QCM : Protection des données personnelles et RGPD — 24 questions

Questions et réponses du QCM

1. Qu’est-ce qu’une donnée à caractère personnel ?

Toute information utilisée uniquement à des fins statistiques
Toute donnée chiffrée stockée dans une base de données
Toute information publique diffusée sur un site internet
Toute information concernant une personne physique identifiée ou identifiable

Toute information concernant une personne physique identifiée ou identifiable

Explication

Une donnée à caractère personnel est une information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable, directement ou indirectement. Les autres propositions ne reprennent pas cette définition juridique.

2. Quelle différence distingue le mieux la pseudonymisation de l’anonymisation ?

La pseudonymisation supprime définitivement les données, alors que l’anonymisation les conserve
La pseudonymisation interdit tout traitement, alors que l’anonymisation l’autorise
La pseudonymisation concerne seulement les données sensibles, alors que l’anonymisation concerne toutes les données
La pseudonymisation réduit l’identification directe, alors que l’anonymisation rend l’identification impossible en pratique

La pseudonymisation réduit l’identification directe, alors que l’anonymisation rend l’identification impossible en pratique

Explication

La pseudonymisation rend les données moins directement attribuables à une personne, tandis que l’anonymisation vise une impossibilité pratique et irréversible d’identification. C’est la différence essentielle entre les deux notions.

3. Quel repère historique est associé à la création de la CNIL dans la chronologie présentée ?

1995
1978
2018
1974

1978

Explication

La chronologie indique que la CNIL a été créée en 1978. 1974 correspond à l’affaire Safari, tandis que 1995 et 2018 renvoient à d’autres étapes du cadre juridique.

4. Quel enchaînement chronologique correspond aux grands repères du droit des données personnelles ?

Directive 95/46/CE, affaire Safari, création de la CNIL, RGPD
Affaire Safari, création de la CNIL, directive 95/46/CE, RGPD
Création de la CNIL, affaire Safari, RGPD, directive 95/46/CE
RGPD, directive 95/46/CE, création de la CNIL, affaire Safari

Affaire Safari, création de la CNIL, directive 95/46/CE, RGPD

Explication

La frise retient 1974 pour l’affaire Safari, 1978 pour la CNIL, puis la directive 95/46/CE avant le RGPD. Les autres ordres mélangent les dates et les repères.

5. Quel acteur détermine les finalités et les moyens d’un traitement de données personnelles ?

Le sous-traitant
L’hébergeur du site
L’autorité de contrôle
Le responsable de traitement

Le responsable de traitement

Explication

Le responsable de traitement décide des finalités et des moyens du traitement. Le sous-traitant, lui, agit pour le compte du responsable et sur instruction documentée.

6. Quel document sert à retracer les traitements afin de démontrer la conformité ?

La charte de confidentialité
Le formulaire de rétractation
Le bandeau cookies
Le registre des activités de traitement

Le registre des activités de traitement

Explication

Le registre des activités de traitement est l’outil prévu pour inventorier les traitements et en conserver la trace. La charte de confidentialité informe les personnes, mais ne remplace pas ce registre.

7. Quel principe impose qu’un traitement repose sur une base juridique reconnue par le RGPD ?

Le principe de portabilité
Le principe de minimisation
Le principe de limitation de conservation
Le principe de licéité

Le principe de licéité

Explication

La licéité exige qu’un traitement ait une base juridique valable au regard du RGPD. Les autres principes concernent d’autres aspects comme la quantité de données, leur conservation ou leur transmission.

8. Que permet le droit à la portabilité ?

Supprimer toutes les données sans condition
Exiger l’arrêt définitif de tout traitement
Obtenir les données fournies dans un format structuré pour les transmettre
Bloquer toute collecte future de données

Obtenir les données fournies dans un format structuré pour les transmettre

Explication

La portabilité permet à la personne de récupérer les données qu’elle a fournies dans un format structuré afin de les transmettre à un autre acteur. Elle ne correspond ni à l’effacement ni à l’opposition.

9. Quelles informations doivent figurer dans les mentions légales d’un site ?

Les coordonnées de contact de l’entreprise et le directeur de la publication
Les préférences de cookies de chaque visiteur
Le détail des campagnes publicitaires et le chiffre d’affaires
Le mot de passe administrateur du site et le nom du développeur

Les coordonnées de contact de l’entreprise et le directeur de la publication

Explication

Les mentions légales doivent notamment permettre d’identifier l’éditeur du site, avec des coordonnées de contact et le directeur de la publication. Les autres éléments proposés ne relèvent pas de cette obligation.

10. Où doit apparaître le lien vers les mentions légales et documents obligatoires du site ?

Dans une fenêtre pop-up au hasard
Dans le code source sans affichage
Uniquement sur la page d’accueil
Dans le footer de chaque page

Dans le footer de chaque page

Explication

Le lien vers les mentions légales doit être accessible en bas de chaque page, dans le footer. Cela garantit un accès immédiat et constant aux informations obligatoires.

11. Quel est le rôle principal du bandeau cookies affiché à l’ouverture d’un site lorsque des traceurs non exemptés sont utilisés ?

Prouver l’identité de l’éditeur et de l’hébergeur
Remplacer les mentions légales et la charte de confidentialité
Permettre uniquement l’acceptation automatique des traceurs
Informer l’internaute et recueillir son consentement lorsque celui-ci est requis

Informer l’internaute et recueillir son consentement lorsque celui-ci est requis

Explication

Le bandeau cookies sert à informer l’internaute sur les traceurs et à recueillir son consentement lorsqu’il est nécessaire. Il ne se substitue ni aux mentions légales ni à la charte de confidentialité.

12. Quel élément doit figurer au même niveau que « Tout accepter » et « Tout refuser » dans le dispositif de choix des cookies ?

Un encart réservé aux cookies strictement nécessaires
Un lien vers la page d’accueil
« Personnaliser mes choix »
Le nom du directeur de publication

« Personnaliser mes choix »

Explication

Le bouton « Personnaliser mes choix » doit être présenté au même niveau que les choix globaux d’acceptation et de refus. Cela permet un choix éclairé et accessible pour l’internaute.

13. Quelle condition décrit le mieux la preuve du consentement aux cookies ?

Une action positive, univoque et éclairée de l’internaute
Une simple poursuite de navigation sur le site
Une case cochée par le site pour accélérer le parcours
Un consentement supposé par défaut après affichage du bandeau

Une action positive, univoque et éclairée de l’internaute

Explication

Le consentement doit résulter d’une action positive, claire et éclairée. La simple poursuite de la navigation ne vaut plus consentement tacite.

14. Quel outil est cité comme solution de gestion du consentement permettant d’organiser la preuve horodatée du choix ?

Un annuaire public des fournisseurs de cookies
Une plateforme de gestion du consentement
Un module de signature manuscrite
Un système de géolocalisation des visiteurs

Une plateforme de gestion du consentement

Explication

Une CMP, ou plateforme de gestion du consentement, est mentionnée comme solution permettant de gérer le consentement et d’en conserver une preuve horodatée. Les autres propositions ne correspondent pas à ce mécanisme.

15. Dans le dispositif de recueil des choix cookies, comment les cases à cocher doivent-elles être configurées en principe ?

Elles peuvent être cochées librement pour toutes les catégories
Elles doivent être cochées dès lors qu’une finalité est détaillée
Elles doivent rester décochées, sauf pour les cookies strictement nécessaires
Elles doivent être cochées pour accélérer le consentement

Elles doivent rester décochées, sauf pour les cookies strictement nécessaires

Explication

Les cases ne doivent pas être pré-cochées, sauf pour les cookies strictement nécessaires. Cette règle garantit un consentement réel et non présumé.

16. Comment le choix de l’internaute est-il exprimé pour les cookies selon les finalités proposées ?

Par un accord global imposé à toutes les finalités
Par des cases à cocher finalité par finalité
Par une absence de réaction pendant quelques secondes
Par la seule ouverture de la page

Par des cases à cocher finalité par finalité

Explication

Le choix s’exprime via des cases à cocher permettant d’accepter ou de refuser finalité par finalité. Le consentement doit donc être distingué selon chaque usage proposé.

17. Quelle date est associée à l’entrée en vigueur progressive du règlement sur l’intelligence artificielle dans la chronologie ?

25 mai 2018
27 avril 2016
14 mars 2025
1 août 2024

1 août 2024

Explication

La chronologie indique le 1er août 2024 comme date d’entrée en vigueur progressive du règlement sur l’intelligence artificielle. Les autres dates renvoient à d’autres repères du cours.

18. Quel sigle est associé dans la frise chronologique au règlement sur l’intelligence artificielle ?

AI Act
DMA
CNIL
RGPD

AI Act

Explication

Le règlement sur l’intelligence artificielle est associé au sigle AI Act dans la chronologie. Le RGPD, la CNIL et le DMA renvoient à d’autres instruments ou institutions.

19. Quel est le délai de rétractation en principe pour un contrat de vente à distance conclu par un consommateur ?

Quatorze jours
Sept jours
Six mois
Trente jours

Quatorze jours

Explication

Le contrat de vente à distance ouvre en principe un délai de rétractation de 14 jours. Ce délai varie ensuite selon la nature du contrat et la date de réception du bien ou de conclusion du service.

20. Si les informations relatives au droit de rétractation n’ont pas été fournies, quelle est la conséquence principale sur le délai ?

Il passe directement à trente jours
Il disparaît immédiatement
Il ne s’applique qu’aux contrats de services
Il est prolongé de douze mois puis court à nouveau quatorze jours après réception des informations

Il est prolongé de douze mois puis court à nouveau quatorze jours après réception des informations

Explication

En cas d’absence d’information sur le droit de rétractation, le délai est prolongé de 12 mois, puis il expire 14 jours après la réception de ces informations. Cette règle sanctionne le défaut d’information précontractuelle.

21. Dans quel cas un professionnel peut-il démarcher téléphoniquement un consommateur inscrit sur une liste d’opposition ?

Lorsque l’appel concerne l’exécution d’un contrat en cours et un objet en rapport avec ce contrat
Lorsque le numéro du consommateur figure dans une base de prospects partenaires
Lorsque la campagne vise à présenter toute nouveauté commerciale, sans autre condition
Lorsque le consommateur a déjà consulté le site du professionnel sans acheter

Lorsque l’appel concerne l’exécution d’un contrat en cours et un objet en rapport avec ce contrat

Explication

L’article L.223-1 prévoit une interdiction de principe, avec une exception lorsque la sollicitation s’inscrit dans l’exécution d’un contrat en cours et porte sur un objet en rapport avec celui-ci. Les autres propositions ne constituent pas des exceptions prévues.

22. Que couvre la liste d’opposition au démarchage téléphonique ?

Les personnes qui acceptent uniquement les appels après 20 heures
Les consommateurs qui refusent tout contact électronique, y compris par courriel
Les consommateurs qui refusent d’être contactés pour de la prospection téléphonique commerciale
Les professionnels qui souhaitent limiter leurs appels sortants

Les consommateurs qui refusent d’être contactés pour de la prospection téléphonique commerciale

Explication

La liste d’opposition regroupe les consommateurs qui ne souhaitent pas recevoir d’appels de prospection commerciale. Elle ne vise pas l’ensemble des communications électroniques ni les règles d’horaires d’appel.

23. Lorsque le professionnel n’a pas fourni les informations relatives au droit de rétractation, quelle est la conséquence principale sur le délai ?

Le délai est réduit à 7 jours pour compenser le défaut d’information
Le délai est supprimé et le consommateur ne peut plus se rétracter
Le délai devient automatiquement de 30 jours à compter de la commande
Le délai est prolongé de 12 mois, puis expire 14 jours après la réception des informations

Le délai est prolongé de 12 mois, puis expire 14 jours après la réception des informations

Explication

En cas d’absence d’information sur le droit de rétractation, le délai initial est prolongé de 12 mois, puis prend fin 14 jours après la réception de ces informations. Les autres réponses contredisent la règle décrite.

24. Sur qui repose la charge de la preuve de l’exercice du droit de rétractation ?

Sur le transporteur
Sur le consommateur
Sur l’hébergeur du site
Sur l’administration de contrôle

Sur le consommateur

Explication

La règle indiquée est claire : c’est au consommateur de prouver qu’il a valablement exercé son droit de rétractation. Le transporteur ou l’administration n’ont pas cette charge de preuve.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 24 flashcards sur Protection des données personnelles et RGPD.

Donnée à caractère personnel — définition ?

Toute information concernant une personne physique identifiable.

Donnée sensible — définition ?

Données dont certains traitements sont interdits, comme santé ou origine.

Traitement — rôle ?

Opération ou ensemble d'opérations sur des données personnelles.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Protection des données personnelles et RGPD.

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