QCM : Sûreté aéronautique C07 — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise la sûreté et la sécurité dans l’aviation civile ?

La sûreté concerne les accidents techniques, tandis que la sécurité concerne les actes volontaires malveillants.
La sûreté concerne les mesures prises après un incident, tandis que la sécurité concerne celles prises avant un incident.
La sûreté concerne les actes volontaires malveillants, tandis que la sécurité concerne les événements accidentels.
La sûreté concerne les contrôles douaniers, tandis que la sécurité concerne les contrôles d’identité.

La sûreté concerne les actes volontaires malveillants, tandis que la sécurité concerne les événements accidentels.

Explication

La sûreté vise la protection contre les actes volontaires et malveillants, alors que la sécurité porte sur les événements involontaires ou accidentels. Confondre la sûreté avec les accidents inverse précisément cette distinction fondamentale.

2. Que désigne la sûreté aéronautique ?

Un ensemble de procédures réparant les dommages causés par les accidents aériens.
Une organisation coordonnant les secours médicaux après un incident aérien.
Un dispositif contrôlant les performances techniques des aéronefs pendant le vol.
Un ensemble de mesures et de moyens protégeant l’aviation civile contre les actes d’intervention illicite.

Un ensemble de mesures et de moyens protégeant l’aviation civile contre les actes d’intervention illicite.

Explication

La sûreté combine des mesures, des moyens humains et des moyens matériels contre les actes d’intervention illicite. Les procédures de réparation et les secours après accident relèvent d’autres domaines que la sûreté.

3. Quel objectif relève directement des mesures de sûreté aéronautique ?

Réduire la consommation de carburant grâce à l’optimisation des trajectoires.
Accroître la capacité commerciale des terminaux par l’extension des salles d’embarquement.
Améliorer le confort des passagers grâce à de nouveaux services en cabine.
Empêcher l’introduction à bord d’armes, d’explosifs et d’objets dangereux.

Empêcher l’introduction à bord d’armes, d’explosifs et d’objets dangereux.

Explication

Les mesures de sûreté cherchent notamment à empêcher l’introduction d’armes, d’engins explosifs et d’objets dangereux à bord. Les autres propositions concernent la performance, l’aménagement ou le service plutôt que la protection contre les actes illicites.

4. Quelle situation correspond à un acte d’intervention illicite ?

Un retard provoqué par une congestion temporaire du trafic aérien.
Une erreur de chargement corrigée avant le départ de l’aéronef.
Une tentative visant à compromettre la sécurité de l’aviation civile.
Une panne moteur résultant d’une défaillance technique imprévue.

Une tentative visant à compromettre la sécurité de l’aviation civile.

Explication

Un acte d’intervention illicite comprend tout acte ou tentative d’acte susceptible de compromettre la sécurité de l’aviation civile. Une panne, un retard ou une erreur opérationnelle ne constituent pas nécessairement une action volontaire de cette nature.

5. Lequel de ces exemples appartient aux actes d’intervention illicite ?

La modification d’un itinéraire pour éviter une zone météorologique dangereuse.
Le remplacement préventif d’un équipement avant son usure complète.
La communication d’une fausse alerte compromettant la sécurité d’un vol.
La fermeture temporaire d’une piste pour effectuer des travaux d’entretien.

La communication d’une fausse alerte compromettant la sécurité d’un vol.

Explication

La communication d’informations compromettant la sécurité d’un vol, y compris une fausse alerte, fait partie des actes d’intervention illicite. Les autres situations relèvent de la gestion normale de l’exploitation et de la maintenance aériennes.

6. Comment distinguer la prévention de la riposte face à un acte illicite ?

La prévention concerne les conséquences, tandis que la riposte concerne les contrôles préalables.
La prévention agit après l’acte, tandis que la riposte intervient avant toute menace.
La prévention agit avant l’acte, tandis que la riposte intervient pendant ou après l’acte.
La prévention relève des secours, tandis que la riposte relève des contrôles de sûreté.

La prévention agit avant l’acte, tandis que la riposte intervient pendant ou après l’acte.

Explication

La prévention regroupe les mesures destinées à empêcher ou dissuader l’acte avant qu’il ne se produise. La riposte intervient pendant ou après l’acte afin d’y mettre fin et d’en limiter les conséquences.

7. Quel énoncé distingue correctement l’Annexe 17 de l’OACI et le règlement (CE) n° 300/2008 ?

L’Annexe 17 détaille les contrôles de marchandises, tandis que le règlement traite des enquêtes techniques.
L’Annexe 17 concerne les compagnies, tandis que le règlement concerne exclusivement les autorités nationales.
L’Annexe 17 fixe des normes européennes, tandis que le règlement établit des normes internationales.
L’Annexe 17 établit des normes internationales, tandis que le règlement fixe des normes européennes communes.

L’Annexe 17 établit des normes internationales, tandis que le règlement fixe des normes européennes communes.

Explication

L’OACI établit les normes internationales de sûreté dans l’Annexe 17, alors que le règlement (CE) n° 300/2008 fixe les normes de base communes européennes. La confusion entre les deux niveaux géographiques constitue l’erreur principale à éviter.

8. Quel est le rôle du programme national de sûreté ?

Il est élaboré par les services de police et porte principalement sur les enquêtes judiciaires.
Il est rédigé par chaque aéroport et s’applique ensuite aux autorités nationales compétentes.
Il est établi par chaque compagnie et remplace les programmes propres aux aéroports concernés.
Il est établi par l’État et définit les responsabilités avant sa déclinaison aéroportuaire et commerciale.

Il est établi par l’État et définit les responsabilités avant sa déclinaison aéroportuaire et commerciale.

Explication

Chaque État établit un programme national de sûreté qui définit les responsabilités de chacun, puis le décline en programmes d’aéroport et de compagnie. Il ne provient donc ni d’une compagnie, ni d’un aéroport, ni exclusivement des services de police.

9. Quelle répartition des responsabilités en matière de sûreté est correcte en France ?

La DGAC gère et contrôle la sûreté, le préfet est responsable de l’aérodrome, et la PAF contrôle les identités.
La PAF gère la sûreté nationale, la DGAC surveille les pistes, et les Douanes contrôlent les équipages.
La DGAC contrôle les marchandises, le préfet dirige les compagnies, et la GTA vérifie les documents d’identité.
La GTA établit les normes internationales, la PAF contrôle les marchandises, et le préfet dirige la DGAC.

La DGAC gère et contrôle la sûreté, le préfet est responsable de l’aérodrome, et la PAF contrôle les identités.

Explication

La DGAC assure la gestion et le contrôle de la sûreté, le préfet est responsable de la sûreté de l’aérodrome, et la PAF contrôle les identités. Les Douanes contrôlent les marchandises, tandis que la GTA applique les mesures côté piste, ce qui invalide les autres répartitions.

10. Quel est l’ordre d’emboîtement des zones aéroportuaires, de l’extérieur vers l’intérieur ?

Côté ville, ZSAR, côté piste, puis PCZSAR
Côté ville, PCZSAR, ZSAR, puis côté piste
Côté ville, côté piste, ZSAR, puis PCZSAR
Côté piste, côté ville, ZSAR, puis PCZSAR

Côté ville, côté piste, ZSAR, puis PCZSAR

Explication

Les zones s’emboîtent successivement du côté ville vers le côté piste, puis la ZSAR et enfin sa partie critique, la PCZSAR. La ZSAR n’est donc pas indépendante du côté piste : elle en constitue une partie.

11. Comment le filtrage des personnels et des véhicules diffère-t-il entre la ZSAR et la PCZSAR ?

Il est identique dans les deux zones et réalisé à intervalles fixes
Il est systématique en ZSAR et aléatoire en PCZSAR
Il concerne les véhicules en ZSAR et les personnels en PCZSAR
Il est aléatoire en ZSAR et systématique en PCZSAR

Il est aléatoire en ZSAR et systématique en PCZSAR

Explication

Le filtrage est réalisé de manière aléatoire en ZSAR, tandis qu’il est systématique en PCZSAR. L’idée d’un filtrage identique dans les deux zones ne respecte donc pas cette distinction.

12. Quelle distinction décrit correctement le TCA et le CMC ?

Le TCA concerne les personnels au sol et le CMC les personnels navigants
Le TCA est délivré sans habilitation et le CMC après enquête judiciaire
Le TCA est délivré par l’entreprise et le CMC par la préfecture
Le TCA concerne les personnels navigants et le CMC les personnels au sol

Le TCA concerne les personnels au sol et le CMC les personnels navigants

Explication

Le TCA est destiné aux personnels au sol et délivré par la préfecture, alors que le CMC concerne les personnels navigants et est délivré par l’entreprise de transport après habilitation préfectorale. Le CMC n’est donc pas un titre destiné aux personnels au sol.

13. Quel est l’objectif principal de l’inspection-filtrage dans le contexte aéroportuaire ?

Empêcher l’introduction d’articles prohibés en zone réglementée ou à bord
Confirmer que chaque bagage appartient à un passager enregistré
Contrôler la conformité des formations suivies par les personnels navigants
Vérifier l’identité des passagers avant l’émission de leur billet

Empêcher l’introduction d’articles prohibés en zone réglementée ou à bord

Explication

L’inspection-filtrage vise à empêcher l’entrée d’articles prohibés en ZSAR ou à bord, grâce à des agents certifiés et à différents équipements. Le contrôle de l’identité ou de la formation relève d’autres procédures de sûreté.

14. À quel moment la vérification de sûreté de l’aéronef est-elle réalisée par le personnel de cabine ?

Avant le premier vol de la journée, puis après chaque intervention technique effectuée au sol
Pendant l’embarquement des passagers, sans contrôle particulier après la visite prévol
Après l’embarquement, lorsque tous les passagers ont rejoint leur siège, jusqu’à l’atterrissage
Avant chaque embarquement, pendant et après la visite prévol, jusqu’au départ des intervenants extérieurs

Avant chaque embarquement, pendant et après la visite prévol, jusqu’au départ des intervenants extérieurs

Explication

Le PNC effectue cette vérification avant chaque embarquement de passagers ou de fret, pendant et après la visite prévol, et la termine après le départ des intervenants extérieurs. Elle ne se limite donc pas à une vérification réalisée après l’embarquement.

15. Quelle mesure s’applique à la porte d’embarquement lorsque l’aéronef est au sol ?

Un agent de maintenance la surveille à intervalles réguliers et vérifie les bagages
Un membre d’équipage de cabine la surveille en permanence et vérifie les titres d’accès
Un membre de l’équipage technique la surveille après l’embarquement et inspecte les sièges
Un agent d’escale la ferme avant l’embarquement et contrôle les passeports

Un membre d’équipage de cabine la surveille en permanence et vérifie les titres d’accès

Explication

Au sol, un membre d’équipage de cabine assure une surveillance permanente de la porte et vérifie les titres des personnes souhaitant accéder à la cabine. Cette mission ne revient donc pas à un agent de maintenance ou à l’équipage technique.

16. Que signifie la rupture d’un scellé à témoin d’intégrité apposé sur un aéronef ?

L’aéronef a terminé son contrôle prévol et peut être embarqué
L’aéronef a pu être violé et sa sûreté est compromise
L’aéronef doit être ravitaillé avant la reprise des opérations commerciales
L’aéronef a subi une opération de maintenance autorisée et documentée

L’aéronef a pu être violé et sa sûreté est compromise

Explication

La rupture du scellé indique que l’aéronef a pu être violé, ce qui compromet sa sûreté. Le scellé est notamment posé avant un arrêt de nuit et après une sortie de maintenance ; sa rupture appelle donc une réaction de sûreté.

17. Quelle règle s’applique aux liquides, aérosols et gels transportés en cabine ?

Chaque contenant ne dépasse pas 100 ml et l’ensemble tient dans un sac opaque de deux litres
Chaque contenant ne dépasse pas 250 ml et l’ensemble tient dans deux sacs transparents d’un litre
Chaque contenant ne dépasse pas 100 ml et l’ensemble tient dans un sac transparent d’un litre
Chaque contenant ne dépasse pas 500 ml et l’ensemble est présenté dans son emballage d’origine

Chaque contenant ne dépasse pas 100 ml et l’ensemble tient dans un sac transparent d’un litre

Explication

Chaque contenant de liquide, aérosol ou gel doit avoir une capacité maximale de 100 ml, et tous les contenants doivent être placés dans un seul sac plastique transparent refermable d’un litre. Les autres propositions modifient soit la capacité des contenants, soit les caractéristiques du sac.

18. Dans quel cas un liquide de plus de 100 ml peut-il être admis en cabine ?

Lorsqu’il s’agit d’un médicament justifié, d’un aliment pour bébé nécessaire ou d’un achat hors taxes scellé
Lorsqu’il est placé dans un sac transparent supplémentaire avec une déclaration du passager
Lorsqu’il est destiné à un usage personnel et présenté avec le billet d’avion
Lorsqu’il est acheté avant le contrôle et conservé dans son emballage commercial ouvert

Lorsqu’il s’agit d’un médicament justifié, d’un aliment pour bébé nécessaire ou d’un achat hors taxes scellé

Explication

Les médicaments et produits diététiques justifiés, les aliments pour bébé nécessaires au voyage et certains achats hors taxes bénéficient d’une exception à la limite de 100 ml. Pour les achats hors taxes, le sac doit être scellé et accompagné d’une preuve d’achat.

19. Quel objet peut être admis en cabine au regard de la longueur indiquée ?

Un outil dont la tige mesure 9 cm
Un couteau dont la lame mesure 5 cm
Des ciseaux dont les lames mesurent 7 cm depuis l’axe
Un couteau dont la lame mesure 8 cm

Un couteau dont la lame mesure 5 cm

Explication

Les couteaux et outils dont la lame ou la tige ne dépasse pas 6 cm peuvent être admis en cabine ; la même limite s’applique aux lames de ciseaux mesurées depuis l’axe. Le couteau de 5 cm respecte donc le seuil, contrairement aux objets dépassant 6 cm.

20. Quelle partie d’une arme à feu est admise en cabine ?

Le chargeur vide
Le canon démonté
La lunette de visée
La crosse séparée

La lunette de visée

Explication

Pour une arme à feu, la lunette de visée est la partie admise en cabine. Les autres éléments proposés appartiennent à l’arme elle-même et ne bénéficient pas de cette admission.

21. Lorsqu’un passager ne se présente pas à l’embarquement, quelle mesure s’applique à son bagage enregistré ?

Il est transféré dans la soute d’un autre avion
Il est remis au passager à la porte d’embarquement
Il est conservé à bord après une nouvelle inspection
Il est identifié puis débarqué de l’avion

Il est identifié puis débarqué de l’avion

Explication

La réconciliation bagage-passager exige que le passager et son bagage voyagent sur le même avion ; en cas de no show, le bagage est donc identifié et débarqué. Le bagage d’un passager absent ne reste pas à bord après son départ.

22. Lequel de ces articles est interdit en soute au titre des restrictions de sûreté ?

Un appareil photo éteint
Un livre relié
Un vêtement de rechange
Un liquide inflammable

Un liquide inflammable

Explication

Les liquides inflammables figurent parmi les articles interdits en soute, avec les explosifs, les engins incendiaires et certaines substances dangereuses. Les autres articles proposés ne relèvent pas de cette catégorie interdite dans la situation décrite.

23. Dans quel cas le fret ou le courrier peut-il être exempté de l’inspection-filtrage obligatoire ?

Lorsqu’il est accompagné d’un bordereau commercial
Lorsqu’il provient d’un chargeur connu
Lorsqu’il est livré directement en zone d’embarquement
Lorsqu’il est placé dans un emballage transparent

Lorsqu’il provient d’un chargeur connu

Explication

Le fret provenant d’un chargeur connu ou d’un client en compte autorisé peut être exempté de filtrage, car l’expéditeur est reconnu dans le dispositif de sûreté. Un emballage ou un document commercial ne suffit pas à rendre un envoi sécurisé.

24. Quelle procédure s’applique aux approvisionnements de bord avant leur utilisation dans l’avion ?

Ils sont déposés en cabine puis inspectés par les passagers
Ils sont chargés sans témoin puis validés par le service commercial
Ils sont scellés après le départ puis vérifiés par le pilote
Ils sont chargés sous surveillance puis contrôlés par le PNC

Ils sont chargés sous surveillance puis contrôlés par le PNC

Explication

Les approvisionnements sont chargés en présence d’au moins un membre d’équipage avec des contenants plombés, puis le PNC vérifie les plombs, l’aspect visuel, le contenu par fouille manuelle et le document de sûreté. Les autres procédures ne reprennent pas ces contrôles exigés.

25. À quel moment la porte du poste de pilotage doit-elle être fermée et verrouillée ?

À la mise en route des moteurs
Après le service de restauration
Pendant la descente finale
Dès l’arrivée des passagers à l’aéroport

À la mise en route des moteurs

Explication

La porte renforcée du poste de pilotage est fermée et verrouillée lors de la mise en route des moteurs, conformément aux mesures de sûreté en vol. Elle peut être ouverte à la coupure des moteurs selon les procédures de la compagnie, mais cela ne définit pas le moment du verrouillage.

26. Qui définit l’emplacement de moindre risque destiné à recevoir un engin explosif suspect ?

Le chef de cabine selon son appréciation
Le service de restauration de la compagnie
Le passager assis le plus près
Le constructeur de l’aéronef

Le constructeur de l’aéronef

Explication

L’emplacement de moindre risque est défini par le constructeur afin de limiter les dommages en cas d’explosion. Le PNC applique les procédures prévues et ne choisit pas librement cet emplacement.

27. Que doit faire un membre d’équipage qui découvre un objet suspect à bord ?

Ne pas le toucher et alerter la chaîne de commandement
L’ouvrir avec précaution pour identifier son contenu
Le recouvrir d’un vêtement avant de poursuivre le service
Le déplacer vers une issue afin de dégager le passage

Ne pas le toucher et alerter la chaîne de commandement

Explication

Un objet suspect ne doit pas être touché ; il faut prévenir le chef de cabine et le commandant de bord. Le déplacer ou tenter de l’ouvrir pourrait aggraver le danger et compromettre la gestion de l’incident.

28. Quel code transpondeur signale une intervention illicite ?

7700
7500
7600
7000

7500

Explication

Le code 7500 indique une intervention illicite, tandis que 7600 correspond à une panne radio et 7700 à une urgence. Ces codes ont donc des significations distinctes dans la gestion de la sûreté et des situations anormales.

29. Quelle distinction décrit correctement le WTMD et le HHMD ?

Le WTMD contrôle le passage des personnes, tandis que le HHMD localise un métal précis
Le WTMD identifie les documents, tandis que le HHMD contrôle la densité des bagages
Le WTMD examine les bagages de soute, tandis que le HHMD analyse les liquides
Le WTMD prélève des traces, tandis que le HHMD détecte automatiquement les explosifs

Le WTMD contrôle le passage des personnes, tandis que le HHMD localise un métal précis

Explication

Le WTMD est un portique destiné au contrôle des personnes, alors que le HHMD est un détecteur portatif utilisé pour localiser des objets métalliques précis. Les deux équipements ne sont donc pas principalement affectés au contrôle des bagages ou à la détection de traces.

30. Quelle association entre équipement et type de bagage est correcte ?

Le RX détecte les traces d’explosifs, tandis que l’EDS localise les métaux sur les personnes
Le RX contrôle les passagers, tandis que l’EDS analyse les documents de voyage
Le RX examine les bagages à main avec un opérateur, tandis que l’EDS traite automatiquement les bagages de soute
Le RX examine les bagages de soute automatiquement, tandis que l’EDS vérifie les bagages à main avec un opérateur

Le RX examine les bagages à main avec un opérateur, tandis que l’EDS traite automatiquement les bagages de soute

Explication

Le RX contrôle les bagages à main grâce à l’interprétation d’un opérateur, tandis que l’EDS contrôle automatiquement les bagages de soute et peut déclencher une alarme. Les autres associations inversent les fonctions ou attribuent à ces équipements des tâches différentes.

31. Pourquoi le scanner de sûreté n’émet-il pas de rayons X ?

Parce qu’il repose sur une analyse chimique des vêtements
Parce qu’il fonctionne avec des rayons infrarouges ionisants
Parce qu’il utilise des ondes millimétriques non ionisantes
Parce qu’il mesure uniquement la température corporelle

Parce qu’il utilise des ondes millimétriques non ionisantes

Explication

Le scanner de sûreté utilise des ondes millimétriques non ionisantes, arrêtées par la peau, et n’émet donc pas de rayons X. Il ne repose ni sur une analyse chimique ni sur une simple mesure thermique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Sûreté aéronautique C07.

Qu'est-ce que la sûreté protège dans l'aviation civile ?

La sûreté protège contre un acte volontaire et malveillant.

Qu'est-ce que la sécurité concerne en aviation civile ?

La sécurité concerne un événement involontaire ou accidentel.

Qu'est-ce que la sûreté en aviation civile ?

La sûreté est la combinaison de mesures, moyens humains et matériels contre les actes d’intervention illicite.

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