QCM : Procédures de sécurité aérienne (51 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans une situation clairement définie, que précisent les procédures opérationnelles standard (POS) ?

Les procédures de fonctionnement à appliquer
Les objectifs généraux de sécurité à atteindre
Les responsabilités individuelles à répartir
Les procédures réservées aux situations d’urgence

Les procédures de fonctionnement à appliquer

Explication

Les POS définissent les procédures de fonctionnement applicables à des situations clairement définies. Les objectifs généraux, la seule répartition des responsabilités et la restriction aux urgences ne correspondent pas à cette définition.

2. Une urgence survient alors que le commandant de bord et son délégué sont absents. Qui doit s’assurer que l’équipage de cabine requis est à bord et prêt à diriger l’évacuation par les moyens disponibles les plus pratiques et les plus rapides ?

Le personnel au sol chargé de préparer l’évacuation
Le membre d’équipage de cabine le plus ancien, même si un délégué est présent
L’équipage de cabine collectivement, sans responsable désigné
Le membre d’équipage de cabine le plus ancien ou son délégué

Le membre d’équipage de cabine le plus ancien ou son délégué

Explication

En l’absence du commandant de bord et de son délégué, cette responsabilité revient au membre d’équipage de cabine le plus ancien ou à son délégué. Le personnel au sol n’est pas désigné comme responsable, et la règle prévoit le recours au délégué.

3. Un incident crée un grave danger pour la sécurité et les conditions extérieures permettent l’emploi des toboggans gonflables. Quelle mesure s’impose pour permettre un débarquement rapide ?

Déclencher le débarquement sans utiliser le dispositif d’embarquement
Déclencher le débarquement avec le dispositif d’embarquement, toboggans compris
Attendre l’autorisation du personnel au sol avant le débarquement
Déclencher le débarquement sans recourir aux toboggans gonflables

Déclencher le débarquement avec le dispositif d’embarquement, toboggans compris

Explication

En cas de grave danger, un débarquement rapide est déclenché au moyen du dispositif d’embarquement; les toboggans peuvent être utilisés si les conditions extérieures le permettent. L’absence de dispositif, l’exclusion des toboggans dans les conditions favorables ou l’attente d’une autorisation au sol contredisent cette règle.

4. Après une alerte, plusieurs sorties sont disponibles, mais certaines conditions rendent une méthode d’évacuation plus sûre qu’une autre. Qui décide s’il faut évacuer et quelle méthode choisir ?

Le membre de cabine le plus ancien, quelle que soit la situation
Le commandant de bord ou son délégué, selon les circonstances
Une procédure fixe, sans tenir compte des circonstances
L’équipage de cabine requis, selon les moyens disponibles

Le commandant de bord ou son délégué, selon les circonstances

Explication

La décision d’évacuer et le choix de la méthode dépendent des circonstances et relèvent du commandant de bord ou de son délégué. La préparation de l’équipage ne lui transfère pas cette décision, et une procédure fixe ignorerait les circonstances.

5. Lors d’un vol, les passagers embarquent; à l’arrivée, les moteurs sont arrêtés, mais les tâches dans le cockpit ne sont pas terminées. Quelle conduite privilégie la règle de sécurité pour la porte du cockpit ?

L’ouvrir sur ordre du personnel au sol, indépendamment des tâches du cockpit
La garder de préférence fermée jusqu’à la fin des tâches du cockpit
La garder fermée avant l’embarquement, puis l’ouvrir pendant celui-ci
L’ouvrir dès l’arrêt des moteurs, avant la fin des tâches du cockpit

La garder de préférence fermée jusqu’à la fin des tâches du cockpit

Explication

La porte du cockpit doit de préférence rester fermée de l’embarquement des passagers jusqu’à l’arrêt des moteurs et à la fin des tâches du cockpit à l’arrivée. L’arrêt des moteurs ne suffit donc pas si ces tâches ne sont pas terminées.

6. Un avion est à l’arrêt, un escalier est installé mais inutilisé, et la porte de cabine doit rester ouverte. Que faut-il faire avec la sangle de sécurité ?

La fixer en travers de la porte, puis la retirer avant la fermeture
La retirer avant de garder la porte ouverte, puis la remettre à la fermeture
La fixer seulement si un camion de restauration est présent
La laisser détachée puisque l’escalier est déjà installé

La fixer en travers de la porte, puis la retirer avant la fermeture

Explication

Lorsqu’un dispositif d’embarquement est présent mais inutilisé, la sangle doit être fixée en travers de la porte, puis retirée avant la fermeture. La présence de l’escalier n’annule pas cette précaution, et la sangle ne doit pas rester en place au moment de fermer.

7. Pendant le roulage, un membre d’équipage occupe un siège de travail et une autre personne est installée au siège d’observateur. Quels dispositifs doivent-ils porter ?

Le membre d’équipage porte son harnais d’épaule; l’observateur attache ceinture et harnais
Le membre d’équipage porte son harnais d’épaule; l’observateur attache sa ceinture seule
Les deux portent leur harnais d’épaule sans attacher de ceinture
Le membre d’équipage attache seulement sa ceinture; l’observateur porte son harnais

Le membre d’équipage porte son harnais d’épaule; l’observateur attache ceinture et harnais

Explication

Pendant le roulage, l’équipage porte les harnais d’épaule et la personne au siège d’observateur attache sa ceinture ainsi que son harnais. La règle ne réduit pas les obligations de l’observateur à un seul dispositif et s’applique aussi au roulage.

8. Pendant le décollage, l’avion se trouve sous environ 10 000 pieds (3 000 mètres). Un membre d’équipage envisage une activité sans lien avec la sécurité du vol. Quelle conduite convient ?

Poursuivre l’activité, car le cockpit stérile ne concerne que les pilotes
Éviter seulement les communications opérationnelles, sans limiter les autres activités
Éviter l’activité et se concentrer sur le pilotage, la surveillance et la veille
Effectuer l’activité si elle ne concerne pas une communication avec le contrôle aérien

Éviter l’activité et se concentrer sur le pilotage, la surveillance et la veille

Explication

Sous environ 10 000 pieds pendant le décollage et l’atterrissage, l’équipage se concentre sur le pilotage, la surveillance et la veille, et évite les activités non essentielles. Le cockpit stérile ne signifie pas que toute communication opérationnelle est interdite, et cette règle ne se limite pas aux pilotes.

9. Pendant une phase critique du vol, un membre d’équipage souhaite transmettre au poste de pilotage une information sans rapport avec la sûreté ou la sécurité. Quel échange est permis à ce moment-là ?

Un appel normal pour transmettre une information de confort
Une annonce de procédure, une réponse ou une question de sûreté ou de sécurité
Un compte rendu de service sans lien avec la sécurité du vol
Une conversation de coordination sur les tâches non urgentes

Une annonce de procédure, une réponse ou une question de sûreté ou de sécurité

Explication

Pendant les phases critiques, les échanges cabine-cockpit sont limités aux annonces de procédure, aux réponses et aux questions de sûreté et de sécurité. Un compte rendu de service, une coordination non urgente et une information de confort ne relèvent pas de ces échanges autorisés.

10. Un passager voyage en classe affaires et veut répartir ses bagages cabine conformément aux limites courantes. Quelle configuration respecte ces limites ?

Deux bagages de 55 × 25 × 35 cm, pour 18 kg au total
Deux bagages, l’un de 55 × 25 × 35 cm et l’autre de 45 × 20 × 35 cm, pour 18 kg au total
Deux bagages aux dimensions prévues, pesant chacun jusqu’à 18 kg
Un bagage de 55 × 25 × 35 cm pesant au maximum 12 kg

Deux bagages, l’un de 55 × 25 × 35 cm et l’autre de 45 × 20 × 35 cm, pour 18 kg au total

Explication

En classe affaires, la limite courante est de deux bagages aux dimensions indiquées, pour un poids total maximal de 18 kg. La limite de 12 kg correspond à la classe économique, deux grands bagages confondent les dimensions autorisées, et 18 kg par bagage dépasse le poids total prévu.

11. Avant l’atterrissage, un sac est posé dans l’allée et un objet non fixé se trouve près d’une sortie de secours. Quelle action respecte la règle de rangement ?

Ranger solidement les deux objets sans obstruer les allées, les sorties ni les équipements de sécurité
Déplacer le sac hors de l’allée et placer l’objet près de la sortie
Maintenir l’allée dégagée et laisser l’objet non fixé jusqu’à l’arrivée
Sécuriser les objets après l’atterrissage, lorsque l’appareil est immobilisé

Ranger solidement les deux objets sans obstruer les allées, les sorties ni les équipements de sécurité

Explication

Avant l’atterrissage, les bagages et objets non fixés doivent être rangés solidement sans bloquer les allées, les sorties de secours ni les équipements de sécurité. L’objet près de la sortie reste un obstacle, le laisser non fixé ne sécurise pas la cabine, et l’action après l’atterrissage est trop tardive.

12. Quel phénomène désigne la perturbation que des appareils électroniques portables peuvent provoquer dans les systèmes de communication et de navigation d’un avion ?

Le brouillage intentionnel des systèmes
L’interférence électromagnétique
La panne de communication radio
La décharge électrostatique de l’appareil

L’interférence électromagnétique

Explication

L’interférence électromagnétique est la perturbation que des appareils électroniques portables peuvent provoquer dans les systèmes de communication et de navigation. Une panne radio est un résultat possible, le brouillage intentionnel suppose une action délibérée, et une décharge électrostatique est un phénomène différent.

13. Un appareil roule vers la piste tandis qu’un passager consulte un appareil électronique personnel. Que doit-il faire pendant cette phase ?

Éteindre l’appareil et le ranger
L’éteindre après le décollage et le ranger ensuite
Le mettre en mode avion sans le ranger
Le laisser allumé en le tenant sans l’utiliser

Éteindre l’appareil et le ranger

Explication

Pendant le roulage, tout appareil électronique personnel doit être éteint et rangé; la même règle s’applique au décollage et à l’atterrissage. Le mode avion ne remplace pas cette exigence pendant le roulage, et attendre le décollage retarde l’action requise.

14. En vol, un passager veut utiliser un appareil électronique personnel muni d’une antenne. Son mode avion désactive l’antenne et la fonction d’émission. Quelle conduite est conforme ?

Utiliser l’appareil sans mode avion si aucune communication n’est engagée
Utiliser l’appareil en mode avion
Garder l’appareil complètement éteint pendant tout le vol
Utiliser l’appareil avec l’antenne active et les autres fonctions coupées

Utiliser l’appareil en mode avion

Explication

Un appareil muni d’une antenne peut être utilisé en vol si le mode avion désactive l’antenne et sa fonction d’émission. Le laisser actif avec l’antenne en service ne respecte pas cette condition; l’extinction complète est requise en l’absence de mode avion, et l’absence de communication ne remplace pas ce mode.

15. Un membre d’équipage laisse temporairement un chariot de restauration sans surveillance dans la cuisine. Quelle mesure de sécurité doit-il prendre ?

Serrer les freins du chariot
Serrer les freins uniquement lorsque l’avion roule
Laisser les freins desserrés si le chariot est dans la cuisine
Ranger les équipements du chariot sans serrer les freins

Serrer les freins du chariot

Explication

Les freins d’un chariot de restauration doivent être serrés dès qu’il est temporairement laissé sans surveillance. Cette règle s’applique aussi hors des phases de roulage; ranger les équipements ne remplace pas l’immobilisation, et la cuisine ne garantit pas à elle seule la stabilité du chariot.

16. Quels éléments le briefing du personnel de cabine avant le vol doit-il notamment couvrir ?

Les positions de décollage et d’atterrissage, l’équipage, les informations de vol, les passagers nécessitant une attention particulière et la sécurité
Les consignes de service, le menu, les ventes à bord et les procédures d’évacuation des passagers
Les issues de secours, les bagages à main, les cartes d’embarquement et la répartition des sièges passagers
Le rangement de la cuisine, le verrouillage du matériel, les freins des chariots et la fermeture des portes

Les positions de décollage et d’atterrissage, l’équipage, les informations de vol, les passagers nécessitant une attention particulière et la sécurité

Explication

Le briefing porte notamment sur les positions de décollage et d’atterrissage, la composition de l’équipage, les informations de vol, les passagers nécessitant une attention particulière et la sensibilisation à la sécurité. Le rangement et les freins relèvent du contrôle de cuisine ; les issues et les bagages ne constituent pas la liste demandée ici.

17. Avant le décollage, quel contrôle doit effectuer le service de cuisine désigné ?

Ranger et verrouiller le matériel, puis vérifier les freins des chariots
Ranger les chariots sans vérifier leurs freins ni verrouiller le matériel
Vérifier l’emplacement des équipements de sécurité et leur bon état
Contrôler les sièges passagers et les ceintures avant l’embarquement

Ranger et verrouiller le matériel, puis vérifier les freins des chariots

Explication

Le contrôle final de cuisine est effectué avant le décollage et l’atterrissage par chaque service désigné ; il comprend le rangement et le verrouillage du matériel ainsi que la vérification des freins des chariots. La vérification des équipements de sécurité relève d’un autre contrôle, et le contrôle final ne se limite pas au rangement.

18. L’équipage de cabine vient de monter à bord : quel contrôle doit-il entreprendre à ce moment-là ?

Vérifier la présence et l’état des équipements de sécurité et repérer leur emplacement
Attendre la fin du nettoyage pour contrôler la cabine avant l’embarquement
Vérifier les responsabilités liées aux passagers déjà embarqués
Ranger et verrouiller le matériel de cuisine, puis contrôler les freins des chariots

Vérifier la présence et l’état des équipements de sécurité et repérer leur emplacement

Explication

Le contrôle de sécurité avant vol commence dès que l’équipage de cabine monte à bord ; il vérifie la présence et le bon état des équipements et familiarise l’équipage avec leur emplacement et les systèmes de sécurité. Le rangement de la cuisine correspond à un autre contrôle, tandis que l’attente après nettoyage concerne un contrôle de sécurité en cabine.

19. Une compagnie est prête à faire embarquer les passagers, mais les responsabilités prévues pour les passagers à bord ne sont pas encore assumées. Que doit-elle faire ?

Commencer l’embarquement après avoir vérifié les sièges près des issues de secours
Attendre que tous les passagers aient attaché leur ceinture avant l’embarquement
Commencer l’embarquement dès que le nombre de sièges disponibles est confirmé
Attendre que les responsabilités prévues pour les passagers à bord soient assumées

Attendre que les responsabilités prévues pour les passagers à bord soient assumées

Explication

L’embarquement n’est autorisé que lorsque les responsabilités prévues pour les passagers à bord sont assumées. La disponibilité des sièges ou le contrôle des sièges d’issue ne remplace pas cette condition ; les ceintures sont attachées pendant le roulage, le décollage et l’atterrissage sur signal.

20. Un passager a 11 ans et 11 mois : dans quelle catégorie d’âge se trouve-t-il ?

Nourrisson
Passager sans catégorie d’âge définie
Enfant
Adulte

Enfant

Explication

Un enfant a de 2 ans à moins de 12 ans ; à 11 ans et 11 mois, le passager est donc un enfant. La catégorie adulte commence à 12 ans et celle de nourrisson concerne les moins de 2 ans.

21. Un vol compte 80 sièges passagers fixés par la compagnie et 80 passagers, dont un adulte voyageant avec un nourrisson sur un même siège. Cette configuration respecte-t-elle la règle d’occupation ?

Oui, car le total respecte le nombre de sièges et un adulte peut partager son siège avec un nourrisson
Oui, car la règle autorise le partage d’un siège entre deux adultes lorsque le total est respecté
Non, car chaque passager doit occuper un siège distinct, même l’adulte et le nourrisson
Non, car la présence d’un nourrisson impose un siège supplémentaire au-delà du total fixé

Oui, car le total respecte le nombre de sièges et un adulte peut partager son siège avec un nourrisson

Explication

Le total des passagers ne doit pas dépasser le nombre de sièges fixé par la compagnie, et le partage d’un siège est permis pour un adulte avec un nourrisson. Compter le nourrisson comme un siège supplémentaire méconnaît cette exception ; elle ne s’étend pas au partage entre deux adultes.

22. Une passagère de 15 ans est en bonne santé et peut participer à une évacuation : peut-elle occuper un siège près d’une issue de secours ?

Oui, car elle a au moins 12 ans, est en bonne santé et peut participer à l’évacuation
Non, car une personne capable d’aider doit être assise loin des issues de secours
Oui, car l’âge suffit à lui seul, indépendamment de son état de santé et de son aptitude
Non, car seuls les passagers majeurs peuvent occuper un siège près d’une issue

Oui, car elle a au moins 12 ans, est en bonne santé et peut participer à l’évacuation

Explication

Les sièges près des issues sont réservés aux passagers valides d’au moins 12 ans, en bonne santé et capables de participer à une évacuation. Exiger la majorité ajoute une condition absente ; être incapable d’aider ou ne satisfaire que le critère d’âge ne suffit pas.

23. Une personne éprouve des difficultés à se déplacer en raison de son âge ou d’un handicap, ou à suivre des consignes. Quelle catégorie décrit cette situation ?

Une personne à mobilité réduite
Une personne ayant un handicap physique visible
Une personne nécessitant une assistance permanente
Une personne invalide au sens médical strict

Une personne à mobilité réduite

Explication

La catégorie PMR comprend les personnes dont l’âge, une maladie, leur constitution physique ou un handicap rend difficiles certains déplacements ou le suivi des consignes. L’invalidité totale, le handicap visible et l’assistance permanente sont des critères plus restreints qui ne définissent pas cette catégorie.

24. Une passagère est en bonne santé, a 30 ans et accepte d’aider lors d’une évacuation, mais voyage avec un chien. Peut-elle occuper un siège près d’une issue de secours ?

Oui, si le chien est un animal d’assistance
Non, les passagers accompagnés d’un animal ne peuvent pas y être placés
Oui, si elle est capable d’aider lors d’une évacuation
Non, car seuls les passagers incapables d’aider en sont exclus

Non, les passagers accompagnés d’un animal ne peuvent pas y être placés

Explication

Les sièges près des issues de secours sont interdits aux passagers accompagnés d’animaux, indépendamment de leur âge ou de leur aptitude à aider. L’aptitude à participer ne lève pas cette restriction, et la règle inclut les animaux d’assistance.

25. À bord d’un vol, 8 passagers à mobilité réduite sont présents et 7 passagers valides sont capables de participer à une évacuation d’urgence. Quelle conclusion découle de la limite prévue ?

La limite dépend du nombre de sièges près des issues
La limite est respectée dès qu’il y a plus de passagers que de PMR
Le nombre de PMR respecte la limite autorisée
Le nombre de PMR dépasse la limite autorisée

Le nombre de PMR dépasse la limite autorisée

Explication

Le nombre de PMR ne doit pas dépasser celui des passagers valides capables de participer à une évacuation; ici, 8 est supérieur à 7. Le nombre total de passagers et celui des sièges près des issues ne déterminent pas cette limite.

26. Un enfant de 12 ans souhaite voyager seul sans accompagnateur. Quelle condition lui permet de voyager ?

Il peut voyager seul dès lors qu’un siège lui est réservé
Il peut voyager seul sans service puisqu’il a plus de 5 ans
Il doit être accompagné d’un adulte, car le service UM ne s’applique pas à son âge
Il doit bénéficier du service de mineur non accompagné

Il doit bénéficier du service de mineur non accompagné

Explication

Les moins de 15 ans ne peuvent pas voyager seuls sans le service de mineur non accompagné, lequel peut être réservé aux enfants de 5 à 15 ans. Avoir plus de 5 ans rend le service accessible, mais ne dispense pas de l’utiliser.

27. Une adulte accompagne deux nourrissons de moins de 2 ans. Quel aménagement est requis ?

Les deux nourrissons peuvent partager le siège de l’adulte
L’un des nourrissons doit disposer d’un siège réservé
Chacun des nourrissons doit obligatoirement avoir un siège réservé
L’adulte ne peut accompagner qu’un seul nourrisson

L’un des nourrissons doit disposer d’un siège réservé

Explication

Une personne peut accompagner deux nourrissons de moins de 2 ans, à condition que l’un d’eux ait un siège réservé; deux enfants ne peuvent pas partager un même siège passager. La règle ne requiert pas un siège réservé pour chacun et n’abaisse pas la limite à un nourrisson.

28. Un parent veut installer un siège auto en cabine pour son bébé, mais celui-ci n’a pas de siège passager réservé. Quelle exigence fait défaut ?

Le dispositif doit être installé sur un siège près d’une issue
Le parent doit réserver deux sièges pour lui-même
Le bébé doit disposer de son propre siège réservé
Le bébé doit être âgé d’au moins 10 semaines

Le bébé doit disposer de son propre siège réservé

Explication

L’utilisation d’un dispositif de retenue pour enfant exige que le bébé dispose d’un siège réservé, en plus du dispositif homologué, en bon état et correctement fixé. L’homologation ou la fixation ne remplace pas cette exigence, et l’âge de 10 semaines concerne le transport d’animaux.

29. Un passager souhaite transporter en cabine un chat de 12 semaines, vacciné, dans une cage fermée où il peut se tenir debout et se retourner. L’ensemble pèse 6,2 kg. Est-ce autorisé selon la limite de poids ?

Non, car seuls les chiens peuvent être transportés en cabine
Oui, car le chat peut se tenir debout et se retourner dans sa cage
Oui, car le chat est âgé de plus de 10 semaines et vacciné
Non, car le poids de l’animal et de la cage dépasse 6 kg

Non, car le poids de l’animal et de la cage dépasse 6 kg

Explication

Le poids combiné de l’animal et de sa cage ne peut pas dépasser 6 kg; avec 6,2 kg, la limite est dépassée. L’âge, la vaccination et les dimensions adaptées de la cage sont d’autres conditions, mais ne neutralisent pas le plafond de poids.

30. Lors d’un ravitaillement avec des passagers à bord, comment les équipements au sol doivent-ils être disposés pour faciliter une évacuation sûre et rapide ?

De façon à permettre l’utilisation d’une seule porte passagers principale, choisie selon la position du matériel
De façon à permettre l’utilisation d’au moins deux portes passagers principales désignées, de préférence opposées dans la cabine
De façon à permettre l’utilisation de deux portes passagers principales situées côte à côte dans la cabine
De façon à dégager une issue secondaire et à réserver les portes principales au débarquement

De façon à permettre l’utilisation d’au moins deux portes passagers principales désignées, de préférence opposées dans la cabine

Explication

Les équipements doivent permettre l’utilisation d’au moins deux portes passagers principales désignées, de préférence aux extrémités opposées de la cabine. Une seule porte est insuffisante, des portes voisines ne respectent pas la préférence indiquée et une issue secondaire ne remplace pas les portes principales désignées.

31. Un ravitaillement doit avoir lieu alors que des passagers sont encore à bord. Quelle présence est requise dans le cockpit pendant l’opération ?

Un membre de l’équipe au sol supervisant le ravitaillement
Au moins un membre de l’équipage de conduite
Au moins un membre de l’équipage de cabine
Un technicien de maintenance chargé de surveiller les instruments

Au moins un membre de l’équipage de conduite

Explication

Pendant le ravitaillement avec passagers à bord, au moins un membre de l’équipage de conduite doit rester présent dans le cockpit. La surveillance en cabine, la supervision au sol et la présence d’un technicien ne satisfont pas cette exigence.

32. Pendant le ravitaillement d’un avion avec des passagers à bord, quel dispositif de communication faut-il maintenir entre l’équipe au sol qui supervise l’opération et le personnel qualifié à bord ?

Un contact téléphonique entre les membres de l’équipe au sol
Des annonces à sens unique diffusées de l’avion vers l’équipe au sol
Une communication bidirectionnelle par interphone, téléphone ou moyen similaire approprié
Des comptes rendus périodiques transmis sans possibilité de réponse

Une communication bidirectionnelle par interphone, téléphone ou moyen similaire approprié

Explication

Une communication bidirectionnelle doit être maintenue entre l’équipe au sol qui supervise le ravitaillement et le personnel qualifié à bord, par interphone, téléphone ou moyen similaire approprié. Des annonces à sens unique, des comptes rendus sans réponse ou un échange entre personnels au sol ne constituent pas ce lien bidirectionnel.

33. Lors d’un ravitaillement avec des passagers à bord, quelle consigne l’annonce de sécurité doit-elle donner aux passagers, et quelle mesure permet de s’assurer qu’elle reste prise en compte ?

Garder leur ceinture attachée et ne pas fumer, avec des contrôles réguliers et une annonce répétée
Détacher leur ceinture et ne pas fumer, avec des contrôles réguliers et une annonce répétée
Détacher leur ceinture et ranger leurs appareils électroniques, avec des contrôles réguliers et une annonce répétée
Détacher leur ceinture et ne pas fumer, avec une annonce unique au début du ravitaillement

Détacher leur ceinture et ne pas fumer, avec des contrôles réguliers et une annonce répétée

Explication

L’annonce demande aux passagers de détacher leur ceinture et de ne pas fumer; ces consignes sont contrôlées régulièrement et l’annonce est répétée. Garder la ceinture attachée inverse la consigne, le rangement des appareils ne la remplace pas et une annonce unique omet la répétition requise.

34. Après la fermeture des portes de cabine, un membre d’équipage soupçonne un dysfonctionnement. Quelle action doit-il entreprendre ?

Le signaler immédiatement au commandant de bord, qui contacte la maintenance
Le consigner pour l’arrivée et le signaler ensuite au commandant de bord
Le signaler au commandant de bord, qui poursuit le vol sans contacter la maintenance
Le signaler à l’équipe au sol, qui organise directement la réparation

Le signaler immédiatement au commandant de bord, qui contacte la maintenance

Explication

Tout dysfonctionnement suspecté lors de la fermeture des portes ou ultérieurement doit être signalé immédiatement au commandant de bord, qui contacte la maintenance. Attendre l’arrivée retarde le signalement, et le commandant de bord doit bien mettre la maintenance au courant.

35. Un avion commence à se déplacer avant que les moteurs ne démarrent. À quel moment l’équipage de cabine doit-il être appelé à armer les glissières, et quelle vérification suit l’armement d’une porte ?

Au premier mouvement de l’avion; vérifier immédiatement la porte opposée après l’armement
Au démarrage des moteurs; vérifier immédiatement la porte opposée après l’armement
Après le roulage; vérifier les portes voisines avant l’armement
Au premier mouvement de l’avion; vérifier la même porte avant son armement

Au premier mouvement de l’avion; vérifier immédiatement la porte opposée après l’armement

Explication

L’annonce a lieu au premier mouvement de l’avion ou juste avant le démarrage du moteur, selon ce qui survient en premier; l’équipage arme ensuite les portes et vérifie immédiatement la porte opposée. Attendre le démarrage des moteurs manque le déclencheur le plus précoce, tandis qu’une vérification préalable ou de la même porte inverse l’ordre ou la cible de la vérification.

36. Un vol avec passagers s’apprête à partir. À quel moment le briefing de sécurité est-il généralement programmé ?

Après le décollage, lorsque l’équipage a terminé ses tâches
Avant la fermeture des portes, pendant l’embarquement des passagers
Après le début du roulage, une fois les passagers installés
Après la fermeture des portes, l’allumage du signal « Attachez vos ceintures » et l’armement des portes

Après la fermeture des portes, l’allumage du signal « Attachez vos ceintures » et l’armement des portes

Explication

Le briefing doit avoir lieu avant chaque départ avec des passagers et il est généralement programmé après la fermeture des portes, l’allumage du signal et l’armement des portes. Le contrôle avant roulage relève d’une autre étape, le briefing avant fermeture le situe trop tôt et le briefing après décollage survient trop tard.

37. Quel ensemble correspond aux principaux sujets couverts par les consignes de sécurité aux passagers ?

Repas, horaires, correspondances et services disponibles pendant le vol
Ceintures, dossier, masques, gilet le cas échéant, sorties, bagages et équipements électroniques
Gilet, masques et sorties, avec les opérations de ravitaillement et de nettoyage
Ceintures et bagages, avec les chariots, les toilettes et les offices de la cabine

Ceintures, dossier, masques, gilet le cas échéant, sorties, bagages et équipements électroniques

Explication

Les consignes abordent plusieurs mesures de sécurité, notamment la ceinture, la position du dossier, les masques, le gilet le cas échéant, les sorties, les bagages à main et les appareils électroniques. Les équipements de survie seuls omettent des consignes importantes, les contrôles des toilettes et des offices relèvent de la vérification de cabine, et les informations de service ne constituent pas ces consignes.

38. Une passagère est assise près d’une issue de secours qu’elle devra actionner elle-même en cas d’urgence. Quelle démarche l’équipage doit-il suivre ?

Montrer la carte de sécurité, puis laisser la passagère déduire seule le fonctionnement
Rappeler l’obligation de garder la ceinture attachée, puis poursuivre le briefing
Demander si elle accepte d’aider, puis considérer sa réponse comme preuve de compréhension
Expliquer le fonctionnement, vérifier qu’elle est capable et disposée à agir, puis lui faire répéter les explications

Expliquer le fonctionnement, vérifier qu’elle est capable et disposée à agir, puis lui faire répéter les explications

Explication

Les passagers concernés doivent être informés du fonctionnement de l’issue, confirmer qu’ils sont capables et disposés à l’actionner, puis démontrer leur compréhension en répétant les explications. Un simple rappel de ceinture ne traite pas l’issue; l’accord seul ne prouve ni la capacité ni la compréhension; montrer la carte sans explication ne satisfait pas la démarche.

39. Avant le décollage, un membre d’équipage ne peut pas effectuer les vérifications de sa zone de travail. Quelle procédure convient ?

Les vérifications sont reportées jusqu’à ce que le membre initial soit disponible
La zone est considérée comme vérifiée dès que le membre signale son indisponibilité
Un autre membre de la même zone effectue les vérifications et la délégation est clairement communiquée
Un membre de n’importe quelle zone reprend les vérifications sans annonce particulière

Un autre membre de la même zone effectue les vérifications et la délégation est clairement communiquée

Explication

Avant le roulage, le décollage et l’atterrissage, les vérifications de la zone doivent être réalisées; si un membre ne peut pas les faire, un autre de la même zone prend le relais et la délégation est clairement communiquée. Un membre d’une autre zone ne correspond pas à la règle, le report laisse la cabine non vérifiée et l’indisponibilité ne vaut pas vérification.

40. Lors d’une vérification finale de cabine avant le décollage, quel groupe réunit des éléments à contrôler ?

Repas, annonces de service, éclairage extérieur et itinéraire du vol
Masques à oxygène, démonstration du gilet et répétition des consignes d’évacuation
Ceintures, issues autonomes, bagages, dossiers de siège, toilettes et équipements électroniques
Armement des portes, fermeture des portes et programmation du briefing de sécurité

Ceintures, issues autonomes, bagages, dossiers de siège, toilettes et équipements électroniques

Explication

La vérification finale porte notamment sur les ceintures, les passagers aux issues autonomes, les bagages, les dossiers, les toilettes et les équipements électroniques. Les repas et l’itinéraire ne sont pas des éléments de la liste, la démonstration et la répétition relèvent du briefing, et l’armement des portes concerne la programmation de celui-ci.

41. Un aéronef avance sur une voie de circulation grâce à ses propres moteurs, sans décoller ni atterrir. Comment appelle-t-on ce déplacement ?

Le roulage
L’atterrissage
Le décollage
Le repoussage

Le roulage

Explication

Le roulage est le déplacement d’un aéronef sur la surface de l’aéroport grâce à ses propres moteurs, hors décollage et atterrissage. Le décollage et l’atterrissage sont des phases distinctes, tandis que le repoussage ne correspond pas à ce déplacement par les moteurs de l’aéronef.

42. Pendant le roulage, quelle configuration respecte les consignes de cabine ?

Passagers assis et attachés, dossiers redressés, équipage à son poste et trois quarts des autres lumières au minimum
Passagers assis et attachés, dossiers redressés, équipage à son poste et trois quarts des autres lumières éteintes
Passagers assis et non attachés, dossiers redressés, équipage à son poste et trois quarts des autres lumières au minimum
Passagers assis et attachés, dossiers inclinés, équipage à son poste et trois quarts des autres lumières au minimum

Passagers assis et attachés, dossiers redressés, équipage à son poste et trois quarts des autres lumières au minimum

Explication

Pendant le roulage, les passagers restent assis, ceinture attachée et dossier redressé; les membres d’équipage sont à leur poste, et les trois quarts des autres lumières sont au minimum sans être éteintes. Les dossiers inclinés ou les ceintures détachées ne respectent pas la consigne, et les lumières concernées ne doivent pas être éteintes.

43. Peu après le signalement « cabine prête », un membre de cabine voit un passager encore debout. Que doit-il faire lorsque l’équipage demande aux membres de cabine de prendre leurs places ?

S’asseoir immédiatement et ordonner au passager debout de s’asseoir
Rester debout et accompagner le passager vers une autre rangée
Rester debout et attendre une nouvelle annonce de l’équipage
S’asseoir immédiatement et demander au passager de changer de siège

S’asseoir immédiatement et ordonner au passager debout de s’asseoir

Explication

Après l’annonce de prendre leurs places, les membres de cabine s’assoient immédiatement et ordonnent à toute personne debout de s’asseoir. Changer de siège ne répond pas à cette consigne, et attendre une nouvelle annonce ou rester debout retarde la prise de place.

44. Avant le décollage, une membre de cabine effectue sa revue silencieuse en imaginant une urgence imprévue. Quel ensemble d’éléments doit-elle revoir ?

Les zones à contrôler, les sorties, les tâches, les commandes, les moyens d’évacuation et les équipements nécessaires
Les sorties, les consignes aux passagers et les horaires des services à bord
Les commandes, les consignes de vol et les procédures d’embarquement
Les zones à contrôler, les tâches de service et les équipements de restauration

Les zones à contrôler, les sorties, les tâches, les commandes, les moyens d’évacuation et les équipements nécessaires

Explication

La revue silencieuse consiste à se représenter une urgence imprévue et à revoir les zones à contrôler, les sorties, les tâches, les commandes, les moyens d’évacuation et les équipements nécessaires. Se concentrer sur les seules sorties, les services ou l’embarquement laisse de côté des éléments essentiels de cette préparation.

45. En croisière, le signal « Attachez vos ceintures » est éteint et un parent souhaite placer son nourrisson dans le berceau disponible. Quelle consigne s’applique ?

Le nourrisson doit rester dans un siège passager pendant la croisière.
Le berceau peut être utilisé jusqu’à ce que le signal s’allume.
Le berceau peut être utilisé jusqu’à ce que le service commence.
Le berceau peut être utilisé seulement lorsque l’avion est au sol.

Le berceau peut être utilisé jusqu’à ce que le signal s’allume.

Explication

Le berceau peut être utilisé en vol lorsque le signal est éteint; dès qu’il s’allume, le parent ou l’accompagnateur doit en sortir le nourrisson. L’attente du début du service confond la règle avec une autre condition, le siège passager remplace à tort le berceau, et l’utilisation au sol méconnaît la possibilité de l’utiliser en vol.

46. Un membre d’équipage laisse momentanément un chariot de restauration sans surveillance dans un office. Que doit-il faire ?

Laisser les freins desserrés dans l’office.
Verrouiller les tiroirs du chariot.
Enclencher les freins du chariot.
Déplacer le chariot vers une allée.

Enclencher les freins du chariot.

Explication

Les freins doivent être enclenchés lorsqu’un chariot est momentanément laissé sans surveillance, y compris dans un office. Le verrouillage des tiroirs ne remplace pas le freinage, le déplacement vers une allée ne répond pas à la consigne, et laisser les freins desserrés contredit la règle.

47. Des turbulences modérées surviennent pendant le service en croisière. Quelle mesure correspond à la procédure de sécurisation de la cabine ?

Poursuivre le service, demander aux passagers d’attacher leur ceinture et ranger les berceaux.
Interrompre le service, ranger les chariots et laisser les passagers debout dans les allées.
Interrompre le service, sécuriser la cabine et vérifier que les nourrissons sont sortis des berceaux.
Interrompre le service, sécuriser la cabine et laisser les nourrissons dans les berceaux.

Interrompre le service, sécuriser la cabine et vérifier que les nourrissons sont sortis des berceaux.

Explication

En cas de turbulences modérées ou fortes, le service est interrompu et la cabine sécurisée; l’équipage range les berceaux et vérifie que les nourrissons en ont été sortis. Laisser les nourrissons dans les berceaux omet cette vérification, poursuivre le service néglige son interruption, et laisser les passagers debout va à l’encontre de la mise en sécurité.

48. Lors de la préparation de la cabine avant l’atterrissage, quel rappel faut-il adresser aux passagers concernant leur espace et leur équipement ?

Attacher la ceinture, incliner le dossier et laisser les bagages sous le siège passager.
Ranger les équipements électroniques et relever la tablette, sans modifier le dossier ni la ceinture.
Attacher la ceinture, redresser le dossier et ranger bagages, équipements électroniques et éléments déployés du siège.
Redresser le dossier et ranger les bagages, mais garder les équipements électroniques en usage.

Attacher la ceinture, redresser le dossier et ranger bagages, équipements électroniques et éléments déployés du siège.

Explication

Avant l’atterrissage, les passagers reçoivent des rappels sur la ceinture, le dossier vertical et le rangement des bagages, des équipements électroniques et des éléments du siège concernés. Incliner le dossier contredit la consigne, garder les appareils en usage omet leur rangement, et négliger dossier et ceinture laisse de côté deux rappels requis.

49. La vérification finale de la cabine avant l’atterrissage est terminée. Quelle séquence le personnel de cabine doit-il suivre ?

Prendre place dès la fin du contrôle, en laissant les chariots rangés mais déverrouillés.
Arrêter le service, prendre place, puis ranger les chariots après l’atterrissage.
Ranger les chariots, poursuivre le service, puis prendre place avant l’atterrissage.
Arrêter le service, ranger et verrouiller les chariots, puis prendre place.

Arrêter le service, ranger et verrouiller les chariots, puis prendre place.

Explication

Après la vérification finale, le personnel arrête le service, range et verrouille les chariots, puis prend place une fois la cabine préparée. Prendre place avant de ranger les chariots inverse la séquence, poursuivre le service omet son arrêt, et des chariots déverrouillés ne respectent pas leur verrouillage prévu.

50. Après avoir reçu l’ordre de désarmement, un membre d’équipage désarme la glissière de sa porte. Quelle séquence doit-il appliquer ensuite ?

Vérifier la porte opposée après le débarquement, puis signaler toute anomalie constatée
Ouvrir la porte concernée, puis vérifier la porte opposée si une anomalie apparaît
Vérifier immédiatement la porte concernée, puis signaler et faire contrôler toute anomalie constatée
Vérifier immédiatement la porte opposée, puis signaler et faire contrôler toute anomalie constatée

Vérifier immédiatement la porte opposée, puis signaler et faire contrôler toute anomalie constatée

Explication

Après le désarmement, la vérification croisée de la porte opposée doit être immédiate; toute anomalie doit être signalée et faire l’objet d’un contrôle. Vérifier la porte concernée confond les deux portes, attendre l’ouverture retarde la vérification, et attendre le débarquement ne respecte pas son caractère immédiat.

51. Avant d’ouvrir une porte de cabine, l’équipage a vérifié que la glissière est désarmée et que le matériel de débarquement est en place. Quelle étape lui reste-t-il à accomplir ?

Ouvrir la porte dès que la glissière et le matériel sont vérifiés
Obtenir l’autorisation du personnel au sol au moyen du signal convenu
Vérifier visuellement la glissière de la porte opposée au moyen du signal convenu
Obtenir l’autorisation de l’équipage de conduite au moyen du signal convenu

Obtenir l’autorisation du personnel au sol au moyen du signal convenu

Explication

L’ouverture exige, en plus de la glissière désarmée et du matériel correctement placé, l’autorisation du personnel au sol transmise par le signal convenu. La confirmation de l’équipage de conduite ne remplace pas cet accord, la vérification de la porte opposée relève d’une autre étape, et les seules vérifications préalables ne suffisent pas.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Procédures de sécurité aérienne.

Que définissent les procédures opérationnelles standard (POS) ?

Les procédures à appliquer dans des situations clairement définies.

Qui s’assure que l’équipage de cabine requis est prêt à évacuer en urgence ?

Le commandant de bord ou son délégué, ou, en leur absence, le membre de cabine le plus ancien ou son délégué.

Comment l’équipage de cabine requis doit-il diriger une évacuation d’urgence ?

Par les moyens disponibles les plus pratiques et les plus rapides.

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Consultez la fiche de révision complète sur Procédures de sécurité aérienne.

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