QCM : Droit de la bioéthique — 25 questions

Questions et réponses du QCM

1. Pourquoi le développement des embryoids est-il limité à 28 jours ?

Parce qu’ils risquent de reproduire un organe complet destiné à une transplantation.
Parce qu’ils pourraient devenir indiscernables de certains embryons humains.
Parce qu’ils pourraient transmettre des zoonoses à la population humaine.
Parce qu’ils nécessitent des cellules provenant d’autres espèces après quatre semaines.

Parce qu’ils pourraient devenir indiscernables de certains embryons humains.

Explication

La limite de 28 jours vise le risque que les embryoids deviennent indiscernables de certains embryons. Les zoonoses concernent plutôt les risques associés aux xénotransplantations, et non la justification de cette limite.

2. Quelle règle l’article 16-1 du code civil établit-il au sujet du corps humain ?

Le corps humain est inviolable et ne peut faire l’objet d’un droit patrimonial
Les éléments du corps humain deviennent des biens patrimoniaux après un prélèvement
Le corps humain peut être vendu lorsque son propriétaire y consent librement
Le respect du corps humain dépend d’une autorisation médicale ou judiciaire

Le corps humain est inviolable et ne peut faire l’objet d’un droit patrimonial

Explication

L’article 16-1 affirme le droit de chacun au respect de son corps, son inviolabilité et l’absence de droit patrimonial sur le corps, ses éléments et ses produits. L’inviolabilité ne signifie donc pas que le corps puisse devenir un objet patrimonial.

3. Quelle différence caractérise le mieux une chimère et un organoïde ?

La chimère peut comporter des cellules humaines chez un animal, tandis que l’organoïde reproduit partiellement un organe pour la recherche.
La chimère reproduit une structure anatomique complète, tandis que l’organoïde résulte d’une greffe entre un humain et un animal.
La chimère est un mini-organe utilisé pour tester des traitements, tandis que l’organoïde associe des cellules de plusieurs espèces.
La chimère sert principalement à étudier les tumeurs, tandis que l’organoïde peut développer une conscience humaine chez l’animal.

La chimère peut comporter des cellules humaines chez un animal, tandis que l’organoïde reproduit partiellement un organe pour la recherche.

Explication

Une chimère soulève notamment le risque de cellules humaines ou de conscience humaine chez l’animal, alors qu’un organoïde est une structure ressemblant partiellement à un organe. Les organoïdes peuvent notamment servir à tester des traitements et à étudier des tumeurs.

4. Que protège l’anonymat prévu par l’article 16-8 du code civil dans le cadre d’un don d’élément ou de produit du corps humain ?

Les informations médicales du donneur, sans protection de l’identité du receveur
L’identité du donneur, tandis que celle du receveur reste accessible à la famille
La connaissance des conditions de conception par toute personne concernée
L’identité du donneur et celle du receveur, avec un accès médical limité en cas de nécessité thérapeutique

L’identité du donneur et celle du receveur, avec un accès médical limité en cas de nécessité thérapeutique

Explication

L’article 16-8 interdit de divulguer les informations permettant d’identifier le donneur et le receveur, sauf accès limité aux médecins lorsqu’une nécessité thérapeutique le justifie. Le secret relatif aux conditions de conception ne se confond pas avec cet anonymat.

5. Que garantit l’article 16 du code civil concernant l’être humain ?

Le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie
La libre disposition du corps dès la naissance
La protection patrimoniale de chaque élément corporel
La rémunération des actes portant sur le corps humain

Le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie

Explication

L’article 16 garantit le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie et interdit toute atteinte à la dignité de la personne. Ce respect ne se confond toutefois pas avec une protection juridique identique dans toutes les situations.

6. Quelle distinction juridique peut être faite entre la personne humaine et l’être humain ?

Ils désignent toujours deux catégories entièrement séparées par le droit civil
La personne humaine correspond au corps, tandis que l’être humain désigne ses éléments biologiques
Ils peuvent être synonymes dans certains textes, mais l’être humain n’est pas nécessairement une personne dans chaque texte juridique
L’être humain bénéficie d’une personnalité juridique identique dans toutes les dispositions légales

Ils peuvent être synonymes dans certains textes, mais l’être humain n’est pas nécessairement une personne dans chaque texte juridique

Explication

Les deux expressions peuvent avoir un sens équivalent dans certains textes, mais leur portée dépend du texte juridique considéré. Il serait donc erroné d’affirmer qu’un être humain est nécessairement qualifié de personne dans chaque disposition.

7. À quel principe la Cour de cassation a-t-elle rattaché la maternité substituée dans son arrêt du 31 mai 1991 ?

À l’indisponibilité de l’état des personnes et du corps humain
À la primauté du lien génétique sur le lien gestationnel
À la liberté contractuelle appliquée aux conventions familiales
À la protection de la vie familiale des parents d’intention

À l’indisponibilité de l’état des personnes et du corps humain

Explication

Dans cet arrêt, la Cour de cassation a qualifié la pratique de maternité substituée et l’a rattachée à l’indisponibilité de l’état des personnes et du corps humain. Ce principe est présenté comme prétorien, et non comme une règle explicitement formulée dans un autre texte.

8. Quelle opposition caractérise les conceptions dualiste et moniste du corps humain ?

La conception dualiste distingue juridiquement la personne et le corps, tandis que la conception moniste les unit
La conception dualiste concerne les personnes décédées, tandis que la conception moniste concerne les personnes vivantes
La conception dualiste protège les éléments corporels, tandis que la conception moniste protège les seules personnes
La conception dualiste confond la personne et le corps, tandis que la conception moniste les sépare juridiquement

La conception dualiste distingue juridiquement la personne et le corps, tandis que la conception moniste les unit

Explication

La conception dualiste sépare conceptuellement la personne et le corps, alors que la conception moniste les considère comme une unité indissociable. La distinction porte donc sur le rapport juridique et conceptuel entre ces deux notions.

9. Comment la loi du 2 août 2021 a-t-elle organisé l’évolution de l’anonymat des donneurs de gamètes ?

Elle a maintenu le régime antérieur pour les nouveaux dons et interdit l’usage des anciens stocks
Elle a réservé l’accès à l’identité des donneurs aux parents ayant reçu les gamètes
Elle a instauré une levée encadrée de l’anonymat et prévu une période transitoire pour les anciens stocks
Elle a supprimé toute protection de l’identité des donneurs dès l’entrée en vigueur de la loi

Elle a instauré une levée encadrée de l’anonymat et prévu une période transitoire pour les anciens stocks

Explication

La loi a organisé une levée encadrée de l’anonymat pour les nouveaux dons, tandis que les anciens stocks ont pu être utilisés jusqu’au 31 mars 2025. Cette période transitoire distingue donc les anciens stocks du régime applicable aux nouveaux dons.

10. Comment s’effectue désormais l’attribution des gamètes et des embryons, sous réserve des situations médicales pertinentes ?

Selon la gravité de l’infertilité, sans considération pour l’ordre chronologique des inscriptions.
Selon le principe du premier inscrit, premier servi, en tenant compte des pathologies compromettant les chances de réussite.
Selon l’ordre de priorité des couples mariés, en tenant compte de leur durée d’infertilité.
Selon les ressources disponibles, avec une priorité accordée aux demandes présentant le coût médical le plus faible.

Selon le principe du premier inscrit, premier servi, en tenant compte des pathologies compromettant les chances de réussite.

Explication

La règle combine l’ordre chronologique des inscriptions et la prise en compte des pathologies susceptibles de réduire les chances de réussite. Une priorité fondée sur le mariage ou sur le coût des soins ne correspond pas à cette règle.

11. Que peut obtenir, sur demande et dans les conditions prévues, une personne majeure née d’une assistance médicale à la procréation avec tiers donneur ?

La filiation juridique du donneur et des droits successoraux à son égard
Des données non identifiantes et, dans certains cas, l’identité du donneur
Les coordonnées personnelles du donneur et celles de sa famille
L’identité du receveur ainsi que le dossier médical complet du donneur

Des données non identifiantes et, dans certains cas, l’identité du donneur

Explication

L’article 16-8-1 permet à la personne majeure concernée d’obtenir des données non identifiantes et, selon les conditions légales, l’identité du donneur. Ce dispositif n’établit ni filiation juridique ni droits successoraux envers le donneur.

12. Que requiert l’article 8 selon la Cour européenne des droits de l’homme pour la filiation d’un enfant né d’une gestation pour autrui à l’étranger ?

Une possibilité de reconnaissance juridique effective et rapide
La reconnaissance obligatoire de la mère intentionnelle comme mère juridique
Une adoption prononcée avant toute prise en charge de l’enfant
Une transcription automatique de tout acte de naissance étranger

Une possibilité de reconnaissance juridique effective et rapide

Explication

L’article 8 n’impose pas la reconnaissance automatique du lien avec la mère intentionnelle, mais exige une voie de reconnaissance effective et rapide. La transcription automatique et l’établissement obligatoire de la filiation maternelle vont au-delà de cette exigence.

13. Quelles limites d’âge le décret du 28 septembre 2021 fixe-t-il pour le prélèvement d’ovocytes et le recueil de sperme ?

Les ovocytes peuvent être prélevés jusqu’au 40e anniversaire et le sperme recueilli jusqu’au 55e anniversaire.
Les ovocytes peuvent être prélevés jusqu’au 45e anniversaire et le sperme recueilli jusqu’au 60e anniversaire.
Les ovocytes peuvent être prélevés jusqu’au 43e anniversaire et le sperme recueilli jusqu’au 65e anniversaire.
Les ovocytes peuvent être prélevés jusqu’au 43e anniversaire et le sperme recueilli jusqu’au 60e anniversaire.

Les ovocytes peuvent être prélevés jusqu’au 43e anniversaire et le sperme recueilli jusqu’au 60e anniversaire.

Explication

Le décret autorise le prélèvement d’ovocytes jusqu’au 43e anniversaire de la femme et le recueil de sperme jusqu’au 60e anniversaire de l’homme. Les autres combinaisons modifient au moins l’une de ces deux limites.

14. Quelle distinction caractérise la gestation pour autrui par rapport à la procréation pour autrui ?

La gestation pour autrui repose sur le lien génétique, tandis que la procréation pour autrui repose sur le lien gestationnel
La gestation pour autrui implique une mère génétique et juridique, tandis que la procréation pour autrui exclut tout lien maternel
La gestation pour autrui concerne l’adoption d’un enfant, tandis que la procréation pour autrui concerne sa reconnaissance juridique
La gestation pour autrui repose sur le lien gestationnel, tandis que la procréation pour autrui repose sur le lien génétique

La gestation pour autrui repose sur le lien gestationnel, tandis que la procréation pour autrui repose sur le lien génétique

Explication

Dans la gestation pour autrui, la femme qui porte l’enfant n’est pas sa mère génétique, alors que la procréation pour autrui se définit par le lien génétique avec la donneuse d’ovocyte. La confusion consiste à inverser ces deux critères.

15. Quelle distinction oppose correctement les cellules souches embryonnaires aux cellules pluripotentes induites ?

Les cellules souches embryonnaires proviennent d’un embryon détruit, tandis que les cellules pluripotentes induites viennent de cellules adultes reprogrammées.
Les deux types cellulaires proviennent d’un embryon, mais ils diffèrent par leur capacité à produire des tissus spécialisés.
Les cellules souches embryonnaires proviennent de cellules de peau, tandis que les cellules pluripotentes induites nécessitent la destruction d’un embryon.
Les cellules souches embryonnaires sont obtenues à partir de cellules adultes, tandis que les cellules pluripotentes induites proviennent de gamètes.

Les cellules souches embryonnaires proviennent d’un embryon détruit, tandis que les cellules pluripotentes induites viennent de cellules adultes reprogrammées.

Explication

L’obtention des cellules souches embryonnaires implique la destruction d’un embryon, alors que les cellules pluripotentes induites sont produites à partir de cellules adultes, notamment cutanées. Les deux catégories ne se distinguent donc pas par une origine embryonnaire commune.

16. Quel est l’effet juridique d’une convention portant sur la procréation ou la gestation pour le compte d’autrui en droit français ?

Elle est nulle et cette nullité relève de l’ordre public
Elle peut être annulée uniquement par la femme qui a accouché
Elle est valable si les parties ont donné leur consentement libre
Elle est valable lorsque l’enfant est remis à la naissance

Elle est nulle et cette nullité relève de l’ordre public

Explication

L’article 16-7 du code civil frappe ces conventions de nullité, et l’article 16-9 précise que cette règle est d’ordre public. Le consentement des parties ou la remise de l’enfant ne permet donc pas de rendre la convention valable.

17. Quel droit la Cour européenne des droits de l’homme a-t-elle considéré comme violé le 26 juin 2014 concernant les enfants nés d’une gestation pour autrui à l’étranger ?

Le droit des enfants à la nationalité de leurs parents
Le droit des enfants au respect de leur vie privée
Le droit des parents à obtenir une adoption immédiate
Le droit des parents au respect de leur vie familiale

Le droit des enfants au respect de leur vie privée

Explication

La Cour a constaté une violation du droit au respect de la vie privée des enfants. Elle n’a pas constaté de violation du droit à la vie familiale des parents requérants, ce qui constitue la confusion principale.

18. Quelle modification d’un embryon humain demeure interdite après la loi du 2 août 2021 ?

La création d’un embryon chimérique dans toute situation expérimentale.
L’utilisation de cellules humaines dans une étude portant sur des embryons animaux.
L’adjonction de cellules provenant d’autres espèces à un embryon humain.
La création d’un embryon transgénique dans toute situation autorisée par la recherche.

L’adjonction de cellules provenant d’autres espèces à un embryon humain.

Explication

La loi a supprimé l’interdiction générale de créer des embryons transgéniques et chimériques, mais elle maintient l’interdiction d’ajouter à un embryon humain des cellules d’autres espèces. Cette restriction ne doit pas être confondue avec les modifications pouvant concerner des embryons animaux.

19. Quel principe le Conseil constitutionnel a-t-il reconnu dans sa décision du 27 juillet 1994 ?

La sauvegarde de la dignité et de la personne humaine contre l’asservissement et la dégradation
La priorité des conventions privées sur les règles relatives à la dignité humaine
La libre commercialisation des éléments du corps humain sous contrôle médical
La protection des seuls restes humains contre toute atteinte à leur intégrité

La sauvegarde de la dignité et de la personne humaine contre l’asservissement et la dégradation

Explication

Le Conseil constitutionnel a reconnu la sauvegarde de la dignité et de la personne humaine contre toute forme d’asservissement et de dégradation comme un principe à valeur constitutionnelle. Cette reconnaissance relève du niveau constitutionnel, tandis que l’article 16 est une disposition du code civil.

20. Quel est l’effet de l’article 16-5 du code civil sur une convention attribuant une valeur patrimoniale au corps humain ?

La convention est nulle lorsqu’elle attribue une valeur patrimoniale au corps humain, à ses éléments ou à ses produits
La convention peut être maintenue si elle porte sur un produit corporel déjà séparé du corps
La convention est valable si la personne concernée y consent après une information médicale complète
La convention est valable lorsque sa rémunération est fixée par une autorité administrative

La convention est nulle lorsqu’elle attribue une valeur patrimoniale au corps humain, à ses éléments ou à ses produits

Explication

L’article 16-5 frappe de nullité les conventions qui confèrent une valeur patrimoniale au corps humain, à ses éléments ou à ses produits. Le consentement ou l’intervention d’une autorité ne transforme donc pas une telle convention en acte valable.

21. Comment les restes des personnes décédées doivent-ils être traités selon l’article 16-1-1 du code civil ?

Selon les volontés familiales, même lorsqu’elles méconnaissent la dignité humaine
Avec respect, dignité et décence, y compris lorsqu’il s’agit de cendres
Avec une protection limitée aux restes conservés dans un établissement public
Comme des biens ordinaires pouvant être librement appropriés par les héritiers

Avec respect, dignité et décence, y compris lorsqu’il s’agit de cendres

Explication

L’article 16-1-1 prolonge le respect dû au corps humain après la mort et impose le respect, la dignité et la décence pour les restes, y compris les cendres. Les restes ne sont donc pas assimilés à des biens ordinaires librement appropriables.

22. Quel régime s’applique respectivement à la recherche sur l’embryon humain et à celle portant sur les cellules souches embryonnaires ou pluripotentes induites ?

La première exige une autorisation de l’Agence de la biomédecine, tandis que la seconde relève d’une déclaration préalable contestable dans un délai de deux mois.
La première relève d’une déclaration préalable, tandis que la seconde exige une autorisation de l’Agence de la biomédecine dans tous les cas.
Les deux recherches relèvent d’une déclaration préalable, sans mécanisme d’opposition après son dépôt.
Les deux recherches exigent une autorisation préalable de l’Agence de la biomédecine avant toute expérimentation.

La première exige une autorisation de l’Agence de la biomédecine, tandis que la seconde relève d’une déclaration préalable contestable dans un délai de deux mois.

Explication

La recherche sur l’embryon humain est soumise à une autorisation de l’Agence de la biomédecine. Les recherches sur les cellules souches embryonnaires et les cellules pluripotentes induites font l’objet d’une déclaration préalable pouvant être contestée pendant deux mois.

23. Quelle évolution le législateur a-t-il introduite dans le code civil en 1994 ?

Il a introduit le corps humain en le distinguant de la personne, de ses éléments et de ses produits
Il a assimilé les produits du corps humain à des biens patrimoniaux ordinaires
Il a supprimé toute distinction entre le corps humain et la personne juridique
Il a réservé la notion de corps humain aux personnes décédées et à leurs restes

Il a introduit le corps humain en le distinguant de la personne, de ses éléments et de ses produits

Explication

En 1994, le législateur a introduit la notion de corps humain dans le code civil en la distinguant de la personne, des éléments du corps et des produits du corps. Cette évolution ne supprime donc pas ces distinctions, elle les formalise.

24. Depuis l’arrêté du 14 avril 2022, quel principe doit guider l’attribution des gamètes et des embryons ?

Elle doit favoriser les personnes ayant déjà obtenu une autorisation médicale de procréation.
Elle peut distinguer les bénéficiaires selon leur situation familiale et leur projet parental.
Elle ne peut pas privilégier une personne selon sa situation matrimoniale ou son orientation sexuelle.
Elle doit privilégier les couples mariés présentant une infertilité médicalement constatée.

Elle ne peut pas privilégier une personne selon sa situation matrimoniale ou son orientation sexuelle.

Explication

L’arrêté interdit de prioriser l’attribution selon la situation matrimoniale ou l’orientation sexuelle. La situation familiale ou conjugale ne constitue donc pas un critère de classement entre les bénéficiaires.

25. Qu’a permis l’assemblée plénière de la Cour de cassation le 3 juillet 2015 concernant les actes de naissance étrangers ?

La transcription automatique du lien entre la mère intentionnelle et l’enfant
La reconnaissance immédiate de tous les parents d’intention étrangers
La transcription d’actes établissant un lien entre le père biologique et l’enfant
L’établissement d’une filiation fondée sur le seul lien gestationnel

La transcription d’actes établissant un lien entre le père biologique et l’enfant

Explication

La décision a permis la transcription d’actes de naissance étrangers établissant un lien juridique entre le père biologique et l’enfant. La situation de la mère intentionnelle pouvait, quant à elle, relever de l’adoption et ne résultait pas automatiquement de cette transcription.

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Que garantit l’article 16 du code civil concernant la personne humaine ?

Le respect de l’être humain dès le commencement de sa vie.

Quelle interdiction impose l’article 16 du code civil ?

Il interdit toute atteinte à la dignité de la personne.

Que proclame l’article 16-1 du code civil sur le corps humain ?

Que chacun a droit au respect de son corps et que le corps humain est inviolable.

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