Fiche de révision : Les droits et dispositifs du handicap

📋 Plan du Cours

  1. Droits fondamentaux handicap
  2. Commissions et réformes
  3. Loi 2002 et outils sociaux
  4. Changement d’axe 2005
  5. Définition du handicap
  6. Principes d’inclusion et compensation
  7. Droit à la compensation

📖 1. Droits fondamentaux handicap

🔑 Notions clés & Définitions

Droit au travail : La loi du 30 juin 1975 établit que les personnes handicapées ont un droit prioritaire à l’accès à l’emploi en milieu ordinaire. Elle impose aux entreprises privées ou publiques de plus de 20 salariés d’employer au moins 6% de personnes en situation de handicap, sous peine de contribution à l’AGEFIPH. Elle prévoit également la création d’un fonds pour l’insertion des personnes handicapées dans la fonction publique.

Garantie minimum de ressources : La loi prévoit une attribution de droits liés à des prestations, notamment l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), revalorisée en 2019 puis en 2022, permettant d’assurer un minimum de ressources. Lorsqu’un handicap ne peut évoluer favorablement, certains droits (AAH, AEEH, RQTH, carte mobilité) peuvent être attribués de façon définitive, avec une continuité lors des renouvellements.

Intégration scolaire éducative : La loi garantit à tout enfant ou adolescent en situation de handicap la scolarisation en milieu ordinaire dans un établissement proche de son domicile. Si nécessaire, une inscription dans un établissement spécialisé à temps complet ou partagé avec un projet personnalisé de scolarisation peut être envisagée. L’intégration vise aussi bien l’école que l’environnement social et familial, avec des dispositifs spécifiques pour favoriser cette inclusion.

📝 Points essentiels

La loi du 30 juin 1975 pose trois droits fondamentaux pour les personnes handicapées : le droit au travail, la garantie d’un minimum de ressources via des prestations, et le droit à une intégration scolaire et sociale. Concernant l’emploi, une priorité est donnée à l’accès en milieu ordinaire, avec des obligations pour les employeurs et la création d’un fonds dédié. En matière scolaire, tout enfant ou ado doit pouvoir bénéficier d’une scolarisation adaptée, en milieu ordinaire ou dans des établissements spécialisés avec un projet personnalisé. La loi prévoit aussi la revalorisation des droits financiers (ex : AAH) et la simplification de leur accès, notamment pour les handicaps stables. Enfin, des dispositifs d’accompagnement et d’intégration sociale, professionnelle et familiale sont mis en place pour favoriser l’autonomie et l’inclusion.

💡 À retenir

Les droits fondamentaux posés dès 1975 constituent la base juridique essentielle pour la reconnaissance et la protection des personnes handicapées, en assurant leur accès à l’emploi, à des ressources minimales et à une scolarisation adaptée.

📖 2. Commissions et réformes

🔑 Notions clés & Définitions

CDES (Commission d’Éducation Spéciale)
Créée pour organiser l’orientation et l’éducation spécialisée des enfants en situation de handicap. Elle intervient dans la mise en place de dispositifs éducatifs adaptés.

COTOREP (Commission Technique d’Orientation et de Reclassement Professionnel)
Initialement chargée de l’orientation professionnelle et du reclassement des personnes handicapées, elle a été créée pour déterminer les solutions adaptées à leur insertion professionnelle.

CDAPH (Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées)
Fusion des CDES et COTOREP, cette commission décide de l’orientation des personnes handicapées, de l’attribution des prestations, et reconnaît la qualité de travailleur handicapé (RQTH). Elle prend des décisions qui s’imposent aux établissements et services concernés.

📝 Points essentiels

Les commissions CDES et COTOREP ont été initialement créées pour gérer respectivement l’orientation en éducation spécialisée et le reclassement professionnel des personnes handicapées. Leur but était d’assurer une prise en charge adaptée à chaque situation.

La fusion de ces deux commissions en une seule, la CDAPH, a permis de centraliser les décisions relatives à l’orientation, à l’attribution des prestations, et à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La CDAPH, après consultation du bénéficiaire ou de ses représentants légaux, désigne les établissements et services en proposant plusieurs solutions adaptées.

Les décisions de la CDAPH s’imposent aux établissements et services concernés, garantissant une cohérence dans la mise en œuvre des orientations et prestations.

Dans le domaine éducatif, cette organisation permet de transmettre des savoirs selon des programmes et cycles précis. Le décret a étendu ce fonctionnement à tous les établissements accueillant des enfants en situation de handicap, dans une optique d’alléger, de simplifier et d’humaniser la gestion.

Divers centres et structures complètent ce dispositif :

  • CMPP (Centres Médico Psycho Pédagogiques) pour les jeunes jusqu’à 20 ans,
  • CRA (Centre Ressource Autisme),
  • UEROS (Unités d’Évaluation de Réentraînement et d’Orientation Sociale et Professionnelle) pour adultes cérébrolésés,
  • SESSAD (Services d’Éducation Spéciale et de Soins à Domicile),
  • SAVS (Services d’Accompagnement à la Vie Sociale),
  • SASLA (Services d’Accompagnement et de Suivi en Logement Autonome),
  • IEM (Institut d’Éducation Motrice),
  • CAFS (Centre d’Accueil Familial Spécialisé),
  • FAM (Foyers d’Accueil Médicalisés) ou MAS (Maisons d’Accueil Spécialisé).

💡 À retenir

L’évolution institutionnelle a regroupé la CDES et la COTOREP en la CDAPH, qui centralise désormais les décisions d’orientation et d’attribution des prestations, renforçant la cohérence et la portée des droits des personnes handicapées dans un cadre simplifié et unifié.

📖 3. Loi 2002 et outils sociaux

🔑 Notions clés & Définitions

Évaluations internes et externes des ESSMS
Aucune définition spécifique fournie dans le contenu source.

Fusion des évaluations par HAS
Depuis le 1er janvier 2021, les évaluations internes et externes des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ESSMS) sont regroupées en une procédure unique, élaborée par la Haute Autorité de Santé (HAS). Cette fusion vise à simplifier et renforcer le contrôle de ces établissements.

Plan d’aide personnalisé (PAG)
Le PAG est élaboré avec la participation d’un référent de la Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH). Il a pour but de fluidifier les parcours des personnes en situation de handicap et d’éviter les ruptures dans leur accompagnement.

📝 Points essentiels

La loi du 2 janvier 2002 réaffirme les droits des personnes en situation de handicap et met en place des outils pour en garantir l’effectivité. Parmi ces outils, l’évaluation des ESSMS a été renforcée : depuis 2021, ces évaluations internes et externes sont fusionnées en une procédure unique, sous la responsabilité de l’HAS, afin d’accroître la transparence et la contrôle des pouvoirs publics.

La création de la MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées) ou MDA (Maison Départementale pour l’Autonomie) constitue une étape majeure pour faciliter l’accès aux prestations pour les personnes handicapées. Ces structures sont uniques dans chaque département et visent à simplifier le parcours administratif et d’accompagnement.

Le plan d’aide personnalisé (PAG) est un outil clé pour coordonner les interventions. Il est élaboré par un professionnel référent de la MDPH, qui rencontre la personne ou ses représentants légaux, échange avec une équipe pluridisciplinaire, et construit un plan d’aide adapté. Depuis 2023, l’accès à la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) aide humaine est ouvert aux personnes sourdes et aveugles, renforçant ainsi l’offre de solutions adaptées.

Malgré ces avancées, des insuffisances persistent : la mise en œuvre des mesures reste parfois difficile, les moyens financiers sont jugés insuffisants, et la complexité des démarches ainsi que les délais d’attente longs peuvent entraîner des ruptures de prise en charge et accentuer la précarité des personnes.

💡 À retenir

La loi de 2002 a modernisé les outils sociaux et médico-sociaux pour renforcer l’effectivité des droits des personnes handicapées, notamment par la fusion des évaluations et la mise en place du PAG, visant à fluidifier les parcours et à garantir un accompagnement plus cohérent et efficace.

📖 4. Changement d’axe 2005

🔑 Notions clés & Définitions

Loi pour l’égalité des droits et des chances : La loi du 11 février 2005 marque un tournant en affirmant que la société doit s’adapter au handicap, et non l’inverse. Elle repose sur le principe que l’intégration et l’égalité des droits sont des enjeux fondamentaux pour les personnes en situation de handicap.

Notion de handicap psychique : Introduite dans la loi du 11 février 2005, cette notion désigne désormais une forme spécifique de handicap, reconnue officiellement, qui concerne les troubles psychiques ou mentaux pouvant limiter la participation sociale et l’autonomie des personnes.

Langue des signes reconnue : La loi du 11 février 2005 reconnaît officiellement la langue des signes comme une langue à part entière, affirmant son statut spécifique dans le cadre de la communication et de l’accès aux droits pour les personnes sourdes ou malentendantes.

📝 Points essentiels

La loi du 11 février 2005 opère un changement d’axe majeur : elle impose que la société s’adapte aux personnes en situation de handicap plutôt que de leur demander de s’intégrer dans une société non adaptée. Ce tournant paradigmatique souligne la responsabilité collective dans la mise en place de dispositifs inclusifs.

Elle réaffirme la solidarité nationale en garantissant à toute personne handicapée le droit à l’accès aux droits fondamentaux et à la citoyenneté. L’article L114-1 du CASF précise que la collectivité doit assurer l’égalité de traitement sur tout le territoire, renforçant ainsi la dimension de solidarité et d’égalité.

La reconnaissance officielle du handicap psychique dans la loi permet une meilleure considération et prise en compte de ces troubles, souvent stigmatisés ou mal compris. Par ailleurs, la reconnaissance de la langue des signes comme langue à part entière marque une avancée dans la reconnaissance des droits linguistiques et culturels des personnes sourdes.

💡 À retenir

Le changement d’axe de 2005 place l’adaptation sociale au cœur de la politique handicap, en insistant sur la responsabilité de la société à garantir l’égalité et l’accès aux droits pour tous, notamment en intégrant la reconnaissance du handicap psychique et de la langue des signes.

📖 5. Définition du handicap

🔑 Notions clés & Définitions

Limitation d’activité : La restriction dans la réalisation d’une activité spécifique en raison d’une altération d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques.
Restriction de participation : La difficulté ou l’impossibilité de prendre part pleinement à la vie en société, liée à une altération substantielle, durable ou définitive.
Altération substantielle, durable ou définitive : Une modification importante, persistante ou permanente d’une ou plusieurs fonctions ou états de santé, qui impacte la capacité d’une personne à réaliser des activités ou à participer à la vie sociale.

📝 Points essentiels

Le handicap est défini comme toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société, subie dans un environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive. Cette définition englobe les fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives, psychiques, ainsi que le polyhandicap et les troubles invalidants de santé. Elle élargit la reconnaissance des situations handicapantes, dépassant ainsi les déficiences visibles pour inclure diverses conditions et troubles invalidants.

💡 À retenir

La définition juridique du handicap est large et inclusive, intégrant toute altération substantielle, durable ou définitive, ce qui oriente les politiques et droits en faveur des personnes concernées.

📖 6. Principes d’inclusion et compensation

🔑 Notions clés & Définitions

Accessibilité
AUTEUR (non spécifié) : principe visant à garantir que tous les individus, y compris ceux en situation de handicap, puissent accéder aux droits, aux services et aux lieux publics. La loi affirme la généralisation du principe d’accessibilité pour le logement, les lieux publics, et la participation sociale.

Inclusion scolaire
AUTEUR (non spécifié) : démarche visant à assurer la participation pleine et effective des élèves en situation de handicap dans le système éducatif ordinaire, avec des mesures telles que la coopération entre structures médico-sociales et établissements scolaires, et le déploiement de dispositifs spécifiques comme les PIAL ou ULIS.

Compensation individuelle
AUTEUR (non spécifié) : mesures adaptées destinées à rétablir l’égalité des chances en traitant spécifiquement les conséquences du handicap par des dispositifs ou aides personnalisés, permettant ainsi une égalité de traitement dans la participation sociale, à l’image de la loi pour l’égalité des droits et des chances.

📝 Points essentiels

L’accessibilité et l’inclusion sont des principes fondamentaux visant à garantir l’accès pour tous aux droits et services, notamment à travers la généralisation du principe d’accessibilité dans le logement et les lieux publics. La loi insiste sur la participation effective de toutes les personnes, notamment en affirmant le droit de vote et en promouvant la participation sociale.

La compensation vise à rétablir l’égalité des chances par des mesures individuelles adaptées, permettant aux personnes en situation de handicap de bénéficier d’un traitement équitable face aux obstacles environnementaux et sociaux. Elle concerne aussi bien l’emploi, la scolarité que la participation sociale.

L’inclusion concerne également l’emploi, la scolarité et la participation sociale, avec des obligations légales pour les employeurs et établissements, afin de favoriser l’intégration des personnes handicapées dans la société. La loi de 2005, bien qu’ayant permis des avancées, est critiquée pour son inadéquation avec la convention de l’ONU relative aux droits des personnes handicapées, qui prône un modèle social mettant l’accent sur la suppression des obstacles environnementaux et sociaux, la désinstitutionalisation, et la participation pleine et entière.

💡 À retenir

Les principes d’inclusion et de compensation structurent l’intégration effective des personnes handicapées dans la société, en assurant leur accès aux droits et en adaptant l’environnement à leurs besoins pour garantir leur participation pleine et équitable.

📖 7. Droit à la compensation

🔑 Notions clés & Définitions

Plan personnalisé de compensation
Ensemble de propositions élaborées par une équipe pluridisciplinaire de la MDPH, en fonction du projet de vie de la personne handicapée. Ce plan peut inclure des prestations, des orientations vers des établissements ou des services. Si la personne donne son accord, il est soumis à la validation de la CDAPH.

MDPH (Maison Départementale des Personnes Handicapées)
Structure créée pour faciliter les démarches des personnes handicapées. Elle rassemble une équipe pluridisciplinaire chargée d’évaluer les besoins et d’élaborer le plan personnalisé de compensation.

Prestation de Compensation du Handicap (PCH)
Prestation financière destinée à couvrir les aides nécessaires à la compensation du handicap. Elle constitue un outil clé pour financer les aides adaptées aux besoins individuels, permettant ainsi de garantir l’autonomie des personnes handicapées.

📝 Points essentiels

Le droit à la compensation répond aux besoins spécifiques en éducation, emploi, domicile et services médico-sociaux. Le plan personnalisé de compensation, élaboré par une équipe pluridisciplinaire de la MDPH, est conçu selon le projet de vie de la personne. Il peut contenir des propositions d’aides ou d’orientations vers des établissements ou services, et, après accord, est validé par la CDAPH. La PCH joue un rôle central en finançant ces aides, facilitant ainsi l’adaptation concrète et personnalisée pour garantir l’autonomie des personnes handicapées.

💡 À retenir

Le droit à la compensation constitue un outil concret d’adaptation personnalisée, permettant de répondre aux besoins spécifiques de chaque personne handicapée afin de favoriser son autonomie.

📊 Tableaux de Synthèse

ThèmeNotions clésDispositifs / ActeursObjectifs principauxAuteur / Référence
Droits fondamentauxDroit au travail, minimum de ressources, intégration scolaireLoi du 30 juin 1975, AAH, AEEH, RQTH, carte mobilitéGarantir l’accès à l’emploi, ressources et scolarisation adaptéeLoi du 30 juin 1975
Commissions et réformesCréation et fusion des commissions (CDES, COTOREP, CDAPH)CDES, COTOREP, CDAPH, centres spécialisés (CMPP, CRA, SESSAD...)Centraliser décisions d’orientation et prestationsFusion des commissions en 2005
Loi 2002 & outils sociauxÉvaluation des ESSMS, MDPH, PAG, PCHHAS, MDPH, PAGSimplifier parcours et renforcer accompagnementLoi du 2 janvier 2002

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre la mission de la COTOREP avec celle de la CDAPH : la COTOREP était initialement pour le reclassement professionnel, la CDAPH centralise toutes les décisions d’orientation et prestations.
  2. Croire que la loi de 2002 concerne uniquement l’évaluation externe : elle inclut aussi la fusion des évaluations internes et externes sous la responsabilité de la HAS.
  3. Confondre l’AEEH et l’AAH : l’AEEH est une prestation pour les enfants, l’AAH pour les adultes.
  4. Négliger le rôle de la MDPH dans l’élaboration du plan d’aide personnalisé (PAG).
  5. Confondre les dispositifs spécialisés (SAVS, FAM, MAS) avec ceux liés à l’éducation (CMPP, IEM).
  6. Penser que la loi de 1975 concerne uniquement le droit au travail : elle pose aussi le principe d’un minimum de ressources et d’intégration scolaire.
  7. Confondre les acteurs : CMPP pour jeunes jusqu’à 20 ans, CRA pour autisme, SESSAD pour accompagnement à domicile.

✅ Checklist Examen

  1. Connaître la définition du droit au travail selon la loi du 30 juin 1975.
  2. Savoir quels sont les obligations des employeurs en matière d’emploi des personnes handicapées.
  3. Identifier les prestations principales : AAH, AEEH, RQTH et leurs modalités d’attribution.
  4. Expliquer le principe d’intégration scolaire et ses modalités (milieu ordinaire ou spécialisé).
  5. Décrire la mission de la CDES et de la COTOREP avant leur fusion.
  6. Comprendre le rôle de la CDAPH dans l’orientation et l’attribution des droits.
  7. Connaître les structures complémentaires : CMPP, CRA, SESSAD, FAM, MAS.
  8. Expliquer la réforme de 2021 concernant la fusion des évaluations internes et externes par la HAS.
  9. Définir le rôle de la MDPH dans l’accompagnement des personnes en situation de handicap.
  10. Savoir ce qu’est le plan d’aide personnalisé (PAG) et son objectif.
  11. Identifier les outils sociaux créés par la loi de 2002 : MDPH, PAG.
  12. Connaître les enjeux liés aux insuffisances dans la mise en œuvre des dispositifs sociaux (démarches complexes, délais).

Testez vos connaissances

Testez vos connaissances sur Les droits et dispositifs du handicap avec 6 questions à choix multiples avec corrections détaillées.

1. En quelle année la loi qui établit le droit prioritaire à l’accès à l’emploi pour les personnes handicapées a-t-elle été adoptée ?

2. À partir de quelle date la fusion des évaluations internes et externes des ESSMS a-t-elle été instaurée selon la loi 2002 ?

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Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Les droits et dispositifs du handicap avec 14 flashcards interactives.

Droit au travail — définition ?

Accès prioritaire à l’emploi en milieu ordinaire.

Garantie ressources — exemple ?

Allocation aux Adultes Handicapés (AAH).

Intégration scolaire — droit ?

Scolarisation en milieu ordinaire ou spécialisé.

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