QCM : Culture générale et préparation au concours (62 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant l’écrit d’admissibilité, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les tests psychotechniques écrits durent deux heures et reçoivent le coefficient 1.
L’étude de cas pratiques dure deux heures et reçoit le coefficient 2.
Le QCM professionnel dure deux heures et les tests psychotechniques sont notés.
Le QCM professionnel dure une heure et reçoit le coefficient 1.
L’étude de cas pratiques dure trois heures et reçoit le coefficient 2.

Le QCM professionnel dure une heure et reçoit le coefficient 1. · L’étude de cas pratiques dure trois heures et reçoit le coefficient 2.

Explication

Le QCM professionnel dure une heure, avec le coefficient 1, tandis que l’étude de cas dure trois heures, avec le coefficient 2. Les tests psychotechniques écrits durent deux heures et ne sont pas notés ; les durées ou modalités contraires sont donc erronées.

2. À propos de l’entretien d’admission, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une note inférieure à 5/20 à l’entretien est éliminatoire.
L’exposé sur l’expérience professionnelle dure au plus cinq minutes.
La note éliminatoire est déclenchée en dessous de 8/20.
L’entretien d’admission dure trente minutes et reçoit le coefficient 5.
L’exposé initial sur l’expérience professionnelle peut durer jusqu’à dix minutes.

Une note inférieure à 5/20 à l’entretien est éliminatoire. · L’exposé sur l’expérience professionnelle dure au plus cinq minutes. · L’entretien d’admission dure trente minutes et reçoit le coefficient 5.

Explication

L’entretien dure trente minutes, compte coefficient 5 et commence par un exposé d’au plus cinq minutes sur l’expérience professionnelle. Une note inférieure à 5/20 est éliminatoire ; les durées et seuils de remplacement indiqués ne correspondent pas aux modalités.

3. Les neuf temps du réflexe de base en cas pratique comprennent :

Déléguer, coordonner et rendre compte figurent parmi les temps du réflexe.
Sécuriser, qualifier et préserver font partie des premiers temps du réflexe.
Contrôler, tracer et réaliser un retour d’expérience figurent dans la séquence.
Contrôler, tracer et sanctionner constituent les trois derniers temps du réflexe.
Préserver, déléguer et clôturer remplacent les étapes finales du réflexe.

Déléguer, coordonner et rendre compte figurent parmi les temps du réflexe. · Sécuriser, qualifier et préserver font partie des premiers temps du réflexe. · Contrôler, tracer et réaliser un retour d’expérience figurent dans la séquence.

Explication

La séquence comprend sécuriser, qualifier, préserver, déléguer, coordonner, rendre compte, contrôler, tracer et réaliser un retour d’expérience. Elle ne prévoit pas de remplacer ce retour par une sanction ou une clôture.

4. Concernant la répartition des rôles de l’officier et des personnels compétents :

L’officier organise l’action et en contrôle le déroulement.
L’officier délègue les actes spécialisés en abandonnant leur contrôle.
L’officier peut se substituer aux services agissant dans un autre cadre juridique.
Les personnels compétents réalisent les actes relevant de leur spécialité.
L’officier réalise les actes techniques à la place des spécialistes.

L’officier organise l’action et en contrôle le déroulement. · Les personnels compétents réalisent les actes relevant de leur spécialité.

Explication

L’officier commande, qualifie, décide, délègue, coordonne, contrôle et rend compte ; il ne se substitue pas aux personnels compétents. Les techniciens réalisent les actes de leur spécialité, tandis que l’officier conserve un rôle d’organisation et de contrôle.

5. Pour rendre compte à sa hiérarchie, l’officier présente successivement :

Le besoin éventuel d’arbitrage après l’exposé des difficultés.
Les faits, son appréciation et les mesures prises.
Les difficultés rencontrées après les mesures prises.
Les demandes de renfort avant la présentation des faits et de leur appréciation.
Les mesures prises, puis les faits et l’arbitrage déjà obtenu.

Le besoin éventuel d’arbitrage après l’exposé des difficultés. · Les faits, son appréciation et les mesures prises. · Les difficultés rencontrées après les mesures prises.

Explication

Le compte rendu suit l’ordre suivant : faits, appréciation, mesures prises, difficultés, puis besoin éventuel d’arbitrage. Il ne commence pas par les mesures ou une décision d’arbitrage déjà obtenue, et ne place pas les demandes de renfort avant les faits.

6. Face à un manquement déontologique possible, l’officier adopte la conduite suivante :

Il rend compte à sa hiérarchie et assure la traçabilité des faits.
Il fait cesser la situation et protège les personnes concernées.
Il attend l’établissement de la responsabilité avant de protéger les personnes.
Il attribue d’emblée la responsabilité avant de recueillir les éléments disponibles.
Il recueille des éléments objectifs sans préjuger de la responsabilité.

Il rend compte à sa hiérarchie et assure la traçabilité des faits. · Il fait cesser la situation et protège les personnes concernées. · Il recueille des éléments objectifs sans préjuger de la responsabilité.

Explication

L’officier fait cesser la situation, protège les personnes, recueille des éléments objectifs sans préjuger de la responsabilité, rend compte et assure la traçabilité. Attribuer d’emblée une responsabilité ou différer la protection contredit cette conduite.

7. Concernant les qualités valorisées par le jury :

La sécurité des personnes est hiérarchisée avant celle des preuves et de l’organisation.
La priorité donnée aux preuves précède celle de la sécurité des personnes.
La justification des mesures et la factualité sont appréciées.
La maîtrise du vocabulaire professionnel dispense de soigner syntaxe et orthographe.
Le jury valorise un raisonnement adapté aux responsabilités d’un officier.

La sécurité des personnes est hiérarchisée avant celle des preuves et de l’organisation. · La justification des mesures et la factualité sont appréciées. · Le jury valorise un raisonnement adapté aux responsabilités d’un officier.

Explication

Le jury valorise le raisonnement d’officier, la priorité donnée à la sécurité des personnes puis aux preuves et à l’organisation, ainsi que la justification des mesures et la factualité. Le vocabulaire professionnel, la syntaxe et l’orthographe sont également appréciés, et ne se substituent pas les uns aux autres.

8. Concernant le rôle de l’officier de police :

Il appartient au corps de commandement de catégorie A et exerce une expertise supérieure.
Il relève du corps de conception et de direction et dirige les commissaires.
Il appartient au corps d’encadrement et d’application de catégorie B et seconde les commissaires.
Il exerce le commandement opérationnel et peut suppléer les commissaires.
Il peut conduire comme OPJ les enquêtes qui lui sont confiées.

Il appartient au corps de commandement de catégorie A et exerce une expertise supérieure. · Il exerce le commandement opérationnel et peut suppléer les commissaires. · Il peut conduire comme OPJ les enquêtes qui lui sont confiées.

Explication

L’officier de police appartient au corps de commandement de catégorie A, exerce une expertise supérieure, commande sur le plan opérationnel et peut suppléer les commissaires. Il ne relève ni de la catégorie B ni du corps de conception et de direction.

9. Parmi les propositions suivantes concernant le code de déontologie commun à la police et à la gendarmerie, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Il figure dans le code de procédure pénale, aux articles R. 434-1 et suivants.
Il est codifié dans les dispositions réglementaires du code de la sécurité intérieure.
Il concerne les personnels de la police nationale et de la gendarmerie nationale.
Il figure dans le code de la sécurité intérieure, aux articles L. 435-1 et suivants.
Il figure dans le code de la sécurité intérieure, aux articles R. 434-1 et suivants.

Il est codifié dans les dispositions réglementaires du code de la sécurité intérieure. · Il concerne les personnels de la police nationale et de la gendarmerie nationale. · Il figure dans le code de la sécurité intérieure, aux articles R. 434-1 et suivants.

Explication

Le code commun est inscrit aux articles R. 434-1 et suivants du code de la sécurité intérieure et concerne police et gendarmerie. Les articles L. 435-1 portent sur l’usage des armes, et le code de déontologie ne figure pas dans le code de procédure pénale.

10. Un agent reçoit un ordre manifestement illégal, susceptible de compromettre gravement un intérêt public. Quelle conduite s’impose ?

Il peut écarter tout ordre qu’il estime simplement contestable.
Il doit rendre compte de la situation à son autorité.
Il doit exécuter l’ordre dès lors qu’il émane d’un supérieur hiérarchique.
Il ne doit pas exécuter cet ordre manifestement illégal.
Il doit rendre compte après avoir refusé l’ordre manifestement illégal.

Il doit rendre compte de la situation à son autorité. · Il ne doit pas exécuter cet ordre manifestement illégal. · Il doit rendre compte après avoir refusé l’ordre manifestement illégal.

Explication

Un agent ne doit pas exécuter un ordre manifestement illégal de nature à compromettre gravement un intérêt public et doit en rendre compte. Un ordre simplement contesté ne relève pas de cette exception, et l’obligation de rendre compte accompagne le refus.

11. À propos de l’usage des armes prévu à l’article L. 435-1 du code de la sécurité intérieure :

La loi énumère cinq cas d’usage des armes dans cet article.
Il doit respecter une stricte proportionnalité.
Il est soumis à une exigence d’absolue nécessité.
Il répond aux conditions de la légitime défense définies à l’article 122-5 du code pénal.
La loi prévoit quatre cas d’usage des armes dans cet article.

La loi énumère cinq cas d’usage des armes dans cet article. · Il doit respecter une stricte proportionnalité. · Il est soumis à une exigence d’absolue nécessité.

Explication

L’article L. 435-1 exige l’absolue nécessité et la stricte proportionnalité, dans cinq cas énumérés par la loi. La légitime défense relève de l’article 122-5 du code pénal, et le nombre de cas n’est pas quatre.

12. La loi RIPOST a été promulguée à quelle date ?

Elle a été promulguée le 14 août 2026.
Elle a été promulguée le 18 août 2026.
Elle a été promulguée au mois d’août 2026.
Elle a été promulguée le 14 septembre 2026.
Elle a été promulguée le 18 juillet 2026.

Elle a été promulguée le 18 août 2026. · Elle a été promulguée au mois d’août 2026.

Explication

La loi RIPOST a été promulguée le 18 août 2026, ce qui situe aussi sa promulgation au mois d’août. Le 14 août correspond à la date de la décision du Conseil constitutionnel relative à cette loi.

13. Que désigne l’acronyme RIPOST et autour de quels axes la loi s’articule-t-elle ?

Le narcotrafic figure parmi les axes de la loi.
La loi s’articule notamment autour de la délinquance du quotidien.
RIPOST signifie « Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité ».
Les axes mentionnés sont la délinquance du quotidien, la sécurité routière et les moyens d’intervention.
La loi s’articule autour de la délinquance financière, du narcotrafic et des moyens d’intervention.

Le narcotrafic figure parmi les axes de la loi. · La loi s’articule notamment autour de la délinquance du quotidien. · RIPOST signifie « Réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité ».

Explication

RIPOST développe l’intitulé relatif aux réponses immédiates aux phénomènes troublant l’ordre public, la sécurité et la tranquillité. Ses axes comprennent la délinquance du quotidien, le narcotrafic et les moyens d’intervention, et non la délinquance financière ou la sécurité routière.

14. Concernant la décision du Conseil constitutionnel relative à la loi RIPOST :

Elle comporte six censures de fond, cinq cavaliers et sept réserves.
Elle comporte cinq cavaliers et six réserves.
Elle comprend sept censures de fond.
Elle date du 18 août 2026 et comporte sept censures de fond.
La décision porte le numéro 2026-915 DC et date du 14 août 2026.

Elle comporte cinq cavaliers et six réserves. · Elle comprend sept censures de fond. · La décision porte le numéro 2026-915 DC et date du 14 août 2026.

Explication

La décision n° 2026-915 DC date du 14 août 2026 et comprend sept censures de fond, cinq cavaliers et six réserves. Le nombre de censures et de réserves est inversé dans l’énoncé erroné, et le 18 août est la date de promulgation de la loi.

15. À propos des règles applicables au LRPPN, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La reconnaissance faciale est exclue du dispositif.
Les accès sont limités au besoin d’en connaître.
Les éléments traités doivent être strictement nécessaires.
Les constatations et signes physiques peuvent reposer sur des appréciations subjectives.
Les accès sont journalisés pendant cinq ans et la reconnaissance faciale est exclue.

La reconnaissance faciale est exclue du dispositif. · Les accès sont limités au besoin d’en connaître. · Les éléments traités doivent être strictement nécessaires.

Explication

Le LRPPN impose la stricte nécessité des éléments traités, l’objectivité des constatations et signes physiques, ainsi qu’un accès limité au besoin d’en connaître. Les accès sont journalisés pendant trois ans, et la reconnaissance faciale est exclue.

16. Qui dirige la police judiciaire conformément à l’article 12 du code de procédure pénale ?

Le code de procédure pénale attribue cette direction au procureur de la République.
Le préfet dirige la police judiciaire en application de l’article 12.
Le procureur de la République dirige la police judiciaire.
L’article 12 du code de procédure pénale confie cette direction au procureur.
Le juge d’instruction dirige la police judiciaire en application de l’article 12.

Le code de procédure pénale attribue cette direction au procureur de la République. · Le procureur de la République dirige la police judiciaire. · L’article 12 du code de procédure pénale confie cette direction au procureur.

Explication

L’article 12 du code de procédure pénale confie la direction de la police judiciaire au procureur de la République. Cette attribution n’est pas donnée au préfet ni au juge d’instruction.

17. Police administrative et police judiciaire se distinguent notamment par leur finalité :

La police judiciaire a pour finalité principale la prévention.
La police administrative vise la prévention.
La police judiciaire recherche les infractions et leurs auteurs.
La prévention caractérise la finalité de la police administrative.
La police administrative intervient après la commission d’une infraction.

La police administrative vise la prévention. · La police judiciaire recherche les infractions et leurs auteurs. · La prévention caractérise la finalité de la police administrative.

Explication

La police administrative vise la prévention, tandis que la police judiciaire recherche les infractions et leurs auteurs. La police administrative n’intervient donc pas après la commission d’une infraction comme le décrit la proposition. La recherche des infractions et de leurs auteurs relève de la police judiciaire.

18. Concernant les missions des services de la Police nationale, quelles sont les propositions exactes ?

La DGSI intervient dans le renseignement intérieur et le contre-terrorisme.
La sécurité publique prend en charge la police du quotidien.
La DGPN assure le pilotage de la Police nationale.
La police aux frontières est chargée des enquêtes complexes.
L’IGPN assure les secours et le maintien de l’ordre public.

La DGSI intervient dans le renseignement intérieur et le contre-terrorisme. · La sécurité publique prend en charge la police du quotidien. · La DGPN assure le pilotage de la Police nationale.

Explication

La DGPN assure le pilotage, la sécurité publique la police du quotidien et la DGSI le renseignement intérieur et le contre-terrorisme. Les enquêtes complexes relèvent de la police judiciaire, tandis que les missions de maintien de l’ordre et de secours sont notamment celles des CRS.

19. À propos de la DCCRS et du maintien de l’ordre public :

Le maintien de l’ordre repose sur un dispositif gradué.
La DCCRS regroupe des unités mobiles chargées notamment du maintien de l’ordre public.
Les sommations sont effectuées par une autorité habilitée.
Le maintien de l’ordre repose sur un dispositif uniforme sans gradation.
Les unités mobiles de la DCCRS sont principalement chargées du renseignement intérieur.

Le maintien de l’ordre repose sur un dispositif gradué. · La DCCRS regroupe des unités mobiles chargées notamment du maintien de l’ordre public. · Les sommations sont effectuées par une autorité habilitée.

Explication

La DCCRS regroupe des unités mobiles chargées notamment du maintien de l’ordre public, lequel repose sur un dispositif gradué et des sommations faites par une autorité habilitée. Le dispositif n’est pas décrit comme uniforme, et le renseignement intérieur relève de la DGSI.

20. Concernant la loi du 9 décembre 1905 :

Elle marque une étape majeure dans l’organisation des rapports entre religion et État.
Elle instaure la séparation des pouvoirs exécutif et judiciaire.
Elle crée le Conseil constitutionnel et fixe sa composition.
Elle établit la séparation des Églises et de l’État.
Elle concerne les relations entre les Églises et l’État en France.

Elle marque une étape majeure dans l’organisation des rapports entre religion et État. · Elle établit la séparation des Églises et de l’État. · Elle concerne les relations entre les Églises et l’État en France.

Explication

La loi de 1905 établit la séparation des Églises et de l’État et porte bien sur leurs relations. Elle ne sépare pas les pouvoirs exécutif et judiciaire et ne crée pas le Conseil constitutionnel.

21. Dans les services publics, quelles règles distinguent les agents des usagers ?

La neutralité concerne les agents, tandis que les usagers conservent leurs libertés.
Les agents sont soumis à une obligation de neutralité dans le service public.
Les usagers sont soumis à la même obligation de neutralité que les agents publics.
Les usagers demeurent libres, sous réserve d’un trouble au bon ordre du service.
La liberté des usagers peut être limitée en cas de trouble au bon ordre du service.

La neutralité concerne les agents, tandis que les usagers conservent leurs libertés. · Les agents sont soumis à une obligation de neutralité dans le service public. · Les usagers demeurent libres, sous réserve d’un trouble au bon ordre du service. · La liberté des usagers peut être limitée en cas de trouble au bon ordre du service.

Explication

Les agents sont tenus à la neutralité, tandis que les usagers restent libres dans le respect du bon ordre du service. La même obligation de neutralité ne s’applique donc pas aux usagers.

22. Parmi les propositions suivantes concernant le Conseil constitutionnel, lesquelles sont exactes ?

Il contrôle la conformité des normes.
Il traite les questions prioritaires de constitutionnalité depuis 2008.
Il compte neuf membres.
Il compte douze membres désignés pour contrôler les normes.
Il examine les questions prioritaires de constitutionnalité depuis 2010.

Il contrôle la conformité des normes. · Il traite les questions prioritaires de constitutionnalité depuis 2008. · Il compte neuf membres.

Explication

Le Conseil constitutionnel compte neuf membres, contrôle la conformité des normes et traite les questions prioritaires de constitutionnalité depuis 2008. Les nombres de douze membres et la date de 2010 ne correspondent pas aux faits établis.

23. Concernant Europol, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Son siège se trouve à La Haye.
Son rôle comprend un appui à la coopération policière.
Europol n’est ni une police de terrain ni un tribunal.
Europol ne remplace pas les services policiers nationaux.
Europol soutient l’analyse et la coopération policière entre services.

Son siège se trouve à La Haye. · Son rôle comprend un appui à la coopération policière. · Europol n’est ni une police de terrain ni un tribunal. · Europol ne remplace pas les services policiers nationaux. · Europol soutient l’analyse et la coopération policière entre services.

Explication

Europol soutient l’analyse et la coopération policière depuis La Haye, sans remplacer les services nationaux. L’agence n’est ni une police de terrain ni un tribunal.

24. Eurojust contribue à la coopération judiciaire européenne en :

Coordonnant les enquêtes nationales depuis Strasbourg.
Coordonnant les opérations policières de terrain depuis Bruxelles.
Coordonnant les arrestations internationales depuis Luxembourg.
Coordonnant la coopération policière transfrontalière depuis La Haye.
Coordonnant les enquêtes et les poursuites transfrontalières depuis La Haye.

Coordonnant les enquêtes et les poursuites transfrontalières depuis La Haye.

Explication

Eurojust est une agence de coopération judiciaire basée à La Haye, qui coordonne les enquêtes et les poursuites transfrontalières. Elle ne coordonne pas la coopération policière de terrain. Son siège n’est ni à Strasbourg, ni à Bruxelles, ni à Luxembourg, ni à Lyon : Lyon est celui d’Interpol.

25. À propos des signalements diffusés dans le SIS :

Les signalements du SIS portent sur des personnes et des biens immobiliers.
Ils peuvent concerner des personnes, des objets ou des véhicules.
Ils appellent une vérification, un fondement et une traçabilité.
Ils constituent à eux seuls une décision d’interpellation.
Ils dispensent les services d’établir la traçabilité de leurs vérifications.

Ils peuvent concerner des personnes, des objets ou des véhicules. · Ils appellent une vérification, un fondement et une traçabilité.

Explication

Les signalements du SIS peuvent concerner des personnes, des objets ou des véhicules et appellent une vérification, un fondement et une traçabilité. Ils ne portent pas sur des biens immobiliers comme catégorie de signalement. Un signalement ne décide pas à lui seul d’une interpellation et ne dispense pas les services de tracer leurs vérifications.

26. Le mandat d’arrêt européen se caractérise par les éléments suivants :

Il organise une procédure de remise entre États membres.
Il repose sur le principe de reconnaissance mutuelle.
Il se distingue de l’extradition classique.
Il constitue une procédure d’extradition classique entre États membres.
Il repose sur une décision-cadre adoptée en 2010.

Il organise une procédure de remise entre États membres. · Il repose sur le principe de reconnaissance mutuelle. · Il se distingue de l’extradition classique.

Explication

Le mandat d’arrêt européen organise une remise entre États membres fondée sur la reconnaissance mutuelle et se distingue de l’extradition classique. Il est prévu par une décision-cadre de 2002, et non de 2010.

27. La classification moderne des armes en catégories :

A remplacé l’ancienne classification en huit catégories.
A été instaurée par un décret du 30 juillet 2012.
Comprend les catégories A, B, C et D.
Résulte d’une loi du 6 mars 2013 et d’un décret de 2012.
Comprend huit catégories depuis la réforme de 2012.

A remplacé l’ancienne classification en huit catégories. · Comprend les catégories A, B, C et D.

Explication

La classification moderne comprend quatre catégories et a remplacé l’ancien classement en huit catégories. Elle résulte de la loi du 6 mars 2012 et du décret du 30 juillet 2013.

28. Concernant les régimes associés aux catégories d’armes :

La catégorie D est soumise à déclaration préalable.
La catégorie A est interdite sauf dérogations.
La catégorie C relève d’un enregistrement préfectoral.
La catégorie D est en acquisition libre, mais son port est interdit.
La catégorie B exige une autorisation préfectorale.

La catégorie A est interdite sauf dérogations. · La catégorie D est en acquisition libre, mais son port est interdit. · La catégorie B exige une autorisation préfectorale.

Explication

La catégorie A est interdite sauf dérogations et la catégorie B exige une autorisation préfectorale. La catégorie C relève de la déclaration, tandis que la catégorie D est en acquisition libre mais non-portable.

29. Les règles fondamentales de sécurité lors de la manipulation d’une arme comprennent :

Garder le doigt hors de la détente, sauf intention immédiate de tirer.
Garder le doigt sur la détente jusqu’à l’acquisition de la cible.
Pointer l’arme vers une zone non visée pendant les manipulations.
Ne pas pointer l’arme vers ce qu’on ne veut pas détruire.
Considérer toute arme comme chargée.

Garder le doigt hors de la détente, sauf intention immédiate de tirer. · Ne pas pointer l’arme vers ce qu’on ne veut pas détruire. · Considérer toute arme comme chargée.

Explication

Les règles imposent de considérer toute arme comme chargée, de garder le doigt hors de la détente sauf intention immédiate de tirer et de ne pas pointer l’arme vers ce qu’on ne veut pas détruire. Le doigt ne doit pas rester sur la détente pendant l’acquisition de la cible.

30. Concernant la démarche attendue dans un cas pratique :

Après les mesures immédiates viennent la délégation et la coordination.
La démarche débute par le constat, puis procède à la qualification des faits.
Le compte rendu intervient après la délégation et la coordination.
Les suites sont envisagées après la rédaction du compte rendu.
La délégation précède l’identification des faits et leur qualification.

Après les mesures immédiates viennent la délégation et la coordination. · La démarche débute par le constat, puis procède à la qualification des faits. · Le compte rendu intervient après la délégation et la coordination. · Les suites sont envisagées après la rédaction du compte rendu.

Explication

Le constat ouvre la démarche, suivi de la qualification, puis des mesures immédiates, de la délégation et coordination, du compte rendu et des suites. La délégation ne précède donc pas le constat ni la qualification.

31. Face à des violences conjugales avec un enfant exposé, quelles conduites adopter ?

L’action doit être articulée avec l’OPJ et le parquet.
Le signalement de l’enfant au parquet peut attendre la clôture de l’intervention.
L’enfant exposé doit être signalé au parquet sans délai.
La présence d’une arme au domicile doit être prise en compte dans l’évaluation.
La victime et l’enfant exposé doivent être sécurisés dans la situation.

L’action doit être articulée avec l’OPJ et le parquet. · L’enfant exposé doit être signalé au parquet sans délai. · La présence d’une arme au domicile doit être prise en compte dans l’évaluation. · La victime et l’enfant exposé doivent être sécurisés dans la situation.

Explication

Il faut sécuriser la victime et l’enfant, tenir compte de l’arme au domicile et coordonner l’action avec l’OPJ et le parquet. Le signalement de l’enfant au parquet doit être effectué sans délai, et non différé jusqu’à la fin de l’intervention.

32. Un agent paraît alcoolisé avant un service armé ; quelle conduite est adaptée ?

L’agent doit être retiré immédiatement du service armé envisagé.
L’agent peut rester en service armé sous une surveillance renforcée.
L’orientation vers des soutiens adaptés constitue une mesure à organiser.
Le risque persistant doit être tu malgré une consigne de silence.
Le retrait du service armé suffit à remplacer le soutien à l’agent.

L’agent doit être retiré immédiatement du service armé envisagé. · L’orientation vers des soutiens adaptés constitue une mesure à organiser.

Explication

La sécurité impose le retrait immédiat de l’agent du service armé, tandis qu’une orientation vers des soutiens adaptés doit aussi être organisée. Le maintien en service armé n’est pas la conduite indiquée, et un risque persistant doit être signalé à l’autorité compétente malgré une consigne de silence.

33. Lors d’une manifestation violente, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La diffusion personnelle d’une vidéo d’interpellation doit cesser.
La réponse apportée doit demeurer graduée et proportionnée aux circonstances.
La diffusion personnelle d’une vidéo d’interpellation peut se poursuivre après l’intervention.
Les images et les traces liées à l’intervention doivent être préservées.
Le blessé peut attendre la fin des opérations avant d’être pris en charge.

La diffusion personnelle d’une vidéo d’interpellation doit cesser. · La réponse apportée doit demeurer graduée et proportionnée aux circonstances. · Les images et les traces liées à l’intervention doivent être préservées.

Explication

La réponse doit être graduée et proportionnée, les images et traces préservées, et la diffusion personnelle d’une vidéo d’interpellation doit cesser. Le blessé doit être pris en charge plutôt que laissé dans l’attente de la fin des opérations.

34. À l’oral du concours, quelle posture est attendue d’un candidat visant les fonctions d’officier ?

Le candidat doit privilégier l’expertise technique au détriment de l’encadrement.
Le candidat doit montrer qu’il comprend les fonctions d’encadrement.
Le candidat doit limiter son analyse aux missions de sa spécialité actuelle.
Le candidat doit se projeter comme un futur officier dans ses réponses.
Le candidat doit présenter une analyse globale des situations abordées.

Le candidat doit montrer qu’il comprend les fonctions d’encadrement. · Le candidat doit se projeter comme un futur officier dans ses réponses. · Le candidat doit présenter une analyse globale des situations abordées.

Explication

Le jury attend une projection comme futur officier, une analyse globale et une compréhension des fonctions d’encadrement. Rester cantonné à sa spécialité actuelle ou opposer l’expertise à l’encadrement ne correspond pas à cette attente.

35. Concernant l’écoute, l’empathie et la prise de décision chez un officier :

L’empathie dispense l’officier de prendre des décisions difficiles.
La fermeté attendue exclut une attitude d’écoute envers les interlocuteurs.
L’écoute et l’empathie sont compatibles avec la fermeté attendue d’un officier.
Un officier doit pouvoir prendre des décisions malgré l’attention portée aux personnes.
Le courage fait partie des qualités attendues d’un officier décisionnaire.

L’écoute et l’empathie sont compatibles avec la fermeté attendue d’un officier. · Un officier doit pouvoir prendre des décisions malgré l’attention portée aux personnes. · Le courage fait partie des qualités attendues d’un officier décisionnaire.

Explication

L’écoute et l’empathie n’excluent ni la fermeté ni le courage, et l’officier doit pouvoir prendre des décisions. L’empathie ne le dispense donc pas de décider et la fermeté n’empêche pas l’écoute.

36. En mise en situation collective, le candidat doit notamment :

Aboutir à une synthèse dans le temps imparti.
Structurer le travail afin de faire progresser le groupe.
Répondre à la commande formulée pour le travail collectif.
Monopoliser la parole pour imposer rapidement une conclusion.
Faciliter la coopération plutôt que de retenir la parole du groupe.

Aboutir à une synthèse dans le temps imparti. · Structurer le travail afin de faire progresser le groupe. · Répondre à la commande formulée pour le travail collectif. · Faciliter la coopération plutôt que de retenir la parole du groupe.

Explication

Le candidat doit répondre à la commande, structurer le travail, aboutir à une synthèse dans le temps prévu et favoriser la coopération. Monopoliser la parole empêche cette coopération au lieu de faire avancer le groupe.

37. Quelles caractéristiques décrivent l’entretien du concours ?

La durée de l’entretien est de vingt minutes pour un coefficient cinq.
La grille officielle évalue la motivation et les compétences sportives du candidat.
L’exposé du candidat ne doit pas dépasser cinq minutes.
L’entretien dure trente minutes et comporte un coefficient cinq.
Une note inférieure à cinq sur vingt à l’entretien est éliminatoire.

L’exposé du candidat ne doit pas dépasser cinq minutes. · L’entretien dure trente minutes et comporte un coefficient cinq. · Une note inférieure à cinq sur vingt à l’entretien est éliminatoire.

Explication

L’entretien dure trente minutes, vaut un coefficient cinq et est éliminatoire en dessous de cinq sur vingt ; l’exposé est limité à cinq minutes. La grille officielle évalue notamment les compétences relationnelles, et non les compétences sportives. La durée n’est pas de vingt minutes.

38. Lorsqu’un accident grave implique un fonctionnaire, quelles mesures initiales sont requises ?

Un compte rendu doit être transmis sans délai.
La chaussée doit rester ouverte avant toute sécurisation de la zone.
La scène doit être préservée et le procureur avisé.
Les secours doivent être alertés immédiatement après l’accident grave.
Les premiers secours sont prodigués si l’intervenant est formé.

Un compte rendu doit être transmis sans délai. · La scène doit être préservée et le procureur avisé. · Les secours doivent être alertés immédiatement après l’accident grave. · Les premiers secours sont prodigués si l’intervenant est formé.

Explication

Il faut alerter immédiatement les secours, sécuriser la chaussée, prodiguer les premiers secours si l’on est formé, préserver la scène, aviser le procureur et rendre compte sans délai. Laisser la chaussée sans sécurisation contredit les mesures attendues.

39. Un accident avec blessé grave implique un fonctionnaire : quelle procédure s’impose ?

Le procureur doit être avisé immédiatement en application de l’article 40 du CPP.
L’unité impliquée doit conduire elle-même l’enquête sur l’accident.
L’enquête doit être confiée à un service compétent distinct de l’unité impliquée.
Le procureur peut être avisé après la clôture de l’enquête.
L’avis au procureur est requis lorsqu’un fonctionnaire est impliqué et qu’un blessé est grave.

Le procureur doit être avisé immédiatement en application de l’article 40 du CPP. · L’enquête doit être confiée à un service compétent distinct de l’unité impliquée. · L’avis au procureur est requis lorsqu’un fonctionnaire est impliqué et qu’un blessé est grave.

Explication

L’article 40 du CPP impose d’aviser immédiatement le procureur, et un service compétent distinct de l’unité impliquée doit être saisi pour l’enquête. L’unité impliquée ne conduit donc pas elle-même cette enquête, et l’avis ne doit pas attendre sa clôture.

40. À propos du compte rendu après un accident grave impliquant un fonctionnaire :

Un compte rendu incomplet ne constitue pas un manquement à l’article R. 434-4 CSI.
Le compte rendu doit présenter les faits de façon factuelle.
La sincérité du compte rendu est une exigence professionnelle.
Un compte rendu tronqué respecte l’exigence de sincérité.
Le compte rendu doit relater les faits de manière complète.

Le compte rendu doit présenter les faits de façon factuelle. · La sincérité du compte rendu est une exigence professionnelle. · Le compte rendu doit relater les faits de manière complète.

Explication

Le compte rendu doit être complet, factuel et sincère. Le tronquer constitue un manquement à l’article R. 434-4 du CSI ; il ne satisfait donc pas à l’exigence de sincérité.

41. Concernant la fixation des dates de congés :

La continuité du service fait partie des critères objectifs d’organisation des congés.
Les charges de famille peuvent être prises en compte dans la fixation des congés.
L’autorité hiérarchique fixe les dates de congés en tenant compte des nécessités du service.
L’ancienneté peut constituer un critère objectif pour fixer les dates de congés.
Les préférences personnelles constituent le critère principal d’attribution des dates de congés.

La continuité du service fait partie des critères objectifs d’organisation des congés. · Les charges de famille peuvent être prises en compte dans la fixation des congés. · L’autorité hiérarchique fixe les dates de congés en tenant compte des nécessités du service. · L’ancienneté peut constituer un critère objectif pour fixer les dates de congés.

Explication

L’autorité hiérarchique décide en fonction des nécessités du service et de critères objectifs, dont l’ancienneté, les charges de famille et la continuité du service. Les préférences personnelles ne remplacent pas ces critères.

42. Un planning de congés a été préparé par délégation puis arbitré : quelles règles s’appliquent à sa validation ?

La délégation dispense le chef de service de rendre compte de la décision.
Le chef de service signe le planning après l’arbitrage des congés.
La validation hiérarchique formelle reste nécessaire malgré la délégation.
L’arbitrage rend inutile toute signature hiérarchique du planning.
Le chef de service demeure responsable de la décision finale concernant le planning.

Le chef de service signe le planning après l’arbitrage des congés. · La validation hiérarchique formelle reste nécessaire malgré la délégation. · Le chef de service demeure responsable de la décision finale concernant le planning.

Explication

La délégation ne supprime ni le compte rendu ni la validation hiérarchique formelle : le chef de service reste responsable de la décision finale et signe le planning arbitré. Elle ne dispense donc pas de rendre compte et ne rend pas la signature inutile.

43. Un supérieur demande le retrait d’un procès-verbal déjà transmis au procureur. Quelle conduite juridique s’impose ?

Le supérieur hiérarchique peut retirer le procès-verbal après sa transmission au procureur.
Le procureur est compétent pour décider de la suite donnée au procès-verbal transmis.
Le retrait du procès-verbal relève de l’autorité qui a ordonné sa transmission initiale.
Le supérieur hiérarchique décide seul de la suite de la procédure après transmission.
L’article 40 du code de procédure pénale ne produit ses effets qu’après l’accord hiérarchique.

Le procureur est compétent pour décider de la suite donnée au procès-verbal transmis.

Explication

Une fois le procès-verbal transmis, l’article 40 du code de procédure pénale a produit ses effets et le procureur décide de la suite. Le supérieur ne peut donc pas retirer le procès-verbal ni se substituer au procureur.

44. Face à un ordre hiérarchique problématique, les démarches de l’agent comprennent :

L’agent expose les motifs de son refus et consigne les échanges intervenus.
Si l’ordre manifestement irrégulier est maintenu, l’agent maintient son refus.
L’agent conserve le dossier en l’état pendant l’examen de la situation.
L’agent exécute l’ordre maintenu dès lors qu’il a été confirmé par écrit.
L’agent demande une confirmation écrite de l’ordre hiérarchique problématique.

L’agent expose les motifs de son refus et consigne les échanges intervenus. · Si l’ordre manifestement irrégulier est maintenu, l’agent maintient son refus. · L’agent conserve le dossier en l’état pendant l’examen de la situation. · L’agent demande une confirmation écrite de l’ordre hiérarchique problématique.

Explication

L’agent demande une confirmation écrite, explique son refus, conserve le dossier en l’état et consigne les échanges. Si l’ordre manifestement irrégulier est maintenu, il maintient son refus et rend compte à l’échelon supérieur ou sollicite un arbitrage ; une confirmation écrite ne rend pas l’ordre exécutable.

45. Une personne conteste l’usage de la force lors d’une intervention. Comment le responsable vérifie-t-il les faits ?

Le rapport d’intervention peut contribuer à l’examen des circonstances de l’usage de la force.
Les images de caméra-piéton et les autres images disponibles peuvent être examinées.
Le responsable transmet son appréciation sans recueillir les éléments disponibles.
Une EAPD est engagée avant que les faits soient établis.
Le responsable recueille les éléments objectifs relatifs à l’intervention contestée.

Le rapport d’intervention peut contribuer à l’examen des circonstances de l’usage de la force. · Les images de caméra-piéton et les autres images disponibles peuvent être examinées. · Le responsable recueille les éléments objectifs relatifs à l’intervention contestée.

Explication

La vérification repose sur des éléments objectifs, notamment le rapport d’intervention, les images de caméra-piéton et les autres images disponibles, qui sont transmis au service compétent. Une EAPD peut être engagée si les faits sont établis, et non avant leur établissement.

46. Lors d’une immobilisation au sol, à quel moment la contrainte doit-elle cesser ?

La contrainte peut se poursuivre après la fin de la résistance si la personne est menottée.
Le maintien au sol après la fin de la résistance ne soulève pas de question de dignité.
Les articles R. 434-10 et R. 434-11 du CSI écartent le contrôle de la durée.
La contrainte doit cesser dès que la personne ne résiste plus.
Une immobilisation prolongée reste proportionnée dès lors que la personne est menottée.

La contrainte doit cesser dès que la personne ne résiste plus.

Explication

La contrainte doit cesser dès la fin de la résistance. Maintenir au sol une personne menottée qui ne résiste plus pendant une durée prolongée peut être disproportionné et porter atteinte à sa dignité au regard des articles R. 434-10 et R. 434-11 du CSI.

47. Un parent suspecté de maltraitance est policier : quelles mesures de traitement du dossier sont prévues ?

L’appartenance policière du parent écarte la possibilité de saisir l’IGPN.
Le dossier est confié à un service compétent neutre lorsque le parent suspecté est policier.
La protection de l’enfant prime l’appartenance professionnelle du parent suspecté.
L’IGPN peut être associée selon la gravité de la situation.
Le commissariat voisin constitue le service à privilégier pour traiter le dossier.

Le dossier est confié à un service compétent neutre lorsque le parent suspecté est policier. · La protection de l’enfant prime l’appartenance professionnelle du parent suspecté. · L’IGPN peut être associée selon la gravité de la situation.

Explication

Le dossier doit être confié à un service compétent neutre, et non au commissariat voisin ; l’IGPN peut être associée selon la gravité. La protection de l’enfant prime l’appartenance professionnelle du parent, qui n’écarte donc pas l’intervention de l’IGPN.

48. Concernant l’évolution du concours interne depuis 2024, quelles propositions sont exactes ?

En 2024, 108 postes étaient ouverts au second concours interne.
Le second concours interne comptait 173 postes ouverts en 2024.
L’arrêté du 10 juillet 2023 prévoit le remplacement de la VAP par le concours interne.
Depuis 2024, le second concours interne remplace la VAP pour le même public.
Le second concours interne remplace la VAP depuis 2023 pour un public différent.

Le second concours interne comptait 173 postes ouverts en 2024. · L’arrêté du 10 juillet 2023 prévoit le remplacement de la VAP par le concours interne. · Depuis 2024, le second concours interne remplace la VAP pour le même public.

Explication

Depuis 2024, le second concours interne remplace la VAP pour le même public, conformément à l’arrêté du 10 juillet 2023 ; 173 postes étaient ouverts en 2024. Le remplacement n’a pas commencé en 2023 et le nombre de postes indiqué pour 2024 n’était pas 108.

49. La structure des épreuves écrites du concours interne comprend :

Les deux épreuves écrites représentent ensemble un total de 60 points.
L’étude de cas dure trois heures, est notée sur 40 et a un coefficient 2.
Le QCM d’acquis professionnels dure trois heures et est noté sur 40, coefficient 2.
Le QCM d’acquis professionnels dure une heure, est noté sur 20 et a un coefficient 1.
L’étude de cas dure une heure et est notée sur 20, coefficient 1.

Les deux épreuves écrites représentent ensemble un total de 60 points. · L’étude de cas dure trois heures, est notée sur 40 et a un coefficient 2. · Le QCM d’acquis professionnels dure une heure, est noté sur 20 et a un coefficient 1.

Explication

Le QCM dure une heure, est noté sur 20 et a un coefficient 1 ; l’étude de cas dure trois heures, est notée sur 40 et a un coefficient 2. Leur total est de 60 points, contrairement aux durées et barèmes inversés dans les autres propositions.

50. Concernant le format historique du QCM VAP :

Le QCM comportait 80 questions notées sur 50 points, en une heure environ.
L’étude de cas était notée sur 50 points dans ce format historique.
Le QCM durait deux heures et comptait 80 questions notées sur 50 points.
Le format historique prévoyait une étude de cas sur 40 points et un QCM sur 60 points.
L’épreuve associait une étude de cas sur 80 points et un QCM de 50 questions.

Le QCM comportait 80 questions notées sur 50 points, en une heure environ. · L’étude de cas était notée sur 50 points dans ce format historique.

Explication

Le format décrit associe un QCM de 80 questions sur 50 points et une étude de cas sur 50 points. Une heure pour 80 questions correspond à environ 45 secondes par question, et non à deux heures.

51. Parmi les propositions suivantes concernant les QCM VAP diffusés sur des sites tiers, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les corrections non officielles gagnent à être vérifiées sur Légifrance.
Les annales officielles sont disponibles dans la rubrique correspondante de Légifrance.
Les corrections diffusées avec ces QCM sont validées par les jurys officiels.
Des QCM VAP des années 2016 à 2023 circulent sur des sites tiers.
Les QCM VAP disponibles sur des sites tiers couvrent les années 2010 à 2017.

Les corrections non officielles gagnent à être vérifiées sur Légifrance. · Des QCM VAP des années 2016 à 2023 circulent sur des sites tiers.

Explication

Des QCM VAP de 2016 à 2023 circulent sur des sites tiers, mais leurs corrections ne sont pas officielles. Elles doivent être vérifiées sur Légifrance, et non présumées validées par les jurys. Les annales officielles et les rapports de jury sont disponibles dans la rubrique correspondante du site www.devenirpolicier.fr.

52. Concernant le rôle du référent Sentinelle :

Il établit les diagnostics médicaux des collègues en souffrance au travail.
Il assure les soins psychologiques des collègues en difficulté professionnelle.
Il repère les collègues en souffrance et les oriente vers des ressources adaptées.
Il conduit l’accompagnement professionnel assuré par le SSPO.
Il remplace le médecin du SSPO lors de la prise en charge des collègues.

Il repère les collègues en souffrance et les oriente vers des ressources adaptées.

Explication

Le référent Sentinelle repère, écoute et oriente les collègues en souffrance, sans dispenser de soins. Les soins et l’accompagnement professionnel ne constituent pas son rôle, et il ne remplace pas les professionnels du SSPO.

53. Le SSPO comprend les professionnels suivants :

Un psychiatre, une assistante sociale et un médiateur composent le SSPO.
Un médecin, un psychiatre et une infirmière composent le SSPO.
Une cellule d’urgence médico-psychologique comprend un médecin, un psychologue et une assistante sociale.
Un médecin, un psychologue et une assistante sociale composent le SSPO.
Un médecin, un psychologue et un conseiller juridique composent le SSPO.

Un médecin, un psychologue et une assistante sociale composent le SSPO.

Explication

Le SSPO comprend un médecin, un psychologue et une assistante sociale. Un psychiatre, un médiateur, une infirmière, un officier ou un conseiller juridique ne figurent pas dans cette composition. Après un événement grave, une cellule d’urgence médico-psychologique peut être mobilisée.

54. Un officier repère des signes de souffrance au travail chez un collègue. Quelle démarche correspond à la prévention des risques psychosociaux ?

Il détecte les signes puis mène un entretien d’écoute avec le collègue concerné.
Il peut orienter le collègue ou adapter temporairement son service.
Il prend en compte la gestion des événements difficiles dans la prévention.
Il prévient les risques par le retour d’expérience et l’organisation du travail.
Il limite son intervention à l’écoute, sans orientation ni adaptation du service.

Il détecte les signes puis mène un entretien d’écoute avec le collègue concerné. · Il peut orienter le collègue ou adapter temporairement son service. · Il prend en compte la gestion des événements difficiles dans la prévention. · Il prévient les risques par le retour d’expérience et l’organisation du travail.

Explication

La démarche associe détection, écoute, orientation ou adaptation temporaire du service, puis prévention par le retour d’expérience, l’organisation du travail et la gestion des événements difficiles. Réduire l’intervention à l’écoute écarte à tort les possibilités d’orientation et d’adaptation.

55. Parmi les indicateurs de souffrance au travail figurent :

Les conflits peuvent alerter sur une souffrance au travail.
Une baisse de performance fait partie des indicateurs de souffrance.
Les absences et l’isolement peuvent signaler une souffrance au travail.
Une meilleure intégration collective signale une souffrance au travail.
Une progression des performances constitue un indicateur de souffrance au travail.

Les conflits peuvent alerter sur une souffrance au travail. · Une baisse de performance fait partie des indicateurs de souffrance. · Les absences et l’isolement peuvent signaler une souffrance au travail.

Explication

Les absences, l’isolement, les conflits et la baisse de performance font partie des indicateurs cités. Une progression des performances ou une meilleure intégration collective ne figurent pas parmi ces signes.

56. À propos du cycle policier en 2/2-3/2-2/3 :

Ce cycle prévoit des vacations de 10 h 08 dans les services concernés.
Ce cycle est fixé par un arrêté du 5 septembre 2020.
Son organisation est prévue par l’arrêté du 5 septembre 2019 relatif au temps de travail.
Son organisation est prévue par le décret du 5 septembre 2019.
Ce cycle prévoit des vacations de 12 h 08.

Son organisation est prévue par l’arrêté du 5 septembre 2019 relatif au temps de travail. · Ce cycle prévoit des vacations de 12 h 08.

Explication

Le cycle en 2/2-3/2-2/3 prévoit des vacations de 12 h 08 et relève de l’arrêté du 5 septembre 2019 portant organisation relative au temps de travail. La date n’est pas 2020 et le texte mentionné est un arrêté, non un décret.

57. Concernant l’organisation d’une vacation dans le cycle binaire 12 h 08 :

Le cycle alterne des vacations de jour et de nuit de 12 h 08 chacune.
Le cycle alterne des vacations de jour et de nuit de 10 h 08 chacune.
Chaque vacation comprend trois pauses de 20 minutes.
Une vacation de jour et une vacation de nuit s’inscrivent sur 24 heures.
Les deux pauses prévues durent chacune 30 minutes.

Le cycle alterne des vacations de jour et de nuit de 12 h 08 chacune. · Une vacation de jour et une vacation de nuit s’inscrivent sur 24 heures.

Explication

Le cycle binaire alterne une vacation de jour et une vacation de nuit de 12 h 08 chacune sur 24 heures. Il comporte deux pauses de 20 minutes, et non trois pauses ou des pauses de 30 minutes.

58. Le cycle binaire 12 h 08 permet notamment :

Un week-end de trois jours sur deux dans le rythme de service.
Un total annuel de 160 vacations travaillées dans ce cycle.
Un week-end de quatre jours chaque semaine de service.
Un mercredi travaillé chaque semaine dans ce cycle.
Un mercredi sur deux selon l’organisation du cycle.

Un week-end de trois jours sur deux dans le rythme de service. · Un mercredi sur deux selon l’organisation du cycle.

Explication

Ce cycle permet un week-end de trois jours sur deux et un mercredi sur deux. Il totalise 140 vacations travaillées par an, et non 160 ; les autres rythmes proposés ne correspondent pas aux caractéristiques indiquées.

59. La réforme issue du plan anti-suicide de 2015 a supprimé les cycles suivants :

Le cycle 4/2 dit « à bascule » a été supprimé.
Le cycle 2/2-3/2-2/3 a été supprimé par cette réforme.
Le cycle 3/2 a été supprimé par cette réforme.
Le cycle 6/2 a été supprimé par cette réforme.
Les cycles 4/2 à bascule, 6/2 et 3/2 ont été supprimés.

Le cycle 4/2 dit « à bascule » a été supprimé. · Le cycle 3/2 a été supprimé par cette réforme. · Le cycle 6/2 a été supprimé par cette réforme. · Les cycles 4/2 à bascule, 6/2 et 3/2 ont été supprimés.

Explication

La réforme de 2015 a supprimé les cycles 4/2 dit « à bascule », 6/2 et 3/2. Le cycle 2/2-3/2-2/3 n’est pas cité parmi les cycles supprimés.

60. Concernant les règles relatives aux armes de catégories B et C :

L’article L. 317-8 du CSI prévoit une sanction délictuelle pour ces faits.
Le transport d’une arme de catégorie C sans motif légitime constitue un délit selon le CSI.
Le transport d’une arme de catégorie B sans motif légitime constitue un délit selon le CSI.
Le port d’une arme de catégorie C sans motif légitime constitue un délit selon le CSI.
Le port d’une arme de catégorie B sans motif légitime constitue un délit selon le CSI.

L’article L. 317-8 du CSI prévoit une sanction délictuelle pour ces faits. · Le transport d’une arme de catégorie C sans motif légitime constitue un délit selon le CSI. · Le transport d’une arme de catégorie B sans motif légitime constitue un délit selon le CSI. · Le port d’une arme de catégorie C sans motif légitime constitue un délit selon le CSI. · Le port d’une arme de catégorie B sans motif légitime constitue un délit selon le CSI.

Explication

Le port comme le transport d’une arme de catégorie B ou C sans motif légitime constitue un délit. L’article L. 317-8 du CSI prévoit cette qualification.

61. Parmi les propositions suivantes concernant les congés annuels dans la fonction publique de l’État, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La durée annuelle correspond à cinq fois les obligations hebdomadaires de service.
Le décret n° 84-972 fixe le cadre des congés annuels dans la fonction publique territoriale.
La durée annuelle correspond à quatre fois les obligations hebdomadaires de service.
Le décret n° 84-972 encadre les congés annuels des agents de l’État.
Les obligations hebdomadaires de service servent à calculer la durée annuelle des congés.

La durée annuelle correspond à cinq fois les obligations hebdomadaires de service. · Le décret n° 84-972 encadre les congés annuels des agents de l’État. · Les obligations hebdomadaires de service servent à calculer la durée annuelle des congés.

Explication

Le décret n° 84-972 encadre les congés annuels de la fonction publique de l’État, calculés à cinq fois les obligations hebdomadaires de service. Le cadre indiqué ne concerne pas la fonction publique territoriale, et le coefficient n’est pas quatre.

62. Une personne dont le parent réclame après une interpellation souhaite être reçue par les forces de l’ordre. Concernant l’accueil et le traitement de cette demande, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le parent doit être reçu dans un délai raisonnable, mais son avocat ne peut être présent.
Le parent doit être reçu dans un délai raisonnable par l’administration, sans attention particulière aux victimes.
Le parent doit être reçu dans un délai raisonnable, avec courtoisie et écoute.
Le parent doit être reçu dans un délai fixe de vingt-quatre heures, avec courtoisie et écoute.
Le parent doit être reçu dans un délai raisonnable, avec fermeté et sans échange.

Le parent doit être reçu dans un délai raisonnable, avec courtoisie et écoute.

Explication

Le parent réclamant après une interpellation doit être reçu dans un délai raisonnable, avec courtoisie et écoute. Il peut être accompagné de son avocat s’il le souhaite ; l’article R. 434-20 du CSI prévoit aussi une attention particulière à l’accueil des victimes et à la qualité de leur prise en charge.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Culture générale et préparation au concours.

Quelles conditions d’ancienneté et de grade ouvre le second concours interne aux fonctionnaires de police ?

Ils doivent compter au moins deux ans d’ancienneté cumulée à partir du grade de brigadier-chef.

Quel âge maximal faut-il respecter au 31 décembre de l’année du recrutement pour le second concours interne ?

Cinquante ans, sous réserve des reculs et suppressions de limite d’âge prévus pour certaines situations.

Quelles épreuves composent l’écrit d’admissibilité du second concours interne ?

Un QCM professionnel, une étude de cas pratiques et des tests psychotechniques écrits.

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