QCM : Conditions de travail et absences — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la durée légale hebdomadaire du travail à temps complet en France ?

48 heures par semaine
39 heures par semaine
35 heures par semaine
40 heures par semaine

35 heures par semaine

Explication

La durée légale du travail à temps complet est fixée à 35 heures par semaine ; les heures effectuées au-delà sont des heures supplémentaires. La limite de 48 heures correspond à une durée maximale hebdomadaire dans certaines conditions, et non à la durée légale normale.

2. Quelle mensualisation correspond à une durée légale hebdomadaire de 35 heures ?

175 heures par mois
160 heures par mois
140 heures par mois
151,67 heures par mois

151,67 heures par mois

Explication

La mensualisation théorique est calculée selon 52×35\/12=151,6752 \times 35 \/ 12 = 151{,}67 heures par mois. Elle ne correspond pas nécessairement au nombre d’heures réellement effectuées pendant chaque mois.

3. Dans quelle situation une période constitue-t-elle du temps de travail effectif ?

Le salarié effectue une pause durant laquelle il peut quitter son poste
Le salarié se trouve sur son trajet personnel avant de commencer sa journée
Le salarié reste à la disposition de l’employeur et suit ses directives
Le salarié est présent dans l’entreprise mais gère librement ses activités personnelles

Le salarié reste à la disposition de l’employeur et suit ses directives

Explication

Le temps de travail effectif suppose que le salarié soit à la disposition de l’employeur, respecte ses directives et ne puisse pas vaquer librement à ses occupations personnelles. Une simple présence dans l’entreprise ne suffit donc pas à caractériser ce temps.

4. Depuis le 24 avril 2024, quel droit à congés payés ouvre un arrêt pour maladie non professionnelle ?

Cinq semaines de congés dès le premier mois d’arrêt
Deux jours ouvrables par mois, dans la limite de 24 par an
Un jour ouvrable par mois, dans la limite de 12 par an
Trois jours ouvrables par mois, dans la limite de 36 par an

Deux jours ouvrables par mois, dans la limite de 24 par an

Explication

Un arrêt pour maladie ou accident d’origine non professionnelle ouvre désormais droit à deux jours ouvrables de congés payés par mois, soit 24 jours par an. L’ancienne exclusion de cette période du calcul des congés ne s’applique donc plus.

5. Quand l’habillage et le déshabillage donnent-ils lieu à une contrepartie ?

Lorsque chaque pause dépasse vingt minutes dans la journée
Lorsque le salarié porte une tenue professionnelle pendant son trajet
Lorsque la tenue est imposée et que les opérations ont lieu sur le lieu de travail
Lorsque le salarié choisit librement sa tenue et se change chez lui

Lorsque la tenue est imposée et que les opérations ont lieu sur le lieu de travail

Explication

L’habillage et le déshabillage ne sont généralement pas du temps de travail effectif, mais une contrepartie est due si la tenue est imposée et si les opérations sont réalisées dans l’entreprise ou sur le lieu de travail. Le simple port d’une tenue professionnelle ne suffit pas à créer cette contrepartie.

6. Quelle règle s’applique au travail effectué le 1er mai ?

Le salarié est rémunéré selon le taux habituel avec accord de l’employeur
Le salarié reçoit une rémunération doublée pour cette journée travaillée
Le salarié récupère automatiquement une journée sans majoration salariale
Le salarié reçoit une majoration fixe de 10 % pour cette journée travaillée

Le salarié reçoit une rémunération doublée pour cette journée travaillée

Explication

Le 1er mai est obligatoirement chômé et le salaire est maintenu ; lorsqu’un salarié travaille ce jour, sa rémunération est doublée. Il ne s’agit donc pas d’une simple majoration laissée à la négociation ordinaire.

7. Quelle affirmation distingue correctement les limites hebdomadaires de travail ?

44 heures concernent une journée, tandis que 48 heures correspondent à une moyenne mensuelle
44 heures concernent une semaine, tandis que 48 heures correspondent à une moyenne sur 12 semaines
48 heures concernent une semaine, tandis que 44 heures correspondent à une moyenne sur 12 semaines
48 heures correspondent à une moyenne annuelle, tandis que 44 heures concernent une journée

48 heures concernent une semaine, tandis que 44 heures correspondent à une moyenne sur 12 semaines

Explication

La durée hebdomadaire peut atteindre 48 heures sur une semaine, tandis que la moyenne maximale est de 44 heures sur 12 semaines consécutives, sauf accord collectif portant cette moyenne à 46 heures. Confondre ces deux chiffres revient donc à confondre une limite ponctuelle et une moyenne sur plusieurs semaines.

8. À partir de quel temps de travail quotidien une pause consécutive d’au moins 20 minutes est-elle obligatoire ?

Dès que le travail quotidien atteint 4 heures
Dès que le travail quotidien atteint 6 heures
Dès que le travail quotidien atteint 8 heures
Dès que le travail quotidien atteint 10 heures

Dès que le travail quotidien atteint 6 heures

Explication

Une pause d’au moins 20 minutes consécutives devient obligatoire lorsque le travail quotidien atteint 6 heures. Ce seuil concerne la pause pendant la journée et ne doit pas être confondu avec les durées minimales de repos entre deux périodes de travail.

9. Quels sont les repos minimaux prévus entre les périodes de travail ?

12 heures consécutives chaque jour et 48 heures consécutives chaque semaine
10 heures consécutives chaque jour et 24 heures consécutives chaque semaine
11 heures consécutives chaque jour et 35 heures consécutives chaque semaine
9 heures consécutives chaque jour et 30 heures consécutives chaque semaine

11 heures consécutives chaque jour et 35 heures consécutives chaque semaine

Explication

Le repos quotidien minimal est de 11 heures consécutives et le repos hebdomadaire minimal de 35 heures consécutives, sauf dérogations. Ces durées se distinguent de la pause de 20 minutes, qui intervient lorsque la journée de travail atteint 6 heures.

10. Comment est défini le travail à temps partiel ?

Une durée de travail inférieure à la durée légale ou conventionnelle applicable, avec une rémunération proportionnelle
Une durée de travail variable selon les semaines, sans lien avec la rémunération
Une durée de travail identique au temps complet, avec une rémunération forfaitaire
Une durée de travail supérieure à l’horaire contractuel, avec une rémunération majorée

Une durée de travail inférieure à la durée légale ou conventionnelle applicable, avec une rémunération proportionnelle

Explication

Le temps partiel correspond à une durée inférieure au temps complet applicable dans l’entreprise, et la rémunération est calculée au prorata du temps travaillé. Les heures complémentaires désignent plutôt un dépassement de la durée prévue au contrat.

11. Quelle est la durée minimale habituelle d’un contrat à temps partiel en l’absence de convention ou d’accord collectif différent ?

35 heures par semaine ou 151,67 heures par mois
20 heures par semaine ou 86 heures par mois
28 heures par semaine ou 121 heures par mois
24 heures par semaine ou 104 heures par mois

24 heures par semaine ou 104 heures par mois

Explication

En l’absence de disposition collective différente, la durée minimale est fixée à 24 heures hebdomadaires ou 104 heures mensuelles. Cette règle peut toutefois être écartée par une convention ou un accord collectif.

12. Qu’appelle-t-on une heure complémentaire pour un salarié à temps partiel ?

Une heure effectuée pendant une interruption quotidienne de l’activité
Une heure travaillée au-delà de la durée prévue dans le contrat
Une heure travaillée au-delà de la durée légale par un salarié à temps complet
Une heure supprimée de l’horaire en raison d’une absence autorisée

Une heure travaillée au-delà de la durée prévue dans le contrat

Explication

Une heure complémentaire est accomplie par un salarié à temps partiel au-delà de la durée contractuelle prévue. Elle se distingue donc d’une heure supplémentaire, qui concerne le dépassement de la durée applicable aux salariés à temps complet.

13. Comment sont majorées les heures complémentaires lorsqu’elles dépassent la limite du dixième de la durée contractuelle, en l’absence de règle conventionnelle différente ?

Elles sont majorées de 25 %, après une majoration de 10 % dans la limite du dixième
Elles sont remplacées par un repos équivalent dès le premier dépassement
Elles sont rémunérées sans majoration jusqu’à la moitié de la durée contractuelle
Elles sont majorées de 10 %, après une majoration de 25 % dans la limite du dixième

Elles sont majorées de 25 %, après une majoration de 10 % dans la limite du dixième

Explication

Les heures complémentaires sont majorées de 10 % dans la limite du dixième de la durée contractuelle, puis de 25 % au-delà. Le taux de 25 % ne s’applique donc pas à la première tranche située dans cette limite.

14. Sur quelle période les heures supplémentaires sont-elles décomptées, même lorsque leur paiement est mensuel ?

Sur le mois civil, du premier au dernier jour du mois
Sur une période glissante de sept jours choisie par le salarié
Sur la semaine civile, du lundi à 0 heure au dimanche à 24 heures
Sur la période de paie définie par le service comptable

Sur la semaine civile, du lundi à 0 heure au dimanche à 24 heures

Explication

Le décompte des heures supplémentaires suit la semaine civile, qui va du lundi à 0 heure au dimanche à 24 heures. Le mode mensuel de paiement ne modifie pas cette période de décompte.

15. À combien s’élève le contingent annuel d’heures supplémentaires par salarié, sauf accord ou convention spécifique ?

500 heures par an pour l’ensemble de l’entreprise
35 heures par semaine et par salarié
220 heures par an et par salarié
160 heures par an et par salarié

220 heures par an et par salarié

Explication

Le contingent annuel est fixé à 220 heures par an et par salarié en l’absence de disposition collective spécifique. Il s’agit d’un plafond annuel individuel, et non d’une limite hebdomadaire.

16. Que peut prévoir un accord collectif concernant la compensation des heures supplémentaires ?

Le remplacement de leur paiement par un repos équivalent à la rémunération majorée
Le remplacement de leur paiement par un congé sans tenir compte de la majoration
La suppression de toute majoration lorsque les heures sont effectuées sur demande
La conversion de chaque heure supplémentaire en une heure de travail ordinaire

Le remplacement de leur paiement par un repos équivalent à la rémunération majorée

Explication

Un accord collectif peut substituer au paiement un repos compensateur de remplacement équivalent à la rémunération majorée. Ce repos doit donc intégrer la majoration correspondant aux heures supplémentaires.

17. Combien de jours ouvrables de congés payés un salarié acquiert-il par mois de travail effectif ?

5 jours ouvrables, soit 60 jours ouvrables pour une année complète
2,5 jours ouvrables, soit 30 jours ouvrables pour une année complète
2 jours ouvrables, soit 24 jours ouvrables pour une année complète
3 jours ouvrés, soit 36 jours ouvrés pour une année complète

2,5 jours ouvrables, soit 30 jours ouvrables pour une année complète

Explication

L’acquisition légale est de 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif, ce qui représente 30 jours ouvrables, soit cinq semaines, pour une année complète. Les autres montants correspondent à des modes de calcul différents.

18. Quelle règle s’applique aux congés payés des salariés à temps partiel et des salariés en CDD ?

Le temps partiel réduit la durée des congés, tandis qu’un CDD reporte les congés après la fin du contrat
Le temps partiel supprime les congés non pris, tandis qu’un CDD reçoit toujours des jours supplémentaires
Le temps partiel et le CDD excluent l’acquisition de congés pendant la période d’essai
Le temps partiel ne réduit pas la durée des congés, tandis qu’un CDD peut ouvrir droit à une indemnité compensatrice en fin de contrat

Le temps partiel ne réduit pas la durée des congés, tandis qu’un CDD peut ouvrir droit à une indemnité compensatrice en fin de contrat

Explication

Les salariés à temps partiel et à temps plein acquièrent des congés selon les mêmes règles, comme les salariés en CDI et en CDD. Lorsqu’un salarié en CDD ne peut pas prendre ses congés avant la fin du contrat, une indemnité compensatrice peut lui être versée.

19. Quelle est la période légale de référence pour l’acquisition des congés payés, en l’absence d’une période différente fixée par accord d’entreprise ?

Du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours
Du 1er avril au 31 mars de l’année suivante
Du 1er janvier au 31 décembre de la même année
Du premier jour du contrat jusqu’à la date de prise des congés

Du 1er juin de l’année précédente au 31 mai de l’année en cours

Explication

La période légale de référence s’étend du 1er juin N-1 au 31 mai N, sauf accord d’entreprise prévoyant une autre période. Elle sert à acquérir les droits, et non à déterminer directement la période pendant laquelle les congés sont pris.

20. Quelle différence distingue le décompte en jours ouvrables du décompte en jours ouvrés pour les congés payés ?

Les jours ouvrables sont calculés selon le contrat, tandis que les jours ouvrés sont fixés par la période de référence
Les jours ouvrables désignent les jours fériés, tandis que les jours ouvrés désignent les jours de repos
Les jours ouvrables vont du lundi au vendredi, tandis que les jours ouvrés incluent les dimanches travaillés
Les jours ouvrables vont du lundi au samedi, tandis que les jours ouvrés correspondent aux jours habituellement travaillés

Les jours ouvrables vont du lundi au samedi, tandis que les jours ouvrés correspondent aux jours habituellement travaillés

Explication

Le décompte légal s’effectue en jours ouvrables, du lundi au samedi, mais une convention peut retenir les jours ouvrés habituellement travaillés. La période de référence concerne l’acquisition des droits et ne définit pas ces deux modes de décompte.

21. Quand la période de prise des congés doit-elle être portée à la connaissance des salariés ?

Au moins deux mois avant son ouverture
Au moins un mois avant chaque départ
Dans les quinze jours suivant son ouverture
À la fin de la période de référence

Au moins deux mois avant son ouverture

Explication

La période de prise doit être annoncée au moins deux mois avant son ouverture et inclure la période du 1er mai au 31 octobre. Le délai d’un mois concerne l’annonce des dates individuelles de départ, et non celle de la période générale.

22. À défaut d’accord collectif, qui fixe les dates et l’ordre des départs en congé ?

Les représentants du personnel, sans intervention de l’employeur
L’employeur, après consultation des représentants du personnel
La caisse d’assurance maladie, après examen des situations familiales
Chaque salarié, selon son ancienneté dans l’entreprise

L’employeur, après consultation des représentants du personnel

Explication

En l’absence d’accord collectif, l’employeur détermine les dates et l’ordre des départs après consultation des représentants du personnel. Il doit notamment tenir compte de la situation familiale et de l’ancienneté.

23. Quelle organisation respecte les règles applicables au congé principal ?

Douze jours ouvrables consécutifs, puis une cinquième semaine séparée
Vingt-huit jours ouvrables consécutifs, puis quatre jours supplémentaires
Vingt-quatre jours ouvrables consécutifs, avec la cinquième semaine incluse
Dix jours ouvrables consécutifs, puis les semaines restantes regroupées

Douze jours ouvrables consécutifs, puis une cinquième semaine séparée

Explication

Le congé principal doit comporter au moins douze jours ouvrables consécutifs et ne dépasse généralement pas vingt-quatre jours consécutifs, tandis que la cinquième semaine est prise séparément. Une période de dix jours ne respecte pas le minimum requis.

24. Comment déterminer l’indemnité de congés payés due au salarié ?

Verser systématiquement le dixième de la rémunération totale de la période de référence
Appliquer le salaire correspondant au dernier mois travaillé avant le congé
Calculer l’indemnité selon la durée du congé sans comparer deux méthodes
Retenir le montant le plus favorable entre le maintien du salaire et le dixième de la rémunération de référence

Retenir le montant le plus favorable entre le maintien du salaire et le dixième de la rémunération de référence

Explication

L’indemnité correspond soit au maintien du salaire, soit au dixième de la rémunération totale de la période de référence, en retenant le calcul le plus favorable. Le dixième n’est donc pas appliqué sans comparaison avec le maintien du salaire.

25. Quelle distinction caractérise le financement des différentes absences ?

Les congés payés sont rémunérés par l’employeur, tandis que certaines absences peuvent être indemnisées par la Sécurité sociale
Toutes les absences sont prises en charge selon le même mécanisme de rémunération
Les congés payés sont indemnisés par la Sécurité sociale, tandis que la maladie est rémunérée par l’employeur
Les événements familiaux sont financés par la caisse, tandis que la maternité relève du salaire maintenu

Les congés payés sont rémunérés par l’employeur, tandis que certaines absences peuvent être indemnisées par la Sécurité sociale

Explication

Les congés payés et certains événements familiaux sont rémunérés par l’employeur, alors que la maternité, la maladie et les accidents peuvent ouvrir droit à des indemnités journalières de la Sécurité sociale. Assimiler ces deux mécanismes revient à confondre salaire versé par l’employeur et indemnité sociale.

26. Après la prescription d’un arrêt de travail, quels documents le salarié adresse-t-il à chaque destinataire dans les 48 heures ?

Les volets 1 et 2 à la caisse d’assurance maladie, puis le volet 3 à l’employeur
Le volet 3 à la caisse d’assurance maladie, puis les volets 1 et 2 à l’employeur
Les volets 1 et 3 à la caisse, puis le volet 2 au service de paie
Les trois volets à l’employeur, qui les transmet ensuite à la caisse

Les volets 1 et 2 à la caisse d’assurance maladie, puis le volet 3 à l’employeur

Explication

Le salarié transmet les volets 1 et 2 à sa caisse d’assurance maladie et le volet 3 à son employeur dans les 48 heures. Le volet destiné à l’employeur ne remplace donc pas les documents adressés à la caisse.

27. Dans quel délai l’employeur doit-il signaler un arrêt de travail à l’assurance maladie ?

Dans les cinq jours suivant le moment où il en a connaissance, via la déclaration sociale nominative
Dans le mois suivant l’absence, par une déclaration transmise aux représentants du personnel
Dans les dix jours suivant la reprise, au moyen d’un formulaire adressé au salarié
Dans les quarante-huit heures suivant la prescription, par remise des volets médicaux

Dans les cinq jours suivant le moment où il en a connaissance, via la déclaration sociale nominative

Explication

L’employeur doit signaler l’arrêt à l’assurance maladie dans les cinq jours suivant le moment où il en a connaissance, au moyen de la déclaration sociale nominative. Le délai de quarante-huit heures concerne la transmission des volets par le salarié.

28. Quelle démarche suit normalement l’employeur face à une absence injustifiée sans réponse du salarié ?

Saisir directement la caisse d’assurance maladie afin qu’elle vérifie la justification médicale
Déduire l’absence du salaire, puis classer l’affaire sans contacter le salarié
Rechercher d’abord le motif, puis adresser une mise en demeure avant une éventuelle sanction ou procédure de licenciement
Prononcer immédiatement un licenciement dès le premier jour d’absence constatée

Rechercher d’abord le motif, puis adresser une mise en demeure avant une éventuelle sanction ou procédure de licenciement

Explication

L’employeur commence par rechercher le motif de l’absence, puis peut envoyer une mise en demeure et, en l’absence de réponse, sanctionner le salarié ou engager une procédure de licenciement. Un licenciement immédiat ne respecte pas cette démarche progressive.

Révisez avec les flashcards

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Quelle est la durée légale du travail à temps complet par semaine ?

35 heures par semaine.

Que devient le temps de travail au-delà de 35 heures hebdomadaires ?

Ce sont des heures supplémentaires.

Comment est considéré le temps de travail en deçà de 35 heures ?

Le salarié est à temps partiel.

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