★ À maîtriser
Compléments
📌 La doctrine doit être régulièrement mise à jour selon les évolutions doctrinales, les progrès de la réflexion tactique, les changements d’organisation et d’équipement et les retours d’expérience français et étrangers.
Doctrine guide l’action, mais ne la normalise pas : liberté du chef interarmes.
★ À maîtriser
Le concept PROTERRE distinguait le combat à pied générique du combat d’infanterie, mais ses limites ont produit des effets indésirables.
Les structures binaires et la description rigide des groupes et des sections empêchaient l’adaptation au besoin opérationnel et aux ressources humaines disponibles.
L’éventail restreint des missions PROTERRE, principalement orientées vers la sauvegarde et la basse intensité, limitait l’emploi des unités en cas de besoin inopiné.
Compléments
Structure figée → atomisation et faible adaptation opérationnelle.
★ À maîtriser
Le contexte opérationnel intègre la haute intensité au moins localement et temporairement, car toute unité peut être amenée à combattre, notamment lorsqu’elle constitue une cible d’appui, de soutien, de commandement ou de réserve.
Les déploiements sur le territoire national sont devenus durables et potentiellement importants face à des menaces durcies et pérennes, et ils ne peuvent plus être séparés de l’intervention expéditionnaire.
Compléments
📌 Les unités engagées sur le territoire national doivent pouvoir être employées sans préavis, disposer d’une autonomie notamment tactique et s’articuler sans dépendre de renforcements extérieurs.
Haute intensité → engagement majeur → déploiements durcis sur le territoire national.
★ À maîtriser
L’instruction militaire fondamentale doit développer chez les cadres la compréhension de la tactique générale, la prise ou reprise d’initiative, ainsi qu’une prise de risque mesurée et maîtrisée.
Dans l’hypothèse d’un engagement majeur, toutes les unités doivent contribuer à la protection de la zone arrière, des flux et des postes de commandement grâce à leur capacité d’autodéfense.
Compléments
Réversibilité imaginée ≠ aptitude garantie d’emblée.
★ À maîtriser
Les missions tutrices sont:
Les missions communes terrestres donnent aux cadres les principes et schémas fondamentaux pour mener de façon autonome les actions de combat requises par tout type de situation.
Compléments
📌 Les missions communes sont définies pour les niveaux 5 et 6, adaptées au niveau 7, et le niveau 4 doit faire l’objet d’études et d’expérimentations ultérieures.
CRD : Contrôler, Reconnaître, Défendre.
★ À maîtriser
Compléments
Groupe → section → compagnie : observation directe, manœuvre, autonomie.
📌 En cas d’effectifs insuffisants, de missions restreintes, de cellules organiques réduites ou de compétences spécialisées à valoriser, il faut privilégier des patrouilles à 0/1/5, conducteurs compris, dotées d’au moins un et préférentiellement de deux véhicules.
📌 Pour lutter contre l’atomisation, une entité de niveau N doit être constituée à partir d’une même entité de niveau N+1 afin de préserver la continuité du commandement par le même cadre de contact.
Sur le territoire national, au moins une section par compagnie peut être mise sous blindage lorsque les ressources du corps le permettent, tandis qu’en opération extérieure toutes les sections de combat sont sous blindage.
En défense opérationnelle du territoire ou en opération extérieure, chaque groupe doit pouvoir mettre en œuvre un armement collectif comprenant une capacité antiblindé.
Besoin ou urgence → adaptation des structures et maintien de la cohérence.
★ À maîtriser
Les missions communes terrestres sont réparties selon les niveaux compagnie, section et groupe, avec des missions fondamentales d’instruction militaire générale, des missions à maîtriser par les unités et des missions réalisables après entraînement complémentaire.
Les missions communes terrestres comprennent contrôler, reconnaître, s’emparer de, défendre, surveiller, appuyer, couvrir, éclairer, neutraliser, interdire, tenir, boucler, soutenir, relever, recueillir et fixer.
📌 L’UCT peut se coordonner avec les unités voisines et les forces de sécurité intérieure, mais elle ne peut pas concevoir ni conduire une manœuvre interarmes.
📌 La compagnie combat principalement et prioritairement à pied, dispose d’appuis génériques répartis dans les sections et est inadaptée à un ennemi fortement blindé, puissamment appuyé ou retranché.
Compléments
Niveaux des unités de combat
| Niveau | Unité | Composition ou capacité |
|---|---|---|
| 7 | Groupe de combat | Chef et deux équipes d’au moins trois soldats ; combat à pied élémentaire |
| 6 | Section de combat terrestre | Au moins trois groupes et une équipe de commandement ; premier niveau capable de manœuvrer |
| 5 | Compagnie de combat | Section de commandement et au moins trois sections ; unité élémentaire autonome |
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