QCM : Lutte contre la corruption en Afrique — 8 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle convention vise la prévention et la lutte contre la corruption au niveau régional africain ?

La Convention de Maputo sur le commerce
La Convention de l’OCDE
La Convention de l’Union africaine
La Charte africaine des finances publiques

La Convention de l’Union africaine

Explication

La Convention de l’Union africaine est le texte régional consacré à la prévention et à la lutte contre la corruption. La Convention de l’OCDE concerne, elle, la corruption d’agents publics étrangers dans les transactions commerciales internationales.

2. À quelle date la Convention de l’OCDE sur la lutte contre la corruption d’agents publics étrangers est-elle entrée en vigueur ?

11 juillet 2003
31 juillet 2000
1er janvier 2001
17 décembre 1997

31 juillet 2000

Explication

La Convention de l’OCDE a été adoptée le 17 décembre 1997, mais elle est entrée en vigueur le 31 juillet 2000. Il ne faut donc pas confondre la date d’adoption et la date d’entrée en vigueur.

3. Quel facteur est présenté comme favorisant la corruption chez les fonctionnaires ?

Une forte autonomie budgétaire
Une formation juridique trop poussée
Une stabilité institutionnelle élevée
Une rémunération salariale extrêmement faible

Une rémunération salariale extrêmement faible

Explication

Le texte souligne que la faiblesse extrême des salaires des fonctionnaires favorise la corruption. Les autres propositions ne correspondent pas au mécanisme évoqué.

4. Pourquoi l’insuffisance des frais de fonctionnement peut-elle favoriser la corruption ?

Parce qu’elle remplace les règles juridiques
Parce qu’elle garantit un meilleur financement public
Parce qu’elle réduit les moyens nécessaires pour faire fonctionner l’administration
Parce qu’elle augmente automatiquement les contrôles internes

Parce qu’elle réduit les moyens nécessaires pour faire fonctionner l’administration

Explication

Le manque de frais de fonctionnement et de matériel est décrit comme un facteur de corruption, car il empêche l’administration de fonctionner correctement. Cela renforce les pratiques de contournement ou de paiement informel.

5. Dans certains pays pauvres, la corruption peut être interprétée comme quoi pour assurer un minimum de prestations ?

Une nécessité professionnelle
Un mécanisme budgétaire officiel
Une procédure de contrôle
Une sanction disciplinaire

Une nécessité professionnelle

Explication

Le texte présente la corruption, dans ce contexte, comme une forme de nécessité professionnelle permettant de maintenir un minimum de service public. Cette idée ne la légitime pas en général, mais décrit un contexte particulier.

6. Quel ensemble d’effets la corruption menace-t-elle principalement ?

Principalement la politique extérieure
Uniquement la croissance économique
Seulement la stabilité monétaire
Le développement, les finances publiques, l’État de droit et les valeurs républicaines

Le développement, les finances publiques, l’État de droit et les valeurs républicaines

Explication

La corruption est décrite comme une menace majeure pour plusieurs dimensions : développement, finances publiques, État de droit et valeurs républicaines. Elle ne se limite donc pas à un seul domaine.

7. Quelle est l’orientation générale des réformes engagées par le Sénégal contre la corruption ?

Prévenir, détecter et réprimer la corruption
Confier la lutte uniquement aux collectivités locales
Remplacer les lois par des accords privés
Limiter les contrôles administratifs

Prévenir, détecter et réprimer la corruption

Explication

Le Sénégal a engagé des réformes et créé des institutions pour prévenir, détecter et réprimer la corruption. Le texte insiste sur une approche institutionnelle complète, pas sur une seule mesure isolée.

8. Pourquoi les efforts du Sénégal restent-ils jugés insuffisants ?

À cause de faiblesses juridiques, institutionnelles et opérationnelles
Parce qu’aucune réforme n’a été lancée
Parce que la coopération internationale est interdite
À cause d’une absence totale d’institutions

À cause de faiblesses juridiques, institutionnelles et opérationnelles

Explication

Le texte explique que les efforts restent limités par des faiblesses juridiques, institutionnelles et opérationnelles. La solution proposée passe au contraire par le renforcement des lois, des institutions et de la coopération.

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Convention de l’Union africaine — adoption ?

11 juillet 2003 à Maputo.

Convention de l’OCDE — domaine ?

Lutte contre la corruption d’agents étrangers.

Date entrée en vigueur OCDE ?

31 juillet 2000.

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