QCM : Éléments fondamentaux du droit — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle notion désigne l’ensemble des règles de conduite étatiques qui organisent les rapports des personnes vivant en société ?

La prérogative individuelle
Le droit subjectif
La règle morale
Le droit objectif

Le droit objectif

Explication

Le droit objectif regroupe les règles étatiques générales destinées à régir la vie sociale. Le droit subjectif correspond plutôt à une prérogative détenue par une personne.

2. Que désignent les droits subjectifs ?

Les règles générales qui organisent la société
Les sanctions prononcées par l’autorité publique
Les prérogatives dont une personne peut être titulaire
Les rapports juridiques entre les États

Les prérogatives dont une personne peut être titulaire

Explication

Les droits subjectifs sont des prérogatives rattachées à une personne qui peut en être titulaire. Les règles générales d’organisation sociale relèvent du droit objectif.

3. Quel élément distingue principalement la règle de droit d’une règle morale ou religieuse ?

Son application repose sur une communauté religieuse
Son contenu concerne les convictions personnelles
Son respect dépend d’une adhésion intérieure
Sa sanction est assurée par l’autorité publique

Sa sanction est assurée par l’autorité publique

Explication

La règle de droit se caractérise par une sanction pouvant être mise en œuvre par l’autorité publique. Une règle morale ou religieuse ne prévoit pas ce type de sanction publique.

4. Dans quelle situation une loi est-elle supplétive ?

Lorsque les parties doivent suivre la règle prévue
Lorsque la règle s’applique aux faits antérieurs
Lorsque l’autorité publique interdit toute convention
Lorsque les parties peuvent y déroger par un accord

Lorsque les parties peuvent y déroger par un accord

Explication

Une loi supplétive s’applique lorsque les parties n’ont pas prévu une solution différente et leur permet de convenir d’une autre règle. Une loi impérative, au contraire, s’impose aux parties.

5. Quelle combinaison décrit les caractères de la règle de droit ?

Morale, personnelle, variable et occasionnelle
Obligatoire, générale, abstraite et permanente
Contractuelle, particulière, volontaire et révisable
Individuelle, concrète, facultative et temporaire

Obligatoire, générale, abstraite et permanente

Explication

La règle de droit est obligatoire, générale, abstraite et permanente. Les autres combinaisons remplacent ces caractères par des propriétés qui ne définissent pas la règle juridique.

6. Une loi entre en vigueur le 1er juillet et une situation est entièrement antérieure à cette date : quel principe empêche en principe de lui appliquer cette loi ?

Le principe de personnalité des peines
Le principe de non-rétroactivité
Le principe de liberté contractuelle
Le principe de séparation des pouvoirs

Le principe de non-rétroactivité

Explication

La non-rétroactivité signifie qu’une loi a vocation à régir l’avenir et ne s’applique pas aux situations antérieures à son entrée en vigueur. La séparation des pouvoirs concerne la répartition des fonctions de l’État, non l’application temporelle des lois.

7. Quelle opposition correspond à la distinction principale entre droit privé et droit public ?

Le droit privé concerne les États, le droit public organise les relations familiales
Le droit privé sanctionne les infractions, le droit public protège les convictions
Le droit privé régit les personnes privées, le droit public concerne les personnes publiques
Le droit privé organise l’État, le droit public régit les contrats entre particuliers

Le droit privé régit les personnes privées, le droit public concerne les personnes publiques

Explication

Le droit privé régit les relations entre personnes privées, tandis que le droit public concerne l’organisation et l’action des personnes publiques. L’organisation de l’État relève donc du droit public, et non du droit privé.

8. Comment définir le droit positif ?

L’ensemble des règles idéales destinées à inspirer le législateur
L’ensemble des règles de droit en vigueur et ayant vocation à s’appliquer
Une prérogative individuelle détenue par une personne
Une catégorie juridique regroupant les biens matériels

L’ensemble des règles de droit en vigueur et ayant vocation à s’appliquer

Explication

Le droit positif comprend les règles juridiques en vigueur à un moment donné et destinées à s’appliquer. Une prérogative individuelle relève des droits subjectifs, tandis qu’une catégorie de biens ne constitue pas une définition du droit positif.

9. Dans la distinction entre personne et chose, quel énoncé est exact ?

La personne et la chose sont deux objets dépourvus de droits
La personne et la chose sont deux sujets de droit équivalents
La personne est un sujet de droit et la chose est un objet de droit
La personne est un objet de droit et la chose est un sujet de droit

La personne est un sujet de droit et la chose est un objet de droit

Explication

La personne peut être titulaire de droits et d’obligations, ce qui en fait un sujet de droit. La chose constitue un objet sur lequel peuvent porter des droits.

10. Quel élément caractérise le patrimoine d’une personne ?

Il désigne l’ensemble des décisions judiciaires concernant cette personne.
Il rassemble les libertés publiques et les droits liés à la personnalité.
Il comprend les relations familiales et les devoirs moraux dépourvus de valeur.
Il regroupe un actif de biens et un passif de dettes évaluables en argent.

Il regroupe un actif de biens et un passif de dettes évaluables en argent.

Explication

Le patrimoine réunit les biens et les obligations d’une même personne, lesquels possèdent une valeur pécuniaire. Les droits extrapatrimoniaux relèvent d’une autre catégorie, car ils n’ont pas de valeur économique.

11. Quelle distinction oppose correctement un droit réel à un droit personnel ?

Le droit réel porte directement sur une chose, tandis que le droit personnel vise un débiteur déterminé.
Le droit réel vise un débiteur déterminé, tandis que le droit personnel porte directement sur une chose.
Le droit réel concerne une liberté publique, tandis que le droit personnel concerne une décision judiciaire.
Le droit réel est dépourvu de valeur économique, tandis que le droit personnel possède une valeur économique.

Le droit réel porte directement sur une chose, tandis que le droit personnel vise un débiteur déterminé.

Explication

Un droit réel s’exerce directement sur une chose, alors qu’un droit personnel constitue une créance contre une personne déterminée. La distinction ne repose donc pas sur la valeur économique des droits.

12. Quelle propriété caractérise les droits extrapatrimoniaux ?

Ils sont incessibles, insaisissables et imprescriptibles, sans valeur pécuniaire.
Ils sont cessibles, saisissables et prescriptibles, avec une valeur pécuniaire.
Ils sont évaluables en argent, mais restent insaisissables et imprescriptibles.
Ils sont transmissibles par contrat, mais ne peuvent pas être évalués en argent.

Ils sont incessibles, insaisissables et imprescriptibles, sans valeur pécuniaire.

Explication

Les droits extrapatrimoniaux ne font pas partie du patrimoine et ne possèdent pas de valeur pécuniaire ; ils sont notamment incessibles, insaisissables et imprescriptibles. Les caractéristiques de cessibilité et de saisissabilité correspondent aux droits patrimoniaux.

13. Une personne signe volontairement un contrat afin de créer des obligations réciproques : comment qualifier cette situation ?

Il s’agit d’un fait juridique, car tout événement produisant une obligation échappe à la volonté.
Il s’agit d’un acte juridique, car la volonté recherche des effets de droit.
Il s’agit d’un fait juridique, car les obligations apparaissent après une manifestation de volonté.
Il s’agit d’un acte matériel, car un contrat ne produit pas directement d’effets juridiques.

Il s’agit d’un acte juridique, car la volonté recherche des effets de droit.

Explication

Un acte juridique est une manifestation de volonté destinée à produire des effets de droit, ce qui correspond à la signature volontaire du contrat. Le fait juridique produit des effets de droit sans qu’ils aient été recherchés par son auteur.

14. Un événement entraîne une conséquence juridique alors que son auteur ne cherchait pas à la provoquer : de quelle catégorie relève-t-il ?

D’un droit personnel, puisque la conséquence concerne nécessairement un débiteur.
D’une règle de droit, puisque l’événement remplace la décision du législateur.
D’un acte juridique, puisque toute conséquence juridique suppose une volonté préalable.
D’un fait juridique, puisque ses effets de droit n’ont pas été recherchés.

D’un fait juridique, puisque ses effets de droit n’ont pas été recherchés.

Explication

Le fait juridique est un agissement ou un événement auquel la loi attache des effets de droit non recherchés par son auteur. L’acte juridique se distingue précisément par la volonté de produire de tels effets.

15. À quelle date la Constitution française actuellement en vigueur a-t-elle été promulguée ?

Le 26 août 1789
Le 27 octobre 1946
Le 1er janvier 2004
Le 4 octobre 1958

Le 4 octobre 1958

Explication

La Constitution française actuellement en vigueur a été promulguée le 4 octobre 1958. Les autres dates renvoient à des textes ou événements constitutionnels distincts.

16. Quelle est la fonction principale de la Constitution dans l’ordre juridique français ?

Elle organise les pouvoirs publics et définit les libertés publiques.
Elle fixe les modalités d’exécution des contrats entre personnes privées.
Elle précise les mesures administratives nécessaires à l’application des lois.
Elle rassemble les décisions judiciaires interprétant les textes imprécis.

Elle organise les pouvoirs publics et définit les libertés publiques.

Explication

La Constitution règle le fonctionnement et l’organisation des pouvoirs publics et définit les libertés publiques. Les règlements précisent l’application des lois, tandis que la jurisprudence rassemble les décisions des juridictions.

17. Quel enchaînement décrit correctement l’adoption et l’entrée en application générale d’une loi ?

Le Gouvernement la rédige, le Conseil constitutionnel l’adopte, puis elle entre en vigueur avant sa publication.
Les juridictions l’interprètent, l’Assemblée nationale la promulgue, puis le Gouvernement la publie.
Le Parlement la vote, les deux assemblées l’adoptent en termes identiques, puis elle est promulguée et publiée.
Le Sénat la vote seul, le président la modifie, puis elle est publiée après son application.

Le Parlement la vote, les deux assemblées l’adoptent en termes identiques, puis elle est promulguée et publiée.

Explication

Une loi est votée par le Parlement, adoptée en termes identiques par l’Assemblée nationale et le Sénat, promulguée par le président et publiée au Journal officiel ; elle est généralement applicable le lendemain. Le règlement, en revanche, émane du pouvoir exécutif.

18. Quelle distinction caractérise le règlement d’application et le règlement autonome ?

Le règlement d’application précise une loi, tandis que le règlement autonome intervient sans en préciser une.
Le règlement d’application est voté par le Parlement, tandis que le règlement autonome est adopté par les juridictions.
Le règlement d’application interprète les décisions judiciaires, tandis que le règlement autonome modifie les contrats.
Le règlement d’application définit la Constitution, tandis que le règlement autonome établit les libertés publiques.

Le règlement d’application précise une loi, tandis que le règlement autonome intervient sans en préciser une.

Explication

Le règlement d’application détaille les modalités nécessaires à la mise en œuvre d’une loi. Le règlement autonome ne vient pas préciser une loi particulière, car il intervient dans son propre domaine.

19. Quelle caractéristique distingue principalement un règlement européen d’une directive européenne ?

Le règlement nécessite une décision nationale préalable, tandis que la directive s’intègre automatiquement au droit interne.
Le règlement est obligatoire dès son entrée en vigueur, tandis que la directive fixe un résultat à atteindre dans un délai.
Le règlement fixe un résultat à atteindre dans un délai, tandis que la directive produit ses effets dès son entrée en vigueur.
Le règlement s’applique aux relations privées, tandis que la directive concerne les relations entre États.

Le règlement est obligatoire dès son entrée en vigueur, tandis que la directive fixe un résultat à atteindre dans un délai.

Explication

Le règlement européen devient obligatoire dès sa date d’entrée en vigueur, alors que la directive laisse aux États un délai pour atteindre le résultat imposé. Confondre les deux revient à attribuer à la directive l’effet immédiat propre au règlement.

20. Que sont les traités internationaux dans l’ordre juridique des États qui les appliquent ?

Des recommandations d’organisations internationales dépourvues d’effets sur les droits des particuliers.
Des décisions administratives nationales organisant les relations entre les différents services publics.
Des accords entre États créant des droits et des obligations applicables dans l’ordre juridique interne.
Des actes unilatéraux adoptés par un État pour imposer ses règles aux autres États.

Des accords entre États créant des droits et des obligations applicables dans l’ordre juridique interne.

Explication

Un traité international est un accord conclu entre États qui contient des droits et des obligations pouvant s’appliquer dans l’ordre juridique interne. Une recommandation internationale se distingue d’un traité parce qu’elle ne constitue pas, par elle-même, un accord obligatoire de cette nature.

21. Que désigne la personnalité juridique d’une personne ?

La faculté de conclure un contrat sans respecter les conditions prévues par la loi.
La possibilité de mettre personnellement en œuvre tous les droits dont elle dispose.
L’aptitude à être titulaire de droits et assujettie à des obligations.
La capacité d’exercer une activité professionnelle au sein d’une organisation.

L’aptitude à être titulaire de droits et assujettie à des obligations.

Explication

La personnalité juridique permet d’être sujet de droit, donc titulaire de droits et tenu par des obligations. Elle ne doit pas être confondue avec la capacité d’exercice, qui concerne la mise en œuvre de ces droits.

22. À quelle condition la personnalité juridique d’une personne physique commence-t-elle en principe ?

À l’inscription de l’enfant sur un registre administratif après sa naissance.
Dès la conception, même si la grossesse n’aboutit pas à une naissance.
À la naissance, si l’enfant naît vivant et viable.
À la majorité, lorsque la personne peut exercer ses droits de manière autonome.

À la naissance, si l’enfant naît vivant et viable.

Explication

En principe, la personnalité juridique commence à la naissance lorsque l’enfant est né vivant et viable. La conception peut toutefois produire certains effets favorables sous condition de naissance ultérieure dans ces mêmes conditions.

23. Dans quelle situation un enfant simplement conçu peut-il être réputé né ?

Lorsqu’un parent le demande, même si sa naissance n’a finalement pas lieu.
Lorsque cette fiction protège son intérêt et qu’il naît ensuite vivant et viable.
Lorsque sa conception est médicalement établie, indépendamment de sa viabilité future.
Lorsqu’il est conçu avant l’ouverture d’une succession, quelle que soit l’issue de la grossesse.

Lorsque cette fiction protège son intérêt et qu’il naît ensuite vivant et viable.

Explication

L’enfant conçu est réputé né chaque fois que son intérêt l’exige, à condition de naître ensuite vivant et viable. Cette règle ne permet donc pas à un enfant non né ou non viable de bénéficier automatiquement de droits.

24. Quelle distinction oppose correctement l’absence et la disparition ?

L’absence suppose une personne présumée vivante, tandis que la disparition concerne un décès certain sans cadavre retrouvé.
L’absence suppose un décès certain, tandis que la disparition concerne une personne présumée vivante sans nouvelles.
L’absence résulte d’une décision judiciaire définitive, tandis que la disparition résulte d’une déclaration familiale.
L’absence concerne une personne déclarée décédée, tandis que la disparition concerne une personne temporairement éloignée.

L’absence suppose une personne présumée vivante, tandis que la disparition concerne un décès certain sans cadavre retrouvé.

Explication

L’absence concerne une personne dont on reste sans nouvelles mais qui est considérée comme vivante, tandis que la disparition correspond à un décès certain sans découverte du corps. La perte de contact ne suffit donc pas, à elle seule, à caractériser une disparition.

25. Qu’est-ce qu’une personne morale ?

Un groupement constitué pour des intérêts collectifs et doté de la personnalité juridique.
Un être humain auquel la loi reconnaît des droits et impose des obligations.
Un patrimoine individuel affecté à une activité sans organisation collective.
Une association informelle dépourvue de personnalité juridique mais réunissant plusieurs membres.

Un groupement constitué pour des intérêts collectifs et doté de la personnalité juridique.

Explication

Une personne morale est un groupement organisé pour réaliser des intérêts collectifs et auquel la personnalité juridique est reconnue. Elle se distingue ainsi de la personne physique, qui est un être humain, et d’un groupement dépourvu de personnalité juridique.

26. Quelles étapes sont nécessaires à la constitution d’une personne morale ?

Un accord entre les futurs créanciers suivi d’une autorisation délivrée par une juridiction.
Un acte de volonté suivi d’une procédure administrative d’enregistrement destinée à informer les tiers.
Une inscription administrative préalable suivie d’un acte de volonté des membres fondateurs.
Une décision judiciaire suivie d’une déclaration orale des membres auprès des tiers concernés.

Un acte de volonté suivi d’une procédure administrative d’enregistrement destinée à informer les tiers.

Explication

La constitution d’une personne morale repose d’abord sur un acte de volonté, puis sur une procédure administrative d’enregistrement qui informe les tiers. Une simple décision judiciaire ou une déclaration orale ne correspond donc pas au processus indiqué.

27. Quels sont les principaux éléments qui permettent d’identifier une personne physique ?

La profession, la résidence et la capacité
Le nom, le domicile et le sexe
Le prénom, la nationalité et l’âge
La filiation, la situation matrimoniale et le patrimoine

Le nom, le domicile et le sexe

Explication

L’identification de la personne physique repose principalement sur le nom, le domicile et le sexe. La nationalité, l’âge ou la profession peuvent caractériser une personne, mais ne constituent pas les trois éléments principaux indiqués ici.

28. Quelle est la fonction spécifique du nom de famille dans l’identification d’une personne ?

Il indique le domicile légal de la personne concernée
Il précise le sexe juridique de la personne identifiée
Il distingue la personne au sein de sa propre famille
Il identifie la lignée familiale à laquelle la personne appartient

Il identifie la lignée familiale à laquelle la personne appartient

Explication

Le nom de famille constitue la première composante du nom et permet d’identifier la lignée familiale. Le prénom a, quant à lui, pour fonction de distinguer la personne au sein de cette famille.

29. Lorsque la filiation d’un enfant est établie à l’égard de ses deux parents, quelles possibilités les parents ont-ils pour choisir son nom ?

Les deux noms des parents dans l’ordre fixé par l’officier d’état civil
Le nom du père ou celui de la mère selon l’ordre alphabétique
Le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms dans l’ordre choisi
Le prénom de l’un des parents accompagné d’un nom choisi librement

Le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms dans l’ordre choisi

Explication

Les parents peuvent retenir le nom du père, celui de la mère ou leurs deux noms accolés, en choisissant leur ordre, dans la limite d’un nom pour chacun. L’ordre alphabétique intervient en cas de désaccord signalé, et non lors d’un choix conjoint.

30. Combien de fois les parents peuvent-ils exercer leur droit d’option concernant le nom de leur enfant ?

Une seule fois
Deux fois, avant et après la déclaration de naissance
À chaque changement de situation familiale
Une fois par parent, lors de déclarations séparées

Une seule fois

Explication

Le droit d’option relatif au nom de l’enfant ne peut être exercé qu’une seule fois. Il ne s’agit donc pas d’un choix renouvelable ni d’un droit que chaque parent pourrait exercer séparément.

31. Que devient le nom de l’enfant lorsque les parents signalent un désaccord à l’officier d’état civil ?

L’enfant reçoit les deux premiers noms parentaux dans l’ordre alphabétique
L’enfant reçoit le nom du parent qui a fait la déclaration en premier
L’enfant reçoit les deux noms parentaux dans l’ordre choisi par la mère
L’enfant reçoit le nom du père, puis celui de la mère en complément

L’enfant reçoit les deux premiers noms parentaux dans l’ordre alphabétique

Explication

En cas de désaccord, l’enfant reçoit les deux noms de famille, dans la limite du premier nom de chacun des parents, selon l’ordre alphabétique. Le choix de l’ordre appartient aux parents lorsqu’ils sont d’accord, et non lorsqu’un désaccord est signalé.

32. Sans déclaration conjointe, quel nom reçoit l’enfant lorsque sa filiation est établie simultanément à l’égard de ses deux parents ?

Le nom du père
Les deux noms dans l’ordre alphabétique
Le nom de la mère
Le nom du parent ayant établi la filiation en premier

Le nom du père

Explication

Lorsque la filiation est établie simultanément envers les deux parents et qu’aucune déclaration conjointe n’est faite, l’enfant prend le nom du père. Le critère du premier établissement de la filiation concerne une filiation établie successivement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Éléments fondamentaux du droit.

Qu'est-ce que le droit objectif ?

L'ensemble des règles de conduite étatiques régissant les rapports sociaux.

Que sont les droits subjectifs ?

Les prérogatives dont une personne peut être titulaire.

Quels types de rapports le droit régit-il ?

Les rapports humains, économiques, avec les biens, avec l’État et entre États.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Éléments fondamentaux du droit.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM