QCM : Repères opérationnels des sapeurs-pompiers (23 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel véhicule correspond au sigle VSR dans les moyens de secours ?

Véhicule tout usage
Véhicule de première intervention
Véhicule de liaison radio
Véhicule de secours routier

Véhicule de secours routier

Explication

Le sigle VSR désigne le véhicule de secours routier. Le VPI est plutôt le véhicule de première intervention.

2. Dans quel ordre les premières étapes de la marche générale des opérations sont-elles réalisées ?

Reconnaissance, ventilation opérationnelle, établissements, placement des engins
Ventilation opérationnelle, reconnaissance, placement des engins, attaque contre le feu
Placement des engins, reconnaissance, sauvetage et mise en sécurité, ventilation opérationnelle
Reconnaissance, placement des engins, ventilation opérationnelle, sauvetage et mise en sécurité

Reconnaissance, placement des engins, ventilation opérationnelle, sauvetage et mise en sécurité

Explication

La marche générale commence par la reconnaissance, puis le placement des engins et la ventilation opérationnelle, avant le sauvetage et la mise en sécurité. Le placement des engins ne précède donc pas la reconnaissance.

3. Quelles sont les dimensions habituelles de la ligne guide utilisée pour progresser sous ARI ?

Une longueur de 20 à 30 m et un diamètre de 6 à 8 mm
Une longueur de 30 à 40 m et un diamètre de 10 à 12 mm
Une longueur de 50 à 60 m et un diamètre de 6 à 8 mm
Une longueur de 60 à 70 m et un diamètre de 12 à 13 mm

Une longueur de 50 à 60 m et un diamètre de 6 à 8 mm

Explication

La ligne guide mesure de 50 à 60 m de longueur et de 6 à 8 mm de diamètre. Les dimensions de 12 à 13 mm correspondent notamment à la corde du LSPCC.

4. En suivant une ligne guide, un intervenant rencontre trois olives successives : quelle direction celles-ci indiquent-elles ?

La direction de la sortie
La direction du sinistre
La proximité du point de pénétration
La présence d’un changement de niveau

La direction du sinistre

Explication

Trois olives successives indiquent la direction du sinistre, tandis qu’une olive isolée signale la direction de la sortie. Les olives ne signalent pas un changement de niveau.

5. Un intervenant dispose d’une bouteille à 200 bars et de 6 litres, avec une consommation libre de 40 litres par minute : quel délai théorique d’intervention sous air obtient-il ?

50 minutes
40 minutes
30 minutes
20 minutes

30 minutes

Explication

La formule donne T=P×VQ=200×640=30T = \frac{P \times V}{Q} = \frac{200 \times 6}{40} = 30 minutes. Diviser la pression par la consommation sans tenir compte du volume ne donnerait pas le délai demandé.

6. Une personne doit être secourue dans un puits : le LSPCC est-il adapté à cette situation ?

Oui, il peut servir au sauvetage dans les puits, fosses ou excavations
Oui, mais il sert plutôt au transport de victimes sur terrain plat
Non, il est destiné à la protection contre les chutes en hauteur seulement
Non, il sert principalement à l’extinction des feux dans les espaces confinés

Oui, il peut servir au sauvetage dans les puits, fosses ou excavations

Explication

Le LSPCC est prévu notamment pour le sauvetage dans les puits, fosses ou excavations. Son usage ne se limite pas à la protection contre les chutes.

7. Quelle corde fait partie de la composition du LSPCC ?

Une corde de 60 m pour un engin-pompe ou de 30 m pour une échelle, d’un diamètre de 12 à 13 mm
Une corde de 20 m pour un engin-pompe ou de 40 m pour une échelle, d’un diamètre de 10 à 11 mm
Une corde de 50 à 60 m, d’un diamètre de 6 à 8 mm, destinée à guider la progression sous ARI
Une corde de 30 m pour un engin-pompe ou de 60 m pour une échelle, d’un diamètre de 12 à 13 mm

Une corde de 30 m pour un engin-pompe ou de 60 m pour une échelle, d’un diamètre de 12 à 13 mm

Explication

Le LSPCC comprend une corde de 30 m pour un engin-pompe ou de 60 m pour une échelle, avec un diamètre de 12 à 13 mm. La ligne guide destinée à la progression sous ARI est plus fine et présente d’autres dimensions.

8. Quels sont les trois types de pompes cités pour les interventions ?

Les pompes électriques, mécaniques et à vapeur
Les pompes hydrauliques, manuelles et pneumatiques
Les pompes thermiques, électriques et hydrauliques
Les pompes thermiques, pneumatiques et manuelles

Les pompes thermiques, électriques et hydrauliques

Explication

Les trois types cités sont les pompes thermiques, électriques et hydrauliques. Les pompes pneumatiques et manuelles ne font pas partie de cette liste.

9. Quel élément fait partie des six types d’établissements répertoriés ?

L’établissement d’une ligne de protection autour d’un bâtiment
L’établissement d’une ligne d’attaque sur une prise d’eau
L’établissement d’un relais de pompage entre deux engins
L’établissement d’une ligne d’attaque sur une réserve mobile

L’établissement d’une ligne d’attaque sur une prise d’eau

Explication

L’établissement d’une ligne d’attaque sur une prise d’eau figure parmi les six types répertoriés. Un relais de pompage entre deux engins est une opération distincte, et non l’un des types énumérés.

10. Un feu concerne de l’huile de cuisson : à quelle classe appartient-il ?

À la classe C, prévue pour les combustibles gazeux
À la classe B, prévue pour les liquides et les solides liquéfiables
À la classe A, prévue pour les matériaux solides ordinaires
À la classe F, prévue pour les auxiliaires de cuisson comme les huiles et les graisses

À la classe F, prévue pour les auxiliaires de cuisson comme les huiles et les graisses

Explication

Les feux d’huiles et de graisses de cuisson relèvent de la classe F. La classe B concerne les liquides ou les solides liquéfiables, ce qui explique la confusion possible.

11. Quel message opérationnel est transmis à la fin de la première opération, dans les cinq minutes ?

Le message de renseignement
Le message flash
Le message d’ambiance
Le message complémentaire de bilan

Le message d’ambiance

Explication

Le message d’ambiance est transmis à la fin de la première opération, dans les cinq minutes. Le message flash sert à demander des renforts, tandis que le message de renseignement intervient dans les vingt minutes.

12. Quelles rubriques structurent le bilan opérationnel complémentaire ?

« Je suis, je vois, je fais, je demande, je prévois »
« Je vois, j’analyse, je sécurise, je demande, je confirme »
« Je suis, je fais, je renforce, je vérifie, je conclus »
« Je suis, je constate, j’agis, je transmets, je termine »

« Je suis, je vois, je fais, je demande, je prévois »

Explication

Le bilan opérationnel complémentaire suit les rubriques « Je suis, je vois, je fais, je demande, je prévois ». Les autres enchaînements ressemblent à des comptes rendus opérationnels, mais ne reprennent pas les rubriques indiquées.

13. Lors d’une intervention en ascenseur, quelle mesure permet de sécuriser l’accès après la sortie de la personne ?

Rétablir l’alimentation générale après le retour de la cabine
Vérifier toutes les portes palières et en empêcher l’accès
Laisser les portes accessibles jusqu’à l’arrivée du technicien
Couper l’éclairage du local avant de quitter les lieux

Vérifier toutes les portes palières et en empêcher l’accès

Explication

Après avoir contacté un technicien, la procédure prévoit de vérifier toutes les portes palières et d’en empêcher l’accès. Laisser les portes accessibles créerait un risque, même si la personne a été évacuée.

14. Que mesure un explosimètre lors d’une intervention ?

La quantité totale de gaz présente dans l’air, exprimée en volume absolu
Le pourcentage de gaz par rapport à la limite inférieure d’explosivité, de 0 à 100 % de la LIE
La concentration d’oxygène par rapport à un seuil de sécurité, de 0 à 100 %
La température des gaz combustibles par rapport à leur point d’inflammation

Le pourcentage de gaz par rapport à la limite inférieure d’explosivité, de 0 à 100 % de la LIE

Explication

L’explosimètre mesure le pourcentage de gaz par rapport à la limite inférieure d’explosivité, sur une échelle allant de 0 à 100 % de la LIE. Il ne mesure pas la concentration d’oxygène, qui constitue une grandeur différente.

15. Lors d’une intervention, à quoi les lances peuvent-elles servir en plus de l’attaque du feu ?

À protéger les sapeurs-pompiers, traiter les fumées, freiner la propagation et refroidir
À repérer les victimes, contrôler les structures et approvisionner les engins en air
À établir les communications, éclairer les accès et évacuer les eaux d’extinction
À ventiler les locaux, mesurer les températures et guider les occupants vers les sorties

À protéger les sapeurs-pompiers, traiter les fumées, freiner la propagation et refroidir

Explication

Les lances ont plusieurs fonctions complémentaires, dont la protection des intervenants, le traitement des fumées, le freinage de la propagation et le refroidissement. La ventilation et le guidage des occupants peuvent relever d’autres actions, mais ne décrivent pas les fonctions énumérées ici.

16. Un binôme doit se protéger tandis qu’une autre action vise à refroidir les fumées : quelle distinction entre jets diffusés convient ?

Le jet diffusé de protection protège le binôme, tandis que celui d’attaque refroidit les fumées
Le jet diffusé d’attaque balaie les surfaces, tandis que celui de protection applique une impulsion longue
Le jet diffusé d’attaque protège le binôme, tandis que celui de protection refroidit les fumées
Le jet diffusé de protection atteint une grande distance, tandis que celui d’attaque achève le déblai

Le jet diffusé de protection protège le binôme, tandis que celui d’attaque refroidit les fumées

Explication

Le jet diffusé de protection sert à protéger le binôme, alors que le jet diffusé d’attaque sert au refroidissement des fumées. Inverser ces fonctions confond les deux usages distincts.

17. Un feu initialement limité à une zone devient généralisé dans le local : quel phénomène cette évolution désigne-t-elle ?

La projection
La convection
Le flashover
Le backdraft

Le flashover

Explication

Le flashover désigne le passage d’un feu localisé à un feu généralisé. Le backdraft correspond plutôt à un feu qui manque d’air pour se développer naturellement.

18. Quel phénomène correspond à un feu qui manque d’air pour se développer naturellement ?

Le rayonnement
La conduction
Le flashover
Le backdraft

Le backdraft

Explication

Le backdraft est caractérisé par un feu qui manque d’air pour se développer naturellement. Le flashover désigne une évolution différente : le passage d’un feu localisé à un feu généralisé.

19. La chaleur se transmet par contact dans un matériau, par mouvement des gaz chauds, par émission thermique et par projection de matières enflammées : quels modes de propagation cela illustre-t-il ?

La convection, la déflagration, le rayonnement et la fusion
La conduction, la ventilation, l’embrasement et la projection
La conduction, la convection, le rayonnement et la projection
Le rayonnement, l’ignition, la conduction et la compression

La conduction, la convection, le rayonnement et la projection

Explication

Les modes de propagation du feu cités sont la conduction, la convection, le rayonnement et la projection. La ventilation et la déflagration ne font pas partie de cette liste de modes.

20. Un sapeur-pompier doit transmettre un message radio d’urgence : quelle séquence doit-il suivre ?

Répéter trois fois le nom de l’engin, puis transmettre les renforts demandés avant la localisation et l’air restant
Répéter trois fois « URGENT », puis donner le nom, l’engin, la localisation, l’air restant et le besoin de renfort selon NELAR
Donner d’abord la localisation et l’engin, puis répéter une fois « URGENT » et indiquer le bilan des victimes
Annoncer d’abord l’air respirant restant et le nom, puis demander un renfort avant de signaler l’urgence

Répéter trois fois « URGENT », puis donner le nom, l’engin, la localisation, l’air restant et le besoin de renfort selon NELAR

Explication

Le message commence par trois répétitions de « URGENT », puis transmet les éléments prévus par NELAR : nom, engin, localisation, air respirant restant et besoin de renfort personnel. Commencer par la localisation et ne dire « URGENT » qu’une fois ne respecte pas cette séquence.

21. Pour structurer son compte rendu au chef après une intervention, quelles rubriques peut-on utiliser ?

« J’ai entendu, j’ai transmis, je confirme, je termine »
« J’ai reçu, j’ai classé, je vérifie, je conclus »
« J’ai localisé, j’ai évacué, je sécurise, je remplace »
« J’ai vu, j’ai fait, je propose, je redoute »

« J’ai vu, j’ai fait, je propose, je redoute »

Explication

Le compte rendu peut s’organiser autour de ce qui a été vu et fait, des propositions et des risques redoutés. La formule centrée sur ce qui a été entendu et transmis ne correspond pas aux rubriques indiquées.

22. Quel sigle désigne le centre chargé de traiter les alertes ?

SAMU
CTA
CSP
CODIS

CTA

Explication

Le CTA est le centre de traitement de l’alerte, chargé de recevoir et traiter les alertes. Le CODIS est un centre opérationnel départemental, et non le centre de traitement de l’alerte.

23. Pour raccorder une LDT, quel type de raccord est cité parmi les équipements associés ?

Un raccord gros filet rond
Une réduction de diamètre 65/40
Un raccord DSP, demi-symétrique de Paris
Un raccord symétrique

Un raccord gros filet rond

Explication

La LDT est équipée d’un raccord gros filet rond. Un raccord DSP est une autre catégorie de raccord mentionnée, mais il n’est pas celui associé à la LDT dans cette classification.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Repères opérationnels des sapeurs-pompiers.

Que signifie le sigle VSAV ?

Véhicule de secours et d’assistance aux victimes.

Que signifie le sigle VTU ?

Véhicule tout usage.

Que signifie le sigle FPT ?

Fourgon pompe-tonne.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Repères opérationnels des sapeurs-pompiers.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM