?

Produire des biens, fixer les prix et organiser la distribution commerciale
Définir les lois, administrer le territoire et rendre les décisions publiques
Diffuser de l’information, répondre aux médias ou gérer les réseaux socio-numériques
Contrôler les comptes, établir le budget et gérer les investissements

Diffuser de l’information, répondre aux médias ou gérer les réseaux socio-numériques

Explication

Le communicant établit une communication et peut diffuser de l’information, répondre aux médias ou gérer les réseaux socio-numériques. Les autres activités relèvent respectivement de la production commerciale, de la gestion financière ou de l’administration publique.

6. Sur quels éléments les pratiques professionnelles des communicants reposent-elles ?

Des lois, des tribunaux, des élections, des budgets et des services administratifs
Des productions, des expertises, des stratégies, des outils et des principes éthiques
Des ventes, des stocks, des investissements, des contrats et des objectifs financiers
Des loisirs, des adhésions, des dons, des bénévoles et des activités sportives

Des productions, des expertises, des stratégies, des outils et des principes éthiques

Explication

Les pratiques des communicants s’appuient sur des productions, des expertises, des stratégies, des outils privilégiés ainsi que sur des principes éthiques et responsables. Les autres ensembles décrivent des dimensions commerciales, administratives ou associatives, mais ne définissent pas ces pratiques.

7. Quels sont les trois grands types d’organisation qui influencent les métiers de la communication ?

Les entreprises privées, les organisations publiques et les associations
Les entreprises industrielles, les commerces locaux et les cabinets privés
Les administrations centrales, les collectivités territoriales et les établissements scolaires
Les associations sportives, les fondations caritatives et les entreprises sociales

Les entreprises privées, les organisations publiques et les associations

Explication

Les trois grands types sont les entreprises privées, les organisations publiques et les associations, dont la culture, les valeurs et le fonctionnement influencent la communication. Les autres regroupements correspondent à des sous-catégories ou à des exemples particuliers.

8. Quelle définition correspond à une entreprise privée ?

Une structure qui défend les intérêts de ses membres sans distribuer ses bénéfices
Une organisation à but lucratif qui recherche le profit et peut produire des biens ou des services
Une organisation chargée du service de l’État et de la gestion du domaine public
Un regroupement de citoyens consacré à un loisir ou à une cause d’intérêt général

Une organisation à but lucratif qui recherche le profit et peut produire des biens ou des services

Explication

Une entreprise privée poursuit un but lucratif, recherche le profit et peut produire des biens ou des services. Les autres propositions décrivent respectivement une organisation publique ou une association.

9. Une entreprise emploie 180 salariés : dans quelle catégorie se situe-t-elle ?

Dans la catégorie des organisations publiques
Dans la catégorie des PME
Dans la catégorie des grandes entreprises
Dans la catégorie des TPE

Dans la catégorie des PME

Explication

Une PME compte de 10 à 249 salariés ; une entreprise de 180 salariés appartient donc à cette catégorie. Une TPE compte moins de 10 salariés, tandis qu’une grande entreprise commence à partir de 250 salariés.

10. Quelle affirmation décrit correctement le fonctionnement financier d’une association ?

Elle recherche le profit pour rémunérer ses membres selon les résultats de ses activités
Elle dépend principalement de la vente de biens destinée à enrichir ses propriétaires
Elle transforme ses bénéfices en dividendes versés aux adhérents et aux dirigeants
Elle peut recevoir des cotisations, des dons ou des subventions sans distribuer ses bénéfices à ses membres

Elle peut recevoir des cotisations, des dons ou des subventions sans distribuer ses bénéfices à ses membres

Explication

Une association peut disposer de cotisations, de dons ou de subventions, mais ses bénéfices ne sont pas distribués à ses membres. La recherche du profit et la distribution de bénéfices caractérisent plutôt une organisation à but lucratif.

11. Comment peut-on définir l’environnement d’une organisation ?

L’ensemble des objectifs stratégiques fixés par ses dirigeants
L’ensemble des règles formelles qui organisent ses procédures internes
L’ensemble des éléments en relation avec elle et susceptibles de l’influencer
L’ensemble des ressources internes mobilisées pour réaliser ses activités

L’ensemble des éléments en relation avec elle et susceptibles de l’influencer

Explication

L’environnement désigne les éléments en relation avec l’organisation qui peuvent exercer une influence sur elle. Les ressources, les règles internes et les objectifs relèvent plutôt de son fonctionnement ou de sa stratégie internes.

12. Quelle distinction caractérise le mieux le micro-environnement et le macro-environnement d’une organisation ?

Le micro-environnement regroupe des facteurs diffus et difficiles à modifier, tandis que le macro-environnement rassemble des partenaires proches et influençables.
Le micro-environnement réunit des acteurs proches et partiellement influençables, tandis que le macro-environnement regroupe des facteurs diffus et difficiles à modifier.
Le micro-environnement concerne les ressources internes, tandis que le macro-environnement concerne les décisions prises par la direction.
Le micro-environnement décrit les valeurs de l’organisation, tandis que le macro-environnement décrit ses outils de communication.

Le micro-environnement réunit des acteurs proches et partiellement influençables, tandis que le macro-environnement regroupe des facteurs diffus et difficiles à modifier.

Explication

Le micro-environnement rassemble les partenaires avec lesquels l’organisation échange et qu’elle peut partiellement influencer, alors que le macro-environnement correspond à des facteurs plus diffus. La distinction ne repose ni sur les ressources internes ni sur les valeurs ou les outils de communication.

13. Dans quelle situation un changement du macro-environnement peut-il affecter une organisation ?

Un fournisseur négocie directement les conditions d’un contrat avec l’organisation.
Une équipe interne modifie la répartition de ses responsabilités quotidiennes.
Une évolution juridique impose de nouvelles contraintes ou crée une possibilité de développement.
Un responsable choisit un nouveau format pour présenter une campagne.

Une évolution juridique impose de nouvelles contraintes ou crée une possibilité de développement.

Explication

Les évolutions juridique, économique, technologique ou socio-culturelle du macro-environnement peuvent produire des contraintes ou des opportunités. Les autres situations concernent des relations du micro-environnement ou des décisions internes.

14. Quelles dimensions la méthode PESTEL examine-t-elle pour analyser le macro-environnement ?

Les forces, faiblesses, opportunités et menaces de l’organisation
Les dimensions politique, économique, socio-culturelle, technologique, écologique et juridique
Les ressources, compétences, procédures, valeurs, produits et services
Les publics, messages, supports, budgets, objectifs et résultats

Les dimensions politique, économique, socio-culturelle, technologique, écologique et juridique

Explication

PESTEL étudie six dimensions du macro-environnement : politique, économique, socio-culturelle, technologique, écologique et juridique. Les forces et faiblesses internes ainsi que les opportunités et menaces relèvent de la méthode SWOT.

15. Dans une analyse SWOT, comment classe-t-on les forces, faiblesses, opportunités et menaces ?

Les forces et faiblesses sont internes, tandis que les opportunités et menaces sont externes.
Les forces et opportunités sont internes, tandis que les faiblesses et menaces sont externes.
Les quatre catégories sont externes, car elles décrivent l’environnement de l’organisation.
Les forces et menaces sont internes, tandis que les faiblesses et opportunités sont externes.

Les forces et faiblesses sont internes, tandis que les opportunités et menaces sont externes.

Explication

SWOT distingue les forces et les faiblesses, qui proviennent de l’organisation, des opportunités et des menaces, qui proviennent de son environnement. Les autres classements inversent ou mélangent cette distinction fondamentale.

16. Quelles sont les cinq conceptions de la communication organisationnelle ?

Les visions informative, persuasive, commerciale, institutionnelle et médiatique
Les visions politique, économique, sociale, technologique et juridique
Les visions mécaniste, quantitative, technique, holistique et participative
Les visions interne, externe, ascendante, descendante et transversale

Les visions mécaniste, quantitative, technique, holistique et participative

Explication

Les cinq conceptions organisationnelles sont les visions mécaniste, quantitative, technique, holistique et participative. Les autres séries correspondent à des dimensions de l’environnement ou à des catégories de communication qui ne constituent pas cette typologie.

17. Comment la vision mécaniste conçoit-elle la communication organisationnelle ?

Comme une construction collective où les publics participent à l’élaboration des messages.
Comme une diffusion continue privilégiant le rythme, la transparence et la réactivité.
Comme l’utilisation d’un outil censé résoudre un problème sans analyse approfondie du contexte.
Comme un processus unidirectionnel où l’émetteur transmet un message à un récepteur sans retour.

Comme un processus unidirectionnel où l’émetteur transmet un message à un récepteur sans retour.

Explication

La vision mécaniste reprend le schéma émetteur-récepteur associé à Shannon et Weaver et ne prévoit pas de retour du récepteur. La participation des publics caractérise la vision participative, tandis que les autres propositions renvoient aux visions quantitative et technique.

18. Quelle priorité caractérise la vision quantitative de la communication ?

Diffuser les messages de façon continue en privilégiant le rythme, la transparence et la réactivité.
Choisir un outil censé résoudre un problème sans examiner les objectifs ni les publics.
Construire les messages avec les publics internes et externes de l’organisation.
Centrer le message sur l’histoire, les valeurs et les produits ou services de l’organisation.

Diffuser les messages de façon continue en privilégiant le rythme, la transparence et la réactivité.

Explication

La vision quantitative valorise une diffusion continue fondée sur le rythme, la transparence et la réactivité, avec un risque de privilégier la quantité. La deuxième proposition décrit la vision technique, la troisième la vision participative et la quatrième la vision holistique.

19. Dans la vision participative, quel rôle les publics jouent-ils dans la communication organisationnelle ?

Ils sont considérés comme des destinataires secondaires après les outils de communication.
Ils servent principalement à mesurer la fréquence de diffusion des messages.
Ils restent des récepteurs passifs d’un message transmis par l’organisation.
Ils deviennent des acteurs qui participent à la construction de la communication.

Ils deviennent des acteurs qui participent à la construction de la communication.

Explication

La vision participative, aussi appelée communication organisante, considère les publics internes et externes comme des acteurs de la construction de la communication. Le rôle de récepteur passif correspond plutôt à la vision mécaniste, tandis que les autres propositions réduisent indûment la participation des publics.

20. Quelle classification distingue les communications institutionnelle, interne, commerciale ou marketing, financière, publique et politique ?

La classification selon la durée des campagnes menées
La classification selon les publics visés
La classification selon le degré de contrôle exercé
La classification selon les canaux techniques utilisés

La classification selon les publics visés

Explication

Ces catégories correspondent à une classification fondée sur les publics auxquels l’organisation s’adresse. La distinction par canaux concernerait plutôt les médias et le hors média.

21. Une organisation prépare un dispositif pour faire accepter un projet local par les habitants et prévenir les oppositions ; quelles formes de communication mobilise-t-elle principalement ?

Une communication d’acceptabilité et de proximité
Une communication financière et commerciale
Une communication interne et non marchande
Une communication institutionnelle et politique

Une communication d’acceptabilité et de proximité

Explication

L’acceptabilité vise à favoriser l’adhésion à un projet, tandis que la proximité concerne les relations avec les publics locaux. Les autres associations renvoient à d’autres publics ou objectifs.

22. Quelle situation relève d’une communication hors média ?

Diffuser une annonce dans la presse quotidienne
Publier un message sponsorisé sur un site d’information
Acheter un espace publicitaire sur une chaîne de télévision
Organiser un événement avec des supports contrôlés par l’organisation

Organiser un événement avec des supports contrôlés par l’organisation

Explication

Les événements et les supports directement contrôlés par l’organisation relèvent de la communication hors média. La presse, la télévision et les sites d’information sont des canaux médiatiques.

23. Quels éléments contribuent principalement à construire l’identité d’une organisation ?

Ses valeurs, son histoire, son nom et son logo
Les commentaires publiés par ses clients sur Internet
Les opinions exprimées par les médias à son sujet
La perception de ses produits par ses concurrents

Ses valeurs, son histoire, son nom et son logo

Explication

L’identité est construite et affirmée par l’organisation à travers sa culture, ses valeurs, son histoire et ses signes, comme le nom ou le logo. Les autres éléments décrivent davantage la manière dont elle est perçue.

24. Comment définir l’image d’une organisation ?

Le récit historique utilisé pour expliquer sa création
Les règles internes qui orientent les comportements des salariés
La manière dont ses publics perçoivent l’organisation et ses offres
L’ensemble des valeurs que ses dirigeants souhaitent transmettre

La manière dont ses publics perçoivent l’organisation et ses offres

Explication

L’image correspond à la perception de l’organisation, de sa marque, de ses services ou de ses produits par ses différents publics. Les valeurs et le récit institutionnel participent à l’identité plutôt qu’à l’image elle-même.

25. Une organisation souhaite être perçue comme innovante, mais ses publics la considèrent comme prudente et traditionnelle : quelles notions décrivent ces deux perceptions ?

L’image voulue et l’image perçue
L’image perçue et l’image vraie
L’image vraie et l’image voulue
L’identité et l’image vraie

L’image voulue et l’image perçue

Explication

L’image voulue désigne la représentation que l’organisation souhaite diffuser, tandis que l’image perçue correspond à l’interprétation réelle des publics. L’image vraie renvoie à ce que l’organisation croit que les autres pensent d’elle.

26. Qu’est-ce qui distingue principalement la réputation de l’image d’une organisation ?

La réputation désigne l’identité visuelle choisie par l’organisation
La réputation correspond à un logo reconnu par les publics
La réputation se construit progressivement par accumulation dans le temps
La réputation dépend d’un message diffusé à une date donnée

La réputation se construit progressivement par accumulation dans le temps

Explication

La réputation est une opinion collective qui se forme progressivement à partir des expériences, des messages et des propos d’autrui. Une image peut correspondre à une perception donnée sans avoir cette dimension cumulative et temporelle.

27. Quelle formulation décrit correctement l’e-réputation ?

L’identité visuelle diffusée dans les locaux de l’organisation
La perception d’une organisation lors d’un échange en personne
La manifestation numérique de la réputation sur le Web
La réputation construite par les relations professionnelles directes

La manifestation numérique de la réputation sur le Web

Explication

L’e-réputation est la trace numérique de la réputation d’une personne, d’une organisation, d’une marque ou d’un produit sur le Web. Les autres propositions concernent des interactions sociales ou des éléments d’identité hors ligne.

28. Quelle distinction décrit le mieux le branding par rapport au brand content ?

Le branding mesure la notoriété de la marque, tandis que le brand content détermine son prix de vente.
Le branding construit l’univers cohérent de la marque, tandis que le brand content l’exprime dans des contenus.
Le branding organise les relations avec les distributeurs, tandis que le brand content choisit les canaux publicitaires.
Le branding diffuse des contenus de marque, tandis que le brand content définit ses valeurs et son identité.

Le branding construit l’univers cohérent de la marque, tandis que le brand content l’exprime dans des contenus.

Explication

Le branding crée et fait vivre un univers de marque fondé sur son identité, ses valeurs, son ton et son style visuel. Le brand content correspond plutôt à la mise en contenu de cet univers, et non à sa mesure ou à sa distribution commerciale.

29. Une marque publie des récits, des vidéos et des articles pour transmettre ses valeurs et renforcer le lien avec son public : de quelle pratique s’agit-il ?

Du branding, qui établit les éléments identitaires et visuels de la marque.
Du positionnement social, qui détermine la place de l’organisation dans la société.
De la communication commerciale, qui met en avant les caractéristiques pratiques des produits.
Du brand content, qui traduit l’univers de la marque dans des contenus diffusés au public.

Du brand content, qui traduit l’univers de la marque dans des contenus diffusés au public.

Explication

Le brand content est l’expression concrète du branding par des contenus créés et diffusés par la marque pour raconter son univers et ses valeurs. Le positionnement social concerne plutôt la place revendiquée dans la société, tandis que le branding constitue le cadre identitaire général.

30. Qu’est-ce que le positionnement social d’une organisation ?

La place qu’elle choisit d’occuper dans la société à travers ses discours, ses valeurs et ses prises de position.
L’univers visuel et verbal qu’elle construit pour rendre sa marque reconnaissable et appréciée.
La série de contenus qu’elle diffuse pour raconter son histoire et présenter ses engagements.
La stratégie commerciale qu’elle adopte pour distinguer ses offres de celles de ses concurrents.

La place qu’elle choisit d’occuper dans la société à travers ses discours, ses valeurs et ses prises de position.

Explication

Le positionnement social désigne la place qu’une organisation choisit d’occuper dans la société en s’appuyant sur son discours, ses valeurs et ses prises de position. L’univers visuel et verbal relève du branding, alors que les contenus constituent le brand content.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Communication organisationnelle.

Qu'est-ce qu'un outil de communication ?

Un moyen pour transmettre une ou plusieurs informations précises.

Quels sont les trois objectifs principaux de la communication ?

Cognitif, affectif et conatif.

Quel est l'objectif cognitif en communication ?

Faire connaître l'entreprise et développer sa notoriété.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Communication organisationnelle.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM