QCM : Concept commun de combat terrestre — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la portée du concept commun de combat terrestre (C3T) pour les forces terrestres ?

Un guide technique consacré principalement aux équipements et à leur emploi
Une norme obligatoire qui impose une organisation identique à toutes les forces terrestres
Une doctrine de référence sans portée normative, applicable à l’entraînement et aux opérations
Un règlement réservé aux opérations extérieures et aux unités projetées

Une doctrine de référence sans portée normative, applicable à l’entraînement et aux opérations

Explication

Le C3T sert de doctrine de référence à l’entraînement comme en opération, sans avoir de portée normative, tout en préservant la liberté d’action du chef interarmes. Il ne constitue donc pas un règlement imposant une organisation identique aux unités.

2. Quelle relation chronologique existe entre le C3T et le concept PROTERRE ?

Le C3T remplace PROTERRE, élaboré en 2002 puis amendé en 2009
Le C3T complète PROTERRE, élaboré en 2009 puis amendé en 2021
Le C3T et PROTERRE désignent deux concepts élaborés simultanément en 2009
PROTERRE remplace le C3T, élaboré en 2002 puis amendé en 2009

Le C3T remplace PROTERRE, élaboré en 2002 puis amendé en 2009

Explication

Le C3T a remplacé PROTERRE, dont l’élaboration remontait à 2002 et qui avait ensuite été amendé en 2009. L’amendement de 2009 ne signifie donc pas que PROTERRE a été élaboré cette année-là.

3. Quelle distinction caractérisait le concept PROTERRE, malgré les difficultés qu’elle a ensuite entraînées ?

Il regroupait les unités selon leur équipement plutôt que selon leur mode d’action
Il distinguait le combat à pied générique du combat d’infanterie
Il assimilait le combat à pied générique à une mission réservée à l’infanterie
Il séparait les missions de sauvegarde des missions relevant de la haute intensité

Il distinguait le combat à pied générique du combat d’infanterie

Explication

PROTERRE distinguait bien le combat à pied générique du combat d’infanterie, et cette distinction a produit des effets indésirables. Le combat à pied générique ne doit donc pas être confondu avec le combat d’infanterie.

4. Pourquoi les structures binaires de PROTERRE limitaient-elles l’adaptation des unités ?

Elles réduisaient l’autonomie tactique des unités en leur attribuant des renforts extérieurs permanents
Elles décrivaient rigidement les groupes et les sections, sans tenir compte du besoin opérationnel ni des ressources disponibles
Elles imposaient des missions trop nombreuses, qui empêchaient de choisir une priorité opérationnelle
Elles privilégiaient la haute intensité, au détriment des missions de sauvegarde et de basse intensité

Elles décrivaient rigidement les groupes et les sections, sans tenir compte du besoin opérationnel ni des ressources disponibles

Explication

La description rigide des groupes et des sections, associée aux structures binaires, empêchait d’adapter l’organisation au besoin opérationnel et aux ressources humaines disponibles. La difficulté provenait donc de la rigidité structurelle, et non d’un excès de missions.

5. Quel effet l’éventail restreint des missions de PROTERRE pouvait-il avoir lorsqu’un besoin opérationnel imprévu apparaissait ?

Il limitait l’emploi des unités, principalement préparées à la sauvegarde et à la basse intensité
Il permettait de remplacer rapidement les unités engagées par des renforts organiques disponibles
Il orientait les unités vers la haute intensité, avec une capacité accrue d’engagement imprévu
Il facilitait l’emploi des unités en leur donnant une spécialisation adaptée à chaque situation

Il limitait l’emploi des unités, principalement préparées à la sauvegarde et à la basse intensité

Explication

Les missions de PROTERRE étaient principalement orientées vers la sauvegarde et la basse intensité, ce qui réduisait la marge d’emploi des unités face à un besoin inopiné. Cette limitation ne correspond donc pas à une préparation prioritaire à la haute intensité.

6. Pourquoi une unité qui n’est pas destinée au premier échelon peut-elle malgré tout devoir combattre dans le contexte opérationnel actuel ?

Parce que toute unité reçoit automatiquement une mission offensive dès son déploiement
Parce que les réserves sont employées en priorité dans les opérations de basse intensité
Parce qu’elle peut devenir une cible d’appui, de soutien, de commandement ou de réserve
Parce que les unités de soutien sont intégrées à l’infanterie dès qu’une crise commence

Parce qu’elle peut devenir une cible d’appui, de soutien, de commandement ou de réserve

Explication

La haute intensité peut concerner toute unité, notamment lorsqu’elle constitue une cible d’appui, de soutien, de commandement ou de réserve. Cela ne signifie pas que chaque unité reçoit automatiquement une mission offensive.

7. Quelle caractéristique définit l’engagement majeur par rapport aux engagements des vingt dernières années ?

Il se limite à une opération extérieure rapide, sans modification de l’échelle des moyens engagés
Il correspond à une intervention locale dont la difficulté vient principalement de sa faible durée
Il comprend une phase de haute intensité très exigeante, durable et associée à un changement d’échelle
Il repose sur une succession de missions brèves de basse intensité conduites à effectifs réduits

Il comprend une phase de haute intensité très exigeante, durable et associée à un changement d’échelle

Explication

L’engagement majeur comporte une phase de haute intensité très exigeante d’une durée significative et marque un changement d’échelle. Il ne se réduit donc pas à une opération brève ou à une succession de missions de basse intensité.

8. Quelle capacité une unité engagée sur le territoire national doit-elle posséder pour répondre aux exigences actuelles ?

Pouvoir être employée sans préavis, avec une autonomie tactique et une articulation sans renfort extérieur
Être engagée après une préparation prolongée, une fois les moyens de soutien centralisés
Dépendre d’une structure de commandement extérieure pour assurer son autonomie pendant l’intervention
Attendre la constitution d’un renfort extérieur avant de pouvoir être engagée dans une situation imprévue

Pouvoir être employée sans préavis, avec une autonomie tactique et une articulation sans renfort extérieur

Explication

Une unité engagée sur le territoire national doit pouvoir être employée sans préavis, disposer notamment d’une autonomie tactique et s’articuler sans dépendre de renforcements extérieurs. Une unité dépendante de renforts ne répond donc pas à cette exigence d’autonomie.

9. Que signifie la réversibilité d’une unité militaire ?

Pouvoir maintenir une unité au quartier sans préparer son emploi en opération
Pouvoir transformer rapidement une unité spécialisée en formation adaptée à une nouvelle mission
Pouvoir envisager après coup l’emploi d’une unité dont les moyens seraient à réunir
Pouvoir engager d’emblée une unité crédible avec sa structure et ses équipements disponibles

Pouvoir engager d’emblée une unité crédible avec sa structure et ses équipements disponibles

Explication

La réversibilité exige que l’unité puisse être engagée de façon crédible à tout moment, au quartier comme en opération, avec ses moyens disponibles. Elle ne correspond donc pas à une simple possibilité théorique imaginée après coup.

10. Quel objectif caractérise l’instruction militaire fondamentale destinée aux cadres ?

Renforcer la discipline collective et appliquer les ordres sans adaptation locale
Former à l’emploi technique des équipements et limiter les changements de plan
Développer la compréhension de la tactique générale et une prise d’initiative maîtrisée
Approfondir les procédures administratives et réduire l’exposition aux décisions incertaines

Développer la compréhension de la tactique générale et une prise d’initiative maîtrisée

Explication

L’instruction fondamentale doit préparer les cadres à comprendre la tactique générale, à prendre ou reprendre l’initiative et à mesurer les risques. Elle ne vise pas à remplacer l’adaptation tactique par l’application mécanique de procédures.

11. Lors d’un engagement majeur, quelle responsabilité commune revient à toutes les unités grâce à leur autodéfense ?

Remplacer les formations spécialisées chargées de la défense aérienne des itinéraires
Contribuer à protéger la zone arrière, les flux et les postes de commandement
Assurer la conduite des opérations offensives dans la zone de contact principale
Concentrer leurs moyens sur la protection de leur propre emplacement de stationnement

Contribuer à protéger la zone arrière, les flux et les postes de commandement

Explication

Toutes les unités doivent contribuer à la protection de la zone arrière, des flux et des postes de commandement en s’appuyant sur leur capacité d’autodéfense. Cette responsabilité dépasse la protection de leur seul emplacement et ne les transforme pas en unités spécialisées.

12. Quelle mission commune terrestre doit être maîtrisée pour poursuivre ou reprendre toute autre action ?

Défendre
Contrôler
Reconnaître
S’emparer de

Contrôler

Explication

Contrôler constitue la mission principale commune et sa maîtrise permet de poursuivre ou de reprendre les autres types d’action. Reconnaître, s’emparer de et défendre sont des missions tutrices, et non la mission principale commune.

13. Quelles missions sont considérées comme tutrices dans le cadre des missions communes terrestres ?

S’emparer de, contrôler et transmettre
Contrôler, reconnaître et soutenir
Défendre, contrôler et ravitailler
Reconnaître, s’emparer de et défendre

Reconnaître, s’emparer de et défendre

Explication

Les missions tutrices sont reconnaître, s’emparer de et défendre, car elles encadrent la formation. Contrôler possède un autre statut : c’est la mission principale commune.

14. Quel est le rôle des missions communes terrestres pour les cadres ?

Limiter la formation aux opérations menées par les unités de niveau supérieur
Fournir des principes et des schémas fondamentaux afin de conduire des actions autonomes
Remplacer l’analyse de situation par des procédures identiques pour tous les engagements
Décrire une organisation unique permettant d’exécuter chaque mission sans adaptation

Fournir des principes et des schémas fondamentaux afin de conduire des actions autonomes

Explication

Les missions communes terrestres donnent aux cadres des principes et des schémas fondamentaux pour conduire de manière autonome les actions de combat requises. Elles ne constituent pas une organisation unique ni un substitut à l’analyse de la situation.

15. Quelle composition correspond au groupe de combat de niveau 7 ?

Deux chefs d’équipe et une équipe renforcée comprenant au moins cinq soldats, hors conducteurs
Un chef de groupe et deux équipes comprenant chacune au moins trois soldats, hors conducteurs
Un chef de groupe et trois équipes comprenant chacune au moins deux soldats, conducteurs compris
Un chef de groupe et deux équipes comprenant chacune au moins quatre soldats, conducteurs compris

Un chef de groupe et deux équipes comprenant chacune au moins trois soldats, hors conducteurs

Explication

Le groupe de combat comprend un chef de groupe et deux équipes, chacune composée d’au moins trois soldats, sans compter les conducteurs. L’effectif minimal de combattants est donc distinct du personnel chargé de la conduite.

16. Quelle structure définit la section de combat terrestre de niveau 6 ?

Au moins trois équipes et un poste de commandement comprenant un officier adjoint
Deux groupes et une équipe de commandement comprenant un chef et deux radios
Un groupe renforcé et une équipe de soutien comprenant un adjoint et un conducteur
Au moins trois groupes et une équipe de commandement comprenant au moins un adjoint et un radio

Au moins trois groupes et une équipe de commandement comprenant au moins un adjoint et un radio

Explication

La section de combat terrestre comprend au moins trois groupes ainsi qu’une équipe de commandement avec au moins un adjoint et un radio. Elle se distingue du groupe, qui constitue le niveau de commandement direct à vue.

17. Comment est composée une compagnie de combat de niveau 5 ?

D’une section de commandement et d’au moins trois sections de combat terrestres
D’un poste de commandement et d’au moins trois groupes de combat autonomes
D’une section de commandement et de deux sections de combat renforcées
De deux sections de commandement et d’au moins quatre sections de combat terrestres

D’une section de commandement et d’au moins trois sections de combat terrestres

Explication

La compagnie de combat est une unité élémentaire composée d’une section de commandement et d’au moins trois sections de combat terrestres. Sa structure ne se réduit donc pas à des groupes directement rattachés au poste de commandement.

18. Quel ensemble décrit correctement la section de commandement d’une compagnie de combat ?

Un groupe de transmissions, une section médicale et un train de combat numéro 2
Un poste de commandement, un groupe de transmissions et un train de combat numéro 1
Un poste de commandement, un groupe du génie et un train sanitaire autonome
Un officier adjoint, deux groupes de combat et un élément de ravitaillement avancé

Un poste de commandement, un groupe de transmissions et un train de combat numéro 1

Explication

La section de commandement comprend un poste de commandement avec au moins un officier adjoint, un groupe de transmissions et un train de combat numéro 1. Ce train assure notamment l’autonomie logistique, l’administration du personnel et la gestion du matériel.

19. Dans quelle situation faut-il privilégier une patrouille à 0/1/5, conducteurs compris, dotée d’au moins un véhicule ?

Lorsque le groupe de combat doit former la structure normale du combat à pied
Lorsque toutes les sections de combat sont engagées sous blindage
Lorsque les effectifs sont insuffisants ou que les missions sont restreintes
Lorsque l’unité doit conduire une manœuvre interarmes complexe

Lorsque les effectifs sont insuffisants ou que les missions sont restreintes

Explication

La patrouille à 0/1/5 répond notamment aux effectifs insuffisants, aux missions restreintes et aux compétences spécialisées à valoriser. Le groupe de combat correspond plutôt à la structure normale du combat à pied, ce qui constitue une organisation différente.

20. Comment constituer une entité de niveau N afin de limiter son atomisation et de préserver la continuité du commandement ?

À partir d’une même entité de niveau N+1
À partir d’un regroupement temporaire de spécialistes
À partir de plusieurs éléments issus d’unités différentes
À partir d’éléments choisis selon leur disponibilité locale

À partir d’une même entité de niveau N+1

Explication

Une entité de niveau N doit provenir d’une même entité de niveau N+1 afin de conserver le même cadre de contact et la continuité du commandement. Un assemblage d’éléments provenant d’unités différentes accroît au contraire le risque d’atomisation.

21. Quelle différence caractérise la mise sous blindage des sections sur le territoire national et en opération extérieure ?

Sur le territoire national, les groupes sont blindés selon leurs missions, tandis qu’en opération extérieure les compagnies restent à pied.
Sur le territoire national, aucune section n’est blindée, tandis qu’en opération extérieure les groupes choisissent leur protection.
Sur le territoire national, toutes les sections sont blindées, tandis qu’en opération extérieure une seule section par compagnie le devient.
Sur le territoire national, au moins une section par compagnie peut être blindée, tandis qu’en opération extérieure toutes les sections de combat le sont.

Sur le territoire national, au moins une section par compagnie peut être blindée, tandis qu’en opération extérieure toutes les sections de combat le sont.

Explication

Sur le territoire national, au moins une section par compagnie peut être mise sous blindage si les ressources le permettent, alors qu’en opération extérieure toutes les sections de combat sont sous blindage. La proposition opposée inverse donc les deux cadres d’emploi.

22. Quelle capacité doit faire partie de l’armement collectif que chaque groupe peut mettre en œuvre en défense opérationnelle du territoire ou en opération extérieure ?

Une capacité antiblindé
Une capacité de défense aérienne
Une capacité de franchissement amphibie
Une capacité de guerre électronique

Une capacité antiblindé

Explication

Dans ces deux contextes, chaque groupe doit pouvoir mettre en œuvre un armement collectif comprenant une capacité antiblindé. Les autres capacités peuvent relever d’autres besoins opérationnels, mais elles ne constituent pas l’exigence indiquée ici.

23. Comment les missions communes terrestres sont-elles organisées entre les différents niveaux d’unités ?

Elles sont classées selon le type de véhicule employé par chaque niveau d’unité.
Elles sont réservées aux groupes, les niveaux supérieurs assurant principalement leur soutien logistique.
Elles sont attribuées à la compagnie, tandis que les sections et les groupes appliquent des ordres identiques.
Elles sont réparties entre la compagnie, la section et le groupe selon plusieurs degrés de maîtrise.

Elles sont réparties entre la compagnie, la section et le groupe selon plusieurs degrés de maîtrise.

Explication

Les missions communes terrestres sont réparties entre la compagnie, la section et le groupe, avec des missions fondamentales, des missions à maîtriser et des missions accessibles après entraînement complémentaire. Les autres propositions réduisent cette organisation à un partage hiérarchique, logistique ou matériel qui n’est pas celui décrit.

24. Laquelle des propositions décrit correctement le statut de « contrôler » parmi les missions communes terrestres ?

C’est la mission principale, les autres missions constituant des missions tutrices ou complémentaires.
C’est une procédure d’exécution, tandis que les autres termes désignent des niveaux de commandement.
C’est une mission réservée à la compagnie, alors que les autres concernent les sections et les groupes.
C’est une mission complémentaire, tandis que défendre et surveiller forment les missions principales.

C’est la mission principale, les autres missions constituant des missions tutrices ou complémentaires.

Explication

« Contrôler » est présenté comme la mission principale, tandis que les autres missions appartiennent aux missions tutrices ou au panel complémentaire. Les autres réponses lui attribuent à tort un rang secondaire, un niveau d’emploi exclusif ou une nature organisationnelle.

25. Quelle action l’UCT peut-elle réaliser sans dépasser ses compétences propres ?

Concevoir une manœuvre interarmes intégrant plusieurs fonctions opérationnelles
Se coordonner avec les unités voisines et les forces de sécurité intérieure
Conduire une manœuvre interarmes au profit de plusieurs unités
Diriger la synchronisation des moyens interarmes d’une force constituée

Se coordonner avec les unités voisines et les forces de sécurité intérieure

Explication

L’UCT peut se coordonner avec les unités voisines et les forces de sécurité intérieure. En revanche, elle ne peut ni concevoir ni conduire une manœuvre interarmes, qui dépasse son niveau de compétence.

26. Quelle caractéristique décrit le mieux l’emploi tactique de la compagnie ?

Elle conduit prioritairement des manœuvres interarmes, avec des moyens adaptés aux ennemis puissamment appuyés.
Elle agit surtout comme une unité de coordination, sans appuis organiques répartis dans les sections.
Elle combat principalement à pied, possède des appuis génériques et convient mal à un ennemi fortement blindé ou retranché.
Elle combat principalement sous blindage, dispose d’appuis spécialisés et convient à un ennemi fortement retranché.

Elle combat principalement à pied, possède des appuis génériques et convient mal à un ennemi fortement blindé ou retranché.

Explication

La compagnie combat principalement et prioritairement à pied, avec des appuis génériques répartis dans les sections, et elle est inadaptée à un ennemi fortement blindé, puissamment appuyé ou retranché. La proposition sur les manœuvres interarmes confond ses possibilités de coordination avec la conduite d’une manœuvre interarmes.

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Qu'est-ce que le concept commun de combat terrestre (C3T) ?

Une doctrine de référence pour les forces terrestres à l’entraînement et en opération.

Quel concept le C3T remplace-t-il ?

Le concept PROTERRE.

En quelles années le concept PROTERRE a-t-il été élaboré et amendé ?

Élaboré en 2002 et amendé en 2009.

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