QCM : Règles de récitation selon Warsh (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans la chaîne de transmission associée à Warsh, quel transmetteur est mentionné après ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās ?

ʿAbd Allāh ibn ʿAyyāsh
Yazīd ibn al-Qaʿqāʿ
ʿAbd al-Raḥmān ibn Hurmuz
Abū Hurayra

ʿAbd Allāh ibn ʿAyyāsh

Explication

Après ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās, la chaîne mentionne ʿAbd Allāh ibn ʿAyyāsh. Abū Hurayra apparaît plus tôt dans cette succession.

2. Quelle règle Warsh applique-t-il à la basmala entre les sourates, avec quelle exception ?

Il la traite comme un verset de chaque sourate, sauf dans al-Fātiḥa.
Il la récite entre les sourates et la compte comme un verset d’al-Fātiḥa.
Il la récite entre les sourates, sauf entre al-Anfāl et Barāʾa.
Il la récite entre al-Anfāl et Barāʾa, mais l’omet entre les autres sourates.

Il la récite entre les sourates, sauf entre al-Anfāl et Barāʾa.

Explication

Warsh établit la basmala entre les sourates, à l’exception de la jonction entre al-Anfāl et Barāʾa. Cette règle ne signifie pas qu’il la considère comme un verset d’al-Fātiḥa.

3. Entre al-Anfāl et Barāʾa, quelles modalités de récitation Warsh admet-il ?

Le sakt, la basmala et la reprise.
L’arrêt, le sakt et la liaison.
La basmala, l’arrêt et la liaison.
L’arrêt, la prolongation et la liaison.

L’arrêt, le sakt et la liaison.

Explication

Pour cette jonction, Warsh admet l’arrêt, le sakt et la liaison. La basmala ne fait pas partie des modalités indiquées pour cet intervalle.

4. Que désigne le madd de substitution dans les règles de durée attribuées à Warsh ?

Un madd séparé dont la durée moyenne est privilégiée devant un hamza
Un madd de lin qui se récite avec six mouvements après un hamza
Un madd pour lequel sont admis le raccourcissement, la durée moyenne et l’allongement
Un madd contigu qui se récite avec six mouvements

Un madd pour lequel sont admis le raccourcissement, la durée moyenne et l’allongement

Explication

Pour le madd de substitution, Warsh admet trois durées : le raccourcissement, la durée moyenne et l’allongement. Le madd obligatoire contigu et le madd permis séparé se récitent avec six mouvements, ce qui correspond à une autre règle.

5. Combien de mouvements Warsh applique-t-il à la mīm du pluriel lorsqu’elle est suivie d’une hamza de coupure ?

Six mouvements, comme pour le madd séparé
Six mouvements, comme pour le madd obligatoire contigu
Quatre mouvements, comme pour un madd moyen
Deux mouvements, comme pour un madd bref

Six mouvements, comme pour le madd séparé

Explication

Dans ce contexte, Warsh lie la mīm du pluriel à la hamza de coupure en l’allongeant de six mouvements, selon la durée du madd séparé. Le madd obligatoire contigu reçoit également six mouvements, mais il concerne une autre configuration de récitation.

6. Quel est le rôle de l’ishām dans la récitation ?

Combiner une damma brève suivie d’une kasra plus longue
Remplacer une hamza par une lettre de madd correspondante
Suspendre brièvement la récitation sans reprendre immédiatement
Allonger une voyelle avant une hamza de coupure

Combiner une damma brève suivie d’une kasra plus longue

Explication

L’ishām mêle deux voyelles : une damma brève précède une kasra plus longue, et son apprentissage requiert une transmission orale. La suspension momentanée de la récitation caractérise le sakt, non l’ishām.

7. Pour deux hamzas ouvertes dans un même mot, quelle distinction Warsh établit-il selon la consonne qui suit l’alif de remplacement ?

Il raccourcit devant une consonne sākin et allonge devant une consonne vocalisée.
Il remplace la première hamza par un alif devant une consonne sākin et la seconde devant une consonne vocalisée.
Il facilite la seconde hamza devant une consonne sākin et la maintient devant une consonne vocalisée.
Il allonge devant une consonne sākin et raccourcit devant une consonne vocalisée.

Il allonge devant une consonne sākin et raccourcit devant une consonne vocalisée.

Explication

Lorsque Warsh remplace la seconde hamza ouverte par un alif, la durée dépend de la consonne qui suit : elle est allongée si cette consonne est sākin et raccourcie si elle est vocalisée. La distinction ne consiste donc pas à inverser ces deux durées.

8. Lorsque deux hamzas de mots différents ont la même voyelle, quelle conséquence peut avoir le choix de remplacer la seconde hamza dans la lecture de Warsh ?

La première hamza est supprimée et sa voyelle est transférée à la consonne qui la précède.
Elle est remplacée par une lettre de madd correspondant à la voyelle de la première hamza.
Elle est remplacée par une lettre de madd correspondant à sa propre voyelle, quelle que soit celle de la première.
Un alif est intercalé entre les deux hamzas pour séparer leur articulation.

Elle est remplacée par une lettre de madd correspondant à la voyelle de la première hamza.

Explication

Le remplacement de la seconde hamza peut produire une lettre de madd du genre de la voyelle portée par la première hamza. Le remplacement par une lettre liée à la voyelle de la seconde ne correspond pas à la règle décrite.

9. Lorsqu’on rencontre le mot « biʾr », quelle transformation de la hamza isolée faut-il appliquer dans la lecture de Warsh ?

Faciliter la seconde hamza comme dans les mots qui en contiennent deux.
Transférer la voyelle de la hamza à la consonne sākin qui la précède.
Appliquer à la hamza la transformation prévue pour les trois mots cités avec « al-dhiʾb ».
Remplacer la hamza par une lettre de madd correspondant à sa voyelle.

Appliquer à la hamza la transformation prévue pour les trois mots cités avec « al-dhiʾb ».

Explication

« Biʾr » figure parmi les trois mots associés à une transformation particulière de la hamza isolée. Le transfert de la voyelle à la consonne précédente relève du naql, une règle distincte qui dépend de conditions précises.

10. Quelles conditions caractérisent la consonne qui reçoit la voyelle transférée lors du naql chez Warsh ?

Elle est vocalisée, consonantique et située au début du second mot.
Elle est sākin, une lettre de madd et située à la fin du premier mot.
Elle est vocalisée, une mīm du pluriel et située avant la hamza.
Elle est sākin, consonantique et située à la fin du premier mot.

Elle est sākin, consonantique et située à la fin du premier mot.

Explication

Pour que le naql s’applique, la consonne qui reçoit la voyelle doit être sākin, consonantique et finale du premier mot. Une consonne placée au début du second mot ne satisfait pas cette condition de position.

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Quelle exception Warsh applique-t-il à la basmala entre les sourates ?

Il ne l’établit pas entre al-Anfāl et Barāʾa.

Quelles modalités Warsh admet-il entre al-Anfāl et Barāʾa ?

L’arrêt, le sakt et la liaison.

Quelle chaîne de transmission le cours donne-t-il pour l’imam Warsh ?

Ubayy ibn Kaʿb, Abū Hurayra, ʿAbd Allāh ibn ʿAbbās, ʿAbd Allāh ibn ʿAyyāsh, Yazīd ibn al-Qaʿqāʿ (Abū Jaʿfar), ʿAbd al-Raḥmān ibn Hurmuz, Shayba ibn Naṣāḥ et Muslim ibn Jundub.

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