QCM : Règles de tajwid des lettres (54 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la transmission orale de la récitation coranique :

La récitation est transmise de maître en maître jusqu’au Prophète, qui l’a apprise de son compagnon Zayd.
La récitation est transmise de maître en maître jusqu’à Gabriel, qui l’a apprise du Prophète.
La récitation est transmise de maître en maître jusqu’au Prophète, qui l’a apprise de Gabriel.
La récitation est transmise de maître en maître jusqu’au Seigneur, qui l’a apprise de Gabriel.
La récitation est transmise par écrit de maître en maître jusqu’au Prophète, qui l’a apprise de Gabriel.

La récitation est transmise de maître en maître jusqu’au Prophète, qui l’a apprise de Gabriel.

Explication

La transmission orale remonte de maître en maître au Prophète, qui reçut la récitation de Gabriel. Gabriel l’avait reçue du Seigneur ; les autres propositions inversent ou remplacent un maillon, ou substituent l’écrit à la transmission orale.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les fondements du Tajwid, lesquelles sont exactes ?

Le dialecte de Médine est jugé le plus éloquent et associé à la langue du Prophète.
Le Tajwid s’appuie sur la langue persane et sur la récitation dans le dialecte de Quraysh.
Le Tajwid s’appuie sur la langue arabe et sur la récitation dans le dialecte de Quraysh.
Le Tajwid s’appuie sur la langue arabe et sur le dialecte jugé le plus éloquent de Hudhayl.
Le dialecte de Quraysh est jugé le plus éloquent et associé à la langue du Prophète.

Le Tajwid s’appuie sur la langue arabe et sur la récitation dans le dialecte de Quraysh. · Le dialecte de Quraysh est jugé le plus éloquent et associé à la langue du Prophète.

Explication

Le Tajwid repose sur la langue arabe et le dialecte de Quraysh, considéré comme le plus éloquent et associé à la langue du Prophète. Le persan remplace l’arabe, tandis que Médine et Hudhayl remplacent à tort Quraysh.

3. À propos de l’imam Assim ibn Abi Noujoud :

Assim était un compagnon réputé pour son éloquence et sa récitation.
Assim était un successeur des compagnons réputé pour son éloquence et sa récitation.
Assim était un successeur des compagnons réputé pour son éloquence et son commentaire juridique.
Assim était imam de Koufa et comptait parmi les sept lecteurs du Coran.
Assim était imam de Médine et comptait parmi les sept lecteurs du Coran.

Assim était un successeur des compagnons réputé pour son éloquence et sa récitation. · Assim était imam de Koufa et comptait parmi les sept lecteurs du Coran.

Explication

Assim était imam de Koufa, l’un des sept lecteurs et un successeur des compagnons reconnu pour son éloquence et sa maîtrise de la récitation. Médine remplace Koufa, compagnon remplace successeur, et le commentaire juridique remplace la récitation.

4. Concernant Nafi' al-Madani, cochez les propositions exactes :

Nafi' al-Madani appartient au groupe des lecteurs du Coran.
L’appellation « al-Madani » associe Nafi' à la ville de Médine.
Nafi' al-Madani est l’imam des lecteurs à Médine.
La tradition le présente comme imam des lecteurs médinois.
Nafi' al-Madani est l’un des dix lecteurs du Coran.

Nafi' al-Madani appartient au groupe des lecteurs du Coran. · L’appellation « al-Madani » associe Nafi' à la ville de Médine. · Nafi' al-Madani est l’imam des lecteurs à Médine. · La tradition le présente comme imam des lecteurs médinois. · Nafi' al-Madani est l’un des dix lecteurs du Coran.

Explication

Nafi' al-Madani est l’un des dix lecteurs et l’imam des lecteurs à Médine. Les autres formulations reprennent ces mêmes faits en précisant son appartenance au groupe des lecteurs et son association à Médine.

5. Les principaux rapporteurs de Nafi' sont :

Qalun et Warsh sont les deux principaux rapporteurs de Nafi'.
Les deux principaux rapporteurs de Nafi' sont Qalun et Warsh.
Hafs et Chou'bah sont les deux principaux rapporteurs de Nafi'.
Chou'bah et Warsh sont les deux principaux rapporteurs de Nafi'.
Nafi' est principalement rapporté par Qalun et Warsh.

Qalun et Warsh sont les deux principaux rapporteurs de Nafi'. · Les deux principaux rapporteurs de Nafi' sont Qalun et Warsh. · Nafi' est principalement rapporté par Qalun et Warsh.

Explication

Les principaux rapporteurs de Nafi' sont Qalun et Warsh. Chou'bah et Hafs sont associés à Assim, et non au couple de rapporteurs de Nafi'.

6. Concernant la distinction entre les sept modes et les sept lectures :

Les sept lectures désignent des variantes de la version unifiée sous Othman.
Les sept lectures désignent des modes de révélation destinés à faciliter la récitation.
Les sept modes désignent des variantes de la version unifiée sous Othman.
Les sept modes désignent, selon l’avis majoritaire rapporté, des modes de révélation facilitant la récitation.
Les sept modes et les sept lectures sont deux notions distinctes.

Les sept lectures désignent des variantes de la version unifiée sous Othman. · Les sept modes désignent, selon l’avis majoritaire rapporté, des modes de révélation facilitant la récitation. · Les sept modes et les sept lectures sont deux notions distinctes.

Explication

Les sept modes renvoient à des modes de révélation destinés à faciliter la récitation, tandis que les sept lectures sont des variantes de la version unifiée sous Othman. Les deux notions sont donc distinctes ; les propositions erronées échangent leurs définitions.

7. Selon l’avis majoritaire présenté, les sept modes de révélation :

Ils ont pour objectif de faciliter la lecture aux tribus arabes.
Ils correspondent à des dialectes arabes permettant d’exprimer un même sens.
La facilitation de la lecture des tribus arabes est associée à ces modes.
Ils sont présentés comme des dialectes arabes dans l’avis majoritaire.
Ils permettent aux tribus arabes d’exprimer un sens commun par différents dialectes.

Ils ont pour objectif de faciliter la lecture aux tribus arabes. · Ils correspondent à des dialectes arabes permettant d’exprimer un même sens. · La facilitation de la lecture des tribus arabes est associée à ces modes. · Ils sont présentés comme des dialectes arabes dans l’avis majoritaire. · Ils permettent aux tribus arabes d’exprimer un sens commun par différents dialectes.

Explication

L’avis majoritaire présenté définit les sept modes comme des dialectes arabes permettant d’exprimer un même sens et de faciliter la lecture aux tribus arabes. Chaque proposition reprend un aspect de cette définition.

8. Concernant la définition du Tajwid :

Le Tajwid signifie linguistiquement l’embellissement et règle la prononciation des lettres coraniques.
Le Tajwid consiste à prononcer chaque lettre depuis son point d’articulation en lui donnant son droit et son dû.
Le Tajwid signifie linguistiquement la récitation et consiste à prolonger chaque lettre selon son contexte.
Le Tajwid signifie linguistiquement la distinction et règle l’ordre des lettres selon leur point d’articulation.
Le Tajwid consiste à prononcer les mots depuis leur sens en leur donnant leur rythme et leur mélodie.

Le Tajwid signifie linguistiquement l’embellissement et règle la prononciation des lettres coraniques. · Le Tajwid consiste à prononcer chaque lettre depuis son point d’articulation en lui donnant son droit et son dû.

Explication

Le terme signifie linguistiquement l’embellissement. En terminologie, il s’agit de prononcer chaque lettre depuis son point d’articulation en lui donnant son droit et son dû ; la prolongation, le sens ou l’ordre ne définissent pas le Tajwid.

9. À propos du droit et du dû de la lettre, quelles propositions sont exactes ?

Le droit de la lettre désigne ses caractéristiques constantes et inséparables, comme le jahr et l’isti'la.
Le droit de la lettre désigne des caractéristiques variables, tandis que son dû rassemble le jahr et l’isti'la.
Le dû de la lettre désigne ses caractéristiques non constantes, comme le tafkhim et le tarqiq.
Le droit de la lettre comprend les caractéristiques non constantes, comme le jahr et le tarqiq.
Le dû de la lettre désigne des caractéristiques constantes et inséparables, comme le tafkhim et le tarqiq.

Le droit de la lettre désigne ses caractéristiques constantes et inséparables, comme le jahr et l’isti'la. · Le dû de la lettre désigne ses caractéristiques non constantes, comme le tafkhim et le tarqiq.

Explication

Le droit renvoie aux caractéristiques constantes et inséparables, illustrées par le jahr et l’isti'la. Le dû correspond aux caractéristiques non constantes, comme le tafkhim et le tarqiq ; les autres propositions inversent ces catégories ou leurs exemples.

10. La science et l’application pratique du Tajwid ont les statuts suivants :

La science du Tajwid est une obligation communautaire, tandis que son application est individuelle.
La science du Tajwid et son application pratique relèvent toutes deux du fard 'ayn.
La science du Tajwid est une obligation individuelle, tandis que son application est communautaire.
La science du Tajwid relève du fard 'ayn, et son application pratique du fard kifaya.
La science du Tajwid relève du fard kifaya, et son application pratique du fard 'ayn.

La science du Tajwid est une obligation communautaire, tandis que son application est individuelle. · La science du Tajwid relève du fard kifaya, et son application pratique du fard 'ayn.

Explication

L’apprentissage de la science du Tajwid est une obligation communautaire (fard kifaya), alors que son application est une obligation individuelle (fard 'ayn). La science et l’application ne relèvent donc pas toutes deux du fard 'ayn ou du fard kifaya, et leurs statuts ne sont pas inversés.

11. Une lecture est considérée comme correcte si elle satisfait les piliers suivants :

Elle est conforme à un aspect de la langue arabe, correspond à l’orthographe uthmanienne et repose sur une chaîne de transmission non authentifiée.
Elle est conforme à un aspect de la langue arabe, correspond à l’orthographe uthmanienne et repose sur une transmission authentique.
Elle correspond à l’orthographe uthmanienne et repose sur une transmission authentique, tout en respectant un aspect de l’arabe.
Elle respecte la langue arabe et une transmission authentique, mais doit correspondre à l’orthographe moderne standardisée.
Elle réunit la conformité à l’arabe, à l’orthographe uthmanienne et à une chaîne de transmission authentique.

Elle est conforme à un aspect de la langue arabe, correspond à l’orthographe uthmanienne et repose sur une transmission authentique. · Elle correspond à l’orthographe uthmanienne et repose sur une transmission authentique, tout en respectant un aspect de l’arabe. · Elle réunit la conformité à l’arabe, à l’orthographe uthmanienne et à une chaîne de transmission authentique.

Explication

Les trois piliers sont la conformité à un aspect de la langue arabe, la correspondance à l’orthographe uthmanienne et une chaîne de transmission authentique. Une transmission non authentifiée ou une orthographe moderne substituée à l’orthographe uthmanienne ne satisfait pas ces critères.

12. Concernant les niveaux de lecture, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le Hadr est une caractéristique de récitation applicable aux trois niveaux de lecture.
Le Hadr est une lecture rapide qui respecte les règles de récitation.
Le Tahqiq est une lecture calme et précise, adaptée à l’enseignement.
Le Tadwir occupe un niveau intermédiaire entre le Tahqiq et le Hadr.
Le Tadwir désigne le niveau rapide, tandis que le Hadr est intermédiaire.

Le Hadr est une lecture rapide qui respecte les règles de récitation. · Le Tahqiq est une lecture calme et précise, adaptée à l’enseignement. · Le Tadwir occupe un niveau intermédiaire entre le Tahqiq et le Hadr.

Explication

Le Tahqiq est calme et précis, le Hadr est rapide tout en respectant les règles, et le Tadwir se situe entre les deux. Le Tartil, caractéristique de récitation applicable aux trois niveaux, consiste à bien prononcer les lettres et à connaître les pauses appropriées.

13. Le Tartil dans la récitation :

Il caractérise une récitation conforme aux règles aux niveaux Tahqiq, Hadr et Tadwir.
Il s’applique au Tahqiq et au Tadwir, mais pas au Hadr.
Il désigne un quatrième niveau de lecture situé au-delà du Tahqiq, du Hadr et du Tadwir.
Il concerne la prononciation correcte des lettres et la connaissance des pauses adaptées.
Il consiste à bien prononcer les lettres et à connaître les pauses appropriées.

Il caractérise une récitation conforme aux règles aux niveaux Tahqiq, Hadr et Tadwir. · Il concerne la prononciation correcte des lettres et la connaissance des pauses adaptées. · Il consiste à bien prononcer les lettres et à connaître les pauses appropriées.

Explication

Le Tartil est une caractéristique de la récitation conforme aux règles, applicable aux trois niveaux ; il comprend la bonne prononciation des lettres et la connaissance des pauses appropriées. Il n’est ni un quatrième niveau ni réservé à certains niveaux.

14. À propos de la faute de récitation :

Elle est définie comme une déviation de la prononciation correcte du Coran.
Elle correspond à une déviation de la bonne compréhension des versets coraniques.
Elle correspond à une déviation de la bonne prononciation du Coran.
Elle désigne une variation de la chaîne de transmission d’une récitation coranique.
Elle désigne un écart par rapport à la prononciation correcte du Coran.

Elle est définie comme une déviation de la prononciation correcte du Coran. · Elle correspond à une déviation de la bonne prononciation du Coran. · Elle désigne un écart par rapport à la prononciation correcte du Coran.

Explication

La faute de récitation est une déviation de la bonne prononciation du Coran. Une erreur de compréhension ou une variation de la chaîne de transmission ne correspond pas à cette définition.

15. Concernant la distinction entre lahn jali et lahn khafi, quelles propositions sont exactes ?

Le lahn khafi est reconnu par les spécialistes comme par les non-initiés.
Le lahn khafi porte sur les mots et enfreint les règles de la langue.
Le lahn khafi enfreint des règles de récitation sans changer le sens et n’est reconnu que par les spécialistes du Tajwid.
Le lahn jali enfreint les règles de la langue et peut modifier le sens des mots récités.
Le lahn jali peut être reconnu par les spécialistes comme par les non-initiés.

Le lahn khafi enfreint des règles de récitation sans changer le sens et n’est reconnu que par les spécialistes du Tajwid. · Le lahn jali enfreint les règles de la langue et peut modifier le sens des mots récités. · Le lahn jali peut être reconnu par les spécialistes comme par les non-initiés.

Explication

Le lahn jali touche les mots et enfreint les règles de la langue ; il peut changer le sens et être reconnu même par les non-initiés. Le lahn khafi enfreint les règles de récitation sans changer le sens et n’est identifié que par les spécialistes du Tajwid. La faute subtile ne porte donc pas sur les mots en enfreignant les règles de la langue.

16. Une personne commet une faute évidente par oubli et n’a pas appris une règle par négligence :

La faute évidente commise par ignorance n’entraîne pas de péché.
Négliger d’apprendre une règle sous prétexte d’ignorance entraîne un péché.
La faute évidente commise exprès est interdite par consensus.
La faute involontaire est distinguée de la négligence d’apprendre une règle.
La faute évidente commise par oubli n’entraîne pas de péché.

La faute évidente commise par ignorance n’entraîne pas de péché. · Négliger d’apprendre une règle sous prétexte d’ignorance entraîne un péché. · La faute évidente commise exprès est interdite par consensus. · La faute involontaire est distinguée de la négligence d’apprendre une règle. · La faute évidente commise par oubli n’entraîne pas de péché.

Explication

La faute évidente volontaire est interdite par consensus, tandis que celle commise par oubli ou ignorance n’entraîne pas de péché. En revanche, négliger d’apprendre une règle constitue un péché ; l’oubli de la faute et la négligence d’apprentissage ont donc des statuts distincts.

17. Concernant la définition de l’isti'adha :

L’isti'adha consiste à demander le pardon d’Allah pour les péchés commis.
L’isti'adha consiste à demander protection contre les anges rebelles.
L’isti'adha désigne la récitation de la basmala avant une sourate.
L’isti'adha consiste à chercher refuge auprès d’Allah contre Satan le maudit.
L’isti'adha consiste à chercher refuge auprès d’Allah contre les tentations du monde.

L’isti'adha consiste à chercher refuge auprès d’Allah contre Satan le maudit.

Explication

L’isti'adha est une demande de refuge et de protection auprès d’Allah contre Satan le maudit. Le pardon des péchés, la protection contre les anges, la basmala et les tentations du monde ne correspondent pas à cette définition.

18. Parmi les propositions suivantes concernant le statut de l’isti'adha, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La majorité des savants considère l’isti'adha comme recommandée.
La majorité des savants la juge obligatoire en s’appuyant sur le verset 16:98.
L’avis minoritaire estime que l’isti'adha est recommandée plutôt qu’obligatoire.
Certains savants la jugent obligatoire en s’appuyant sur le verset 16:98.
La majorité des savants considère son omission comme une source de péché.

La majorité des savants considère l’isti'adha comme recommandée. · Certains savants la jugent obligatoire en s’appuyant sur le verset 16:98.

Explication

L’avis minoritaire considère l’isti'adha obligatoire en s’appuyant sur le verset 16:98, tandis que la majorité la juge recommandée. Selon la majorité, son omission n’entraîne pas de péché.

19. Au début et au milieu des sourates, l’usage de la basmala se caractérise ainsi :

Au début d’une sourate autre qu’At-Tawba, la basmala est obligatoire pour tous les lecteurs.
Au milieu d’une sourate, le lecteur peut dire ou omettre la basmala.
Au début d’At-Tawba, la basmala est obligatoire pour tous les lecteurs.
Au milieu d’une sourate, la basmala est obligatoire pour tous les lecteurs.
Au début d’At-Tawba, la basmala est absente.

Au début d’une sourate autre qu’At-Tawba, la basmala est obligatoire pour tous les lecteurs. · Au milieu d’une sourate, le lecteur peut dire ou omettre la basmala. · Au début d’At-Tawba, la basmala est absente.

Explication

Au début d’une sourate autre qu’At-Tawba, la basmala est obligatoire ; au début d’At-Tawba, elle est absente. Au milieu d’une sourate, elle est recommandée, mais le lecteur peut la dire ou l’omettre.

20. Comment peut-on commencer la sourate At-Tawba ?

La sourate commence avec la basmala après l’isti‘adha.
La sourate peut commencer après un arrêt suivant l’isti‘adha, sans basmala.
La sourate se commence sans basmala.
La sourate se commence en reliant la basmala à son premier verset.
La sourate peut commencer en reliant l’isti‘adha à son début.

La sourate peut commencer après un arrêt suivant l’isti‘adha, sans basmala. · La sourate se commence sans basmala. · La sourate peut commencer en reliant l’isti‘adha à son début.

Explication

At-Tawba se commence sans basmala, soit après un arrêt suivant l’isti‘adha, soit en reliant l’isti‘adha au début de la sourate. Les deux formulations qui introduisent la basmala ne correspondent pas à cette règle.

21. Entre Al-Anfāl et At-Tawba, quelles sont les réponses exactes au sujet des façons de réciter ?

Le sakt sans respiration est permis avec la basmala entre les deux sourates.
Le sakt sans respiration est permis sans basmala entre les deux sourates.
Le waqf avec respiration est permis sans basmala entre les deux sourates.
Le waqf avec respiration est permis avec la basmala entre les deux sourates.
Le wasl avec application de l’iqlāb est permis sans basmala entre les deux sourates.

Le sakt sans respiration est permis sans basmala entre les deux sourates. · Le waqf avec respiration est permis sans basmala entre les deux sourates. · Le wasl avec application de l’iqlāb est permis sans basmala entre les deux sourates.

Explication

Entre Al-Anfāl et At-Tawba, trois façons sans basmala sont permises : le waqf avec respiration, le sakt sans respiration et le wasl avec application de l’iqlāb. Les variantes qui ajoutent la basmala ne font pas partie de ces façons.

22. Au milieu de la sourate At-Tawba, les avis des savants se distinguent ainsi :

Selon le premier avis, la basmala est permise et trois façons sont possibles.
Selon le premier avis, le sakt et le wasl sont les deux façons permises.
Selon le second avis, la basmala est interdite et quatre façons sont possibles.
Selon un autre avis, la basmala est interdite et seuls le waqf et le wasl sont permis.
Selon un avis, la basmala est permise et quatre façons sont possibles comme au début d’une sourate.

Selon un autre avis, la basmala est interdite et seuls le waqf et le wasl sont permis. · Selon un avis, la basmala est permise et quatre façons sont possibles comme au début d’une sourate.

Explication

Au milieu d’At-Tawba, le premier avis permet la basmala et quatre façons comme au début d’une sourate. Le second avis interdit la basmala et ne permet que le waqf et le wasl de l’isti‘adha avec le verset ; le sakt ne fait pas partie de ces façons.

23. Entre une sourate située après At-Tawba dans l’ordre du muṣḥaf et At-Tawba, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le waqf sans basmala est la seule façon permise entre ces sourates.
Le waqf avec basmala est la seule façon permise entre ces sourates.
Le wasl est interdit par consensus entre ces sourates.
Le sakt est permis par consensus entre ces sourates.
Le sakt est interdit par consensus entre ces sourates.

Le waqf sans basmala est la seule façon permise entre ces sourates. · Le wasl est interdit par consensus entre ces sourates. · Le sakt est interdit par consensus entre ces sourates.

Explication

Dans cet enchaînement, seul le waqf sans basmala est permis ; le wasl et le sakt sont interdits par consensus. Le waqf avec basmala et l’autorisation du sakt ne respectent donc pas la règle.

24. Concernant le tafkhīm et le tarqīq :

Le tafkhīm se caractérise par un abaissement de la langue et un son doux sans résonance buccale.
Le tarqīq produit une résonance qui remplit la bouche lors de la prononciation.
Le tarqīq correspond à une prononciation grave avec remontée du fond de la langue.
Le tafkhīm implique une remontée du fond de la langue vers le palais.
Le tafkhīm correspond à une prononciation grave accompagnée d’une résonance qui remplit la bouche.

Le tafkhīm implique une remontée du fond de la langue vers le palais. · Le tafkhīm correspond à une prononciation grave accompagnée d’une résonance qui remplit la bouche.

Explication

Le tafkhīm est une prononciation grave, avec remontée de la langue et résonance buccale. L’abaissement de la langue et le son doux sans résonance caractérisent le tarqīq, qui ne remplit pas la bouche.

25. Quelle description correspond au tarqīq ?

Le tarqīq fait remonter la langue et produit un son grave.
Le son du tarqīq ne remplit pas la bouche de résonance.
Le tarqīq désigne la prononciation grave d’une lettre avec résonance buccale.
Le tarqīq est une prononciation douce associée à l’abaissement de la langue.
Le tarqīq élève le fond de la langue vers le palais et remplit la bouche de résonance.

Le son du tarqīq ne remplit pas la bouche de résonance. · Le tarqīq est une prononciation douce associée à l’abaissement de la langue.

Explication

Le tarqīq est doux, implique l’abaissement de la langue et ne remplit pas la bouche de résonance. La remontée de la langue et la résonance buccale décrivent le tafkhīm.

26. Les lettres se répartissent selon l’emphase et l’amincissement en catégories comprenant :

L’alif suit l’emphase ou l’amincissement de la lettre qui le précède.
Les lettres toujours emphatiques constituent une catégorie distincte dans cette répartition.
La répartition distingue quatre catégories selon l’emphase et l’amincissement.
Les autres lettres sont classées parmi celles toujours amincies.
Le lām et le rā’ alternent selon les cas entre emphase et amincissement.

L’alif suit l’emphase ou l’amincissement de la lettre qui le précède. · Les lettres toujours emphatiques constituent une catégorie distincte dans cette répartition. · La répartition distingue quatre catégories selon l’emphase et l’amincissement. · Les autres lettres sont classées parmi celles toujours amincies. · Le lām et le rā’ alternent selon les cas entre emphase et amincissement.

Explication

La classification comporte quatre catégories : lettres toujours emphatiques, lām et rā’ alternants, alif suivant la lettre précédente, et autres lettres toujours amincies. Chaque proposition reprend l’une de ces caractéristiques.

27. Les catégories du rā’ comprennent :

Le rā’ comporte trois catégories, dont une seule est alternante.
Deux catégories alternantes se distinguent par une priorité à l’amincissement ou à l’emphase.
Les catégories alternantes donnent toutes deux priorité à l’amincissement.
Les catégories du rā’ distinguent deux priorités à l’emphase.
Le rā’ peut être toujours emphatique ou toujours aminci selon sa catégorie.

Deux catégories alternantes se distinguent par une priorité à l’amincissement ou à l’emphase. · Le rā’ peut être toujours emphatique ou toujours aminci selon sa catégorie.

Explication

Les quatre catégories sont le rā’ toujours emphatique, toujours aminci, alternant avec priorité à l’amincissement et alternant avec priorité à l’emphase. Les catégories alternantes se répartissent donc entre ces deux priorités.

28. Dans quelles situations le rā’ est-il toujours emphatique ?

Un rā’ portant une kasra est toujours emphatique.
Un rā’ sākin après une lettre sākin précédée d’une kasra est toujours emphatique.
Un rā’ sākin après une kasra est toujours emphatique.
Un rā’ sākin après une fatḥa est toujours emphatique.
Un rā’ portant une fatḥa est toujours emphatique.

Un rā’ sākin après une fatḥa est toujours emphatique. · Un rā’ portant une fatḥa est toujours emphatique.

Explication

Le rā’ est emphatique avec une fatḥa ou une ḍamma, et lorsqu’il est sākin après l’une de ces voyelles, directement ou par l’intermédiaire d’une lettre sākin. La kasra entraîne l’amincissement dans les configurations correspondantes.

29. Un lecteur rencontre un rā’ portant une kasra, puis un rā’ sākin après une lettre sākin précédée d’une kasra. Concernant leur prononciation :

Le rā’ sākin après une lettre sākin précédée d’une kasra est emphatique.
Le rā’ portant une kasra est aminci.
Le rā’ portant une kasra est emphatique en raison de sa voyelle.
Le rā’ sākin après une lettre sākin précédée d’une kasra est aminci.
La kasra qui précède le rā’ sākin entraîne une emphase prioritaire.

Le rā’ portant une kasra est aminci. · Le rā’ sākin après une lettre sākin précédée d’une kasra est aminci.

Explication

Le rā’ portant une kasra est aminci, de même que celui qui est sākin après une lettre sākin précédée d’une kasra. Ces configurations ne relèvent pas de l’emphase.

30. Concernant la noun sakina :

La noun sakina peut se trouver au milieu ou à la fin d’un mot.
La noun sakina reste stable à l’oral, mais pas à l’écrit.
La noun sakina apparaît à la fin des noms, mais pas dans les verbes ni les particules.
La noun sakina est stable à l’arrêt comme à la liaison, à l’écrit et à l’oral.
La noun sakina est une lettre ن portant un sukūn et dépourvue de voyelles brèves.

La noun sakina peut se trouver au milieu ou à la fin d’un mot. · La noun sakina est stable à l’arrêt comme à la liaison, à l’écrit et à l’oral. · La noun sakina est une lettre ن portant un sukūn et dépourvue de voyelles brèves.

Explication

La noun sakina est un ن sans fatḥa, ḍamma ni kasra, portant un sukūn ; elle reste stable à l’arrêt et à la liaison, à l’écrit et à l’oral. Elle peut apparaître dans les noms, les verbes et les particules, au milieu ou à la fin d’un mot.

31. Quelle(s) caractéristique(s) correspond(ent) au tanwīn ?

Le tanwīn apparaît au début des noms et reste inscrit à l’arrêt.
Le tanwīn est stable à l’oral et à la liaison, mais non à l’écrit ni à l’arrêt.
Le tanwīn est une noun ajoutée à la structure du mot.
Le tanwīn se trouve au milieu des noms, des verbes et des particules.
Le tanwīn est stable à l’écrit et à l’arrêt, mais variable à l’oral.

Le tanwīn est stable à l’oral et à la liaison, mais non à l’écrit ni à l’arrêt. · Le tanwīn est une noun ajoutée à la structure du mot.

Explication

Le tanwīn est une noun ajoutée à la structure du mot ; il est stable à l’oral et à la liaison, mais non à l’écrit ni à l’arrêt. Il se trouve à la fin des noms, et non au milieu des verbes ou des particules.

32. Les règles de la noun sakina et du tanwīn selon la lettre suivante sont :

L’iẓhār fait partie des quatre règles appliquées selon la lettre suivante.
L’iqlāb remplace l’ikhfā’ parmi les règles de prononciation concernées.
Ces règles sont déterminées par la lettre qui précède la noun sakina.
Les règles comprennent l’iẓhār, l’idghām, l’ikhfā’ et le madd.
L’idghām est l’une des règles de la noun sakina et du tanwīn.

L’iẓhār fait partie des quatre règles appliquées selon la lettre suivante. · L’idghām est l’une des règles de la noun sakina et du tanwīn.

Explication

Les quatre règles sont l’iẓhār, l’idghām, l’iqlāb et l’ikhfā’, déterminés par la lettre suivante. Le madd ne fait pas partie de cette liste, et la lettre précédente ne détermine pas ces règles.

33. Devant une lettre de l’iẓhār ḥalqī, la noun sakina ou le tanwīn :

Se prononce clairement devant les lettres labiales ب، م، و et ف.
Est assimilé à la lettre gutturale qui le suit.
Se prononce clairement depuis son point d’articulation, sans ghunna supplémentaire.
Relève de l’iẓhār ḥalqī devant ء، ه، ع، ح، غ ou خ.
La noun sakina sort de la gorge devant les lettres de l’iẓhār ḥalqī.

Se prononce clairement depuis son point d’articulation, sans ghunna supplémentaire. · Relève de l’iẓhār ḥalqī devant ء، ه، ع، ح، غ ou خ.

Explication

L’iẓhār ḥalqī est une prononciation claire depuis le point d’articulation de la noun sakina ou du tanwīn, sans ghunna supplémentaire, devant ء، ه، ع، ح، غ ou خ. La noun sort de la pointe de la langue, tandis que ces six lettres sortent de la gorge. L’assimilation et les lettres labiales ne décrivent pas cette règle.

34. À propos des lettres de l’idgham :

Les lettres de l’idgham comprennent notamment les lettres de يرملون.
Le mot يرملون sert à mémoriser les lettres de l’idgham.
Le regroupement traditionnel des lettres de l’idgham forme le mot يرملون.
Les lettres de l’idgham sans ghounna sont réunies dans le mot ينمو.
Les lettres de l’idgham sont réunies dans le mot يرملون.

Les lettres de l’idgham comprennent notamment les lettres de يرملون. · Le mot يرملون sert à mémoriser les lettres de l’idgham. · Le regroupement traditionnel des lettres de l’idgham forme le mot يرملون. · Les lettres de l’idgham sont réunies dans le mot يرملون.

Explication

Les lettres de l’idgham sont rassemblées dans يرملون, mot qui sert de moyen mnémotechnique. ينمو regroupe les lettres de l’idgham avec ghounna, et non les lettres de l’idgham sans ghounna.

35. L’idgham du noun sakina ou du tanwin se produit normalement :

dans un seul mot lorsque deux lettres d’idgham sont consécutives.
dans un mot ou entre deux mots, selon la règle ordinaire de l’idgham.
dans un seul mot, selon la règle ordinaire de l’idgham.
dans un seul mot lorsque le noun sakina est suivi d’une lettre d’idgham.
entre deux mots, selon la règle ordinaire de l’idgham.

entre deux mots, selon la règle ordinaire de l’idgham.

Explication

L’idgham ordinaire du noun sakina ou du tanwin se produit normalement entre deux mots. Il ne s’applique donc pas entre deux lettres d’idgham dans un seul mot, ni dans un mot ou entre deux mots. Cette dernière possibilité caractérise l’ikhfa haqiqi.

36. Concernant la définition de l’idghâm kâmil, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il correspond à la disparition du corps de la lettre et de la caractéristique du noun.
Sa règle d’origine est l’assimilation incomplète.
Sa règle d’origine est l’assimilation complète.
Il conserve le corps de la lettre tout en supprimant sa caractéristique.
Il correspond à la disparition du corps de la lettre et au maintien de la caractéristique du noun.

Il correspond à la disparition du corps de la lettre et de la caractéristique du noun. · Sa règle d’origine est l’assimilation complète.

Explication

L’idghâm kâmil fait disparaître le corps de la lettre et la caractéristique du noun, et sa règle d’origine est l’assimilation complète. Le maintien de la caractéristique nasale correspond à l’idghâm nâqis, tandis que la conservation du corps de la lettre contredit la définition.

37. L’idhar moutlaq correspond à la clarification d’un noun sakina suivi de :

و ou ي lorsque le noun sakina et la lettre suivante forment deux mots.
ل ou ر lorsqu’ils apparaissent dans un seul mot.
و ou ي lorsqu’ils apparaissent dans un seul mot.
ب ou م lorsqu’ils apparaissent dans un seul mot.
une lettre de l’idhar halqi lorsqu’elle apparaît dans un seul mot.

و ou ي lorsqu’ils apparaissent dans un seul mot.

Explication

L’idhar moutlaq clarifie un noun sakina suivi de و ou ي dans un seul mot. Le cas entre deux mots relève de la condition habituelle de l’idgham, et les autres lettres proposées ne correspondent pas à la définition.

38. Quelles sont les réponses exactes au sujet des exceptions à l’idgham ?

L’idhar riwaya figure parmi les quatre exceptions à l’idgham.
L’idhar qamari figure parmi les quatre exceptions à l’idgham.
L’ikhfa haqiqi figure parmi les quatre exceptions à l’idgham.
L’idhar moutlaq figure parmi les quatre exceptions à l’idgham.
L’idhar chafawi figure parmi les quatre exceptions à l’idgham.

L’idhar riwaya figure parmi les quatre exceptions à l’idgham. · L’idhar moutlaq figure parmi les quatre exceptions à l’idgham.

Explication

Les quatre exceptions sont l’idhar moutlaq, l’idhar riwaya, l’idhar as-sakt et l’idgham riwaya. L’idgham ordinaire, l’ikhfa haqiqi et l’idhar moutlaq ne forment pas tous des exceptions : seul l’idhar moutlaq parmi ces trois propositions en fait partie.

39. À propos de l’iqlab, ou substitution :

Il concerne la transformation devant la lettre ب avec ghounna complète.
Il conserve le noun ou le tanwin dissimulé devant ب.
Il transforme le noun sakina ou le tanwin en mim dissimulée devant م.
Il s’accompagne d’une ghounna complète de deux temps.
Il transforme le noun sakina ou le tanwin en mim dissimulée devant ب.

Il concerne la transformation devant la lettre ب avec ghounna complète. · Il s’accompagne d’une ghounna complète de deux temps. · Il transforme le noun sakina ou le tanwin en mim dissimulée devant ب.

Explication

L’iqlab transforme le noun sakina ou le tanwin en mim dissimulée devant ب, avec une ghounna complète de deux temps. La lettre م n’est pas la lettre déclenchant cette règle; la conservation du noun ou du tanwin décrit plutôt l’ikhfa haqiqi.

40. Lorsqu’on compare l’iqlab à l’idgham ordinaire, quelles propositions sont exactes ?

L’idgham ordinaire peut se produire dans un mot ou entre deux mots.
L’iqlab concerne la lettre ب et peut se produire dans un mot ou entre deux mots.
L’iqlab concerne une seule lettre, ب.
L’iqlab concerne une seule lettre, م.
L’iqlab concerne les lettres ل et ر et peut se produire dans un mot ou entre deux mots.

L’iqlab concerne la lettre ب et peut se produire dans un mot ou entre deux mots. · L’iqlab concerne une seule lettre, ب.

Explication

L’iqlab porte sur ب et peut apparaître dans un mot ou entre deux mots; il concerne donc une seule lettre. L’idgham ordinaire se produit entre deux mots, et les lettres ل et ر ne sont pas la lettre de l’iqlab.

41. La substitution par iqlab se déroule selon les étapes suivantes :

Une ghounna complète de deux temps est ensuite prononcée.
Une ghounna complète de trois temps est ensuite prononcée.
La mim est dissimulée devant ب après le remplacement oral.
Le noun sakina ou le tanwin est remplacé par une mim avec changement écrit.
Le noun sakina ou le tanwin est remplacé oralement par une mim sans changement écrit.

Une ghounna complète de deux temps est ensuite prononcée. · La mim est dissimulée devant ب après le remplacement oral. · Le noun sakina ou le tanwin est remplacé oralement par une mim sans changement écrit.

Explication

Le processus consiste à remplacer oralement le noun sakina ou le tanwin par une mim sans modifier l’écrit, puis à dissimuler cette mim devant ب et à prononcer une ghounna complète de deux temps. Un changement écrit et une ghounna de trois temps ne correspondent pas aux étapes décrites.

42. Concernant l’emphase de la ghounna dans l’ikhfa haqiqi :

Elle est amincie devant les autres lettres de dissimulation.
Elle est emphatique devant les autres lettres de dissimulation.
Elle est emphatique devant ق، ظ، ط، ض et س.
Elle est emphatique devant ق، ظ، ط، ض et ص.
Elle est amincie devant ق، ظ، ط، ض et ص.

Elle est amincie devant les autres lettres de dissimulation. · Elle est emphatique devant ق، ظ، ط، ض et ص.

Explication

La ghounna de l’ikhfa haqiqi est emphatique devant ق، ظ، ط، ض et ص, et amincie devant les autres lettres de dissimulation. س appartient à ces autres lettres, et ne remplace pas ص dans le groupe emphatique.

43. Concernant la mim sakina :

La mim sakina conserve sa stabilité à l’oral, mais pas à l’écrit.
La mim sakina apparaît dans les noms et les verbes, mais pas dans les prépositions.
La mim sakina reste stable à l’arrêt, mais change en liaison.
La mim sakina se trouve au milieu des mots, mais pas à leur fin.
La mim sakina est une lettre dépourvue de fatha, de kasra et de damma.

La mim sakina est une lettre dépourvue de fatha, de kasra et de damma.

Explication

La mim sakina est dépourvue des trois voyelles brèves. Elle reste stable à l’arrêt comme en liaison, à l’écrit comme à l’oral, et peut apparaître dans les prépositions ainsi qu’au milieu ou à la fin du mot.

44. Parmi les propositions suivantes concernant l’ikhfa chafawi, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’ikhfa chafawi concerne la mim sakina prononcée devant la lettre ب.
L’ikhfa chafawi implique une mim doublée et accentuée devant ب.
L’ikhfa chafawi s’accompagne d’une ghounna complète devant ب.
L’ikhfa chafawi s’applique au noun sakina devant quinze lettres.
L’ikhfa chafawi se réalise entre clarification et assimilation, sans chadda.

L’ikhfa chafawi concerne la mim sakina prononcée devant la lettre ب. · L’ikhfa chafawi s’accompagne d’une ghounna complète devant ب. · L’ikhfa chafawi se réalise entre clarification et assimilation, sans chadda.

Explication

L’ikhfa chafawi porte sur la mim sakina devant ب et se prononce entre clarification et assimilation, sans chadda, avec une ghounna complète. Le noun sakina devant quinze lettres relève de l’ikhfa haqiqi, tandis que la mim doublée et accentuée caractérise l’idgham chafawi.

45. Pour l’ikhfa chafawi, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ikhfa chafawi concerne les lettres ب et م.
L’ikhfa chafawi peut se produire à l’intérieur d’un seul mot.
L’ikhfa chafawi se produit entre deux mots.
L’ikhfa chafawi concerne une seule lettre, qui est ب.
L’ikhfa chafawi associe la mim sakina de fin de mot à ب au mot suivant.

L’ikhfa chafawi se produit entre deux mots. · L’ikhfa chafawi concerne une seule lettre, qui est ب. · L’ikhfa chafawi associe la mim sakina de fin de mot à ب au mot suivant.

Explication

L’ikhfa chafawi concerne uniquement la lettre ب et se réalise entre deux mots, lorsque la mim sakina précède cette lettre. Il ne se produit donc pas à l’intérieur d’un mot et ne porte pas sur ب et م comme deux lettres concernées.

46. L’idgham chafawi se caractérise par les éléments suivants :

Il produit une mim claire sans chadda ni ghounna complète.
Il produit une seule mim doublée et accentuée.
Il relève de l’idgham moutamathilayn saghir.
Il insère une mim sakina dans une mim vocalisée.
Il concerne la rencontre de deux lettres mim.

Il produit une seule mim doublée et accentuée. · Il relève de l’idgham moutamathilayn saghir. · Il insère une mim sakina dans une mim vocalisée. · Il concerne la rencontre de deux lettres mim.

Explication

L’idgham chafawi insère une mim sakina dans une mim vocalisée, donnant une mim unique doublée et accentuée ; il s’agit d’un idgham moutamathilayn saghir. La prononciation claire sans chadda correspond à l’idhar chafawi.

47. Au sujet de la ghounna :

La ghounna est attachée au noun et à la mim et dure trois temps.
La ghounna est produite par le mouvement de la langue.
La ghounna est produite depuis le khayshūm.
La ghounna est un son harmonieux attaché au noun et à la mim.
La ghounna dure deux temps.

La ghounna est produite depuis le khayshūm. · La ghounna est un son harmonieux attaché au noun et à la mim. · La ghounna dure deux temps.

Explication

La ghounna est un son harmonieux attaché au noun et à la mim, produit par le khayshūm sans mouvement de la langue et durant deux temps. Le mouvement de la langue ne la produit pas, et sa durée n’est pas de trois temps.

48. Quelle(s) proposition(s) décrivent la qalqalah ?

La qalqalah est une nasalisation audible attachée au noun et à la mim.
La qalqalah est un son harmonieux produit par le khayshūm sans mouvement lingual.
La qalqalah est une vibration produite par le mouvement de la langue au point d’articulation.
La qalqalah est une prolongation régulière du son d’une lettre sur deux temps.
La qalqalah est une vibration audible produite par l’agitation de l’articulation d’une lettre.

La qalqalah est une vibration audible produite par l’agitation de l’articulation d’une lettre.

Explication

La qalqalah est une vibration audible dans le son d’une lettre, provoquée par une agitation de son articulation. La production au khayshūm et la durée de deux temps décrivent la ghounna, non la qalqalah.

49. Les lettres regroupées dans l’expression قُطْبٌ جَدّ comprennent :

La lettre ق fait partie des lettres de la qalqalah.
La lettre ز fait partie des lettres de la qalqalah.
La lettre س fait partie des lettres de la qalqalah.
La lettre ج fait partie des lettres de la qalqalah.
La lettre ط fait partie des lettres de la qalqalah.

La lettre ق fait partie des lettres de la qalqalah. · La lettre ج fait partie des lettres de la qalqalah. · La lettre ط fait partie des lettres de la qalqalah.

Explication

Les cinq lettres de la qalqalah sont ق، ط، ب، ج et د, réunies dans l’expression قُطْبٌ جَدّ. س et ز ne figurent pas dans cette liste.

50. Selon Ibn al-Jazari, concernant les degrés de qalqalah, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La lettre sakina au milieu constitue le degré le plus fort.
La lettre sakina au milieu d’un mot ou d’un verset constitue le troisième degré.
La lettre vocalisée par fatha, kasra ou damma correspond au degré le plus faible.
La lettre sakina accentuée à l’arrêt correspond au degré le plus fort.
La lettre sakina non accentuée à l’arrêt vient après la sakina accentuée.

La lettre sakina au milieu d’un mot ou d’un verset constitue le troisième degré. · La lettre vocalisée par fatha, kasra ou damma correspond au degré le plus faible. · La lettre sakina accentuée à l’arrêt correspond au degré le plus fort. · La lettre sakina non accentuée à l’arrêt vient après la sakina accentuée.

Explication

Ibn al-Jazari classe les degrés de la qalqalah du plus fort au plus faible : sakina accentuée à l’arrêt, sakina non accentuée à l’arrêt, sakina au milieu, puis lettre vocalisée. La lettre sakina au milieu constitue donc le troisième degré, tandis que la lettre vocalisée est le degré le plus faible.

51. Concernant les catégories du lâm sakina :

Le lâm sakina comporte quatre catégories au total.
Le lâm de préposition fait partie des catégories du lâm sakina.
Le lâm de liaison remplace le lâm de l’impératif dans cette classification.
Le lâm du nom figure parmi les catégories du lâm sakina.
Le lâm sakina comprend le lâm de définition et le lâm du verbe.

Le lâm de préposition fait partie des catégories du lâm sakina. · Le lâm du nom figure parmi les catégories du lâm sakina. · Le lâm sakina comprend le lâm de définition et le lâm du verbe.

Explication

Le lâm sakina se divise en cinq catégories : lâm de définition, du verbe, de préposition, du nom et de l’impératif. La classification en comporte donc cinq, et non quatre ; le lâm de liaison n’y remplace pas le lâm de l’impératif.

52. La lâm de définition présente les caractéristiques suivantes :

La lâm de définition est précédée d’une hamzat wasl portant une kasra.
La lâm de définition est ajoutée à la structure d’un mot pour définir un nom indéfini.
La lâm de définition sert à rendre indéfini un nom déjà défini.
La lâm de définition est originelle dans le mot et se situe au milieu.
La lâm de définition apparaît en fin de mot après une hamzat wasl.

La lâm de définition est ajoutée à la structure d’un mot pour définir un nom indéfini.

Explication

La lâm de définition est ajoutée au mot pour définir un nom indéfini ; elle apparaît au début et est précédée d’une hamzat wasl portant une fatha. La lâm originelle située au milieu correspond au lâm du nom, et la voyelle de la hamzat wasl n’est pas une kasra.

53. À propos de la lâm de définition détachable, quelles propositions sont exactes ?

Elle suit l’idhar qamari devant quatorze lettres.
Elle suit l’idhar qamari devant vingt-six lettres.
Elle est assimilée devant les lettres qamari et clarifiée devant les lettres chamsi.
Elle suit l’idgham chamsi devant quatorze lettres.
Elle suit l’idgham chamsi devant quinze lettres.

Elle suit l’idhar qamari devant quatorze lettres. · Elle suit l’idgham chamsi devant quatorze lettres.

Explication

La lâm de définition détachable est clarifiée par idhar qamari devant quatorze lettres et assimilée par idgham chamsi devant quatorze lettres. Les nombres de vingt-six et de quinze ne correspondent pas à ces catégories, et les traitements qamari et chamsi ne sont pas inversés.

54. Une lâm sakina apparaît au milieu d’un verbe, puis à sa fin devant ر. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

À la fin du verbe devant ر, la lâm est clarifiée.
À la fin du verbe devant ر, la lâm est assimilée.
Au milieu du verbe, la lâm est clarifiée.
À la fin du verbe, la lâm est assimilée devant les vingt-six autres lettres.
Au milieu du verbe, la lâm est assimilée devant ل.

À la fin du verbe devant ر, la lâm est assimilée. · Au milieu du verbe, la lâm est clarifiée.

Explication

La lâm du verbe est clarifiée au milieu du verbe et assimilée à la fin devant ل ou ر. Elle est donc assimilée devant ر, tandis que les vingt-six autres lettres entraînent la clarification en fin de verbe.

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De qui le Prophète a-t-il appris la récitation du Coran ?

De Gabriel.

Quel dialecte le Tajwid privilégie-t-il pour la récitation ?

Le dialecte de Quraysh.

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À la langue arabe.

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