QCM : Enjeux de la transformation publique — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Combien d’agents la fonction publique française compte-t-elle fin 2023, hors Mayotte ?

6,8 millions d’agents
5,8 millions d’agents
4,8 millions d’agents
3,8 millions d’agents

5,8 millions d’agents

Explication

Fin 2023, la fonction publique française rassemble 5,8 millions d’agents hors Mayotte. Le chiffre de 4,8 millions sous-estime l’effectif total des trois versants.

2. Quelle répartition des agents correspond aux trois versants de la fonction publique française ?

34 % dans l’État, 44 % dans les collectivités territoriales et 21 % dans les hôpitaux
44 % dans l’État, 34 % dans les collectivités territoriales et 21 % dans les hôpitaux
44 % dans l’État, 21 % dans les collectivités territoriales et 34 % dans les hôpitaux
21 % dans l’État, 34 % dans les collectivités territoriales et 44 % dans les hôpitaux

44 % dans l’État, 34 % dans les collectivités territoriales et 21 % dans les hôpitaux

Explication

La fonction publique de l’État représente 44 %, la fonction publique territoriale 34 % et la fonction publique hospitalière 21 %. La confusion la plus plausible consiste à inverser les parts de l’État et des collectivités territoriales.

3. Que regroupe la fonction publique française au sens de sa définition juridique générale ?

Les salariés exerçant une activité dans toute entreprise financée en partie par des fonds publics
Les agents recrutés par l’État pour exercer des missions temporaires dans les administrations locales
Les agents occupant des emplois permanents de l’État, des collectivités, des EPCI et de certains établissements hospitaliers
Les personnes titulaires d’un grade administratif, quel que soit le caractère permanent de leur emploi

Les agents occupant des emplois permanents de l’État, des collectivités, des EPCI et de certains établissements hospitaliers

Explication

La fonction publique regroupe les agents occupant des emplois permanents dans plusieurs catégories d’employeurs publics, dont l’État, les collectivités et certains établissements hospitaliers. Elle ne désigne pas l’ensemble des salariés liés de façon indirecte au financement public.

4. Quel principe l’article 6 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen consacre-t-il en 1789 pour l’accès aux fonctions publiques ?

L’accès réservé aux familles déjà titulaires d’un office
Le libre accès selon le seul critère des talents
La nomination fondée sur l’ancienneté dans les ordres sociaux
L’attribution héréditaire des fonctions selon le rang de naissance

Le libre accès selon le seul critère des talents

Explication

En 1789, l’article 6 affirme que les citoyens peuvent accéder aux fonctions publiques selon leurs talents. L’accès héréditaire ou fondé sur le rang correspond à la logique des privilèges de l’Ancien Régime.

5. Quelle transformation institutionnelle la Révolution française a-t-elle réalisée concernant les fonctions publiques ?

Elle a réservé les fonctions publiques aux militaires issus des anciennes élites
Elle a maintenu les offices en remplaçant leur vente par leur transmission familiale
Elle a aboli les privilèges et supprimé la vénalité des offices
Elle a rétabli la nomination héréditaire comme principe de recrutement administratif

Elle a aboli les privilèges et supprimé la vénalité des offices

Explication

La Révolution a supprimé les privilèges et le système des offices, mettant fin à la vénalité des fonctions publiques. La transmission familiale et la vente des offices appartenaient au système antérieur que cette transformation a remis en cause.

6. Que signifie la séparation du grade et de l’emploi pour un militaire ?

Il conserve son emploi, tandis que l’État peut lui retirer son grade selon les besoins du service
Il conserve son grade, tandis que l’État peut modifier son emploi et lui imposer une mutation
Il perd son grade lors d’une mutation, mais garde la maîtrise de l’emploi qui lui est confié
Il choisit son emploi durablement, tandis que son grade dépend de chaque affectation

Il conserve son grade, tandis que l’État peut modifier son emploi et lui imposer une mutation

Explication

Le grade appartient au militaire et le protège contre une dégradation arbitraire, alors que l’emploi relève de la décision de l’État. La conservation de l’emploi n’est donc pas garantie par cette séparation.

7. Comment les quatre lois statutaires adoptées entre 1983 et 1986 s’organisent-elles ?

Une loi commune sur les droits et obligations, puis trois lois propres à l’État, aux collectivités et aux hôpitaux
Une loi hospitalière générale, suivie de trois textes communs aux différents employeurs publics
Une loi territoriale commune, puis trois textes consacrés aux droits individuels des agents publics
Quatre lois distinctes, chacune consacrée successivement à un corps de fonctionnaires de l’État

Une loi commune sur les droits et obligations, puis trois lois propres à l’État, aux collectivités et aux hôpitaux

Explication

La loi du 13 juillet 1983 fixe les droits et obligations communs, puis les lois de 1984 et de 1986 organisent respectivement les versants de l’État, des collectivités territoriales et des hôpitaux. Les textes postérieurs ne constituent donc pas quatre lois consacrées séparément à des corps de l’État.

8. Quel est l’effet du code général de la fonction publique entré en vigueur le 1er mars 2022 ?

Il regroupe et modernise les quatre lois principales ainsi que des législations complémentaires
Il remplace la Constitution de 1958 par un texte consacré aux agents publics
Il codifie la seule fonction publique de l’État sans intégrer les règles territoriales et hospitalières
Il rétablit le statut général de 1946 en supprimant les lois propres aux trois versants

Il regroupe et modernise les quatre lois principales ainsi que des législations complémentaires

Explication

Depuis le 1er mars 2022, le code général rassemble et modernise les quatre grandes lois statutaires ainsi que des textes complémentaires. Il concerne donc l’ensemble du cadre général de la fonction publique, et pas le seul versant de l’État.

9. Quelle distinction décrit correctement les notions de fonctionnaire au sens strict et au sens large ?

Au sens strict, il est vacataire ; au sens large, il occupe un emploi permanent
Au sens strict, il est recruté par contrat ; au sens large, il possède un grade
Au sens strict, il est soumis à un statut ; au sens large, il peut aussi être contractuel
Au sens strict, il travaille dans le secteur privé ; au sens large, il relève du droit public

Au sens strict, il est soumis à un statut ; au sens large, il peut aussi être contractuel

Explication

Au sens strict, le fonctionnaire est soumis à un statut, tandis que l’usage large inclut les agents contractuels du secteur public. Confondre les deux notions revient à attribuer un statut à tout agent public, ce qui est inexact.

10. Qu’est-ce qui caractérise juridiquement un agent titulaire ?

Il travaille dans un emploi permanent mais reste recruté par un contrat renouvelable
Il occupe un emploi permanent et est titularisé dans un corps et un grade sous un statut public
Il exerce une mission temporaire et est recruté par contrat de droit privé
Il intervient ponctuellement comme vacataire sans appartenir à un corps

Il occupe un emploi permanent et est titularisé dans un corps et un grade sous un statut public

Explication

L’agent titulaire occupe un emploi permanent et est titularisé dans un corps et un grade relevant d’un statut de droit public. Un recrutement contractuel, même dans un emploi durable, ne produit pas cette titularisation.

11. Quels statuts peuvent relever de la catégorie des agents non titulaires ?

Les agents titularisés dans un corps, les vacataires et les magistrats
Les fonctionnaires de carrière, les contractuels et les élus locaux
Les agents permanents d’un corps, les intérimaires et les militaires
Les contractuels en CDD ou en CDI, les vacataires et les intérimaires

Les contractuels en CDD ou en CDI, les vacataires et les intérimaires

Explication

Les agents non titulaires comprennent notamment les contractuels en CDD ou en CDI, les vacataires et les intérimaires, avec un rattachement possible au droit public ou privé. La titularisation dans un corps correspond au contraire à la situation d’un fonctionnaire titulaire.

12. Quelle règle l’arrêt Berkani du 25 mars 1996 a-t-il établie pour les personnels non statutaires d’un service public administratif ?

Ils sont soumis au droit public uniquement lorsqu’ils occupent un poste d’encadrement
Ils sont des fonctionnaires titulaires dès lors que leur emploi est permanent
Ils sont des agents contractuels de droit public, quel que soit leur emploi
Ils relèvent du droit privé lorsque leur mission ne comporte pas de pouvoir décisionnel

Ils sont des agents contractuels de droit public, quel que soit leur emploi

Explication

L’arrêt Berkani qualifie d’agents contractuels de droit public les personnels non statutaires travaillant pour un service public administratif, indépendamment de leur emploi. Le caractère permanent ou le niveau de responsabilité du poste ne constitue pas le critère retenu par cette règle.

13. Comment l’article 20 de la Constitution répartit-il les responsabilités entre le Gouvernement et le Premier ministre concernant l’administration ?

Le Gouvernement la commande, tandis que le Premier ministre définit les statuts des agents
Le Gouvernement l’administre, tandis que le Premier ministre en dispose sans la commander
Le Gouvernement en dispose, tandis que le Premier ministre l’administre et la commande
Le Gouvernement la contrôle par délégation, tandis que le Premier ministre dirige la force armée

Le Gouvernement en dispose, tandis que le Premier ministre l’administre et la commande

Explication

L’article 20 attribue au Gouvernement la disposition de l’administration et de la force armée, tandis que le Premier ministre administre et commande l’administration. La confusion consiste à inverser ces deux niveaux de responsabilité.

14. Quelles missions relèvent principalement des secrétariats généraux des ministères ?

Délibérer sur les statuts, examiner les recours individuels et représenter les syndicats
Préparer les lois, contrôler les juridictions et commander les forces armées
Recruter les fonctionnaires, prononcer leur titularisation et gérer leurs carrières
Coordonner les services, assurer les fonctions support et conduire la modernisation administrative

Coordonner les services, assurer les fonctions support et conduire la modernisation administrative

Explication

Les secrétariats généraux coordonnent les services ministériels, assurent les fonctions support et conduisent la modernisation administrative. Les missions de délibération statutaire ou d’examen des situations individuelles relèvent d’instances du dialogue social.

15. Sur quelles questions les conseils supérieurs de la fonction publique sont-ils compétents ?

L’organisation quotidienne des services et la gestion prévisionnelle des emplois
La représentation paritaire des élus locaux et des organisations syndicales
Les questions générales relatives aux fonctionnaires et les projets de loi modifiant le statut général
Les décisions individuelles concernant la carrière de chaque fonctionnaire

Les questions générales relatives aux fonctionnaires et les projets de loi modifiant le statut général

Explication

Les conseils supérieurs traitent les questions générales relatives aux fonctionnaires et doivent être saisis des projets de loi modifiant le statut général. Les décisions individuelles relèvent des commissions administratives paritaires, ce qui distingue leurs compétences.

16. Quel est le rôle d’une commission administrative paritaire dans la fonction publique ?

Elle coordonne les services ministériels et conduit la modernisation administrative
Elle organise la formation professionnelle et l’égalité professionnelle dans les services
Elle donne un avis sur des décisions individuelles, sans lier l’autorité compétente
Elle délibère sur les projets de loi modifiant le statut général des fonctionnaires

Elle donne un avis sur des décisions individuelles, sans lier l’autorité compétente

Explication

La commission administrative paritaire intervient sur les décisions individuelles concernant les fonctionnaires et son avis ne lie pas l’autorité compétente. Les projets de loi statutaires relèvent plutôt des conseils supérieurs de la fonction publique.

17. Sur quels sujets les comités sociaux doivent-ils être consultés ?

Les décisions individuelles de carrière, les titularisations, les mutations et les sanctions disciplinaires
La coordination des services, les fonctions support, les concours et la modernisation administrative
L’organisation et le fonctionnement des administrations, les emplois et compétences, la formation et l’égalité professionnelle
Les projets de loi statutaires, les orientations générales et les recours des fonctionnaires

L’organisation et le fonctionnement des administrations, les emplois et compétences, la formation et l’égalité professionnelle

Explication

Les comités sociaux sont consultés sur l’organisation et le fonctionnement des administrations, la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences, la formation professionnelle et l’égalité professionnelle. Les décisions individuelles de carrière relèvent plutôt des commissions administratives paritaires.

18. Quelle transformation institutionnelle la loi du 6 août 2019 prévoit-elle à partir des élections de 2022 ?

La transformation des CHSCT en commissions administratives paritaires
Le remplacement des comités sociaux par des instances consultatives ministérielles
La fusion des CAP et des comités techniques en comités sociaux
La fusion des comités techniques et des CHSCT en comités sociaux

La fusion des comités techniques et des CHSCT en comités sociaux

Explication

La loi du 6 août 2019 fusionne les comités techniques et les CHSCT pour former les comités sociaux à partir des élections de 2022. Les CAP ne proviennent pas de cette fusion et conservent une autre fonction institutionnelle.

19. Selon quelle logique les commissions administratives paritaires sont-elles structurées depuis la loi de transformation de la fonction publique ?

Par ministère d’affectation plutôt que par catégorie hiérarchique
Par ancienneté de service plutôt que par niveau hiérarchique
Par filière professionnelle plutôt que par administration employeuse
Par catégorie hiérarchique A, B et C plutôt que par corps

Par catégorie hiérarchique A, B et C plutôt que par corps

Explication

Depuis la réforme, les CAP sont organisées selon les catégories hiérarchiques A, B et C, ce qui a fortement réduit leur nombre. Cette restructuration ne repose donc plus principalement sur les corps.

20. Sur quelles décisions les commissions administratives paritaires se prononcent-elles désormais principalement ?

Les orientations générales relatives aux effectifs et aux recrutements
Les mobilités et avancements examinés dans chaque corps administratif
Les mutations et promotions proposées par les administrations employeuses
Les décisions individuelles défavorables prises à l’encontre des agents

Les décisions individuelles défavorables prises à l’encontre des agents

Explication

La loi a progressivement retiré aux CAP leur compétence sur les mutations, mobilités, promotions et avancements, en la concentrant sur les décisions individuelles défavorables. Les orientations générales de gestion relèvent d’un autre niveau de dialogue social.

21. Quelle est la fonction principale du rapport social unique produit par les employeurs publics depuis le 1er janvier 2021 ?

Mesurer les dépenses budgétaires sans intégrer les données relatives aux agents
Regrouper des données sociales harmonisées selon quatorze thèmes
Remplacer les systèmes d’information utilisés pour gérer les carrières
Présenter les décisions individuelles prises par les commissions administratives

Regrouper des données sociales harmonisées selon quatorze thèmes

Explication

Le rapport social unique rassemble des données sociales harmonisées autour de quatorze thèmes et doit être produit par les employeurs publics. Il ne remplace pas les systèmes d’information et ne se limite pas aux décisions individuelles ou aux dépenses.

22. Quelle condition accompagne l’objectif de gestion des ressources humaines plus stratégique poursuivi par la réforme de 2019 ?

Utiliser principalement des outils externes pour compenser les systèmes institutionnels
Disposer de systèmes fiables, d’un cadre stratégique et d’une méthode robuste
Confier le pilotage des carrières aux commissions administratives paritaires
Réduire les données sociales afin de simplifier les décisions des employeurs

Disposer de systèmes fiables, d’un cadre stratégique et d’une méthode robuste

Explication

La réforme cherche à libérer du temps pour une gestion RH plus stratégique, mais cet objectif suppose des systèmes d’information fiables, un cadre stratégique et une méthodologie robuste. La diminution de la qualité des données ou le recours prioritaire à des outils externes irait à l’encontre de cette exigence.

23. Quel est l’objectif central de la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences dans les ministères ?

Anticiper les besoins en personnel pour accomplir efficacement les missions
Harmoniser les procédures de rémunération entre les différents services publics
Traiter les situations administratives présentes au fil des demandes individuelles
Remplacer les actions de formation par une planification globale des effectifs

Anticiper les besoins en personnel pour accomplir efficacement les missions

Explication

La GPEC vise à anticiper les besoins futurs en emplois et en compétences afin de permettre aux ministères de remplir efficacement leurs missions. La gestion administrative concerne davantage le traitement des situations présentes.

24. Quelle répartition des rôles caractérise l’appui à la gestion des personnels dans les trois versants de la fonction publique ?

Les centres de gestion appuient l’État, tandis que le CNFPT coordonne les personnels hospitaliers
Les ARS et le CNFPT appuient la territoriale, tandis que les centres de gestion concernent l’hospitalière
Les syndicats inter-hospitaliers appuient la territoriale, tandis que les ARS coordonnent les formations territoriales
Les centres de gestion et le CNFPT appuient la territoriale, tandis que les ARS et les syndicats inter-hospitaliers concernent l’hospitalière

Les centres de gestion et le CNFPT appuient la territoriale, tandis que les ARS et les syndicats inter-hospitaliers concernent l’hospitalière

Explication

Dans la fonction publique territoriale, les centres de gestion favorisent l’application uniforme du droit et le CNFPT coordonne la formation. Les ARS et les syndicats inter-hospitaliers jouent plutôt un rôle auprès des personnels de la fonction publique hospitalière.

25. Quelle mesure caractérise la Révision générale des politiques publiques engagée à partir de juin 2007 ?

Des audits de l’État accompagnés du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite
Un accord avec les collectivités territoriales organisant la transformation des services publics
Une baisse des transferts financiers négociée avec les collectivités territoriales
Une réorganisation régionale des services déconcentrés autour de structures moins nombreuses

Des audits de l’État accompagnés du non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite

Explication

La RGPP modernise l’État par des audits et prévoit le non-remplacement d’un fonctionnaire de l’État sur deux partant à la retraite. La contractualisation correspond à une étape ultérieure fondée sur un accord avec les collectivités territoriales.

26. Quelle évolution des transferts financiers de l’État aux collectivités territoriales est observée entre 2013 et 2017 ?

Ils diminuent de 10 % avant la création de la DITP
Ils restent stables jusqu’à la réorganisation des services déconcentrés
Ils diminuent de 16,3 % avant le passage à la contractualisation
Ils augmentent de 16,3 % avec la généralisation de la contractualisation

Ils diminuent de 16,3 % avant le passage à la contractualisation

Explication

Les transferts financiers de l’État aux collectivités territoriales diminuent de 16,3 % entre 2013 et 2017. La contractualisation remplace ensuite la réduction unilatérale à partir de 2017, tandis que la DITP concerne la transformation de l’action publique.

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Combien d'agents compte la fonction publique française fin 2023 hors Mayotte ?

5,8 millions d'agents.

Quelle part des agents emploie la fonction publique de l’État ?

44 % des agents.

Combien d'agents compte la fonction publique territoriale ?

1,99 million d'agents.

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