QCM : Culture et pratique du judo — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quel contexte historique les guerres internes ont-elles favorisé l’apparition des samouraïs et des arts martiaux classiques au Japon ?

À l’époque Edo, durant une longue période de stabilité politique
Au Moyen Âge japonais, dans un contexte guerrier marqué par le zen
À l’époque Meiji, lors de l’industrialisation inspirée par l’Occident
À l’époque contemporaine, après la création des fédérations sportives

Au Moyen Âge japonais, dans un contexte guerrier marqué par le zen

Explication

Entre 1192 et 1603, les conflits internes favorisent l’émergence de la caste des samouraïs et des arts martiaux classiques, dans un contexte influencé par la philosophie zen. L’époque Edo correspond au contraire à une période de stabilité et d’isolement relatif.

2. Quelle caractéristique distingue le samouraï d’une représentation limitée au combattant guerrier ?

C’est un fonctionnaire industriel chargé de moderniser l’armée
C’est un guerrier lettré soumis au code d’honneur du Bushido
C’est un marchand itinérant formé aux échanges avec l’Occident
C’est un religieux pacifiste retiré des affaires militaires

C’est un guerrier lettré soumis au code d’honneur du Bushido

Explication

Le samouraï est à la fois un guerrier et un homme lettré, et sa conduite est encadrée par le Bushido. Le réduire à un simple combattant néglige cette dimension intellectuelle et éthique.

3. Quelle évolution caractérise les arts martiaux japonais pendant l’époque Edo, de 1603 à 1868 ?

La stabilité renforce leurs principes éthiques et défensifs, tandis que les écoles de ju-jitsu se multiplient
Les guerres internes relancent les techniques de bataille et réduisent les écoles de ju-jitsu
L’adoption de modèles occidentaux transforme les écoles en fédérations sportives nationales
L’industrialisation dissout les samouraïs et provoque le recul rapide du ju-jitsu

La stabilité renforce leurs principes éthiques et défensifs, tandis que les écoles de ju-jitsu se multiplient

Explication

L’époque Edo apporte environ deux siècles de stabilité et d’isolement relatif, ce qui renforce les dimensions éthiques et défensives des arts martiaux et porte les écoles de ju-jitsu à près d’une centaine. La dissolution des samouraïs et le déclin rapide des écoles appartiennent à l’époque Meiji.

4. Quelle transformation de la société japonaise contribue au déclin rapide des écoles de ju-jitsu pendant l’époque Meiji ?

Les guerres internes imposent le Bushido et favorisent l’essor des techniques classiques
La création d’un État industriel et capitaliste adopte des modèles occidentaux et dissout les samouraïs
La création du Kodokan rassemble les écoles anciennes autour d’un enseignement commun
La stabilité politique renforce les traditions féodales et augmente le nombre d’écoles

La création d’un État industriel et capitaliste adopte des modèles occidentaux et dissout les samouraïs

Explication

Entre 1868 et 1912, l’époque Meiji transforme le Japon féodal en État industriel et capitaliste, adopte des modèles occidentaux et dissout la classe des samouraïs, ce qui accélère le déclin du ju-jitsu. La fondation du Kodokan par Kano constitue au contraire une étape de modernisation du judo.

5. Que montre le combat médiatisé de 1905 entre Régnier et Dubois au sujet du ju-jitsu ?

Un affrontement réglementé suffit à transformer le ju-jitsu en sport olympique
Une technique de percussion permet au boxeur de neutraliser rapidement son adversaire
Une victoire durable du ju-jitsu garantit sa domination sur les autres combattants
Une clé de bras peut être efficace sans que la force physique soit nécessaire

Une clé de bras peut être efficace sans que la force physique soit nécessaire

Explication

Le combat de six secondes met en évidence l’efficacité d’une clé de bras et montre que la force n’est pas forcément indispensable. Les défaites ultérieures du ju-jitsu face à d’autres combattants contribuent toutefois à son déclin.

6. Quelle innovation pédagogique Mikinosuke Kawaishi introduit-il en France à partir de 1935 ?

Une méthode centrée sur les armes et les techniques de champ de bataille
Un entraînement fondé sur des combats sans règles communes
Une préparation militaire réservée aux anciens samouraïs
Une progression technique organisée avec des grades

Une progression technique organisée avec des grades

Explication

Arrivé en France en 1935, Kawaishi met en place une méthode associant une progression technique à des grades. Cette organisation distingue son enseignement de la présentation d’un enseignement traditionnel dépourvu de cette structure.

7. Quel enchaînement institutionnel se produit entre 1942 et 1946 pour le judo et le ju-jitsu en France ?

Le judo devient olympique, puis les lutteurs fondent une fédération indépendante
La FFJDA est créée, puis le judo devient une discipline de la Fédération française de lutte
Une section est créée dans la Fédération française de lutte, puis la FFJJJ devient autonome
Les deux fédérations fusionnent, puis une section judo-jujitsu est créée dans la lutte

Une section est créée dans la Fédération française de lutte, puis la FFJJJ devient autonome

Explication

En 1942, une section judo-jujitsu est créée au sein de la Fédération française de lutte, puis la FFJJJ voit le jour en 1946 lorsque les judokas deviennent plus nombreux que les lutteurs. La fusion des deux fédérations n’intervient qu’en 1956.

8. Quelle étape olympique correspond à l’année 1992 dans l’histoire du judo ?

Le judo devient officiellement olympique aux Jeux de Munich
Le judo est présenté comme sport de démonstration à Tokyo
Le judo féminin devient une discipline olympique à Barcelone
La FFJDA est fondée après la réunification des fédérations

Le judo féminin devient une discipline olympique à Barcelone

Explication

En 1992, à Barcelone, le judo féminin devient olympique. Tokyo 1964 correspond à une démonstration, Munich 1972 à la reconnaissance officielle du judo comme sport olympique et 1956 à la création de la FFJDA.

9. Quelle distinction oppose principalement les arts martiaux aux sports de combat ?

Les arts martiaux se pratiquent avec des grades, tandis que les sports de combat se transmettent sans règles
Les arts martiaux proviennent du champ de bataille, tandis que les sports de combat se pratiquent dans un espace réglementé
Les arts martiaux concernent les armes, tandis que les sports de combat concernent les techniques sans armes
Les arts martiaux reposent sur une mise à mort symbolique, tandis que les sports de combat visent un affrontement réel

Les arts martiaux proviennent du champ de bataille, tandis que les sports de combat se pratiquent dans un espace réglementé

Explication

Les arts martiaux regroupent des techniques issues de l’époque féodale et destinées à attaquer ou se défendre sur un champ de bataille. Les sports de combat organisent une opposition dans un espace délimité et selon un règlement strict, avec une mise à mort symbolique.

10. Comment les sports de combat organisent-ils l’opposition entre deux adversaires ?

Ils reproduisent un affrontement militaire dans un environnement ouvert, sans encadrement commun des actions
Ils encadrent une opposition duelle dans un espace délimité, selon un règlement strict et une mise à mort symbolique
Ils privilégient une pratique collective où les adversaires utilisent le corps comme simple moyen défensif
Ils reposent sur une confrontation libre dont l’objectif principal est la conservation des techniques anciennes

Ils encadrent une opposition duelle dans un espace délimité, selon un règlement strict et une mise à mort symbolique

Explication

Les sports de combat sont des pratiques d’opposition duelle et individuelle, avec ou sans engin, organisées dans un espace délimité et soumises à un règlement strict. La mise à mort y est symbolique, et le corps constitue à la fois la cible et le moyen de l’affrontement.

11. Quelle classification associe correctement une catégorie de sports de combat sans armes à ses exemples ?

Les pratiques mixtes comprennent notamment le taekwondo et les boxes
La préhension comprend notamment le sumo et le jujitsu brésilien
La percussion comprend notamment le sumo et le jujitsu brésilien
La préhension comprend notamment le taekwondo et la lutte sénégalaise

La préhension comprend notamment le sumo et le jujitsu brésilien

Explication

Le sumo et le jujitsu brésilien relèvent de la préhension. Le taekwondo et les boxes appartiennent à la percussion, tandis que le jujitsu moderne, le sambo et la lutte sénégalaise sont des pratiques mixtes.

12. Quelle caractéristique démographique décrit le mieux les pratiquants de la FFJDA en France ?

Environ 80 % ont plus de 19 ans et les femmes représentent moins d’un quart des pratiquants
Environ 80 % ont moins de 19 ans et les femmes représentent plus d’un quart des pratiquants
Environ 40 % ont moins de 19 ans et les femmes représentent plus de la moitié des pratiquants
Environ 60 % ont moins de 19 ans et les femmes représentent près de la moitié des pratiquants

Environ 80 % ont moins de 19 ans et les femmes représentent plus d’un quart des pratiquants

Explication

La FFJDA se caractérise par une forte présence de jeunes, puisque 80 % des pratiquants ont moins de 19 ans, tandis que les femmes constituent plus d’un quart des effectifs. La confusion fréquente consiste à transformer cette présence féminine importante en majorité, ce qui n’est pas établi.

13. Quelle classification associe correctement les disciplines de la FFJDA à leur catégorie ?

Le kata et le judo show relèvent des disciplines avec armes, tandis que le kendo et le chanbara sont artistiques
Le kendo et le chanbara relèvent des variantes minoritaires, tandis que le jujitsu brésilien est artistique
Le kata et le judo show relèvent des disciplines artistiques, tandis que le kendo et le chanbara utilisent des armes
Le judo show et le chanbara relèvent des disciplines artistiques, tandis que le kata est une variante minoritaire

Le kata et le judo show relèvent des disciplines artistiques, tandis que le kendo et le chanbara utilisent des armes

Explication

Le kata et le judo show sont classés comme disciplines artistiques, alors que le kendo et le chanbara appartiennent aux disciplines avec armes. Le jujitsu brésilien et le jujitsu fighting illustrent plutôt les variantes minoritaires.

14. Quel objectif caractérise le judo comme système d’attaque entre deux adversaires ?

Maintenir son propre équilibre pour repousser l’adversaire hors de la surface de combat
Saisir les articulations et le cou uniquement pour empêcher toute projection adverse
S’approprier l’équilibre de l’adversaire pour le projeter ou l’amener au sol selon des positions codifiées
Multiplier les frappes autorisées afin d’immobiliser l’adversaire dans une position libre

S’approprier l’équilibre de l’adversaire pour le projeter ou l’amener au sol selon des positions codifiées

Explication

Le judo cherche à contrôler l’équilibre de l’adversaire afin de le projeter ou de l’amener au sol dans un cadre technique codifié. Les clés de coude et les étranglements autorisés ne constituent pas une permission générale pour toutes les formes de saisie ou d’attaque.

15. Que regroupe un système d’attaque construit par un judoka ?

Une seule technique favorite exécutée avec la même préparation quelle que soit l’opposition
Un ensemble de défenses destinées à neutraliser les attaques avant toute initiative offensive
Une succession de techniques imposées par le règlement sans lien avec les réactions de l’adversaire
Une technique spéciale et les mouvements organisés autour d’elle pour répondre aux problèmes posés par l’adversaire

Une technique spéciale et les mouvements organisés autour d’elle pour répondre aux problèmes posés par l’adversaire

Explication

Le système d’attaque est une construction individuelle qui associe une technique spéciale aux mouvements permettant de l’adapter aux difficultés rencontrées. Il ne se réduit donc ni à une technique isolée ni à une succession rigide indépendante de l’adversaire.

16. Quelle opposition décrit correctement les deux orientations possibles d’un système d’attaque ?

Imposer ses points forts repose sur des techniques nombreuses, tandis que s’adapter repose sur une technique unique
Imposer ses points forts privilégie le registre du judoka, tandis que s’adapter privilégie les caractéristiques de l’adversaire
Imposer ses points forts privilégie les réactions de l’adversaire, tandis que s’adapter renforce le registre personnel du judoka
Imposer ses points forts consiste à défendre, tandis que s’adapter consiste à interrompre toute action offensive

Imposer ses points forts privilégie le registre du judoka, tandis que s’adapter privilégie les caractéristiques de l’adversaire

Explication

Le judoka peut chercher à imposer ses qualités techniques et tactiques ou choisir de modeler son action selon celles de l’adversaire. La distinction porte donc sur le point de référence de l’action, et non sur le nombre de techniques utilisées.

17. Quel comportement correspond à la stratégie d’un judoka endurant ?

Installer rapidement une saisie précise, se déplacer peu et privilégier des attaques directes et puissantes
Changer souvent de saisies, effectuer des déplacements courts et fréquents, puis répéter les enchaînements
Varier les projections à longue distance, réduire les déplacements et rechercher des engagements rares
Conserver une saisie stable, attendre l’attaque adverse et répondre par une seule contre-attaque

Changer souvent de saisies, effectuer des déplacements courts et fréquents, puis répéter les enchaînements

Explication

Le judoka endurant cherche à maintenir l’activité en variant les saisies, en se déplaçant fréquemment et en répétant les actions, avec une dominante aérobie. Les engagements rares, forts et directs correspondent davantage au profil explosif.

18. Quelle situation illustre un redoublement en judo ?

Feinter une première technique sans chercher la chute, puis exploiter le déséquilibre avec une technique différente
Bloquer l’attaque adverse, esquiver son action et reprendre l’avantage par une technique immédiate
Réaliser deux techniques différentes à la suite, la fin de la première préparant directement le début de la seconde
Réaliser deux techniques identiques ou similaires à la suite, avec une variation éventuelle, pour provoquer la chute

Réaliser deux techniques identiques ou similaires à la suite, avec une variation éventuelle, pour provoquer la chute

Explication

Le redoublement repose sur la répétition de techniques identiques ou de même nature, éventuellement avec une variation. L’exécution de deux techniques différentes dans une continuité relève de l’enchaînement, et non du redoublement.

19. Quelle caractéristique distingue l’enchaînement de la combinaison en judo ?

L’enchaînement cherche à détourner l’attention, tandis que la combinaison relie deux techniques différentes sans feinte
L’enchaînement lie deux techniques différentes, tandis que la combinaison feinte une première technique pour préparer la seconde
L’enchaînement répète deux techniques similaires, tandis que la combinaison bloque l’attaque adverse avant de répondre
L’enchaînement esquive l’action adverse, tandis que la combinaison utilise deux techniques identiques sans variation

L’enchaînement lie deux techniques différentes, tandis que la combinaison feinte une première technique pour préparer la seconde

Explication

L’enchaînement associe deux techniques différentes dans une continuité où la première prépare la suivante. La combinaison, ou feinte, utilise au contraire une première technique sans intention de faire chuter afin de créer une ouverture pour la seconde.

20. Comment fonctionne une combinaison, ou feinte, en judo ?

Une première technique vise la chute, puis une technique identique est répétée pour accentuer le déséquilibre
Une première technique est bloquée par tori, puis une seconde action reprend l’avantage pendant l’attaque adverse
Une première technique différente se termine par une continuité directe qui devient le début de la suivante
Une première technique détourne l’attention sans viser la chute, puis une seconde exploite le déséquilibre créé

Une première technique détourne l’attention sans viser la chute, puis une seconde exploite le déséquilibre créé

Explication

La combinaison utilise une première action comme leurre afin de provoquer confusion et déséquilibre, puis une seconde technique pour conclure. La répétition d’une technique correspond au redoublement, tandis que la continuité entre deux techniques différentes définit l’enchaînement.

21. Selon quel critère la classification du Kodokan répartit-elle les techniques de judo ?

Le principe biomécanique appliqué à chaque technique
Le niveau de difficulté rencontré pendant l’apprentissage
La fonction tactique recherchée durant le combat
Les parties du corps mobilisées pendant la technique

Les parties du corps mobilisées pendant la technique

Explication

La classification du Kodokan est descriptive et distingue les techniques selon les parties du corps utilisées, notamment les bras, les jambes et les hanches. La classification biomécanique, proposée comme distracteur, repose plutôt sur le principe mécanique appliqué.

22. Quel total obtient-on en additionnant les techniques de projection, de contrôle et interdites répertoriées par le Kodokan ?

104 techniques répertoriées
112 techniques répertoriées
96 techniques répertoriées
108 techniques répertoriées

104 techniques répertoriées

Explication

Le Kodokan répertorie 68 techniques de projection, 32 techniques de contrôle et 4 techniques interdites, soit 104 techniques. Le total de 96 ne correspond pas à l’addition de ces trois catégories.

23. Quelle distinction oppose correctement la classification biomécanique à la catégorie des techniques non définies ?

La première mesure l’efficacité, la seconde classe les techniques par ancienneté
La première décrit les parties du corps, la seconde regroupe des techniques interdites
La première suit un principe mécanique, la seconde regroupe des techniques non répertoriées
La première recense les rites, la seconde décrit les gestes du salut

La première suit un principe mécanique, la seconde regroupe des techniques non répertoriées

Explication

La classification biomécanique organise les techniques selon le principe biomécanique appliqué, tandis que les techniques non définies sont utilisées par les judokas sans être répertoriées. La description par parties du corps caractérise plutôt la classification du Kodokan.

24. À qui s’adresse le salut shomen ni rei dans la cérémonie du rei shiki ?

Aux arbitres responsables du combat
Au fondateur du judo
Aux autres judokas présents
Au professeur qui dirige la séance

Au fondateur du judo

Explication

Shomen ni rei est le salut adressé au fondateur dans la cérémonie du rei shiki. Le salut au professeur se nomme sensei ni rei, tandis que celui adressé aux autres judokas est otagai ni rei.

25. Quelle définition correspond au principe seiryoku zenyo ?

L’entraide destinée à favoriser la prospérité mutuelle
La fidélité aux rites transmis par la tradition japonaise
L’engagement durable dans les préceptes de la voie
Le meilleur usage de l’énergie pour une efficacité maximale

Le meilleur usage de l’énergie pour une efficacité maximale

Explication

Seiryoku zenyo désigne le meilleur usage de l’énergie, souvent résumé par l’idée d’un minimum d’énergie pour un maximum d’efficacité. L’entraide et la prospérité mutuelle relèvent plutôt du principe jita-kyoei.

26. Que signifie le principe jita-kyoei dans la conception du judo attribuée à Jigoro Kano ?

La maîtrise des adversaires grâce à l’application de principes biomécaniques
La répétition des gestes codifiés qui structure l’apprentissage du combat
L’entraide et la prospérité mutuelle liées à la contribution au bien commun
L’emploi optimal de l’énergie afin d’obtenir une efficacité technique accrue

L’entraide et la prospérité mutuelle liées à la contribution au bien commun

Explication

Jita-kyoei associe l’entraide et la prospérité mutuelle à la perfection de soi et à la contribution au bonheur de l’humanité. L’usage optimal de l’énergie correspond plutôt à seiryoku zenyo.

27. Pourquoi le judo est-il présenté comme une voie plutôt que comme une simple méthode de combat ?

Parce qu’il transmet des gestes de combat sans dimension morale
Parce qu’il associe rites, principes éthiques et engagement durable
Parce qu’il repose principalement sur des techniques biomécaniques classifiées
Parce qu’il privilégie la victoire sportive au détriment des rites

Parce qu’il associe rites, principes éthiques et engagement durable

Explication

Le judo est une voie parce qu’il intègre des rites, des principes éthiques et un engagement durable envers ses préceptes. Le réduire à des techniques biomécaniques ou à une recherche de victoire néglige cette dimension globale.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Culture et pratique du judo.

Quelle période au Japon a vu l'apparition des samouraïs et arts martiaux classiques ?

Entre 1192 et 1603 au Moyen Âge japonais.

Quel contexte philosophique marque l'apparition des samouraïs ?

La philosophie zen.

Qu'est-ce qu'un samouraï ?

Un guerrier lettré dont le nom signifie « celui qui sert ».

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