QCM : Tajwid : règles de récitation (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel enchaînement décrit la transmission du Coran depuis sa révélation jusqu’aux générations suivantes ?

Allah le révèle à Djibril, Djibril le transmet au Prophète, puis le Prophète aux compagnons qui le transmettent aux générations suivantes.
Allah le révèle au Prophète, qui le transmet à Djibril, puis Djibril aux compagnons qui le transmettent aux générations suivantes.
Allah le révèle à Djibril, qui le transmet au Prophète, puis les générations suivantes le transmettent aux compagnons.
Allah le révèle à Djibril, qui le transmet aux compagnons, puis les compagnons au Prophète qui le transmet aux générations suivantes.

Allah le révèle à Djibril, Djibril le transmet au Prophète, puis le Prophète aux compagnons qui le transmettent aux générations suivantes.

Explication

La chaîne passe d’abord d’Allah à Djibril, puis au Prophète, aux compagnons et enfin aux générations suivantes. L’idée que Djibril transmettrait le Coran aux compagnons avant le Prophète inverse une étape essentielle.

2. Comment la transmission écrite du Coran par Zayd Ibn Thabit était-elle vérifiée ?

Il récitait le texte aux compagnons, qui l’écrivaient ensuite sans relecture du Prophète.
Il écrivait le texte d’après les compagnons, puis leur demandait de le réciter pour correction.
Il écrivait la récitation du Prophète, puis la lui relisait afin qu’elle soit corrigée.
Il faisait relire son texte par Djibril avant de le transmettre au Prophète.

Il écrivait la récitation du Prophète, puis la lui relisait afin qu’elle soit corrigée.

Explication

Zayd Ibn Thabit écrivait la récitation du Prophète et la lui relisait pour que celui-ci puisse la corriger. La récitation par les compagnons relève d’un aspect oral et ne décrit pas cette procédure écrite de vérification.

3. Quel était le lien entre Hafs ibn Sulayman et ‘Asim dans la transmission de la récitation ?

Hafs a reçu la récitation directement de ‘Asim et par son enseignement, qui était aussi son beau-père.
Hafs a reçu la récitation de ses compagnons, puis l’a enseignée à ‘Asim, son beau-père.
Hafs a transmis la récitation à ‘Asim, qui était son beau-père et l’un des récitants de Médine.
Hafs a reçu la récitation de Nafi‘, tandis que ‘Asim était son beau-père et son maître en langue arabe.

Hafs a reçu la récitation directement de ‘Asim et par son enseignement, qui était aussi son beau-père.

Explication

Hafs reçut la récitation directement de ‘Asim et par son enseignement, et ‘Asim était son beau-père. Attribuer à Nafi‘ le rôle de maître de Hafs confond cette relation avec celle d’un autre imam des récitations.

4. Dans quelle ville Nafi‘ ibn Abdur Rahman était-il l’imam des récitants ?

À Kufa, où il était aussi un imam en sciences coraniques et en langue arabe.
À Kufa, où il était plutôt connu comme beau-père de Hafs ibn Sulayman.
À Médine, où il était plutôt connu comme rapporteur de la récitation de ‘Asim.
À Médine, où il était aussi un imam en sciences coraniques et en langue arabe.

À Médine, où il était aussi un imam en sciences coraniques et en langue arabe.

Explication

Nafi‘ était l’imam des récitants à Médine et une référence en sciences coraniques et en langue arabe. Kufa est associée à ‘Asim, et non à la fonction de Nafi‘ comme imam des récitants.

5. Que désigne le « droit » d’une lettre dans la terminologie du tajwid ?

Ses caractéristiques constantes, qui demeurent toujours attachées à la lettre
Les règles de récitation théorique qui s’appliquent à l’ensemble du verset
Ses caractéristiques variables, qui peuvent apparaître ou disparaître selon le contexte
Son point d’articulation, indépendamment de ses caractéristiques propres

Ses caractéristiques constantes, qui demeurent toujours attachées à la lettre

Explication

Le « droit » correspond aux caractéristiques constantes d’une lettre, tandis que son « dû » renvoie à ses caractéristiques non constantes. Les caractéristiques variables décrivent donc le « dû », et non le « droit ».

6. Quel niveau de récitation correspond à une lecture rapide qui respecte les règles du tajwid ?

At-tartil
At-tadwir
Al-hadr
At-tahqiq

Al-hadr

Explication

Al-hadr désigne une récitation rapide qui reste conforme aux règles du tajwid. At-tadwir est le niveau intermédiaire, tandis qu’at-tartil désigne une lecture accompagnée de compréhension et de méditation.

7. À quoi sert de distinguer les fautes évidentes des fautes subtiles dans la récitation ?

À distinguer les erreurs de prononciation des erreurs dans la chaîne de transmission
À différencier les erreurs perceptibles par les non-initiés de celles reconnues par les spécialistes du tajwid
À déterminer si une faute résulte d’un oubli ou d’une négligence dans l’apprentissage
À séparer les erreurs qui surviennent en liaison de celles qui surviennent à l’arrêt

À différencier les erreurs perceptibles par les non-initiés de celles reconnues par les spécialistes du tajwid

Explication

Cette distinction repose sur la reconnaissance de la faute : la faute évidente peut être identifiée par les non-initiés, tandis que la faute subtile n’est reconnue que par les spécialistes du tajwid. La distinction entre liaison et arrêt concerne des situations de récitation, et non les catégories de fautes.

8. En quoi le statut de l’istiadha diffère-t-il de celui de la basmala au début des sourates ?

L’istiadha est recommandée au milieu des sourates, tandis que la basmala est récitée à voix basse avant toute lecture.
L’istiadha est recommandée selon l’avis retenu, tandis que la basmala est récitée au début de chaque sourate sauf At-Tawba.
L’istiadha est récitée au début de chaque sourate sauf At-Tawba, tandis que la basmala est recommandée au choix du récitant.
L’istiadha et la basmala sont toutes deux obligatoires au début de chaque sourate, y compris At-Tawba.

L’istiadha est recommandée selon l’avis retenu, tandis que la basmala est récitée au début de chaque sourate sauf At-Tawba.

Explication

L’avis retenu par la majorité considère l’istiadha comme recommandée, alors que la basmala se récite au début des sourates, à l’exception d’At-Tawba. La possibilité de choisir de réciter ou non la basmala concerne son emploi au milieu d’une sourate, et non son statut au début des autres sourates.

9. Entre Al-Anfal et At-Tawba, quelle méthode consiste à poursuivre la récitation sans basmala en remplaçant la fin de la première sourate par la liaison ?

La liaison avec substitution, appelée iqlab
Le waqf, qui permet une pause pour respirer
Le sakt, qui marque une pause sans respiration
La liaison avec basmala, suivie d’un arrêt sur celle-ci

La liaison avec substitution, appelée iqlab

Explication

Entre Al-Anfal et At-Tawba, la liaison sans basmala est permise avec substitution, appelée iqlab. Le sakt est aussi permis à cet endroit, mais il s’agit d’une pause brève sans respiration, et non d’une liaison avec substitution.

10. Pourquoi le lām du nom d’Allah est-il emphatisé dans certaines liaisons, mais aminci dans d’autres ?

Parce qu’il est précédé d’une fatha ou d’une damma dans le premier cas, et d’une kasra dans le second.
Parce qu’il se trouve au début d’un verset dans le premier cas, et à la fin dans le second.
Parce qu’il est prononcé avec un soukūn dans le premier cas, et avec une voyelle dans le second.
Parce qu’il est suivi d’une lettre emphatique dans le premier cas, et d’une lettre amincie dans le second.

Parce qu’il est précédé d’une fatha ou d’une damma dans le premier cas, et d’une kasra dans le second.

Explication

La voyelle qui précède le lām du nom d’Allah détermine son traitement : une fatha ou une damma entraîne l’emphase, tandis qu’une kasra entraîne l’amincissement. Le caractère emphatique de la lettre suivante ne constitue pas la règle indiquée pour ce lām.

11. En récitant un nūn sakina juste avant la lettre bā’, quelle règle faut-il appliquer ?

Transformer le nūn en mīm dissimulé avec une nasalisation complète
Assimiler le nūn au bā’ en produisant une lettre accentuée sans nasalisation
Prononcer clairement le nūn sans nasalisation avant le bā’
Dissimuler le nūn avec nasalisation selon une articulation intermédiaire entre clarté et assimilation

Transformer le nūn en mīm dissimulé avec une nasalisation complète

Explication

Devant un bā’, l’iqlab consiste à remplacer oralement le nūn sakina par un mīm dissimulé et à le prononcer avec une nasalisation complète. L’ikhfa, contrairement à l’iqlab, s’applique devant les quinze lettres restantes et ne transforme pas le nūn en mīm.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Tajwid : règles de récitation.

Qu’est-ce que le Coran selon sa définition ?

La parole d’Allah révélée au prophète Muhammad par l’intermédiaire de l’ange Djibril.

Qu’est-ce qu’at-tawatour dans la transmission du Coran ?

La succession des transmissions de la révélation jusqu’aux générations actuelles.

Qui était ‘Asim ibn Bahdalah Abu Anajud Abu Bakri al-Asadi à Kufa ?

Le chef des récitants à Kufa.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Tajwid : règles de récitation.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM