QCM : Résumé du permis poids lourd — 37 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle adaptation générale est nécessaire lorsque les conditions atmosphériques rendent la conduite difficile ?

Accroître l’allure, augmenter les distances et manier les commandes avec douceur
Réduire l’allure, conserver les distances et utiliser les commandes brusquement
Réduire l’allure, accroître les distances et manier les commandes avec douceur
Maintenir l’allure, raccourcir les distances et actionner les commandes rapidement

Réduire l’allure, accroître les distances et manier les commandes avec douceur

Explication

La conduite difficile exige de réduire la vitesse, d’augmenter les distances de sécurité et d’utiliser les commandes avec souplesse. Conserver des distances inchangées ne laisse pas une marge suffisante lorsque l’adhérence ou la visibilité se dégrade.

2. Dans le brouillard, quelle combinaison d’équipements et de repère faut-il privilégier ?

Les feux de croisement, les essuie-glaces et les appels sonores
Les feux de route, les warnings et le bord extérieur de la chaussée
Les feux de croisement, les feux de brouillard et le marquage au sol
Les feux de brouillard avant, le rétroviseur et les véhicules précédents

Les feux de croisement, les feux de brouillard et le marquage au sol

Explication

Dans le brouillard, les feux de croisement et de brouillard améliorent la visibilité, tandis que le marquage au sol sert de guide. Les appels sonores et les véhicules précédents ne constituent pas le repère principal indiqué pour cette situation.

3. Pourquoi les accidents sont-ils généralement deux fois plus graves la nuit que le jour ?

La chaussée devient généralement plus étroite et les véhicules roulent sans éclairage
Les véhicules freinent moins bien et les marquages disparaissent de toutes les routes
Les conducteurs rencontrent davantage de virages et les distances de sécurité diminuent
La visibilité réduite s’ajoute notamment à l’alcool, à la fatigue et à la vitesse

La visibilité réduite s’ajoute notamment à l’alcool, à la fatigue et à la vitesse

Explication

La gravité accrue des accidents nocturnes s’explique notamment par l’alcool, la fatigue, la visibilité réduite et la vitesse. L’idée que les véhicules roulent sans éclairage ne correspond pas au facteur principal retenu.

4. Dans quel ordre la conduite d’urgence doit-elle être menée après un accident ?

Protéger les lieux, alerter les secours après un état des lieux rapide, puis secourir
Secourir les victimes, protéger les lieux, puis alerter les secours après un état des lieux
Protéger les lieux, secourir les victimes, puis alerter les secours disponibles
Alerter les secours, secourir les victimes, puis protéger les lieux exposés

Protéger les lieux, alerter les secours après un état des lieux rapide, puis secourir

Explication

La priorité consiste à protéger les lieux, à évaluer rapidement la situation, à alerter les secours, puis à secourir les victimes. Secourir avant l’alerte inverse l’ordre prévu et peut retarder l’arrivée des professionnels.

5. Quelle mesure contribue directement à protéger les lieux d’un accident ?

Allumer les feux de route, rester dans le véhicule et appeler l’employeur
Déplacer les blessés, retirer leur casque et placer le triangle près du véhicule
Allumer les feux de détresse, porter un gilet et placer le triangle à 30 mètres
Porter un gilet, donner à boire aux blessés et placer le triangle à 10 mètres

Allumer les feux de détresse, porter un gilet et placer le triangle à 30 mètres

Explication

La protection des lieux comprend les feux de détresse, le gilet de haute visibilité et le triangle placé à 30 mètres, avec un éclairage de l’accident la nuit. Déplacer ou alimenter les blessés relève de gestes inadaptés et ne protège pas la zone.

6. Quel comportement est approprié envers un blessé après un accident ?

Ne pas lui donner à boire ou à manger et éviter de le déplacer, sauf danger immédiat
Retirer son casque pour vérifier sa tête et l’installer dans une position confortable
Le faire marcher doucement afin d’évaluer ses douleurs et sa capacité à se déplacer
Lui donner de l’eau progressivement et le déplacer vers le véhicule le plus proche

Ne pas lui donner à boire ou à manger et éviter de le déplacer, sauf danger immédiat

Explication

Un blessé ne doit recevoir ni boisson ni nourriture et ne doit pas être déplacé, sauf en cas d’incendie ou de noyade. Retirer le casque d’un motard ou faire marcher la victime peut aggraver ses blessures.

7. Quel danger mécanique est principalement associé à la montée et lequel à la descente en montagne ?

La montée use surtout les pneus, tandis que la descente endommage surtout l’embrayage
La montée échauffe surtout les freins, tandis que la descente échauffe surtout le moteur
La montée refroidit surtout le moteur, tandis que la descente refroidit surtout les freins
La montée échauffe surtout le moteur, tandis que la descente échauffe surtout les freins

La montée échauffe surtout le moteur, tandis que la descente échauffe surtout les freins

Explication

En montagne, l’effort prolongé en montée provoque surtout l’échauffement du moteur, alors que le freinage en descente échauffe principalement les freins. Inverser ces deux risques constitue la confusion classique entre les deux profils de route.

8. Quelles précautions sont adaptées avant ou pendant un trajet en montagne ?

Adapter la vitesse et les rapports, consulter la météo, prévoir des chaînes et préférer les tunnels
Conserver la même allure, consulter la météo, prévoir des chaînes et éviter les tunnels
Adapter la vitesse, utiliser un rapport élevé, éviter les chaînes et préférer les cols
Augmenter la vitesse en montée, ignorer la météo, emporter des chaînes et choisir les cols

Adapter la vitesse et les rapports, consulter la météo, prévoir des chaînes et préférer les tunnels

Explication

La conduite en montagne demande d’adapter la vitesse et les rapports, de s’informer de la météo, de prévoir les chaînes et de privilégier les tunnels aux cols. Les chaînes servent notamment face à la neige ou au verglas, tandis que les tunnels évitent les difficultés des cols.

9. Quelle technique réduit le risque de mal de dos lors du chargement ou du déchargement ?

Garder le dos droit et fléchir les jambes
Pencher le buste en avant et bloquer les genoux
Soulever la charge rapidement en contractant le dos
Garder les jambes tendues et arrondir le dos

Garder le dos droit et fléchir les jambes

Explication

Cette technique maintient le dos droit tout en faisant travailler les jambes, ce qui réduit le risque de mal de dos. Arrondir le dos ou garder les jambes tendues augmente au contraire les contraintes dorsales.

10. Quelle conduite adopter pour monter ou descendre d’un camion lorsque les marches sont glissantes ?

Regarder derrière soi pour descendre plus rapidement
Sauter des marches en se tournant vers le sol
Conserver trois points d’appui en restant face au camion
Monter de côté en utilisant une seule main courante

Conserver trois points d’appui en restant face au camion

Explication

Il faut conserver trois points d’appui et rester face au camion, particulièrement lorsque les marches sont glissantes. Sauter ou réduire les points d’appui augmente le risque de chute.

11. Quelle comparaison caractérise la fréquence des accidents liés à l’arrêt et à la circulation des camions ?

Les accidents en circulation sont treize fois plus nombreux qu’à l’arrêt
Les accidents à l’arrêt sont treize fois plus nombreux qu’en circulation
Les deux situations présentent une fréquence d’accidents comparable
Les accidents à l’arrêt représentent environ la moitié de ceux en circulation

Les accidents à l’arrêt sont treize fois plus nombreux qu’en circulation

Explication

Les données indiquent qu’il y a treize fois plus d’accidents à l’arrêt qu’en circulation. Cette proportion contredit l’idée que la circulation serait la situation la plus accidentogène.

12. Qui est responsable du respect du PTAC et du PTRA lors du chargement d’un véhicule ?

Le fabricant, qui doit organiser chaque livraison
Le réparateur, qui doit vérifier la pression des pneumatiques
Le destinataire, qui doit choisir la vitesse du véhicule
Le chauffeur, qui doit contrôler et équilibrer la charge

Le chauffeur, qui doit contrôler et équilibrer la charge

Explication

Le chargement relève de la responsabilité du chauffeur, qui doit respecter les limites de poids et équilibrer ou arrimer la charge. Le fabricant ou le destinataire n’assume pas cette responsabilité opérationnelle à la place du conducteur.

13. Quelle conséquence un chargement défectueux peut-il avoir en cas d’accident ?

Il peut supprimer les contrôles techniques pendant la livraison
Il peut entraîner la perte de la garantie de l’assurance
Il peut rendre automatiquement la marchandise conforme
Il peut réduire les dommages en stabilisant le véhicule

Il peut entraîner la perte de la garantie de l’assurance

Explication

Un chargement défectueux peut provoquer des dommages et entraîner la perte de la garantie de l’assurance en cas d’accident. Il ne stabilise pas le véhicule et ne rend pas la marchandise conforme.

14. Quelle règle s’applique au poids réel d’un véhicule chargé ?

Il peut dépasser les deux limites après une estimation visuelle
Il doit respecter le PTAC mais peut dépasser le PTRA
Il peut dépasser le PTAC si la charge semble équilibrée
Il ne doit dépasser ni le PTAC ni le PTRA autorisés

Il ne doit dépasser ni le PTAC ni le PTRA autorisés

Explication

Toute surcharge est interdite : le poids réel doit rester inférieur ou égal au PTAC et au PTRA indiqués sur les documents réglementaires. Un chargement équilibré ou une estimation visuelle ne permet pas de dépasser ces limites.

15. Quelle vérification est nécessaire avant d’entreprendre un dépassement ?

Vérifier la signalisation, les usagers et l’espace libre disponible
Se placer à gauche sans vérifier les véhicules qui dépassent
Commencer la manœuvre avec une distance libre inférieure à 50 mètres
Accélérer avant de contrôler la présence d’un véhicule en face

Vérifier la signalisation, les usagers et l’espace libre disponible

Explication

Avant de dépasser, il faut respecter la signalisation, vérifier les autres usagers, s’assurer d’être plus rapide et disposer d’au moins 50 mètres d’espace libre. Négliger ces contrôles augmente le risque de collision pendant la manœuvre.

16. Quelle distance latérale faut-il laisser avec un deux-roues ou un piéton pendant un dépassement ?

50 mètres en agglomération et 1 mètre hors agglomération
1 mètre dans les deux situations, quelle que soit la route
1,50 mètre en agglomération et 1 mètre hors agglomération
1 mètre en agglomération et 1,50 mètre hors agglomération

1 mètre en agglomération et 1,50 mètre hors agglomération

Explication

La distance latérale requise est de 1 mètre en agglomération et de 1,50 mètre hors agglomération. Les 50 mètres correspondent à la distance de sécurité après le rabattement, pas à l’écart latéral.

17. Après avoir dépassé un véhicule, quelle manœuvre faut-il effectuer ?

Se rabattre immédiatement à gauche en réduisant l’écart avec le véhicule
Se rabattre à droite en conservant 50 mètres de distance de sécurité
Rester sur la voie opposée jusqu’à l’approche d’un autre usager
Revenir à droite en confondant l’écart latéral avec la distance de sécurité

Se rabattre à droite en conservant 50 mètres de distance de sécurité

Explication

Après le dépassement, le conducteur doit se rabattre à droite en laissant une distance de sécurité de 50 mètres. Cette distance concerne le retour devant le véhicule dépassé et ne doit pas être confondue avec l’écart latéral lors du passage.

18. Quelle caractéristique décrit correctement l’énergie cinétique d’un véhicule ?

Elle pousse le véhicule vers l’extérieur dans un virage
Elle apparaît lorsque le chargement est placé en hauteur
Elle augmente avec la masse et la vitesse du véhicule
Elle désigne le point d’équilibre déterminé par le constructeur

Elle augmente avec la masse et la vitesse du véhicule

Explication

L’énergie cinétique est l’énergie accumulée par un véhicule en mouvement et elle augmente avec sa masse et sa vitesse. Le point d’équilibre correspond au centre de gravité, tandis que la poussée vers l’extérieur d’un virage relève de la force centrifuge.

19. Que représente le centre de gravité d’un véhicule ?

La masse supplémentaire transportée sur le toit
Le point d’équilibre placé le plus bas possible
L’énergie accumulée par le véhicule en mouvement
La force exercée vers l’extérieur dans un virage

Le point d’équilibre placé le plus bas possible

Explication

Le centre de gravité est le point d’équilibre du véhicule, déterminé par le constructeur et placé le plus bas possible. La force vers l’extérieur est la force centrifuge, tandis que l’énergie accumulée en mouvement est l’énergie cinétique.

20. Quel effet un chargement placé en hauteur peut-il avoir sur le comportement d’un véhicule ?

Il élève le centre de gravité et peut favoriser le renversement
Il abaisse le centre de gravité et réduit le risque de ballant
Il diminue la masse du véhicule et raccourcit les distances d’arrêt
Il supprime la force centrifuge dans les virages serrés

Il élève le centre de gravité et peut favoriser le renversement

Explication

Un chargement haut fait monter le centre de gravité, ce qui peut créer un ballant et provoquer le renversement du véhicule. Il ne supprime pas la force centrifuge et n’abaisse pas le centre de gravité.

21. Comment évolue la force centrifuge lorsqu’un véhicule prend un virage ?

Elle agit verticalement et dépend principalement de la hauteur du chargement
Elle disparaît lorsque le véhicule conserve une vitesse régulière
Elle pousse vers l’intérieur et diminue quand la vitesse augmente
Elle pousse vers l’extérieur et varie avec le carré de la vitesse

Elle pousse vers l’extérieur et varie avec le carré de la vitesse

Explication

La force centrifuge pousse le véhicule vers l’extérieur du virage et dépend notamment du carré de la vitesse, de la masse et du rayon du virage. Elle ne pousse pas vers l’intérieur et ne disparaît pas à vitesse constante.

22. Quelle est la limite générale d’alcool autorisée pour un conducteur, exprimée dans les deux unités prévues ?

0,80 g par litre de sang ou 0,40 mg par litre d’air
0,20 g par litre de sang ou 0,10 mg par litre d’air
0,25 g par litre de sang ou 0,50 mg par litre d’air
0,50 g par litre de sang ou 0,25 mg par litre d’air

0,50 g par litre de sang ou 0,25 mg par litre d’air

Explication

La limite générale est fixée à 0,50 g par litre de sang ou 0,25 mg par litre d’air. Le seuil de 0,20 g par litre de sang et 0,10 mg par litre d’air concerne les conducteurs de bus.

23. Quand le taux maximal d’alcool est-il généralement atteint après la consommation ?

Après une heure à jeun et après deux heures pendant un repas
Après une demi-heure à jeun et après une heure pendant un repas
Après deux heures à jeun et après trois heures pendant un repas
Après quinze minutes à jeun et après une demi-heure pendant un repas

Après une demi-heure à jeun et après une heure pendant un repas

Explication

Le taux maximal d’alcool est généralement atteint après une demi-heure à jeun et après une heure au cours d’un repas. Ensuite, l’alcoolémie baisse en moyenne de 0,10 à 0,15 g par heure.

24. Quelle comparaison entre les risques liés au cannabis seul et au cannabis associé à l’alcool est exacte ?

Le cannabis seul multiplie le risque par 1,8, contre 14 avec l’alcool
Le cannabis seul multiplie le risque par 1,8, sans hausse avec l’alcool
Le cannabis seul ne modifie pas le risque, contre 14 avec l’alcool
Le cannabis seul multiplie le risque par 14, contre 1,8 avec l’alcool

Le cannabis seul multiplie le risque par 1,8, contre 14 avec l’alcool

Explication

L’usage seul du cannabis multiplie le risque d’accident par 1,8, tandis que son association avec l’alcool le multiplie par 14. La combinaison des deux substances augmente donc fortement le risque par rapport au cannabis seul.

25. À partir de quel taux d’alcool dans le sang la conduite constitue-t-elle un délit ?

À partir de 0,20 g par litre de sang
À partir de 0,50 g par litre de sang
À partir de 1,20 g par litre de sang
À partir de 0,80 g par litre de sang

À partir de 0,80 g par litre de sang

Explication

À partir de 0,80 g par litre de sang, la conduite constitue un délit passible notamment d’une perte de 6 points et d’une amende de 4 500 euros. Le seuil général de 0,50 g par litre de sang correspond à la limite réglementaire, mais pas au seuil du délit indiqué ici.

26. Quel est l’objectif principal de l’éco-conduite ?

Augmenter la vitesse moyenne et fluidifier les dépassements
Accroître la puissance du moteur et diminuer les temps de trajet
Réduire le bruit et améliorer les relations entre usagers
Réduire la consommation d’énergie et la pollution

Réduire la consommation d’énergie et la pollution

Explication

L’éco-conduite consiste à conduire de manière à moins consommer d’énergie et à moins polluer. La réduction du bruit et le respect des autres relèvent plus largement de la conduite citoyenne.

27. Quelle pratique est recommandée lors du démarrage à froid dans le cadre de l’éco-conduite ?

Maintenir le moteur à l’arrêt jusqu’à son réchauffement complet
Augmenter le régime moteur avant de commencer à avancer
Accélérer fortement pour atteindre rapidement la température normale
Rouler doucement sans laisser le moteur chauffer à l’arrêt

Rouler doucement sans laisser le moteur chauffer à l’arrêt

Explication

Au départ à froid, il est recommandé de rouler doucement et de ne pas faire chauffer le moteur à l’arrêt. Laisser le moteur tourner immobile ou accélérer fortement contredit cette pratique d’éco-conduite.

28. Comment distingue-t-on le porte-à-faux avant du porte-à-faux arrière d’un véhicule ?

Le premier relie l’axe de la roue arrière à l’aplomb avant, le second l’axe de la roue avant à l’extrémité arrière
Le premier relie l’avant du véhicule à son centre, le second relie l’arrière du véhicule à son centre
Le premier mesure la largeur avant du véhicule, le second mesure la largeur arrière du véhicule
Le premier relie l’axe de la roue avant à l’aplomb avant, le second l’axe de la roue arrière à l’extrémité arrière

Le premier relie l’axe de la roue avant à l’aplomb avant, le second l’axe de la roue arrière à l’extrémité arrière

Explication

Le porte-à-faux avant se mesure entre l’axe de la roue avant et l’aplomb avant, tandis que le porte-à-faux arrière se mesure entre l’axe de la roue arrière et l’extrémité arrière. La largeur des parties avant et arrière ne définit pas ces deux distances.

29. Dans quelle situation le porte-à-faux présente-t-il un risque particulier pour les autres usagers ou les infrastructures ?

Lors d’une conduite régulière sur une route dégagée
Lors d’un démarrage progressif sur une chaussée rectiligne
Lors d’un virage accentué ou d’un passage étroit
Lors d’un arrêt prolongé sur une aire de stationnement

Lors d’un virage accentué ou d’un passage étroit

Explication

Lors des virages accentués, des changements de direction, des manœuvres et des passages étroits, le porte-à-faux peut accrocher un véhicule ou une infrastructure et renverser un piéton ou un deux-roues. Une conduite rectiligne et dégagée expose moins à ce type de balayage latéral.

30. Que désigne un angle mort autour d’un véhicule ?

Une partie de la chaussée masquée par la signalisation latérale
Une distance de sécurité calculée entre deux véhicules en mouvement
Une zone réservée au stationnement située devant le véhicule
Une zone de non-visibilité située vers l’arrière, sur le côté ou à l’aplomb

Une zone de non-visibilité située vers l’arrière, sur le côté ou à l’aplomb

Explication

Un angle mort est une zone que le conducteur ne peut pas voir, notamment vers l’arrière, sur les côtés ou à l’aplomb du véhicule. Il ne s’agit ni d’une place de stationnement ni d’une distance de sécurité.

31. Quelle précaution convient avant d’entrer dans un tunnel ?

Ralentir, allumer les feux, retirer les lunettes de soleil et vérifier les restrictions d’accès
Accélérer, conserver les lunettes de soleil et couper les feux pour mieux voir les panneaux
S’arrêter à l’entrée, faire demi-tour et attendre que la circulation soit interrompue
Allumer les feux de détresse, rouler près du véhicule précédent et ignorer le niveau de carburant

Ralentir, allumer les feux, retirer les lunettes de soleil et vérifier les restrictions d’accès

Explication

Avant l’entrée, il faut contrôler l’ouverture et les restrictions, ralentir, allumer les feux, retirer les lunettes de soleil et vérifier notamment le carburant. La conduite dans un tunnel ne justifie ni l’extinction des feux ni le fait de suivre de trop près un autre véhicule.

32. Que faut-il faire en cas d’arrêt dans un tunnel ?

Quitter le véhicule sans consulter les consignes et attendre près de la circulation
Faire demi-tour dès que la voie opposée semble libre et couper les feux de détresse
Reculer jusqu’à l’entrée du tunnel afin de rejoindre rapidement la chaussée extérieure
Respecter les distances de sécurité, éviter le demi-tour et s’informer par les panneaux ou la radio

Respecter les distances de sécurité, éviter le demi-tour et s’informer par les panneaux ou la radio

Explication

En cas d’arrêt, il faut maintenir les distances de sécurité, ne pas faire demi-tour et rechercher les informations disponibles par les panneaux, la radio ou les consignes. Le demi-tour et la marche arrière augmentent les risques dans un espace confiné.

33. Quelle conduite correspond à la procédure à suivre en cas d’incendie dans un tunnel ?

Reculer vers l’entrée, retirer les clés et attendre dans le véhicule avec les vitres fermées
Stationner au centre du tunnel, éteindre les feux de détresse et chercher une issue seul
Poursuivre jusqu’à la sortie, faire demi-tour si nécessaire et conserver le moteur en marche
S’arrêter, couper le moteur en laissant les clés, rejoindre un abri et avertir les secours

S’arrêter, couper le moteur en laissant les clés, rejoindre un abri et avertir les secours

Explication

En cas d’incendie, il faut s’arrêter sans faire demi-tour ni marche arrière, couper le moteur en laissant les clés sur le contact, allumer les feux de détresse, rejoindre un abri et prévenir les secours. Reculer ou continuer à rouler peut exposer davantage les occupants aux fumées et aux véhicules immobilisés.

34. Quelles conditions faut-il vérifier avant de s’engager sur un passage à niveau ?

Les barrières sont relevées, le feu rouge est éteint et l’espace permet de libérer entièrement le passage
Le feu rouge est éteint, mais l’espace disponible importe peu si le véhicule avance rapidement
Les barrières sont relevées et le passage paraît libre, même si le feu rouge reste allumé
Les barrières commencent à descendre, le feu rouge clignote et l’espace permet de s’arrêter au milieu

Les barrières sont relevées, le feu rouge est éteint et l’espace permet de libérer entièrement le passage

Explication

L’engagement exige de vérifier simultanément le relèvement des barrières, l’extinction du feu rouge et la possibilité de dégager complètement le passage. La présence d’un feu rouge ou l’impossibilité de sortir de la zone interdit de s’engager.

35. Quelle distinction décrit correctement un système de sécurité et une aide à la conduite ?

Le système de sécurité réduit le risque d’accident, tandis que l’aide facilite la conduite du véhicule
Le système de sécurité agit sur le confort, tandis que l’aide remplace la vigilance du conducteur
Le système de sécurité facilite les manœuvres, tandis que l’aide réduit directement le risque d’accident
Le système de sécurité informe sur l’itinéraire, tandis que l’aide commande les équipements de protection

Le système de sécurité réduit le risque d’accident, tandis que l’aide facilite la conduite du véhicule

Explication

Un système de sécurité vise à limiter le risque d’avoir un accident, alors qu’une aide à la conduite rend la conduite plus facile. Cette distinction ne signifie pas qu’une aide remplace la vigilance du conducteur.

36. Quelle association entre une aide ou un système et sa fonction est correcte ?

L’ABS maintient la trajectoire et l’ESP augmente la pression exercée sur la pédale
L’ABS allume les feux automatiquement et l’ESP commande la direction assistée
L’ABS évite le blocage des roues et l’ESP aide à maintenir la trajectoire
L’ABS détecte la pluie et l’ESP limite la vitesse programmée du véhicule

L’ABS évite le blocage des roues et l’ESP aide à maintenir la trajectoire

Explication

L’ABS agit pour éviter le blocage des roues lors d’un freinage urgent, tandis que l’ESP aide à conserver la trajectoire en cas de perte d’adhérence. L’augmentation de pression sur la pédale relève de l’AFU, pas de l’ESP.

37. Quel risque peut apparaître lorsque le conducteur se fie trop aux systèmes de sécurité et aux aides à la conduite ?

Une suppression des réactions du véhicule qui rend toute intervention humaine inutile
Une baisse de vigilance pouvant entraîner une prise de risque ou une surprise en cas de panne
Une détection garantie de chaque danger, même lorsque le conducteur manipule le système
Une amélioration automatique de l’attention permettant de réduire les distances de sécurité

Une baisse de vigilance pouvant entraîner une prise de risque ou une surprise en cas de panne

Explication

Ces dispositifs peuvent provoquer une baisse de vigilance, favoriser une prise de risque, détourner l’attention lors de leur manipulation ou surprendre le conducteur en cas de panne. Ils ne suppriment pas la nécessité de rester attentif et de maîtriser le véhicule.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 80 flashcards sur Résumé du permis poids lourd.

Que faut-il faire en conditions atmosphériques difficiles ?

Réduire la vitesse, augmenter les distances de sécurité et utiliser les commandes avec souplesse.

Quels feux faut-il utiliser sous la pluie ?

Les feux de croisement et les feux de brouillard avant.

Quels équipements faut-il utiliser sous la pluie ?

Les essuie-glaces et le dégivrage.

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