QCM : Plan média et publicité (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une organisation diffuse une information au public par l’intermédiaire d’un canal qui transmet son message. Quel rôle ce canal remplit-il en tant que média ?

Il constitue le public auquel l’information est destinée.
Il sert d’intermédiaire entre l’information et le public.
Il désigne l’espace réservé à l’achat publicitaire.
Il émet et finance la campagne de communication.

Il sert d’intermédiaire entre l’information et le public.

Explication

Un média est un canal qui diffuse un message et fait le lien entre l’information et le public. Le public est le destinataire, l’espace publicitaire est une place vendue, et l’émetteur-financeur est l’annonceur.

2. Les abonnements ont longtemps contribué au financement des médias, mais leur modèle économique a évolué. Quelle tendance décrit cette évolution ?

Les coûts de production ont remplacé publicité et abonnements.
Les abonnements ont cessé de contribuer aux revenus des médias.
Les abonnements ont pris progressivement plus de place que la publicité.
La publicité a pris progressivement plus de place que les abonnements.

La publicité a pris progressivement plus de place que les abonnements.

Explication

La publicité et les abonnements sont des sources de revenus, mais la publicité a progressivement pris une place plus importante. Inverser cette évolution surestime les abonnements; leur disparition totale et le remplacement par les coûts de production ne correspondent pas au modèle décrit.

3. Une marque paie une publication sponsorisée, publie une vidéo sur son propre compte et obtient des partages spontanés. Quelle catégorie POEM correspond aux partages spontanés ?

Earned, car ils résultent de la viralité.
Revenus publicitaires, car ils financent les médias.
Paid, car la publication fait partie d’une campagne.
Owned, car le contenu est diffusé par la marque.

Earned, car ils résultent de la viralité.

Explication

Dans POEM, Earned désigne l’exposition obtenue par la viralité, notamment les partages, likes et commentaires. Owned concerne les médias détenus par la marque, tandis que Paid correspond aux placements payés ou sponsorisés; les revenus publicitaires relèvent du financement des médias.

4. Une entreprise veut choisir des médias et supports, réserver les espaces de diffusion de sa publicité et maîtriser les coûts. Quel dispositif répond à cet objectif ?

Un plan média qui sélectionne les supports et réserve les espaces.
Une création publicitaire qui conçoit le message de la campagne.
Une production éditoriale qui prépare le contenu du média.
Une analyse d’audience qui décrit les personnes ciblées.

Un plan média qui sélectionne les supports et réserve les espaces.

Explication

Un plan média étudie et sélectionne les médias et supports, puis réserve l’espace nécessaire à la diffusion efficace du message au meilleur coût. La création conçoit le message, la production prépare le contenu et l’analyse d’audience décrit les personnes ciblées.

5. Une entreprise commande une campagne publicitaire et en paie le financement. Quel rôle joue-t-elle dans cette campagne ?

L’agence, qui conçoit la campagne et le plan média.
La régie, qui commercialise les espaces publicitaires.
Le média, qui produit le contenu diffusé.
L’annonceur, qui émet et finance la campagne.

L’annonceur, qui émet et finance la campagne.

Explication

L’annonceur est l’émetteur de la campagne publicitaire et en assure le financement. L’agence conçoit la campagne et le plan média, le média produit du contenu, et la régie commercialise les espaces publicitaires.

6. Une entreprise confie à un prestataire la conception de sa campagne, l’établissement du plan média et l’achat des espaces publicitaires. Quel acteur remplit cette mission ?

La régie, qui commercialise les espaces publicitaires.
Le média, qui produit les contenus diffusés.
L’agence, qui conçoit la campagne, planifie et achète les espaces.
L’annonceur, qui émet et finance la campagne publicitaire.

L’agence, qui conçoit la campagne, planifie et achète les espaces.

Explication

L’agence conçoit la campagne, établit le plan média et achète les espaces publicitaires. L’annonceur émet et finance la campagne, tandis que la régie vend les espaces et que le média produit le contenu.

7. Une marque mandate une agence pour négocier et placer des espaces publicitaires en son nom. Quel document définit le périmètre d’achat, la qualité du mandataire et les modalités de placement ?

Le bordereau de validation des créations
Le mandat d’achat
Le plan média
L’ordre d’insertion

Le mandat d’achat

Explication

Le mandat d’achat autorise l’agence à négocier et placer des espaces au nom de l’annonceur et précise le cadre de cette mission. Le plan média détaille la campagne, l’ordre d’insertion engage l’achat et le bordereau fige la création publicitaire.

8. Pour préparer une campagne, une équipe doit consigner les supports et formats visés, la période de communication et le budget prévu. Quel outil doit-elle établir ?

Le mandat d’achat
L’ordre d’insertion
Le plan média
Le bordereau de validation des créations

Le plan média

Explication

Le plan média fixe les médias et formats ciblés, la période de communication et le budget alloué. Le mandat encadre la mission de l’agence, l’ordre d’insertion permet d’engager l’achat et le bordereau fige les créations.

9. Après avoir retenu un plan média et déterminé les montants à allouer, une agence doit disposer du document qui lui permet d’engager l’achat d’espaces pour l’annonceur. Lequel est-ce ?

Le bordereau de validation des créations
Le rapport de campagne
Le mandat d’achat
L’ordre d’insertion

L’ordre d’insertion

Explication

L’ordre d’insertion précise les montants alloués et le plan média retenu, puis permet à l’agence mandataire d’engager l’achat d’espaces. Le mandat autorise la mission, le bordereau fige la création et le rapport présente les résultats et optimisations.

10. Comment se caractérise le parcours médiatique d’un individu ?

Il regroupe les contacts médiatiques dans une période unique.
Il se déroule de façon continue sur une plateforme unique.
Il correspond à une suite de messages provenant d’un seul média.
Il est morcelé dans le temps et entre différents points de contact.

Il est morcelé dans le temps et entre différents points de contact.

Explication

Le parcours médiatique est morcelé à la fois dans le temps et entre différents points de contact. Le limiter à une plateforme, à un seul média ou à une période unique méconnaît cette dispersion.

11. Une équipe construit sa stratégie à partir des comportements, des besoins et des interactions des consommateurs avec les messages, plutôt qu’en partant des médias disponibles. Quelle approche adopte-t-elle ?

Le profil d’audience
L’approche par plateforme
L’audience planning
L’hypersegmentation

L’audience planning

Explication

L’audience planning place le consommateur au centre et étudie ses comportements, ses besoins et ses interactions avec le message. L’approche par plateforme part des médias, l’hypersegmentation personnalise les messages à partir de données et le profil d’audience est un portrait fictif.

12. Une entreprise exploite massivement les traces comportementales laissées en ligne pour adapter finement ses messages à différents segments. Quelle stratégie met-elle en œuvre ?

L’hypersegmentation
L’audience planning
Le profil d’audience
L’approche par plateforme

L’hypersegmentation

Explication

L’hypersegmentation repose sur une personnalisation poussée des messages rendue possible par l’usage massif des données comportementales en ligne. L’audience planning centre la stratégie sur le consommateur, le profil d’audience est un portrait fictif et l’approche par plateforme part des médias.

13. Une campagne doit inciter davantage de personnes à se rendre dans un magasin. Quel objectif média correspond le mieux à cette priorité ?

Sensibiliser
Vendre
Générer du trafic
Créer une image de marque

Générer du trafic

Explication

Générer du trafic vise à attirer des personnes vers un lieu, comme un magasin. « Vendre » cible la transaction, « sensibiliser » la prise de conscience et « créer une image de marque » la perception de l’annonceur.

14. Après une campagne, une enquête demande aux personnes interrogées si elles se souviennent de la publicité et à quelle entreprise elles l’associent. Quel indicateur qualitatif évalue le lien avec la bonne entreprise ?

L’intention d’utiliser les services
La portée de la campagne
L’attribution à l’annonceur
La mémorisation de la campagne

L’attribution à l’annonceur

Explication

L’attribution mesure si la campagne est associée au bon annonceur. La mémorisation porte sur le souvenir de la publicité, la portée sur la population touchée et l’intention sur l’usage futur des services.

15. Une campagne a touché 40 000 personnes et ses publicités ont été affichées 120 000 fois. Quelle mesure correspond au nombre de personnes touchées ?

La portée, ou reach
La répétition moyenne
Les impressions
Le taux de couverture

La portée, ou reach

Explication

La portée, ou reach, compte la population touchée, ici les 40 000 personnes. Les impressions comptent les affichages, tandis que le taux de couverture et la répétition sont des indicateurs calculés à partir de ces données.

16. Une campagne totalise 90 000 impressions pour un reach de 30 000 personnes. Quelle est sa répétition moyenne ?

3 affichages par personne
0,33 affichage par personne
30 000 affichages par personne
60 000 affichages par personne

3 affichages par personne

Explication

La répétition moyenne se calcule en divisant les impressions par le reach : 90 000 ÷ 30 000 = 3 affichages par personne. L’inversion du rapport donne environ 0,33, tandis que les autres valeurs confondent la répétition avec des volumes ou un autre indicateur.

17. Dans une publicité, une image attire le regard, des informations suscitent l’intérêt, une mise en scène donne envie du produit, puis un bouton invite à commander. Quelle étape du modèle AIDA correspond au bouton de commande ?

L’action
L’intérêt
Le désir
L’attention

L’action

Explication

Dans le modèle AIDA, l’action est l’étape où l’on indique au prospect quoi faire, par exemple commander. L’attention capte le regard, l’intérêt le maintient et le désir donne envie du produit.

18. Une campagne utilise une phrase sonore marquante pour capter immédiatement l’attention du public. Quel élément publicitaire cette phrase constitue-t-elle ?

Un argumentaire
Une signature
Une accroche
Un concept publicitaire

Une accroche

Explication

L’accroche est l’élément de langage principal de la campagne et peut être sonore, textuel ou visuel. L’argumentaire développe les arguments, le concept est l’idée forte et la signature identifie l’annonceur.

19. Une chaîne prépare un spot qui commence sans transition après une émission, de sorte que les téléspectateurs peuvent le prendre pour la suite du programme. Quelle modification répond à la règle d’identification publicitaire ?

Insérer une mention publicitaire dans le générique du programme précédent.
Ajouter un jingle, un écran ou une annonce signalant la séparation avant le spot.
Ajouter une annonce signalant la séparation après la fin du spot.
Rendre le produit reconnaissable sans signaler la séparation du programme.

Ajouter un jingle, un écran ou une annonce signalant la séparation avant le spot.

Explication

La publicité doit être clairement identifiable et séparée des programmes par un signal, par exemple un jingle, un écran ou une annonce. Un signal après le spot, une mention dans le générique ou la simple reconnaissance du produit ne marque pas cette séparation.

20. Une chaîne du service public diffuse 7 minutes de publicité durant une heure d’horloge donnée. Quelle conclusion s’applique à cette heure au regard de la limite prévue ?

La durée dépasse le maximum de 6 minutes par heure donnée.
La durée respecte le maximum de 12 minutes par heure donnée.
La durée dépasse le maximum de 9 minutes par heure donnée.
La durée respecte le maximum de 8 minutes par heure donnée.

La durée respecte le maximum de 8 minutes par heure donnée.

Explication

Sur le service public, le maximum pour une heure donnée est de 8 minutes, donc 7 minutes respectent ce plafond. Les limites de 12 et 9 minutes concernent les chaînes privées, tandis que 6 minutes est la moyenne horaire du service public.

21. Une marque souhaite diffuser à la télévision une publicité pour une boisson titrant 1,5 % d’alcool. Quel est le statut de cette publicité ?

Elle est autorisée à la télévision si elle reçoit un visa de l’ANSM.
Elle est interdite à la télévision, car la boisson dépasse 1,2 % d’alcool.
Elle est autorisée à la télévision, car le seuil d’interdiction est supérieur à 1,5 %.
Elle est interdite à la télévision uniquement si elle contient du tabac ou un produit de vapotage.

Elle est interdite à la télévision, car la boisson dépasse 1,2 % d’alcool.

Explication

La publicité télévisée pour les boissons contenant plus de 1,2 % d’alcool est interdite : 1,5 % dépasse ce seuil. Le régime des médicaments autorisés sous conditions ne s’applique pas à cette boisson, et un visa ne lève pas l’interdiction.

22. Une marque hésite entre un écran publicitaire inséré entre des programmes et un parrainage associé à une émission dont l’audience correspond à sa cible. Quelle distinction caractérise ces deux dispositifs ?

L’écran dépend de l’affinité avec une émission, tandis que le parrainage encadre les programmes par deux écrans.
L’écran est rattaché à une émission, tandis que le parrainage est distinct des programmes éditoriaux.
L’écran cible des segments locaux, tandis que le parrainage repose sur une diffusion nationale non ciblée.
L’écran est distinct des programmes, tandis que le parrainage est rattaché à une émission et à son affinité d’audience.

L’écran est distinct des programmes, tandis que le parrainage est rattaché à une émission et à son affinité d’audience.

Explication

L’écran publicitaire est distinct des programmes éditoriaux et encadré par des écrans d’introduction et de clôture, alors que le parrainage est directement rattaché à un programme et s’appuie sur son affinité avec l’audience. La TV segmentée, elle, concerne le ciblage local de segments de données.

23. Une annonceuse veut utiliser la puissance de la télévision pour toucher des segments de données dans une zone locale au moyen de l’IPTV. Quel dispositif correspond à cet objectif ?

La TV segmentée.
L’écran publicitaire télévisé classique.
Le parrainage télévisé.
La C-TV ou télévision de rattrapage.

La TV segmentée.

Explication

La TV segmentée s’appuie sur l’IPTV et le ciblage de segments de données pour communiquer localement tout en mobilisant la puissance de la télévision. La C-TV désigne les plateformes de rattrapage, tandis que l’écran classique et le parrainage ne définissent pas ce ciblage local.

24. Un distributeur choisit le cinéma pour toucher des spectateurs attentifs grâce à un support visuel qualitatif. Sur quel principe repose principalement le ciblage de sa campagne ?

L’affinité avec un film ou un type de film.
La sélection d’audiences selon les programmes de rattrapage télévisé.
Le ciblage local par segments de données IPTV.
La diffusion massive auprès d’auditeurs de radio.

L’affinité avec un film ou un type de film.

Explication

Le cinéma offre un public captif sur un support qualitatif et visuel, avec un ciblage surtout fondé sur l’affinité ou le type de film. Le ciblage par IPTV relève de la TV segmentée, et les autres réponses confondent le cinéma avec la radio ou la télévision de rattrapage.

25. Une campagne utilise des panneaux classiques dans des abribus pour toucher un large public, tandis qu’une autre diffuse des annonces sur des écrans dans des points de vente et intègre des données tierces. Quel mode d’achat correspond à ces deux campagnes, dans cet ordre ?

À l’inventaire, puis à l’enchère
À l’enchère dans les deux cas
À l’enchère, puis à l’inventaire
À l’inventaire dans les deux cas

À l’inventaire, puis à l’enchère

Explication

L’affichage traditionnel s’achète à l’inventaire pour maximiser la couverture, tandis que le DOOH s’achète à l’enchère et peut intégrer des données tierces. Inverser les modes confond les deux formats, et appliquer un seul mode aux deux méconnaît leur distinction.

26. Un magazine publie une page promotionnelle rédigée sous la forme d’un article éditorial pour une marque. Quelle mention doit identifier cet encart ?

La mention « référencement naturel »
La mention « publicité native »
La mention « contenu éditorial »
La mention « communiqué »

La mention « communiqué »

Explication

Un encart publirédactionnel doit être identifié comme contenu partenaire par la mention « communiqué ». « Contenu éditorial » confond le format avec un article ordinaire, tandis que les autres mentions ne sont pas l’identification requise.

27. Une entreprise améliore la visibilité de son site dans les résultats sans acheter d’espace publicitaire, puis achète des annonces dans les moteurs de recherche. Quels termes désignent ces deux démarches, dans cet ordre ?

SEO, puis SEA
DOOH, puis SEA
SEA, puis SEO
SEO, puis DOOH

SEO, puis SEA

Explication

Le SEO relève du référencement naturel, alors que le SEA correspond à l’achat média. Inverser les termes confond ces deux démarches; DOOH désigne l’affichage numérique extérieur, et la publicité native est un format intégré à une plateforme.

28. Sur une plateforme d’actualités, une annonce reprend la mise en page et les codes visuels des contenus environnants pour s’intégrer à la navigation. De quel type de publicité s’agit-il ?

De publirédactionnel en presse
De publicité native
De publicité DOOH
De référencement SEO

De publicité native

Explication

La publicité native est conçue pour être cohérente avec le contenu et l’apparence de la plateforme, afin de s’intégrer à l’expérience de navigation. Le SEO concerne le référencement naturel, le publirédactionnel un encart identifié dans la presse, et le DOOH des écrans dans l’espace public ou en point de vente.

29. Une entreprise consacre l’essentiel de son budget environnemental à une campagne vantant sa responsabilité écologique, alors que ses actions concrètes en faveur de l’environnement restent limitées. Quel procédé cela illustre-t-il ?

La directive « empowering consumers »
Le greenwashing
La publicité native
L’évaluation déontologique

Le greenwashing

Explication

Le greenwashing consiste à donner une image trompeuse de responsabilité écologique, souvent en investissant davantage dans la publicité que dans des actions réelles. L’évaluation déontologique examine les allégations, tandis que la publicité native désigne un format intégré à une plateforme et que la directive est un cadre réglementaire.

30. Lors de l’examen d’une allégation environnementale, un comité étudie la proportionnalité du message, la véracité des actions revendiquées, les labels et les éléments visuels et sonores. Quel cadre d’évaluation applique-t-il ?

Les critères déontologiques des allégations environnementales
La définition du format de publicité native
Les pouvoirs d’interdiction et de sanction de l’ARPP
Les règles d’achat média du référencement SEA

Les critères déontologiques des allégations environnementales

Explication

L’évaluation déontologique des allégations environnementales couvre notamment la proportionnalité, la véracité, les signes et labels, ainsi que les visuels et les sons. La limiter aux arguments textuels omet des éléments visuels; les autres réponses portent sur des notions différentes.

31. Un spot télévisé doit être examiné avant sa diffusion pour son respect des règles déontologiques, puis contrôlé au regard de la loi pendant et après sa diffusion. Quel organisme intervient à chacune de ces étapes ?

L’Arcom valide le spot avant diffusion et l’ARPP contrôle sa conformité à la loi pendant et après diffusion.
L’ARPP valide le spot avant diffusion et contrôle aussi sa conformité à la loi pendant et après diffusion.
L’ARPP valide le spot avant diffusion et l’Arcom contrôle sa conformité à la loi pendant et après diffusion.
L’Arcom contrôle le spot avant diffusion et pendant celle-ci, tandis que l’ARPP intervient après diffusion.

L’ARPP valide le spot avant diffusion et l’Arcom contrôle sa conformité à la loi pendant et après diffusion.

Explication

L’ARPP examine les spots avant diffusion sous l’angle déontologique, tandis que l’Arcom vérifie leur conformité à la loi pendant et après diffusion. Inverser les rôles confond validation déontologique et contrôle légal; attribuer les deux étapes à l’ARPP ou à l’Arcom supprime la répartition des responsabilités.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Plan média et publicité.

Qu’est-ce qu’un média ?

Un canal de communication et d’information qui diffuse un message entre l’information et le public.

Quelles sont les deux principales sources de revenus des médias ?

La publicité et les abonnements.

Comment la place de la publicité dans les revenus des médias a-t-elle évolué ?

Elle a progressivement pris plus d’importance que les abonnements.

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