Quels principes fondent le travail social selon l’article D 142-1-1 du CASF ?
Les principes des droits de l’Homme et de justice sociale.
À quel changement le professionnel du travail social contribue-t-il ?
Au changement social.
À quelle interaction le professionnel du travail social intervient-il ?
À l’interaction entre les personnes et leur environnement.
À l’articulation de quels champs se situent les fonctions de l’EJE ?
Des champs sanitaire, social et éducatif.
Que favorise l’EJE chez la personne accompagnée ?
Son développement global, son bien-être et son épanouissement.
Quels principes l’éthique rassemble-t-elle et vers quoi tend-elle ?
Des principes philosophiques et universels visant le bien ou le bonheur.
Quelles règles la morale rassemble-t-elle pour encadrer la conduite en société ?
Des règles de conduite socialement considérées comme bonnes, visant une vie en société harmonieuse.
À qui la déontologie est-elle destinée à bénéficier ?
Aux usagers et à la profession.
Que signifie l’autonomie selon les principes éthiques du travail social ?
La capacité de se donner sa propre loi et ses principes de conduite.
Qu’exige le principe d’autonomie concernant les décisions de la personne ?
Valoriser sa capacité à décider elle-même sans la contraindre.
Quel consentement le principe d’autonomie exige-t-il de recueillir ?
Un consentement libre et éclairé.
Sur quoi s’appuie la bienveillance envers l’usager ?
Sur ses ressources intrinsèques.
Qu’est-ce que l’équité envers un usager ?
Apprécier ce qui est juste selon sa situation singulière et ajuster la loi à sa personne.
Que désigne le secret professionnel selon l’article 226-13 du Code pénal ?
L’interdiction de divulguer les informations dont une personne soumise au secret est dépositaire.
Quelle est la nature du secret professionnel pour le professionnel ?
Une obligation, et non un droit qu’il pourrait invoquer à son initiative ou dans son intérêt.
Selon l’article 226-13, par quels statuts le secret professionnel peut-il s’imposer ?
Par état, profession, fonction ou mission temporaire.
Que précise l’article 226-13 du Code pénal concernant la révélation d’une information secrète ?
La sanction prévue.
Quel acte constitue le délit de violation du secret professionnel ?
La révélation volontaire à un tiers d’une information secrète, par quelque moyen que ce soit.
Que distingue la loi du « secret partagé » ?
La loi autorise certains partages d’informations secrètes, mais le « secret partagé » n’existe pas en droit.
À quelles conditions le partage d’informations secrètes doit-il répondre ?
Il doit être utile, strictement nécessaire et limité aux personnes concernées par leur mission et leur fonction.
Quels principes encadrent les objectifs du partage d’informations secrètes ?
Le consentement éclairé et des objectifs clairement définis et délimités.
Où retranscrire les données personnelles des usagers selon la loi 2002 ?
Dans leur dossier ou, au besoin, dans des espaces provisoires de travail comme les cahiers de liaison.
À quel règlement le traitement des données personnelles des usagers doit-il se conformer ?
Au RGPD, le Règlement général sur la protection des données.
Sur quel territoire le RGPD est-il applicable ?
Sur le territoire de l’Union européenne.
Quelles compétences l’éthique de la relation à l’enfant mobilise-t-elle au-delà du jeu ?
Les compétences professionnelles des éducateurs.
Quelles dimensions du care l’éthique de la relation à la personne mobilise-t-elle ?
Les dimensions pratique et collective.
Quelles formes de soin les pratiques de care comprennent-elles ?
Les tâches concrètes de soin et l’attention relationnelle et émotionnelle.
À qui s’adressent les pratiques de care ?
Aux parents comme aux enfants.
Avec qui l’EJE agit-il et se concerte-t-il pour soutenir la parentalité ?
Avec l’équipe et les parents.
Quels outils de l’EJE comprennent observation, activités et transmissions ?
Le projet pédagogique, l’observation, les activités motrices et cognitives, et les transmissions.
Quel auteur le cours cite-t-il pour la réflexion éthique sur le bien agir ?
J.J NILLES.
Que signifie le terme grec « déon », à l’origine de « déontologie » ?
Devoir.
Qui crée la déontologie en 1834 ?
Jeremy BENTHAN.
En quelle année Jeremy BENTHAN crée-t-il la déontologie ?
1834.
Quel rôle la loi 2002-2 donne-t-elle à l’usager ?
Elle place l’usager au centre des décisions.
Comment le respect conduit-il à traiter autrui ?
Avec tous les égards, sans condition.
Quelle relation l’empathie suppose-t-elle dans le travail social ?
Une relation d’égalité.
Que signifie la responsabilité dans le principe d’équité ?
Responsabiliser l’usager plutôt que l’assister, en le supposant capable d’agir seul.
Sur quelles informations porte l’obligation de discrétion du professionnel ?
Sur les informations et les faits connus dans l’exercice de ses fonctions.
Comment le secret professionnel peut-il être attribué ?
Il ne s’auto-attribue pas.
À quel titre les ministres du culte sont-ils soumis au secret professionnel ?
Par état.
Dans quel cas l’article 226-14 du Code pénal écarte-t-il les sanctions ?
En cas de sévices sur des mineurs de moins de 15 ans.
Quel élément détermine principalement le caractère secret d’une information ?
La nature de l’information.
Qui peut décider seul quelles informations relèvent du secret professionnel ?
Ni la personne accompagnée ni le professionnel.
Comment la responsabilité pénale d’un professionnel est-elle engagée au sein d’une institution ?
Il reste individuellement responsable de ses actes.
Qui peut engager des poursuites pour violation du secret professionnel ?
Le ministère public ou la partie civile.
Qui représente le ministère public dans les poursuites pour violation du secret professionnel ?
Le procureur de la République.
Qui est généralement la partie civile dans une poursuite pour violation du secret professionnel ?
La personne concernée.
À quoi sert le partage d’informations dans l’analyse d’une situation ?
Il permet de prendre du recul et de conforter une analyse.
Que faut-il transmettre lors d’un partage prudent d’informations secrètes ?
Le strict nécessaire, sous réserve du consentement éclairé.
Que recommande la circulaire Santé-Justice du 21 juin 1996 sur les informations transmises ?
Ne transmettre que les éléments nécessaires et s’assurer de l’accord de l’usager concerné.
Quels types de care le cours distingue-t-il ?
Le care pratique et le care circulaire.
Quelles lois de 2007 le cours cite-t-il sur le partage d’informations secrètes ?
La loi n°2007-297 sur la prévention de la délinquance et la loi n°2007-293 réformant la protection de l’enfance, toutes deux du 5 mars 2007.
Qu’est-ce que le devoir de réserve des fonctionnaires ?
Une construction jurisprudentielle leur interdisant de porter gravement atteinte au crédit de leur institution par leurs comportements ou leurs propos.
Quelle loi élargit le partage d’informations couvertes par le secret médical dans les établissements et services médico-sociaux ?
La loi du 26 janvier 2016.
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1. Une structure confie à une EJE l’accompagnement d’une personne et la conception d’activités adaptées. Quelles propositions sont exactes ?
2. Dans une situation d’accompagnement d’un enfant, quelles modalités correspondent à l’action de l’EJE ?
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