QCM : Concours interne officier de police (9 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les principes déontologiques suivants, lesquels sont cités ?

La dignité, l’impartialité, la prudence, la probité, le secret professionnel et l’exemplarité.
La dignité, l’impartialité, le discernement, la loyauté, le secret professionnel et l’exemplarité.
La dignité, l’impartialité, le discernement, la probité, le secret professionnel et l’exemplarité.
La dignité, l’impartialité, le discernement, la probité, la confidentialité et l’exemplarité.
La dignité, la neutralité, le discernement, la probité, le secret professionnel et l’exemplarité.

La dignité, l’impartialité, le discernement, la probité, le secret professionnel et l’exemplarité.

Explication

Les principes cités sont le respect de la dignité, l’impartialité, le discernement, la probité, le secret professionnel et l’exemplarité. La loyauté, la prudence, la neutralité et la confidentialité remplacent respectivement des principes mentionnés dans la liste.

2. Lorsqu’un manquement déontologique est suspecté, quelle conduite l’officier adopte-t-il ?

Il recueille les éléments objectifs après avoir établi la responsabilité de l’agent.
Il fait cesser la situation, protège la personne et rend compte à l’autorité judiciaire.
Il protège la personne concernée et rend compte à l’autorité judiciaire.
Il fait cesser la situation et protège la personne concernée.
Il recueille les éléments objectifs sans préjuger de la responsabilité de l’agent.

Il fait cesser la situation et protège la personne concernée. · Il recueille les éléments objectifs sans préjuger de la responsabilité de l’agent.

Explication

L’officier fait cesser la situation, protège la personne concernée et recueille des éléments objectifs sans préjuger de la responsabilité de l’agent. Il rend ensuite compte à l’autorité hiérarchique, et non à l’autorité judiciaire; la responsabilité n’est pas établie avant le recueil des éléments.

3. Quels sont les cinq volets d’un compte rendu dans le traitement d’un cas pratique ?

Les faits, l’appréciation, les mesures, les difficultés et le besoin d’arbitrage
Les mesures, les effectifs, les délais, les consignes et les contrôles
Les faits, les objectifs, les moyens, les résultats et les responsabilités
La qualification, les personnes, les preuves, les auditions et les suites judiciaires

Les faits, l’appréciation, les mesures, les difficultés et le besoin d’arbitrage

Explication

Le compte rendu organise les informations autour des faits, de leur appréciation, des mesures prises, des difficultés rencontrées et d’un éventuel besoin d’arbitrage. Les objectifs, moyens et résultats peuvent être utiles à l’analyse, mais ne constituent pas les cinq volets indiqués.

4. Quel calibre équipe le pistolet de service SIG SAUER SP 2022 ?

5,56×45 mm
9×19 mm Parabellum
9×18 mm Makarov
7,62×39 mm

9×19 mm Parabellum

Explication

Le SIG SAUER SP 2022 est indiqué comme un pistolet semi-automatique de calibre 9×19 mm Parabellum. Le calibre 5,56×45 mm, proposé comme distracteur, correspond plutôt à des armes longues.

5. Quelle est la fonction de l’article 40 du Code de procédure pénale pour un fonctionnaire qui a connaissance d’un crime ou d’un délit ?

Informer la personne concernée de l’ouverture d’une enquête.
Saisir le juge des libertés et de la détention avant toute enquête.
Transmettre les faits au préfet pour autoriser une interpellation.
Signaler les faits sans délai au procureur de la République.

Signaler les faits sans délai au procureur de la République.

Explication

Cette disposition impose au fonctionnaire de signaler sans délai au procureur tout crime ou délit dont il a connaissance. La saisine du juge des libertés et de la détention concerne notamment la détention provisoire, et non cette obligation de signalement.

6. À partir de combien d’années de service les officiers et gradés doivent-ils justifier pour être nommés OPJ ?

Quatre ans de service
Cinq ans de service
Trois ans de service
Deux ans de service

Trois ans de service

Explication

La nomination comme OPJ exige des officiers et gradés qu’ils justifient de trois ans de service. Deux ans peuvent sembler suffisants, mais ce n’est pas la durée indiquée pour cette condition.

7. Quelle différence distingue le mandat d’arrêt européen d’une extradition classique ?

Il repose sur la reconnaissance mutuelle et prévoit des garanties comme l’interprète et l’avocat.
Il confie à Europol le pouvoir d’arrêter la personne recherchée dans les États membres.
Il permet à Frontex d’organiser le transfert d’une personne depuis une frontière extérieure.
Il repose sur une décision de coopération judiciaire sans garanties procédurales pour la personne recherchée.

Il repose sur la reconnaissance mutuelle et prévoit des garanties comme l’interprète et l’avocat.

Explication

Le mandat d’arrêt européen s’appuie sur la reconnaissance mutuelle et comporte des garanties, notamment l’accès à un interprète et à un avocat, plutôt que de constituer une extradition classique. Europol facilite l’analyse et la coopération, mais ne dispose pas d’un pouvoir d’arrestation.

8. Quelle conséquence entraîne l’organisation d’un rassemblement musical non déclaré dépassant le seuil prévu par la loi RIPOST ?

Elle entraîne une peine d’un an d’emprisonnement et une amende de 15 000 euros.
Elle entraîne une amende forfaitaire de 800 euros et la confiscation du matériel utilisé.
Elle constitue une contravention punie de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende.
Elle constitue un délit puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Elle constitue un délit puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Explication

La loi RIPOST fixe à 250 participants le seuil de déclaration et sanctionne l’organisation non déclarée de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. L’amende forfaitaire de 800 euros concerne les rodéos urbains, et non les rassemblements musicaux.

9. Un candidat organise sa préparation sur douze semaines. Quelle progression correspond au planning recommandé ?

Commencer par des épreuves blanches, poursuivre avec la révision finale, puis terminer par les QCM et les cas pratiques.
Commencer par les QCM et les cas pratiques, poursuivre avec des épreuves blanches, puis terminer par la révision finale et le repos.
Alterner chaque jour les épreuves orales et écrites, sans prévoir de phase distincte de révision finale.
Consacrer les premières semaines aux oraux, puis aux lois d’actualité, et réserver les cas pratiques à la dernière semaine.

Commencer par les QCM et les cas pratiques, poursuivre avec des épreuves blanches, puis terminer par la révision finale et le repos.

Explication

La préparation s’étend sur douze semaines et mène des QCM et cas pratiques aux épreuves blanches, avant la révision finale et le repos. Commencer par les épreuves blanches inverse l’ordre prévu et ne respecte pas cette progression.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Concours interne officier de police.

Quelles étapes l’officier suit-il pour traiter un cas pratique ?

Il sécurise, qualifie, préserve, délègue, coordonne, rend compte, contrôle, trace puis tire un retour d’expérience.

Quels sont les cinq volets du compte rendu dans la méthode du cas pratique ?

Les faits, l’appréciation, les mesures, les difficultés et le besoin d’arbitrage.

Quels principes déontologiques sont cités ?

Le respect de la dignité, l’impartialité, le discernement, la probité, le secret professionnel et l’exemplarité.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Concours interne officier de police.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM