QCM : Sécurité et évacuation aérienne — 53 questions
Questions et réponses du QCM
1. Quel type de feu l’extincteur à eau Walter Kidde est-il destiné à combattre ?
Les feux de classe A
Les feux de classe C
Les feux de classe B
Les feux de classe D
Les feux de classe A
Explication
L’extincteur Walter Kidde contient de l’eau et du glycol et convient aux feux de classe A. Le Halon est l’agent présenté comme utilisable sur différents types de feu, et non l’extincteur à eau.
2. Dans quelles conditions faut-il utiliser l’extincteur à eau pour attaquer un feu ?
Pendant 6 secondes, à 0,5 m, dirigé vers le sommet des flammes
Pendant 30 secondes, à 1 m, incliné à 45° vers la base des flammes
Pendant 9 à 10 secondes, à 2 m, tenu verticalement devant le foyer
Pendant 2 minutes, à 3 m, orienté horizontalement vers la fumée
Pendant 30 secondes, à 1 m, incliné à 45° vers la base des flammes
Explication
L’extincteur à eau s’emploie durant 30 secondes, à 1 m du foyer, avec une inclinaison de 45° et un jet dirigé vers la base des flammes. La distance de 0,5 m et la durée de 6 secondes correspondent à l’extincteur Halon.
3. Quelles sont les caractéristiques d’utilisation de l’extincteur Halon BCF ?
Il contient 2 L d’eau glycolée et s’utilise 30 secondes à 1 m du foyer.
Il contient 300 g de poudre et s’utilise 20 secondes à 1,5 m du foyer.
Il contient 1 kg d’hydrocarbure halogéné et s’utilise 6 secondes à 0,5 m du foyer.
Il contient 1,6 kg de Halotron et s’utilise 10 secondes à 2 m du foyer.
Il contient 1 kg d’hydrocarbure halogéné et s’utilise 6 secondes à 0,5 m du foyer.
Explication
Le Halon BCF contient 1 kg d’hydrocarbure halogéné et doit être utilisé pendant 6 secondes à 0,5 m du foyer. Les autres caractéristiques décrivent d’autres équipements ou des données non associées à cet extincteur.
4. Quelle séquence décrit correctement l’utilisation d’un extincteur à bord ?
Se protéger, attaquer la fumée, attendre son extinction, déplacer les passagers puis prévenir le CDB.
Déplacer les passagers, vider l’extincteur, reprendre le service et vérifier la zone sans transmettre de compte rendu.
Prévenir le CDB, protéger les personnes, dégoupiller, viser la base, contrôler l’extinction et surveiller la zone.
Dégoupiller, viser le sommet, ouvrir les issues, quitter la zone et informer le CDB après l’atterrissage.
Prévenir le CDB, protéger les personnes, dégoupiller, viser la base, contrôler l’extinction et surveiller la zone.
Explication
La procédure prévoit notamment d’alerter le CDB, de déplacer les passagers si nécessaire, de se protéger, d’attaquer la base des flammes, de vérifier l’extinction, de rendre compte et de surveiller la zone. Viser le sommet des flammes ou omettre le compte rendu ne respecte pas cette séquence.
5. Que contient la bouteille d’oxygène Scott 9800 et sous quelle pression est-elle stockée ?
310 L d’oxygène gazeux sous 1800 PSI
4 L d’oxygène gazeux sous 980 PSI
310 L d’air comprimé sous 1200 PSI
1800 L d’oxygène liquide sous 310 PSI
310 L d’oxygène gazeux sous 1800 PSI
Explication
La Scott 9800 contient 310 L d’oxygène gazeux à une pression de 1800 PSI. La cagoule respiratoire, et non la bouteille, sert à protéger contre la fumée, les gaz et les projections.
6. Quel réglage correspond à la prise d’oxygène de premier secours munie d’un obturateur vert ?
2 L/min pendant 1 h 15 ou 4 L/min pendant 2 h 30
6 L/min pendant 30 minutes ou 3 L/min pendant 1 heure
4 L/min pendant 2 heures ou 2 L/min pendant 4 heures
4 L/min pendant 1 h 15 ou 2 L/min pendant 2 h 30
4 L/min pendant 1 h 15 ou 2 L/min pendant 2 h 30
Explication
L’obturateur vert identifie la prise d’oxygène de premier secours, avec un débit de 4 L/min pendant 1 h 15 ou de 2 L/min pendant 2 h 30. L’obturateur rouge est associé à l’oxygène de subsistance du PNT.
7. Grâce à quel dispositif la cagoule de protection respiratoire protège-t-elle contre la fumée, les gaz et les projections ?
Un obturateur vert réglant le débit d’oxygène
Une fusée rouge produisant un signal lumineux
Une cartouche filtrante et absorbante à la chaux sodée
Une bouteille d’oxygène gazeux reliée à un masque facial
Une cartouche filtrante et absorbante à la chaux sodée
Explication
La cagoule utilise une cartouche filtrante et absorbante à la chaux sodée pour protéger les voies respiratoires contre la fumée, les gaz et les projections. La bouteille et l’obturateur appartiennent au matériel d’oxygénothérapie, tandis que la fusée sert à la signalisation.
8. Quelle action fait partie de la procédure correcte d’administration d’oxygène à un passager ?
Brancher le masque sur la cagoule, régler le débit sans contrôle et laisser le passager sans surveillance.
Placer le masque avant de vérifier le débit, puis fermer la bouteille après avoir noté l’heure locale.
Ouvrir partiellement la bouteille, appliquer une crème protectrice et relever l’heure d’atterrissage prévue.
Retirer les corps gras du visage, vérifier le débit, noter l’heure TU et surveiller régulièrement le passager.
Retirer les corps gras du visage, vérifier le débit, noter l’heure TU et surveiller régulièrement le passager.
Explication
La procédure comprend le retrait des corps gras, le branchement du masque, l’ouverture complète de la bouteille, la vérification du débit, la notation de l’heure TU et une surveillance régulière. L’administration ne doit pas s’effectuer avec une bouteille partiellement ouverte ni sans contrôle du passager.
9. Quelle durée d’autonomie correspond aux fréquences émises par la balise ELT ADT 406-S ?
48 à 60 heures sur 121,5 et 243 MHz, puis 24 heures sur 406 MHz
24 heures sur 121,5 et 243 MHz, puis 48 à 60 heures sur 406 MHz
3 à 5 secondes sur 121,5 et 243 MHz, puis 20 à 25 secondes sur 406 MHz
48 à 60 heures sur chacune des trois fréquences
48 à 60 heures sur 121,5 et 243 MHz, puis 24 heures sur 406 MHz
Explication
La balise dispose d’une autonomie de 48 à 60 heures sur 121,5 et 243 MHz, tandis que l’émission sur 406 MHz dure 24 heures. La fréquence 406 MHz n’a donc pas l’autonomie la plus longue.
10. Dans quelle situation le stylo pyrotechnique lance-fusée est-il particulièrement adapté ?
Pour signaler une position très éloignée avec une fumée verte visible pendant plusieurs heures.
Pour marquer une vaste zone au sol avec une poudre fluorescente soluble dans l’eau.
Pour attirer des secours proches, vus ou entendus, avec une fusée rouge projetée à 30 m.
Pour éclairer une zone nocturne avec un feu de Bengale visible jusqu’à 48 km.
Pour attirer des secours proches, vus ou entendus, avec une fusée rouge projetée à 30 m.
Explication
Le stylo pyrotechnique est destiné aux secours proches, vus ou entendus, et projette une fusée rouge à 30 m durant 3 à 5 secondes. Le feu de Bengale et la fluorescéine correspondent à d’autres moyens de signalisation.
11. Quelles sont les deux faces et les portées du signal de détresse ?
Une face jour sonore audible à 10 km et une face nuit lumineuse visible à 30 m.
Une face jour fluorescente visible jusqu’à 5 km et une face nuit lumineuse visible jusqu’à 15 km.
Une face jour à feu rouge visible jusqu’à 48 km et une face nuit fumigène visible jusqu’à 10 km.
Une face jour fumigène visible jusqu’à 10 km et une face nuit à feu de Bengale visible jusqu’à 48 km.
Une face jour fumigène visible jusqu’à 10 km et une face nuit à feu de Bengale visible jusqu’à 48 km.
Explication
Le signal possède une face fumigène destinée au jour, visible jusqu’à 10 km, et une face nocturne constituée d’un feu de Bengale visible jusqu’à 48 km pendant 20 à 25 secondes. Les portées de 5 km, 15 km et 30 m appartiennent à d’autres moyens de signalisation.
12. Quelle combinaison décrit correctement le gilet de sauvetage adulte double chambre ?
Deux commandes de percussion, une cartouche de CO2, un embout buccal et une balise lumineuse de 24 h
Deux commandes de percussion, deux cartouches de CO2, deux embouts buccaux et une balise lumineuse de 24 h
Une commande de percussion, une cartouche de CO2, deux embouts buccaux et une balise lumineuse de 12 h
Deux commandes de percussion, deux cartouches de CO2, un embout buccal et une balise lumineuse de 12 h
Deux commandes de percussion, deux cartouches de CO2, deux embouts buccaux et une balise lumineuse de 24 h
Explication
Le modèle adulte double chambre comporte deux systèmes de percussion, deux cartouches de CO2, deux embouts buccaux et une balise lumineuse de 24 h. La confusion fréquente consiste à lui attribuer une seule cartouche, caractéristique du modèle mono chambre.
13. Dans quelle situation la haussière et son anneau de sauvetage sont-ils particulièrement utiles ?
Pour réduire la dérive d’une embarcation sous l’effet du vent
Pour récupérer un passager tombé à l’eau ou relier deux embarcations
Pour gonfler une embarcation après une perforation de sa toile
Pour couper le filin reliant une embarcation à un aéronef
Pour récupérer un passager tombé à l’eau ou relier deux embarcations
Explication
La haussière et son anneau servent à ramener les personnes tombées à l’eau et à arrimer des embarcations entre elles, avec un cordage de 20 m. L’ancre flottante, et non la haussière, agit sur la dérive provoquée par les conditions marines.
14. Quelle séquence correspond à la réparation d’un trou dans une embarcation gonflable ?
Choisir un cône adapté, appliquer la colle, regonfler, poser la rustine, puis abraser la surface
Abraser, gonfler complètement, retirer le cône, poser la rustine, puis appliquer la colle
Choisir un cône adapté, abraser, appliquer la colle, poser la rustine, retirer le cône et regonfler si nécessaire
Poser la rustine, gonfler l’embarcation, appliquer la colle, abraser, puis retirer le cône
Choisir un cône adapté, abraser, appliquer la colle, poser la rustine, retirer le cône et regonfler si nécessaire
Explication
La réparation commence par le choix d’un cône adapté et la préparation de la surface, puis se poursuit avec la colle, la rustine, le retrait du cône et un regonflage éventuel. Gonfler avant la pose de la rustine ou inverser la préparation compromet la réparation.
15. À quelle pression le filin d’amarrage entre l’embarcation et l’avion se rompt-il lorsque le couteau insubmersible n’est pas disponible ?
À 120 kg de pression
À 300 kg de pression
À 180 kg de pression
À 240 kg de pression
À 180 kg de pression
Explication
Le filin est conçu pour se rompre à 180 kg de pression lorsque le couteau insubmersible ne peut pas être utilisé. Les autres valeurs ne correspondent pas au seuil prévu pour ce dispositif.
16. Dans quel contexte le mégaphone doit-il être utilisé à bord d’un avion ?
Lors d’une panne du système d’annonces publiques ou pendant une évacuation
Lors d’une coupure électrique affectant l’éclairage de la cabine
Pour réduire la dérive d’une embarcation pendant une évacuation maritime
Pour remplacer une balise lumineuse lorsque la visibilité devient insuffisante
Lors d’une panne du système d’annonces publiques ou pendant une évacuation
Explication
Le mégaphone sert à diffuser les consignes lorsque le système d’annonces publiques est en panne ou lors d’une évacuation, avec une portée audible dans la cabine et à l’extérieur. La lampe répond plutôt aux besoins d’éclairage, notamment la nuit ou en cas de coupure électrique.
17. Quelle exigence caractérise l’utilisation opérationnelle du mégaphone pendant une évacuation ?
Son fonctionnement dépend de la remise en service du système d’annonces publiques
Ses annonces doivent rester limitées à la zone proche de la sortie utilisée
Son signal doit être visible depuis l’extérieur grâce à une balise lumineuse
Ses annonces doivent être audibles dans toute la cabine et à l’extérieur de l’avion
Ses annonces doivent être audibles dans toute la cabine et à l’extérieur de l’avion
Explication
Le mégaphone doit permettre d’entendre les consignes dans toute la cabine ainsi qu’à l’extérieur de l’avion. Le rendre audible dans une zone restreinte ne satisferait pas son objectif de communication lors de l’évacuation.
18. Quelle conduite correspond à la gestion d’un feu de toilettes à bord ?
Entrer immédiatement dans la toilette, réarmer l’alarme, ouvrir la porte et vérifier ensuite la propagation
Identifier la toilette, inhiber l’alarme, prévenir le CDB, s’équiper, tester la porte, l’entrouvrir puis attaquer le feu
Couper l’alimentation du four, prévenir le CDB, vider l’extincteur, puis condamner la toilette
Ouvrir complètement la porte, attaquer le feu, prévenir le CDB, puis réarmer l’alarme après inspection
Identifier la toilette, inhiber l’alarme, prévenir le CDB, s’équiper, tester la porte, l’entrouvrir puis attaquer le feu
Explication
La procédure impose une identification préalable, l’inhibition de l’alarme sonore, l’information du CDB, l’équipement, le test et l’ouverture prudente de la porte avant l’attaque du feu, puis la vérification, le réarmement et la surveillance. Une ouverture complète précoce augmente le risque de retour de flamme et ne constitue pas l’étape initiale.
19. Quelle procédure est adaptée à un feu de four ?
Inhiber l’alarme, ouvrir largement le four, réarmer le système, puis couper l’électricité après extinction
Fermer la porte si nécessaire, couper l’électricité, prévenir le CDB, s’équiper, entrouvrir, décharger l’extincteur puis condamner le four
Couper l’électricité, ouvrir complètement le four, vérifier la porte, puis remettre l’alimentation après extinction
Maintenir le four ouvert, couper la ventilation, prévenir le CDB, puis utiliser l’extincteur à distance
Fermer la porte si nécessaire, couper l’électricité, prévenir le CDB, s’équiper, entrouvrir, décharger l’extincteur puis condamner le four
Explication
Pour un feu de four, il faut couper l’alimentation électrique, contrôler l’ouverture avec précaution, appliquer l’extincteur par l’entrebâillement, vérifier l’extinction et maintenir puis condamner le four. Une ouverture complète avant l’attaque du feu favorise l’arrivée d’oxygène et ne respecte pas la procédure.
20. Quelle distinction caractérise une évacuation terrestre préparée par rapport à une évacuation terrestre non préparée ?
Les équipements de survie sont contrôlés après le regroupement des passagers.
Les passagers sont évacués avant que les équipements de survie soient préparés.
Les passagers reçoivent leurs consignes seulement après l’ouverture des issues.
Les passagers et les équipements de survie sont préparés avant l’évacuation.
Les passagers et les équipements de survie sont préparés avant l’évacuation.
Explication
Une évacuation terrestre préparée implique un briefing et une préparation préalables des passagers et des équipements de survie. Une évacuation non préparée ne comporte pas cette préparation anticipée.
21. Dans quel ordre général une évacuation terrestre doit-elle être conduite ?
Contrôler la cabine, rejoindre les équipements de survie, puis assister les passagers à la sortie.
Ordonner l’évacuation, vérifier la cabine, puis armer le toboggan et contrôler son gonflement.
Vérifier l’extérieur, armer et ouvrir le toboggan, contrôler son gonflement, puis ordonner l’évacuation.
Ouvrir le toboggan, faire sortir les passagers, puis vérifier les conditions extérieures.
Vérifier l’extérieur, armer et ouvrir le toboggan, contrôler son gonflement, puis ordonner l’évacuation.
Explication
La procédure commence par l’évaluation des conditions extérieures, suivie de la préparation et du contrôle du toboggan avant l’ordre d’évacuation. La cabine est vérifiée après le passage des passagers, et non avant leur sortie.
22. Quand les gilets des bébés et des enfants doivent-ils être gonflés lors d’une évacuation maritime ?
Après la séparation de l’embarcation, lorsque la survie commence.
Avant l’ouverture de la porte, pendant la préparation en cabine.
Après l’arrivée dans l’embarcation, pendant le regroupement des passagers.
Au passage de la porte, conformément à la procédure prévue.
Au passage de la porte, conformément à la procédure prévue.
Explication
Les gilets des bébés et des enfants sont gonflés au passage de la porte lors de l’évacuation maritime. Le gonflage anticipé en cabine ne correspond pas à la consigne indiquée pour ces passagers.
23. Après une évacuation maritime en toboggan ou en canot, quelle action contribue directement au début de la survie ?
Déployer le toboggan, vérifier la cabine et placer les équipements de survie dans les coffres.
Faire remonter les passagers dans l’avion, refermer les issues et transmettre un bilan radio.
Désolidariser l’embarcation, récupérer les passagers avec la haussière, puis utiliser la balise, l’ancre flottante et la fluorescéine.
Maintenir l’embarcation attachée à l’avion, regrouper les bagages et attendre les secours à bord.
Désolidariser l’embarcation, récupérer les passagers avec la haussière, puis utiliser la balise, l’ancre flottante et la fluorescéine.
Explication
Après la séparation de l’embarcation, les passagers sont récupérés avec la haussière, les embarcations sont rassemblées et les moyens de survie sont mis en œuvre. Garder l’embarcation attachée à l’avion retarderait cette organisation de la survie.
24. Laquelle de ces propositions correspond à une position de sécurité présentée pour les passagers ?
La position assise jambes croisées vers l’allée.
La position allongée sur le côté gauche.
La position debout face à l’issue de secours.
La position dressée dos à la marche.
La position dressée dos à la marche.
Explication
Les positions présentées comprennent notamment la position dressée dos à la marche, ainsi que les positions groupée, dressée face à la marche et adaptée à la femme enceinte. Les autres postures proposées ne font pas partie de cette liste.
25. Dans quelles conditions un médicament de la trousse de premier secours peut-il être administré sans accord du commandant de bord ?
Après confirmation de la demande par un médecin, sans autre contrôle du produit concerné.
Après consultation de la notice, sans vérifier les allergies ni les contre-indications.
Après accord d’un membre d’équipage, même si la date de validité reste incertaine.
Après vérification de sa validité, des allergies, de la posologie, des effets secondaires et des contre-indications.
Après vérification de sa validité, des allergies, de la posologie, des effets secondaires et des contre-indications.
Explication
Les médicaments de la trousse de premier secours peuvent être administrés sans l’accord du commandant de bord après ces vérifications de sécurité. L’absence de contrôle des allergies ou des contre-indications rendrait l’administration inappropriée.
26. Quelle posologie du Doliprane est indiquée pour une prise habituelle chez l’adulte ?
1 g par prise, avec un intervalle maximal de 12 heures et 4 g par jour.
500 mg par prise, avec un intervalle maximal de 4 heures et 2 g par jour.
2 g par prise, avec un intervalle maximal de 8 heures et 6 g par jour.
1 g par prise, avec un intervalle maximal de 6 heures et 3 g par jour.
1 g par prise, avec un intervalle maximal de 6 heures et 3 g par jour.
Explication
La posologie indiquée est de 1 g par prise, avec un intervalle maximal de 6 heures et une limite habituelle de 3 g par jour. La limite de 4 g par jour concerne les fortes douleurs, et non la posologie habituelle.
27. Quelle condition permet d’utiliser la trousse médicale d’urgence TMU à bord ?
La validité des médicaments est vérifiée, même en l’absence de médecin et de contact avec le SAMU.
Le commandant de bord autorise l’ouverture de la trousse après avis d’un passager expérimenté.
Un médecin à bord possède une carte professionnelle valide ou un contact radio est établi avec le SAMU.
Un membre d’équipage confirme la nécessité du traitement après consultation de la trousse.
Un médecin à bord possède une carte professionnelle valide ou un contact radio est établi avec le SAMU.
Explication
La TMU est utilisable lorsqu’un médecin à bord dispose d’une carte professionnelle valide ou lorsqu’un contact radio avec le SAMU est établi. La seule autorisation du commandant de bord ou la vérification des médicaments ne suffit pas à remplir cette condition.
28. Quel matériel est particulièrement associé à l’immobilisation d’une fracture dans un plateau de soins ?
Des écharpes et du coton cardé
Des compresses stériles et du sparadrap
Des gobelets et de l’eau
Des liens et un antalgique
Des écharpes et du coton cardé
Explication
Les écharpes et le coton cardé servent notamment à soutenir et protéger un membre fracturé. Les compresses et le sparadrap sont plutôt destinés au traitement des plaies.
29. Quelle proposition décrit correctement les bandes disponibles dans un plateau de soins ?
Des bandes élastiques de 8 et 12 cm, ainsi que des écharpes triangulaires
Des bandes Velpeau de 5, 7 et 10 cm, ainsi que des bandes Nylex
Des bandes Nylex de 5, 7 et 10 cm, ainsi que du coton cardé
Des bandes Velpeau de 2, 4 et 6 cm, ainsi que des compresses absorbantes
Des bandes Velpeau de 5, 7 et 10 cm, ainsi que des bandes Nylex
Explication
Le plateau comprend des bandes Velpeau de 5, 7 et 10 cm, complétées par des bandes Nylex. Les compresses et le coton cardé appartiennent à d’autres catégories de matériel.
30. Dans quelle condition le PNC peut-il administrer un médicament de la trousse de premier secours sans accord du commandant de bord ?
Après avoir constaté que le passager connaît déjà le traitement
Après avoir obtenu l’accord d’un autre membre de l’équipage
Après avoir consulté un médecin pour chaque médicament
Après avoir vérifié la validité, les allergies et la notice
Après avoir vérifié la validité, les allergies et la notice
Explication
Les médicaments de la trousse peuvent être administrés sans accord du commandant de bord si leur validité, les allergies du passager et la notice sont vérifiées. Cette règle ne s’applique pas au TMU, qui nécessite un médecin à bord ou un contact avec le SAMU.
31. Quelle séquence correspond aux vérifications à effectuer avant l’administration d’un médicament ?
Consulter la notice, administrer le médicament, rechercher une allergie, puis vérifier la validité
Rechercher une allergie, adapter le traitement, administrer le médicament, puis lire la notice
Vérifier la validité, rechercher une allergie, consulter la notice, puis adapter aux symptômes
Évaluer les symptômes, choisir une dose, vérifier la validité, puis rechercher une allergie
Vérifier la validité, rechercher une allergie, consulter la notice, puis adapter aux symptômes
Explication
Le PNC vérifie d’abord la validité et les allergies, puis consulte la notice avant d’adapter le traitement aux symptômes. L’adaptation ne remplace pas la consultation préalable de la notice.
32. Quelle posologie d’un antalgique simple de type Doliprane est conforme aux indications données ?
1 g par prise renouvelée toutes les 3 heures, sans plafond quotidien indiqué
500 mg par prise espacée de 2 heures, avec un maximum de 2 g par jour
1 g par prise espacée d’au moins 6 heures, avec un maximum quotidien défini
2 g par prise espacée de 4 heures, avec un maximum de 6 g par jour
1 g par prise espacée d’au moins 6 heures, avec un maximum quotidien défini
Explication
La dose indiquée est de 1 g par prise, avec un intervalle d’au moins 6 heures et une limite quotidienne de 3 g, portée à 4 g en cas de fortes douleurs. Les autres propositions modifient l’intervalle ou les limites prévues.
33. À quel moment la Dramamine doit-elle être prise pour prévenir le mal des transports ?
Une demi-heure avant le départ, avec un renouvellement possible toutes les 6 heures
Une heure après le départ, avec une prise supplémentaire toutes les 6 heures
La veille du départ, avec un renouvellement possible toutes les 12 heures
Au moment du départ, avec un renouvellement possible toutes les 3 heures
Une demi-heure avant le départ, avec un renouvellement possible toutes les 6 heures
Explication
La Dramamine se prend une demi-heure avant le départ et peut être renouvelée toutes les 6 heures. Les doses maximales varient ensuite selon l’âge.
34. Quel est l’objectif du bilan POEDDI lors de l’évaluation d’un membre blessé ?
Contrôler la couleur et la motricité du membre après la réalisation des soins
Rechercher les signes initiaux d’une lésion en comparant le membre atteint au membre sain
Déterminer la dose d’un médicament selon la douleur ressentie
Mesurer l’efficacité d’un pansement compressif après une hémorragie
Rechercher les signes initiaux d’une lésion en comparant le membre atteint au membre sain
Explication
Le bilan POEDDI recherche notamment une plaie, un œdème, une ecchymose, une déformation, une douleur à la palpation et une impotence fonctionnelle, par comparaison avec le membre sain. Le contrôle de la couleur, de la chaleur, de la motricité et de la sensibilité relève du bilan CCMS après les soins.
35. Que vérifie le bilan CCMS après les soins d’un membre blessé ?
La quantité de compresses utilisées et la tenue du pansement posé
Sa couleur, sa chaleur, sa motricité et sa sensibilité, comparées au membre sain
La présence d’une plaie, d’un œdème, d’une ecchymose et d’une déformation
La douleur à la palpation douce et l’existence d’un trait de fracture
Sa couleur, sa chaleur, sa motricité et sa sensibilité, comparées au membre sain
Explication
Le bilan CCMS réalisé après les soins vérifie la couleur, la chaleur, la motricité et la sensibilité du membre atteint. La recherche des signes initiaux de fracture correspond au bilan POEDDI.
36. Quelle conduite est indiquée après le soin d’une fracture, d’une petite plaie ou d’une brûlure ?
Placer le membre atteint côté hublot et informer le passager du caractère provisoire du soin
Placer le membre atteint sous le siège et attendre l’apparition d’une douleur supplémentaire
Laisser le passager choisir sa place et recommander une consultation seulement si le soin échoue
Installer le membre atteint côté couloir et indiquer que le soin dispense d’une consultation
Placer le membre atteint côté hublot et informer le passager du caractère provisoire du soin
Explication
Après ces soins, le membre atteint est placé côté hublot et le passager doit savoir que le soin est provisoire. Il doit consulter un médecin à l’arrivée, même si son état semble amélioré.
37. Dans quel ordre le PNC traite-t-il une hémorragie avec des pansements compressifs ?
Compression manuelle, deuxième pansement compressif, premier pansement compressif, puis surveillance seule
Premier pansement compressif, compression manuelle, deuxième pansement compressif, puis retrait du premier
Compression manuelle, premier pansement compressif, deuxième pansement compressif, puis maintien de la compression
Deuxième pansement compressif, premier pansement compressif, compression manuelle, puis élévation du membre
Compression manuelle, premier pansement compressif, deuxième pansement compressif, puis maintien de la compression
Explication
La prise en charge commence par une compression manuelle, suivie de la pose d’un premier puis d’un deuxième pansement compressif, tout en maintenant la compression manuelle. Les autres séquences inversent des étapes essentielles ou interrompent la compression.
38. Lors d’une fracture ou d’une entorse grave, quelle séquence respecte l’ordre des bilans et des soins réalisés par le PNC ?
Préparer le matériel, réaliser le bilan POEDDI, informer, immobiliser, réaliser le bilan CCMS, puis interroger
Interroger, immobiliser, réaliser le bilan POEDDI, préparer le matériel, informer, puis réaliser le bilan CCMS
Interroger, réaliser le bilan POEDDI, préparer le matériel, immobiliser, réaliser le bilan CCMS, puis informer
Interroger, réaliser le bilan CCMS, préparer le matériel, immobiliser, réaliser le bilan POEDDI, puis informer
Interroger, réaliser le bilan POEDDI, préparer le matériel, immobiliser, réaliser le bilan CCMS, puis informer
Explication
Le bilan POEDDI intervient avant l’immobilisation, tandis que le bilan CCMS est réalisé après celle-ci, avant l’information du passager sur le caractère provisoire du soin. Inverser ces deux bilans modifierait l’ordre prévu de la prise en charge.
39. Comment le PNC traite-t-il une brûlure avant de poser le bandage ?
Il refroidit la zone dix minutes, sèche par frottement, applique du tulle gras et laisse la zone sans protection
Il désinfecte la zone, applique directement du tulle gras, recouvre d’une compresse et serre le bandage sur la brûlure
Il refroidit la zone cinq minutes, sèche en frottant, applique une compresse sèche et bande en comprimant la brûlure
Il refroidit la zone dix minutes, sèche par tamponnement, applique du tulle gras, recouvre d’une compresse et bande sans pression
Il refroidit la zone dix minutes, sèche par tamponnement, applique du tulle gras, recouvre d’une compresse et bande sans pression
Explication
La brûlure est refroidie pendant dix minutes avec de l’eau sur des compresses stériles, puis séchée par tamponnement avant l’application du tulle gras et de la compresse. Le bandage doit protéger la zone sans exercer de pression sur la brûlure.
40. Quelle association entre méthode d’écharpe improvisée et geste caractéristique est correcte ?
Revers relève le bas d’un vêtement jusqu’au col et le fixe avec une épingle de sûreté
Revers noue une cravate autour du cou pour maintenir le bras contre le thorax
Sautoir glisse la main entre deux boutons pour soutenir le membre blessé
Napoléon relève le bas d’un vêtement jusqu’au col et le fixe avec une épingle de sûreté
Revers relève le bas d’un vêtement jusqu’au col et le fixe avec une épingle de sûreté
Explication
La méthode Revers utilise un vêtement relevé jusqu’au col et maintenu par une épingle de sûreté. La méthode Napoléon passe la main entre deux boutons, tandis que Sautoir repose sur une cravate nouée autour du cou.
41. Lors d’un emballage de tête, où place-t-on la base de l’écharpe avant de tirer les chefs derrière la tête ?
Sur le front, en couvrant ensuite les oreilles avec les chefs
Sous le menton, en ramenant ensuite les chefs devant le visage
Sur le sommet du crâne, en nouant ensuite les chefs au-dessus des oreilles
Sur la nuque, en laissant ensuite les oreilles découvertes par les chefs
Sur le front, en couvrant ensuite les oreilles avec les chefs
Explication
Pour la tête, la base de l’écharpe est placée sur le front, puis les chefs sont tirés derrière la tête en couvrant les oreilles. La base placée sur la nuque correspondrait à une autre localisation et ne respecte pas cet emballage.
42. Quelle conduite convient à un objet fiché dans l’œil afin de protéger l’œil atteint et de limiter les mouvements réflexes ?
Rincer l’œil, retirer l’objet avec une compresse, couvrir l’œil atteint et laisser l’autre œil libre
Aseptiser le plateau, mettre des gants, couvrir l’œil avec compresse et sparadrap, puis placer un masque de repos
Aseptiser le plateau, mettre des gants, appliquer du sérum et demander au passager de cligner des yeux
Couvrir l’œil atteint avec une compresse, maintenir une pression légère et déplacer l’objet vers le coin interne
Aseptiser le plateau, mettre des gants, couvrir l’œil avec compresse et sparadrap, puis placer un masque de repos
Explication
Un objet fiché est pris en charge sans manipulation de l’objet : le plateau est aseptisé, les gants sont portés, l’œil est couvert et un masque de repos limite les mouvements automatiques de l’autre œil. Le retrait ou le rinçage risquerait de mobiliser l’objet fiché.
43. Dans quel sens le PNC nettoie-t-il un objet mobile dans l’œil avec une compresse enroulée ?
Du centre de l’œil vers chaque coin, puis avec du sérum physiologique sous la paupière
Du coin interne vers le coin externe, puis avec du sérum physiologique dans le sens inverse si nécessaire
Du coin externe vers le coin interne, puis avec du sérum physiologique dans le même sens si nécessaire
De la paupière supérieure vers la paupière inférieure, puis avec du sérum physiologique au centre
Du coin externe vers le coin interne, puis avec du sérum physiologique dans le même sens si nécessaire
Explication
Le nettoyage d’un objet mobile se fait avec une compresse enroulée du coin externe vers le coin interne, puis le sérum physiologique peut être utilisé dans ce même sens si nécessaire. Le sens inverse ne correspond pas à la procédure décrite.
44. Quelle suite d’actions correspond au test de conscience d’un passager ?
Observer sa respiration, vérifier son pouls et rechercher une réaction à la douleur
Lui demander s’il entend, d’ouvrir les yeux, de répondre et de serrer la main
Basculer sa tête en arrière, ouvrir sa bouche et contrôler le mouvement du thorax
Desserrer ses vêtements, demander de l’oxygène et prévenir le commandant de bord
Lui demander s’il entend, d’ouvrir les yeux, de répondre et de serrer la main
Explication
Le test de conscience consiste à solliciter des réponses verbales et motrices du passager selon cette séquence. L’observation de la respiration appartient à l’étape suivante et ne constitue pas le test de conscience.
45. Chez un passager inconscient, quelle intervention doit précéder l’appréciation de la respiration ?
Commencer les compressions thoraciques et demander ensuite de l’oxygène
Desserrer les vêtements, basculer la tête en arrière et ouvrir la bouche
Placer les électrodes du DSA et attendre l’analyse automatique
Installer le passager sur le siège adjacent et contrôler ses réactions
Desserrer les vêtements, basculer la tête en arrière et ouvrir la bouche
Explication
La libération des voies aériennes comprend le desserrage des vêtements, la bascule de la tête et l’ouverture de la bouche avant l’évaluation respiratoire. Les compressions débutent lorsque l’absence de respiration est établie, et non avant cette appréciation.
46. Que doit faire le PNC lorsqu’un passager est inconscient et ne respire pas ?
Installer le passager sur le siège adjacent, puis attendre l’arrivée d’un médecin à bord
Évaluer la conscience, replacer la tête et interrompre toute demande de matériel
Prévenir le commandant de bord, demander oxygène et couverture, vérifier le DSA et suivre la RCP
Administrer de l’eau, maintenir le passager assis et surveiller son état général
Prévenir le commandant de bord, demander oxygène et couverture, vérifier le DSA et suivre la RCP
Explication
Cette situation impose d’alerter le commandant de bord, de demander le matériel nécessaire, de vérifier le DSA et d’appliquer la procédure de RCP. Attendre ou se limiter à une surveillance passive retarderait les gestes d’urgence requis.
47. Lors d’une extraction indirecte, où le passager est-il installé après avoir été soulevé ?
Dans l’allée, après avoir maintenu sa tête et croisé ses bras devant son thorax
Sur le sol près du siège, après avoir tiré ses jambes vers l’avant
Sur le siège adjacent, après avoir décalé ses jambes et passé les bras sous ses épaules
Dans le couloir central, après avoir tourné son corps face au cockpit
Sur le siège adjacent, après avoir décalé ses jambes et passé les bras sous ses épaules
Explication
L’extraction indirecte consiste à décaler les jambes vers le siège voisin, à passer les bras sous les épaules et à déposer le passager sur ce siège. Le dépôt au sol dans l’allée correspond à l’extraction latérale.
48. Quelle caractéristique décrit l’extraction latérale d’un passager ?
Le PNC se place dans l’allée et dépose le passager au sol, la tête vers le cockpit
Le PNC reste face au siège et installe le passager sur le siège adjacent
Le PNC fait pivoter le passager vers le hublot et le maintient assis dans sa rangée
Le PNC soulève le passager par les jambes et le dépose près de la porte
Le PNC se place dans l’allée et dépose le passager au sol, la tête vers le cockpit
Explication
L’extraction latérale se réalise depuis l’allée et conduit à déposer délicatement le passager au sol, la tête orientée vers le cockpit. Le transfert vers le siège voisin relève de l’extraction indirecte.
49. Quel est le rythme recommandé des compressions pendant une RCP adulte ou enfant sans DSA ?
100aˋ120compressions/min
120aˋ140compressions/min
80aˋ100compressions/min
60aˋ80compressions/min
$$100\text{ à }120\ \text{compressions/min}$$
Explication
Sans DSA, les compressions de la RCP adulte ou enfant sont réalisées à un rythme de 100aˋ120compressions/min. Un rythme inférieur ou supérieur à cette plage ne correspond pas à la cadence indiquée.
50. Quelle séquence de RCP sans DSA distingue l’adulte de l’enfant ?
Adulte : 30 compressions et 2 insufflations ; enfant : 15 compressions et 2 insufflations
Adulte : 2 compressions et 30 insufflations ; enfant : 2 compressions et 15 insufflations
Adulte : 30 compressions et 5 insufflations ; enfant : 15 compressions et 5 insufflations
Adulte : 15 compressions et 2 insufflations ; enfant : 30 compressions et 2 insufflations
Adulte : 30 compressions et 2 insufflations ; enfant : 15 compressions et 2 insufflations
Explication
La RCP adulte alterne 30 compressions et 2 insufflations, tandis que la RCP enfant alterne 15 compressions et 2 insufflations. Après le cinquième cycle, la respiration est appréciée pendant 10 secondes.
51. Avant d’allumer le DSA, quelle préparation des électrodes doit être réalisée ?
Placer les électrodes sur les vêtements, puis retirer la montre après le premier choc
Humidifier les zones, conserver les bijoux et attendre l’analyse avant de connecter les électrodes
Brancher l’appareil, déplacer le passager et préparer les zones après l’analyse
Raser ou découper les zones, les essuyer, retirer les bijoux et montres, puis les placer
Raser ou découper les zones, les essuyer, retirer les bijoux et montres, puis les placer
Explication
Les zones doivent être préparées en retirant les poils gênants, en les essuyant et en enlevant bijoux et montres avant la connexion et la pose des électrodes. Les électrodes se placent sur le passager avant l’allumage et l’analyse du DSA.
52. Que doit faire le PNC lorsque le DSA recommande un choc ?
Retirer les électrodes, installer le passager sur le côté et reprendre les compressions
Maintenir le massage, tenir le passager et attendre que le DSA délivre automatiquement le choc
Rester près du passager, vérifier son pouls et retirer les bijoux avant d’appuyer
Arrêter le massage, s’écarter, ne plus toucher le passager, annoncer le choc et appuyer sur le bouton rouge
Arrêter le massage, s’écarter, ne plus toucher le passager, annoncer le choc et appuyer sur le bouton rouge
Explication
Sur ordre du DSA, le PNC cesse le massage, s’écarte, ne touche plus le passager, annonce le choc et appuie sur le bouton rouge clignotant si nécessaire. Maintenir un contact physique pendant le choc compromet la sécurité de la procédure.
53. Quelle conduite suit le PNC immédiatement après un choc délivré par le DSA ?
Retirer les électrodes, attendre cinq minutes et contrôler ensuite la respiration du passager
Reprendre la RCP, effectuer cinq cycles de 30 compressions et 2 insufflations, puis évaluer la respiration pendant 10 secondes
Poursuivre l’analyse du DSA sans massage et déplacer le passager vers le siège adjacent
Installer le passager en position assise, retirer le DSA et surveiller sa respiration à distance
Reprendre la RCP, effectuer cinq cycles de 30 compressions et 2 insufflations, puis évaluer la respiration pendant 10 secondes
Explication
Après le choc, la RCP reprend directement avec cinq cycles de 30 compressions et 2 insufflations, suivis d’une appréciation respiratoire de 10 secondes, en laissant les électrodes en place. Les retirer ou retarder la reprise du massage interromprait inutilement la prise en charge.
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Quelle quantité d'eau contient l'extincteur à eau Walter Kidde ?
Il contient 2 litres d'eau et de glycol.
À quelle classe de feu est destiné l'extincteur à eau Walter Kidde ?
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Combien de temps utilise-t-on un extincteur à eau et à quelle distance ?