QCM : Psychologie clinique et psychanalyse — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels phénomènes la psychologie étudie-t-elle pour comprendre le psychisme ?

Les normes sociales, les performances scolaires et les habitudes culturelles
Les comportements, les émotions, les pensées conscientes et l’inconscient
Les réflexes biologiques, les perceptions visuelles et les fonctions motrices
Les symptômes physiques, les traitements médicaux et les antécédents familiaux

Les comportements, les émotions, les pensées conscientes et l’inconscient

Explication

La psychologie étudie le psychisme à travers les comportements, les émotions, la cognition consciente et l’inconscient. Les autres réponses réduisent ce champ à des aspects biologiques, sociaux ou médicaux qui ne couvrent pas cette définition.

2. Comment le psychologue considère-t-il la réalité psychique racontée par un patient ?

Comme une expérience subjective à prendre en compte sans la confondre avec les faits objectifs
Comme une reconstruction imaginaire qui doit être écartée au profit des informations extérieures
Comme une description factuelle dont la validité dépend de sa conformité aux événements observables
Comme une interprétation collective définie par les proches et les institutions du patient

Comme une expérience subjective à prendre en compte sans la confondre avec les faits objectifs

Explication

La réalité psychique correspond à la manière subjective dont le sujet raconte son histoire, tandis que la réalité objective ne dépend pas de ce récit. La confondre avec des faits vérifiables constitue précisément la confusion à éviter.

3. Que fait le psychologue lorsqu’il élabore le vécu d’un patient ?

Il recueille les symptômes, les classe et les compare afin de choisir rapidement un traitement
Il réfléchit aux éléments du vécu, les restitue et les relie pour donner une histoire aux pensées
Il remplace le récit du patient par une explication générale fondée sur des normes diagnostiques
Il observe les comportements, les mesure et les interprète sans intégrer les éléments du discours

Il réfléchit aux éléments du vécu, les restitue et les relie pour donner une histoire aux pensées

Explication

Élaborer le vécu consiste à réfléchir aux éléments, à les restituer et à les relier afin de donner une histoire et des raisons aux pensées du sujet. Une simple classification des symptômes ou une observation isolée ne réalise pas ce travail de mise en sens.

4. Que permet d’analyser l’analyse fonctionnelle, appelée aussi TECC, dans les thérapies comportementales ?

Les stimuli environnementaux, les pensées et l’état de santé qui participent à un cercle vicieux
Les émotions ressenties, les sensations corporelles et les médicaments pris pendant la thérapie
Les souvenirs anciens, les rêves et les conflits inconscients qui expliquent les symptômes actuels
Les traits de personnalité, les capacités intellectuelles et les relations sociales du patient

Les stimuli environnementaux, les pensées et l’état de santé qui participent à un cercle vicieux

Explication

L’analyse fonctionnelle relie les stimuli environnementaux déclencheurs aux pensées et à l’état de santé dans un cercle vicieux de souffrance. L’étude des rêves et des conflits inconscients relève d’une autre orientation clinique.

5. Comment les thérapies brèves distinguent-elles les symptômes primaires des symptômes secondaires ?

Elles classent les symptômes selon leur intensité afin de distinguer les plus graves des plus modérés
Elles différencient les symptômes observés par le patient de ceux signalés par son entourage
Elles recherchent l’anamnèse pour séparer les symptômes présents dès le début de ceux apparus après un événement
Elles opposent les symptômes physiques aux symptômes psychiques en fonction de leur origine supposée

Elles recherchent l’anamnèse pour séparer les symptômes présents dès le début de ceux apparus après un événement

Explication

Les thérapies brèves recherchent l’anamnèse afin de distinguer les symptômes primaires, présents dès le début, des symptômes secondaires, apparus après un événement. L’intensité, la nature physique ou la personne qui les observe ne définit pas cette distinction.

6. Dans quel ordre se déroule une boucle cognitivo-comportementale typique ?

Un stimulus déclenche une cognition, puis une émotion, un comportement et une conséquence
Une émotion déclenche un stimulus, puis une conséquence, une cognition et un comportement
Un comportement déclenche une cognition, puis un stimulus, une conséquence et une émotion
Une conséquence déclenche une émotion, puis un comportement, une cognition et un stimulus

Un stimulus déclenche une cognition, puis une émotion, un comportement et une conséquence

Explication

La boucle suit la séquence stimulus, cognition, émotion, comportement et conséquence, cette dernière pouvant renforcer la cognition initiale. Les autres séquences inversent les relations causales décrites dans le modèle.

7. Quelle démarche caractérise la restructuration cognitive ?

Modifier l’état de conscience afin de réduire les pensées liées à une situation anxiogène
Analyser les stimuli extérieurs afin de prévenir les conséquences d’un comportement inadapté
Repérer les comportements problématiques puis les supprimer par des exercices répétés
Identifier les cognitions dysfonctionnelles puis les remplacer par des cognitions fonctionnelles

Identifier les cognitions dysfonctionnelles puis les remplacer par des cognitions fonctionnelles

Explication

La restructuration cognitive agit sur les pensées dysfonctionnelles en les remplaçant par des cognitions fonctionnelles. La modification directe des comportements correspond plutôt à l’approche comportementale, ce qui explique pourquoi cette réponse est trompeuse.

8. Quelle attitude définit la pleine conscience ?

Accueillir le moment présent par les canaux sensoriels sans ruminer le passé ni craindre le futur
Anticiper les situations menaçantes afin de préparer une réponse adaptée aux risques possibles
Examiner les événements passés pour comprendre leurs causes et prévoir leurs conséquences futures
Modifier volontairement l’état de conscience pour interrompre les pensées et les sensations présentes

Accueillir le moment présent par les canaux sensoriels sans ruminer le passé ni craindre le futur

Explication

La pleine conscience consiste à accueillir l’ici et maintenant par les canaux sensoriels, sans s’enfermer dans la rumination du passé ou l’anticipation anxieuse du futur. Examiner le passé ou prévoir les menaces correspond à des processus distincts de cette attention au présent.

9. Que signifie moduler une émotion dans une situation donnée ?

Supprimer l’émotion ressentie afin de conserver une réaction identique dans toutes les situations
Remplacer une émotion désagréable par une pensée positive avant d’évaluer le contexte
Aligner l’intensité et la nature de l’émotion sur la situation, comme pour une colère saine
Exprimer l’émotion avec davantage de force pour rendre la réaction plus visible à l’entourage

Aligner l’intensité et la nature de l’émotion sur la situation, comme pour une colère saine

Explication

La modulation émotionnelle consiste à ajuster l’émotion à la situation, une colère pouvant ainsi être saine lorsqu’elle est adaptée au contexte. Supprimer ou amplifier systématiquement l’émotion ne correspond pas à cet alignement.

10. Comment l’exposition thérapeutique peut-elle favoriser un cercle vertueux ?

Elle analyse les causes anciennes de la crainte avant de proposer une modification durable des comportements
Elle éloigne le patient de la situation anxiogène jusqu’à ce que la peur disparaisse grâce au repos
Elle confronte progressivement le patient à sa crainte avec des outils émotionnels jusqu’à rendre les conséquences positives
Elle place immédiatement le patient dans la situation redoutée afin d’empêcher toute stratégie d’évitement

Elle confronte progressivement le patient à sa crainte avec des outils émotionnels jusqu’à rendre les conséquences positives

Explication

L’exposition thérapeutique accompagne progressivement le patient face à sa crainte avec des outils émotionnels, jusqu’à ce que les conséquences deviennent positives et instaurent un cercle vertueux. Une confrontation immédiate ou un éloignement prolongé ne reprend pas ce principe de progression accompagnée.

11. Quelle manifestation peut révéler l’activité de l’inconscient ?

Une perception sensorielle immédiate
Une décision longuement délibérée
Un souvenir volontairement rappelé
Un lapsus ou un acte manqué

Un lapsus ou un acte manqué

Explication

L’inconscient échappe à la conscience, mais peut se manifester par des lapsus ou des actes manqués. Le rappel volontaire d’un souvenir relève plutôt d’un processus conscient.

12. Quelle caractéristique distingue principalement la psychanalyse des thérapies brèves ?

Elle repose sur des exercices comportementaux réalisés entre les séances
Elle est brève et vise principalement la modification d’un symptôme précis
Elle est longue et s’appuie sur les associations libres et l’interprétation
Elle se concentre sur les relations sociales actuelles du patient

Elle est longue et s’appuie sur les associations libres et l’interprétation

Explication

La psychanalyse est une thérapie longue centrée sur l’inconscient, les associations libres et l’interprétation. Les thérapies brèves sont plutôt centrées sur les symptômes et leur évolution rapide.

13. Lorsqu’un patient attribue à son psychanalyste des attitudes qu’il associait à l’un de ses parents, de quel phénomène s’agit-il ?

Du contre-transfert
De la suggestion
Du transfert
De la résistance

Du transfert

Explication

Le transfert correspond à la reproduction de modes relationnels passés sur la figure du psychanalyste. Le contre-transfert désigne au contraire la réaction émotionnelle de l’analyste envers le patient.

14. Quelle différence professionnelle distingue le psychologue du psychiatre ?

Le psychologue reçoit sans diplôme universitaire, tandis que le psychiatre possède un master de psychologie
Le psychiatre intervient dans le développement mental, tandis que le psychologue exerce dans le domaine médical
Le psychiatre est médecin et peut prescrire, tandis que le psychologue possède une formation universitaire en psychologie
Le psychologue est médecin et peut prescrire, tandis que le psychiatre exerce après une formation en psychologie

Le psychiatre est médecin et peut prescrire, tandis que le psychologue possède une formation universitaire en psychologie

Explication

Le psychiatre est un médecin habilité à prescrire, tandis que le psychologue possède notamment un master après au moins cinq années d’études. Le psychologue n’est donc pas présenté comme un médecin prescripteur.

15. Qui définit et garantit notamment le rythme des séances, la neutralité et le secret professionnel dans une thérapie ?

Le patient, en fixant seul les modalités des échanges
La famille du patient, en contrôlant le déroulement des séances
Le thérapeute, dans le cadre professionnel de la relation
L’établissement d’accueil, en intervenant dans chaque interaction

Le thérapeute, dans le cadre professionnel de la relation

Explication

Le thérapeute garantit le cadre de la thérapie, notamment son rythme, son déroulement, la neutralité, le non-jugement et le secret professionnel. Le patient participe à la relation, mais ne fixe pas seul les modalités professionnelles.

16. Que caractérise le conditionnement pavlovien développé par Ivan Pavlov en 1885 ?

La diminution d’un comportement par application d’une sanction
L’apprentissage d’une réponse par observation d’un modèle
La modification des conséquences d’un comportement
L’association d’un stimulus à une réponse apprise

L’association d’un stimulus à une réponse apprise

Explication

Le conditionnement pavlovien, ou conditionnement de type 1, associe un stimulus à une réponse apprise. La modification des conséquences d’un comportement correspond au conditionnement opérant.

17. Dans le conditionnement pavlovien, que devient un stimulus neutre après son association avec un stimulus inconditionnel ?

Il devient une conséquence destinée à augmenter un comportement
Il devient une punition qui réduit progressivement la réponse apprise
Il devient un stimulus conditionnel capable de déclencher une réponse conditionnée
Il reste neutre et provoque la réponse inconditionnelle sans apprentissage

Il devient un stimulus conditionnel capable de déclencher une réponse conditionnée

Explication

Après son association avec un stimulus inconditionnel, le stimulus neutre devient conditionnel et peut déclencher une réponse conditionnée. Avant l’apprentissage, le stimulus neutre ne déclenche pas cette réponse.

18. Quel est le principe du conditionnement opérant, ou conditionnement skinnérien de type 2 ?

Associer un stimulus neutre à un stimulus inconditionnel pour provoquer une réponse
Modifier l’environnement afin d’augmenter ou de diminuer la fréquence d’un comportement
Reproduire des relations passées dans la relation avec un professionnel
Interpréter les manifestations inconscientes à partir des associations libres

Modifier l’environnement afin d’augmenter ou de diminuer la fréquence d’un comportement

Explication

Le conditionnement opérant modifie l’environnement du sujet afin d’agir sur la fréquence d’un comportement. L’association entre stimulus neutre et stimulus inconditionnel relève du conditionnement pavlovien.

19. Dans le conditionnement opérant, quel effet produit le renforcement par rapport à la punition ?

Le renforcement diminue un comportement souhaité, tandis que la punition augmente un comportement non souhaité
Le renforcement augmente un comportement souhaité, tandis que la punition diminue un comportement non souhaité
Le renforcement associe deux stimuli, tandis que la punition déclenche une réponse conditionnée
Le renforcement concerne les stimuli neutres, tandis que la punition concerne les réponses inconditionnelles

Le renforcement augmente un comportement souhaité, tandis que la punition diminue un comportement non souhaité

Explication

Dans le conditionnement opérant, le renforcement augmente la fréquence d’un comportement souhaité et la punition réduit celle d’un comportement non souhaité. L’association de stimuli et les réponses conditionnées caractérisent plutôt le conditionnement pavlovien.

20. Quelle distinction caractérise la première topique freudienne par rapport à la seconde topique ?

La première distingue le ça, le moi et le surmoi, tandis que la seconde apparaît en 1900.
La première distingue les perceptions et les symptômes, tandis que la seconde apparaît en 1900.
La première distingue l’inconscient, le préconscient et le conscient, tandis que la seconde apparaît en 1920.
La première décrit les pulsions de vie et de mort, tandis que la seconde apparaît en 1920.

La première distingue l’inconscient, le préconscient et le conscient, tandis que la seconde apparaît en 1920.

Explication

La première topique, créée en 1900, distingue l’inconscient, le préconscient et le conscient, tandis que la seconde topique est datée de 1920. La distinction entre le ça, le moi et le surmoi appartient à la seconde topique, et non à la première.

21. Dans la première topique, quel système psychique est principalement associé au monde des perceptions ?

Le préconscient
Le processus primaire
L’inconscient
Le conscient

Le conscient

Explication

Le conscient est en contact avec les perceptions, alors que le préconscient renvoie aux idées et l’inconscient aux images. Confondre le conscient avec l’inconscient revient à inverser les systèmes et leur rapport aux représentations.

22. Quel enchaînement décrit le devenir des représentations refoulées dans le fonctionnement psychique ?

Elles restent isolées dans le préconscient, évitent la tension, puis se transforment en souvenirs volontaires.
Elles deviennent des perceptions conscientes, suppriment le conflit, puis empêchent la formation de symptômes.
Elles cherchent à revenir au conscient, provoquent une tension, puis se déchargent par un symptôme.
Elles disparaissent progressivement, réduisent la tension, puis renforcent directement la conscience.

Elles cherchent à revenir au conscient, provoquent une tension, puis se déchargent par un symptôme.

Explication

Les représentations refoulées cherchent à revenir au conscient, ce qui crée une tension ou un conflit avant une décharge par le symptôme. Elles ne disparaissent pas ni ne neutralisent spontanément le conflit psychique.

23. Comment la psychopathologie est-elle définie dans son rapport entre fonctionnement normal et pathologie ?

Elle examine les symptômes corporels en les distinguant des structures de personnalité.
Elle classe les conduites selon des catégories fixes sans les relier au fonctionnement normal.
Elle étudie les troubles psychiques et les structures selon un continuum entre normalité et pathologie.
Elle décrit la normalité comme un équilibre séparé de l’étude des troubles psychiques.

Elle étudie les troubles psychiques et les structures selon un continuum entre normalité et pathologie.

Explication

La psychopathologie étudie les troubles psychiques et les structures en concevant un continuum entre fonctionnement normal et pathologie. La normalité n’est donc pas un domaine extérieur à cette réflexion, même si elle peut désigner un fonctionnement à l’équilibre.

24. Que peut produire une décompensation psychique chez une personne confrontée à une rupture d’équilibre ?

Elle peut transformer des traits de personnalité en symptômes.
Elle peut restaurer l’équilibre antérieur en renforçant les défenses habituelles.
Elle peut convertir des symptômes installés en traits stables de personnalité.
Elle peut remplacer le fonctionnement antérieur par une adaptation sans manifestation symptomatique.

Elle peut transformer des traits de personnalité en symptômes.

Explication

La décompensation correspond à une rupture d’équilibre qui peut faire apparaître des symptômes à partir de traits de personnalité. Les traits de personnalité décrivent plutôt le fonctionnement antérieur, et non le résultat direct de la décompensation.

25. Quels éléments définissent une pulsion et permettent sa décharge ?

Une interdiction et une défense, avec une décharge qui s’effectue grâce au surmoi.
Une source et un but, avec une décharge qui s’effectue grâce à un objet.
Une image et un souvenir, avec une décharge qui s’effectue grâce au préconscient.
Une perception et une idée, avec une décharge qui s’effectue grâce à la conscience.

Une source et un but, avec une décharge qui s’effectue grâce à un objet.

Explication

Une pulsion est une énergie psychique caractérisée par une source et un but, tandis que l’objet permet sa décharge. Les perceptions, les interdits et les souvenirs renvoient à d’autres aspects du fonctionnement psychique et ne définissent pas la pulsion.

26. Quelle opposition distingue les pulsions de vie des pulsions de mort ?

Les pulsions de vie favorisent l’adaptation, tandis que les pulsions de mort s’expriment par la répétition et la résistance au changement.
Les pulsions de vie favorisent la répétition, tandis que les pulsions de mort soutiennent l’adaptation au changement.
Les pulsions de vie produisent les symptômes, tandis que les pulsions de mort organisent les perceptions conscientes.
Les pulsions de vie imposent les interdits, tandis que les pulsions de mort construisent l’identité personnelle.

Les pulsions de vie favorisent l’adaptation, tandis que les pulsions de mort s’expriment par la répétition et la résistance au changement.

Explication

Les pulsions de vie correspondent aux capacités d’adaptation, alors que les pulsions de mort se manifestent notamment par la résistance au changement et la compulsion de répétition. Les interdits et la construction de l’identité relèvent plutôt des instances psychiques, notamment du surmoi et du moi.

27. Quelle association entre les instances psychiques et leurs fonctions est correcte ?

Le ça assure les défenses, le moi impose les interdits œdipiens, et le surmoi correspond aux pulsions présentes dès la naissance.
Le ça représente les interdits hérités de l’Œdipe, le moi produit les pulsions, et le surmoi assure principalement l’adaptation.
Le ça construit l’identité dès deux ans, le moi porte les pulsions dès la naissance, et le surmoi organise les perceptions.
Le ça porte les pulsions dès la naissance, le moi assure des fonctions défensives et identitaires, et le surmoi représente les interdits.

Le ça porte les pulsions dès la naissance, le moi assure des fonctions défensives et identitaires, et le surmoi représente les interdits.

Explication

Le ça est principalement pulsionnel dès la naissance, le moi exerce des fonctions défensives et identitaires à partir de deux ans, et le surmoi porte les interdits hérités du complexe d’Œdipe. Attribuer les pulsions au moi ou les interdits au moi inverse les fonctions des instances.

28. Quelle succession chronologique décrit correctement les trois premiers stades du développement libidinal infantile ?

Le stade oral va de 0 à 12 mois, l’anal de 12 mois à 3 ans et le phallique de 3 à 5 ans.
Le stade oral va de 0 à 18 mois, le phallique de 18 mois à 3 ans et l’anal de 3 à 6 ans.
Le stade oral va de 0 à 3 ans, l’anal de 3 à 6 ans et le phallique après 6 ans.
Le stade oral va de 0 à 18 mois, l’anal de 18 mois à 3 ans et le phallique de 3 à 6 ans.

Le stade oral va de 0 à 18 mois, l’anal de 18 mois à 3 ans et le phallique de 3 à 6 ans.

Explication

La chronologie correcte situe le stade oral entre 0 et 18 mois, le stade anal entre 18 mois et 3 ans, puis le stade phallique entre 3 et 6 ans. Les autres propositions modifient les durées ou inversent l’ordre des stades.

29. Quelle caractéristique définit le mieux le stade oral chez l’enfant âgé de 0 à 18 mois ?

Une relation fusionnelle avec la figure d’attachement et la satisfaction de la zone orale.
Une relation oppositionnelle centrée sur le contrôle sphinctérien et la séparation.
Une relation de séduction fondée sur l’identification aux figures parentales.
Une relation d’autonomisation centrée sur la maîtrise des interactions sociales.

Une relation fusionnelle avec la figure d’attachement et la satisfaction de la zone orale.

Explication

Le stade oral associe une relation fusionnelle avec la figure d’attachement à la satisfaction de la zone orale. La relation oppositionnelle et le contrôle sphinctérien caractérisent plutôt le stade anal.

30. Un enfant de deux ans manifeste une forte opposition et commence à maîtriser ses sphincters : à quel stade cela correspond-il ?

À une période de latence, marquée par l’identification aux pairs.
Au stade oral, marqué par la fusion et la satisfaction de la zone orale.
Au stade anal, marqué par l’opposition et le contrôle sphinctérien.
Au stade phallique, marqué par la séduction et le conflit œdipien.

Au stade anal, marqué par l’opposition et le contrôle sphinctérien.

Explication

À deux ans, l’enfant se situe dans le stade anal, qui s’étend de 18 mois à 3 ans et s’organise autour de l’opposition et du contrôle sphinctérien. Le stade oral est associé à la fusion, tandis que le conflit œdipien appartient au stade phallique.

31. Quels phénomènes caractérisent principalement le stade phallique entre 3 et 6 ans ?

L’exploration sociale, la coopération entre pairs et la régulation émotionnelle.
L’opposition, le contrôle sphinctérien et la symbolisation de la séparation.
La séduction, l’identification et le conflit œdipien autour des figures parentales.
La fusion avec la figure d’attachement et la satisfaction de la zone orale.

La séduction, l’identification et le conflit œdipien autour des figures parentales.

Explication

Le stade phallique, situé entre 3 et 6 ans, est marqué par la séduction, l’identification et le conflit œdipien autour des figures parentales. Le contrôle sphinctérien et la symbolisation de la séparation renvoient au stade anal.

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Qu'est-ce que la psychologie étudie ?

Le psychisme à travers comportements, émotions, pensées conscientes et inconscient.

Comment se définit la réalité psychique ?

C'est la manière subjective dont un sujet raconte son histoire.

Comment le psychologue considère-t-il le discours du sujet ?

Il le prend en considération sans le confondre avec la réalité objective.

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