QCM : Psychologie scientifique et mémoire (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans la Grèce antique, que désignait principalement la psychologie ?

L’étude des organes et de leurs fonctions
L’étude des sociétés et de leurs institutions
L’étude de l’âme ou de l’esprit
L’étude expérimentale du comportement

L’étude de l’âme ou de l’esprit

Explication

Le terme renvoyait à l’étude de l’âme ou de l’esprit, comme le suggèrent ses racines grecques. L’étude expérimentale du comportement caractérise plutôt le développement ultérieur de la psychologie scientifique.

2. Quel changement Wilhelm Wundt contribue-t-il à introduire avec la création de son laboratoire vers 1879 ?

Le passage de l’introspection à la mesure expérimentale du comportement
Le remplacement de l’observation par des débats philosophiques dogmatiques
Le remplacement de l’expérimentation par l’étude des connaissances innées
Le passage de l’étude de l’esprit à celle des seules fonctions corporelles

Le passage de l’introspection à la mesure expérimentale du comportement

Explication

La création du premier laboratoire de psychologie scientifique contribue au développement de la mesure expérimentale du comportement. Les débats dogmatiques, au contraire, caractérisaient une psychologie encore liée à la philosophie avant ce tournant.

3. Quelle distinction Darwin établit-il entre sélection naturelle et sélection sexuelle ?

La première concerne la survie individuelle, la seconde l’adaptation des espèces à leur environnement
La première concerne la compétition pour les ressources, la seconde la reproduction et l’accès aux partenaires
La première concerne l’attirance des partenaires, la seconde la compétition entre espèces pour les ressources
La première décrit la transmission des connaissances, la seconde les ressemblances psychologiques entre espèces

La première concerne la compétition pour les ressources, la seconde la reproduction et l’accès aux partenaires

Explication

La sélection naturelle est liée à la compétition pour les ressources, tandis que la sélection sexuelle concerne la reproduction et la compétition pour attirer des partenaires. L’attirance des partenaires relève donc de la sélection sexuelle, et non de la sélection naturelle.

4. Quelle idée de Darwin a contribué à l’émergence des sciences humaines ?

Les espèces se distinguent par une rupture psychologique absolue
Les caractéristiques psychologiques sont indépendantes de l’évolution des espèces
Les espèces présentent une continuité morphologique et psychologique
Les ressemblances entre espèces concernent la morphologie, mais pas la psychologie

Les espèces présentent une continuité morphologique et psychologique

Explication

Darwin soutient une continuité à la fois morphologique et psychologique entre les espèces, ce qui contribue à l’émergence des sciences humaines. Réduire les ressemblances à la morphologie écarte à tort la continuité psychologique.

5. Quel objet d’étude caractérise le béhaviorisme développé par Watson en 1913 ?

Les contenus de la conscience décrits par introspection
Les débats philosophiques sur la nature de l’esprit
Les connaissances innées considérées comme présentes dès la naissance
Le comportement observable étudié par la méthode expérimentale

Le comportement observable étudié par la méthode expérimentale

Explication

Watson développe un courant scientifique centré sur le comportement observable et fondé sur la méthode expérimentale. L’introspection porte plutôt sur l’expérience consciente, ce qui n’est pas l’objet privilégié du béhaviorisme.

6. Qu’apprend-on dans un conditionnement classique ?

Une association entre deux événements qui se produisent ensemble
Une réponse réfléchie obtenue par l’analyse consciente de ses conséquences
Une association entre un comportement et une récompense qui le suit
Une inhibition acquise sans relation entre événements successifs

Une association entre deux événements qui se produisent ensemble

Explication

Le conditionnement classique consiste à apprendre une association entre deux événements qui se produisent ensemble. L’association entre un comportement et ses conséquences correspond plutôt à l’apprentissage décrit par la loi de l’effet.

7. Après avoir associé à plusieurs reprises une cloche à la nourriture, que montre le chien dans le conditionnement classique ?

La cloche déclenche la salivation seulement lorsqu’elle accompagne la nourriture
La cloche empêche la salivation lorsque la nourriture est présentée
La nourriture déclenche la salivation, mais la cloche reste sans effet
La cloche seule déclenche la salivation

La cloche seule déclenche la salivation

Explication

Après l’association répétée avec la nourriture, la cloche seule peut déclencher la salivation du chien. Si la cloche n’avait d’effet qu’en présence de nourriture, elle n’aurait pas acquis le rôle de signal conditionné décrit ici.

8. Selon la loi de l’effet de Thorndike, que tend à devenir un comportement suivi d’un effet agréable ?

Il devient indépendant des conséquences qui le suivent
Il tend à être inhibé
Il tend à être reproduit
Il devient une réponse réflexe déclenchée par un signal associé

Il tend à être reproduit

Explication

Thorndike affirme qu’un comportement suivi d’un effet agréable tend à être reproduit, tandis qu’un effet désagréable favorise son inhibition. L’inhibition correspond donc à la conséquence associée à un effet désagréable, et non agréable.

9. Quelle différence fondamentale distingue l’explication béhavioriste de l’explication cognitiviste d’une réponse?

Le béhaviorisme et le cognitivisme expliquent les réponses par des renforcements immédiats, mais diffèrent sur leur durée.
Le béhaviorisme étudie les étapes de la mémoire, tandis que le cognitivisme se concentre sur les conséquences d’un comportement.
Le béhaviorisme privilégie les relations observables entre stimulus et réponse, tandis que le cognitivisme fait appel aux représentations mentales.
Le béhaviorisme explique les réponses par des représentations mentales, tandis que le cognitivisme se limite aux liens observables entre stimulus et réponse.

Le béhaviorisme privilégie les relations observables entre stimulus et réponse, tandis que le cognitivisme fait appel aux représentations mentales.

Explication

L’approche béhavioriste met l’accent sur les liens observables entre stimulus et réponse, alors que l’approche cognitiviste invoque des représentations mentales. L’inversion de ces deux positions constitue une confusion fréquente.

10. Dans l’expérience de Tolman, que se passe-t-il lorsque des rats privés de récompense pendant 11 jours en reçoivent une au 12e jour?

Ils réussissent mieux uniquement après avoir reçu une récompense chaque jour de l’expérience.
Ils recommencent à explorer le labyrinthe comme s’ils n’en avaient pas appris le parcours.
Ils évitent le labyrinthe parce que l’introduction tardive d’une récompense perturbe leur parcours.
Ils parcourent alors rapidement le labyrinthe qu’ils avaient appris sans récompense préalable.

Ils parcourent alors rapidement le labyrinthe qu’ils avaient appris sans récompense préalable.

Explication

Après l’introduction d’une récompense au 12e jour, les rats apprennent rapidement à parcourir le labyrinthe. Ce résultat ne signifie pas qu’ils avaient besoin d’un renforcement quotidien pour apprendre.

11. Quel exemple illustre l’apprentissage latent?

Une personne abandonne une action après avoir été punie à la suite de chaque tentative.
Une personne répète une action parce qu’elle reçoit une récompense après chaque essai.
Une personne mémorise une règle parce qu’un modèle la démontre devant elle.
Une personne acquiert une connaissance sans récompense immédiate et la manifeste quand elle devient utile.

Une personne acquiert une connaissance sans récompense immédiate et la manifeste quand elle devient utile.

Explication

L’apprentissage latent s’effectue sans récompense immédiate et se manifeste lorsque son utilisation devient avantageuse. Une récompense après chaque essai décrit plutôt un apprentissage soutenu par un renforcement régulier.

12. Quelle proposition correspond à la critique de Chomsky envers l’explication de Skinner sur l’acquisition du langage?

Chomsky attribue l’acquisition du langage à la reproduction d’un comportement observé sans renforcement personnel.
Chomsky explique le langage par la sélection attentionnelle d’un message et l’oubli de messages concurrents.
Chomsky affirme que le langage s’acquiert par imitation renforcée et rejette l’existence de structures grammaticales innées.
Chomsky conteste le rôle explicatif de la seule médiation environnementale et propose une structure grammaticale innée.

Chomsky conteste le rôle explicatif de la seule médiation environnementale et propose une structure grammaticale innée.

Explication

Chomsky critique l’explication reposant sur la seule médiation de l’environnement et propose une grammaire générative fondée sur une structure grammaticale innée. L’apprentissage par imitation et renforcement correspond davantage à l’explication environnementale associée à Skinner.

13. Dans l’expérience de Bandura, comment la punition du modèle influence-t-elle la reproduction du comportement violent observé?

Les enfants reproduisent plus souvent le comportement lorsque le modèle est puni que lorsqu’il est récompensé ou sans conséquence présentée.
Les enfants reproduisent le comportement aussi souvent lorsque le modèle est puni que lorsqu’il est récompensé.
Les enfants reproduisent moins souvent le comportement lorsque le modèle est récompensé que lorsqu’il est puni.
Les enfants reproduisent moins souvent le comportement lorsque le modèle est puni que lorsqu’il est récompensé ou sans conséquence présentée.

Les enfants reproduisent moins souvent le comportement lorsque le modèle est puni que lorsqu’il est récompensé ou sans conséquence présentée.

Explication

La punition du modèle réduit la fréquence à laquelle les enfants reproduisent le comportement violent observé. L’absence de conséquence produit des résultats proches de la récompense du modèle, et non de sa punition.

14. Quelles sont les trois grandes étapes par lesquelles l’information passe dans la description de la mémoire?

L’encodage de l’information, son stockage et sa récupération.
La perception de l’information, sa transformation et sa généralisation.
L’exposition à l’information, son oubli et sa reconstruction.
La sélection de l’information, son renforcement et sa répétition.

L’encodage de l’information, son stockage et sa récupération.

Explication

La mémoire est décrite à travers l’encodage, le stockage et la récupération de l’information. La sélection et le renforcement ne constituent pas les trois étapes de ce modèle.

15. Dans l’écoute dichotique de Cherry, que peuvent rapporter les participants au sujet des deux messages entendus?

Ils restituent le message de l’autre oreille, mais ne peuvent pas rapporter celui qui leur a été demandé.
Ils rapportent correctement les deux messages, mais confondent l’oreille dans laquelle chacun a été présenté.
Ils rapportent correctement le message demandé et résument le contenu général de l’autre message.
Ils rapportent correctement le message demandé, mais ne restituent pas le contenu de celui présenté dans l’autre oreille.

Ils rapportent correctement le message demandé, mais ne restituent pas le contenu de celui présenté dans l’autre oreille.

Explication

Les participants rapportent le message auquel ils doivent prêter attention, mais ne restituent pas le contenu du message présenté dans l’autre oreille. Le fait de pouvoir résumer les deux messages ne correspond donc pas aux résultats rapportés.

16. Lors de l’expérience de Sperling, que se passe-t-il si le signal sonore invitant à rapporter l’information visuelle survient après plus de 300 ms?

Les participants ne parviennent plus à rapporter l’information visuelle brièvement conservée en mémoire sensorielle.
Les participants ne rapportent plus l’information visuelle parce qu’elle n’a pas été encodée dans la mémoire sensorielle.
Les participants rapportent davantage de détails parce que la mémoire sensorielle a eu plus de temps pour se stabiliser.
Les participants restituent l’information visuelle à condition que le signal soit présenté avant l’image.

Les participants ne parviennent plus à rapporter l’information visuelle brièvement conservée en mémoire sensorielle.

Explication

La mémoire sensorielle visuelle conserve brièvement l’information, mais celle-ci n’est plus rapportée lorsque le signal survient après plus de 300 ms. Le délai ne stabilise donc pas davantage l’information disponible.

17. Dans l’étude de Murdock, quel profil de rappel est observé pour une liste de mots, quel que soit son format ?

Les mots du début sont mieux rappelés que ceux de la fin et du milieu.
Les mots du début et de la fin sont mieux rappelés que ceux du milieu.
Les mots de la fin sont mieux rappelés que ceux du début et du milieu.
Les mots du milieu sont mieux rappelés que ceux des deux extrémités.

Les mots du début et de la fin sont mieux rappelés que ceux du milieu.

Explication

Murdock observe un meilleur rappel des premiers et des derniers mots que des mots centraux, indépendamment du format de la liste. Un avantage limité aux derniers mots ne rendrait pas compte du meilleur rappel des premiers items.

18. Après une tâche d’interférence suivant l’apprentissage d’une liste, quel changement est attendu pour l’effet de récence ?

Il diminue, ce qui indique son lien avec la mémoire à court terme.
Il devient un effet de primauté, favorisant les mots du début.
Il augmente, car l’interférence renforce le rappel des derniers mots.
Il se maintient, car les derniers mots sont encodés en mémoire à long terme.

Il diminue, ce qui indique son lien avec la mémoire à court terme.

Explication

L’effet de récence diminue après une tâche d’interférence, ce qui le relie à la mémoire à court terme. Le maintien après interférence est plutôt associé à l’effet de primauté dans les éléments étudiés.

19. Une personne sait exécuter automatiquement une habileté apprise, mais peine à décrire des faits et des souvenirs : quelle distinction entre systèmes de mémoire explique ce profil ?

La mémoire épisodique soutient les habiletés, tandis que la mémoire sémantique concerne les savoirs et les souvenirs.
La mémoire sémantique soutient les habiletés, tandis que la mémoire épisodique concerne les savoirs et les souvenirs.
La mémoire déclarative soutient les habiletés, tandis que la mémoire procédurale concerne les savoirs et les souvenirs.
La mémoire procédurale soutient les habiletés, tandis que la mémoire déclarative concerne les savoirs et les souvenirs.

La mémoire procédurale soutient les habiletés, tandis que la mémoire déclarative concerne les savoirs et les souvenirs.

Explication

La mémoire procédurale concerne les habiletés et les procédures automatisées, alors que la mémoire déclarative porte sur les savoirs et les souvenirs. L’interprétation inverse attribue à tort les habiletés à la mémoire déclarative.

20. Après une ablation des hippocampes destinée à traiter son épilepsie, quel profil a présenté le patient H. M. ?

Une amnésie sévère accompagnée d’un apprentissage procédural préservé à une tâche de dessin en miroir.
Une amnésie sévère accompagnée d’une incapacité à apprendre la tâche de dessin en miroir.
Une mémoire épisodique préservée accompagnée d’une perte des connaissances sémantiques.
Une mémoire déclarative préservée accompagnée d’une perte des habiletés procédurales.

Une amnésie sévère accompagnée d’un apprentissage procédural préservé à une tâche de dessin en miroir.

Explication

H. M. présentait une amnésie sévère, mais conservait des capacités d’apprentissage procédural observées avec le dessin en miroir. L’incapacité à apprendre cette tâche ne correspond donc pas au profil rapporté.

21. Quelle distinction sépare la mémoire sémantique de la mémoire épisodique ?

La mémoire sémantique concerne les souvenirs personnels sans repères, tandis que la mémoire épisodique concerne les faits généraux.
La mémoire sémantique concerne des événements vécus avec leurs repères temporels et spatiaux, tandis que la mémoire épisodique concerne les connaissances.
La mémoire sémantique concerne les habiletés automatisées, tandis que la mémoire épisodique concerne les procédures apprises.
La mémoire sémantique concerne les connaissances, tandis que la mémoire épisodique concerne des événements vécus avec leurs repères temporels et spatiaux.

La mémoire sémantique concerne les connaissances, tandis que la mémoire épisodique concerne des événements vécus avec leurs repères temporels et spatiaux.

Explication

La mémoire sémantique stocke des connaissances, alors que la mémoire épisodique porte sur des événements vécus situés dans le temps et l’espace. L’option qui attribue les événements vécus à la mémoire sémantique inverse cette distinction.

22. Quel profil comparatif des performances caractérise la double dissociation entre démence sémantique et maladie d’Alzheimer ?

Les patients atteints de démence sémantique sont plus atteints aux tâches sémantiques, tandis que ceux atteints d’Alzheimer le sont davantage aux tâches épisodiques.
Les patients des deux groupes sont plus atteints aux tâches épisodiques qu’aux tâches sémantiques.
Les patients atteints de démence sémantique sont plus atteints aux tâches épisodiques, tandis que ceux atteints d’Alzheimer le sont davantage aux tâches sémantiques.
Les patients des deux groupes sont plus atteints aux tâches sémantiques qu’aux tâches épisodiques.

Les patients atteints de démence sémantique sont plus atteints aux tâches sémantiques, tandis que ceux atteints d’Alzheimer le sont davantage aux tâches épisodiques.

Explication

La double dissociation oppose une atteinte plus marquée des tâches sémantiques dans la démence sémantique à une atteinte plus marquée des tâches épisodiques dans la maladie d’Alzheimer. Le profil inversé attribue à chaque groupe la difficulté dominante de l’autre.

23. Quelle procédure caractérise le test RL/RI16 pour évaluer la mémoire épisodique ?

Apprendre une liste de mots, puis la restituer en rappel libre et en rappel indicé.
Choisir, parmi deux images, celle qui correspond le mieux à une image cible.
Raconter un événement personnel en précisant ses composantes temporelles et spatiales.
Répéter une tâche d’apprentissage jusqu’à vérifier l’acquisition d’une habileté motrice.

Apprendre une liste de mots, puis la restituer en rappel libre et en rappel indicé.

Explication

Le RL/RI16 évalue la mémoire épisodique en faisant apprendre puis restituer une liste de mots, avec rappel libre et rappel indicé. Le choix entre deux images correspond plutôt à l’évaluation des connaissances sémantiques par le test Pyramid and Palm Tree.

24. Une personne ajuste son comportement après avoir été exposée à une image, sans se souvenir consciemment l’avoir vue. Quel type de mémoire intervient principalement ?

La mémoire implicite, qui influence le comportement sans rappel conscient de l’exposition
La mémoire prospective, qui aide à se rappeler une action à accomplir plus tard
La mémoire explicite, qui permet le rappel conscient de faits ou d’événements
La mémoire autobiographique, qui rassemble des épisodes vécus et des connaissances sur soi

La mémoire implicite, qui influence le comportement sans rappel conscient de l’exposition

Explication

La mémoire implicite peut modifier le comportement même si la personne ne récupère pas consciemment le souvenir. La mémoire explicite, contrairement à ce que pourrait suggérer la situation, repose sur le rappel conscient d’informations.

25. Après un traumatisme, une personne se rappelle les événements antérieurs, mais ne parvient plus à apprendre de nouvelles informations. Quel profil d’amnésie décrit cette situation ?

Une amnésie rétrograde, qui entrave l’apprentissage de nouvelles informations après le traumatisme
Une amnésie antérograde, qui efface les souvenirs formés avant le traumatisme
Une amnésie rétrograde, qui touche les souvenirs formés avant le traumatisme
Une amnésie antérograde, qui entrave l’apprentissage de nouvelles informations après le traumatisme

Une amnésie antérograde, qui entrave l’apprentissage de nouvelles informations après le traumatisme

Explication

L’amnésie antérograde affecte l’apprentissage de nouvelles informations après le traumatisme, tandis que les souvenirs antérieurs peuvent rester accessibles. L’amnésie rétrograde concerne au contraire les souvenirs qui précèdent le traumatisme.

26. Quel contenu caractérise la mémoire autobiographique ?

Des intentions futures et des souvenirs d’événements appartenant à d’autres personnes
Des habitudes acquises sans conscience et des réflexes déclenchés par des stimuli
Des connaissances générales sur le monde, sans lien avec sa propre personne
Des souvenirs épisodiques vécus à la première personne et des connaissances sémantiques sur soi

Des souvenirs épisodiques vécus à la première personne et des connaissances sémantiques sur soi

Explication

La mémoire autobiographique associe des épisodes vécus à la première personne à des connaissances sémantiques concernant sa propre personne. Les connaissances générales sans rapport avec soi ne suffisent donc pas à la définir.

27. Dans l’étude de 1998 sur les geais buissonniers, quels éléments orientent la récupération des aliments cachés ?

La quantité d’aliments, l’identité des autres geais et la saison de récupération
L’emplacement, la présence d’un prédateur et le nombre de geais observés
Le temps écoulé, la météo du jour et le moment de la journée où ils mangent
Le type d’aliment, son emplacement et le temps écoulé depuis sa mise en cache

Le type d’aliment, son emplacement et le temps écoulé depuis sa mise en cache

Explication

Les geais récupèrent les aliments en fonction de ce qu’ils ont caché, de l’endroit où ils l’ont caché et du temps écoulé. La présence d’un prédateur, bien qu’elle puisse être pertinente dans d’autres situations, ne constitue pas l’ensemble des éléments rapportés ici.

28. Une personne se rappelle qu’elle doit remettre un dossier demain matin. Quelle capacité de mémoire est mobilisée ?

La mémoire rétrospective, qui permet de retrouver un événement déjà vécu
La mémoire implicite, qui influence une conduite sans récupération consciente
La mémoire autobiographique, qui réunit des épisodes vécus et des connaissances sur soi
La mémoire prospective, qui consiste à se rappeler une action à effectuer dans le futur

La mémoire prospective, qui consiste à se rappeler une action à effectuer dans le futur

Explication

La mémoire prospective correspond au rappel d’une action qu’il faudra effectuer dans le futur. La mémoire rétrospective porte plutôt sur la récupération d’événements ou d’informations déjà passés.

29. Selon l’effet d’espacement décrit par Ebbinghaus, quel résultat compare un apprentissage réparti à un apprentissage massé ?

Les deux méthodes demandent 38 répétitions, mais l’apprentissage réparti s’effectue en une journée
L’apprentissage réparti demande 68 répétitions en trois jours, contre 38 en une journée pour l’apprentissage massé
L’apprentissage réparti demande 38 répétitions en trois jours, contre 68 en une journée pour l’apprentissage massé
Les deux méthodes demandent 68 répétitions, mais l’apprentissage massé s’effectue en trois jours

L’apprentissage réparti demande 38 répétitions en trois jours, contre 68 en une journée pour l’apprentissage massé

Explication

L’apprentissage distribué dans le temps demande moins de répétitions dans le résultat rapporté : 38 en trois jours, contre 68 en une journée. L’inversion de ces nombres attribuerait à l’apprentissage réparti le résultat de la méthode massée.

30. Des plongeurs apprennent une liste de mots au bord d’une piscine ou sous l’eau. Quel principe prédit une meilleure récupération lorsque le lieu du rappel ressemble au lieu d’apprentissage ?

L’effet d’oubli dirigé, lié à une consigne d’écarter une première série d’informations
L’effet de profondeur, lié au traitement approfondi des mots lors de l’encodage
L’effet de contexte, lié à la ressemblance entre le contexte d’apprentissage et celui du rappel
L’effet d’espacement, lié à la répartition des répétitions dans le temps

L’effet de contexte, lié à la ressemblance entre le contexte d’apprentissage et celui du rappel

Explication

L’effet de contexte prévoit une meilleure récupération lorsque le contexte du rappel ressemble à celui de l’apprentissage, comme dans l’exemple de la piscine. L’effet d’espacement concerne plutôt la distribution des répétitions au fil du temps.

31. Dans l’expérience de Craik et Tulving, quel traitement des mots favorise leur mémorisation ?

Un traitement profond, qui conduit à mieux mémoriser les mots qu’un traitement superficiel
Un traitement superficiel, centré sur les caractéristiques visuelles des mots
Un traitement réparti, qui exige moins de répétitions qu’une séance massée
Un traitement contextuel, qui reproduit l’environnement de rappel pendant l’apprentissage

Un traitement profond, qui conduit à mieux mémoriser les mots qu’un traitement superficiel

Explication

L’expérience montre que les mots traités en profondeur sont mieux mémorisés que ceux traités superficiellement. La répartition des répétitions concerne l’effet d’espacement, et non le résultat central de cette expérience.

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Que désigne la psychologie dans la Grèce antique ?

L’étude de l’âme ou de l’esprit.

Quels mots grecs sont à l’origine du terme « psychologie » ?

Psukhê (« âme ») et logos (« discours »).

Qui crée le premier laboratoire de psychologie scientifique vers 1879 ?

Wilhelm Wundt.

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