QCM : Réforme des compétences infirmières — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quelle date le décret n° 2025-1306 relatif aux activités et compétences de la profession d’infirmier a-t-il été signé ?

Le 24 décembre 2025
Le 27 juin 2025
Le 1er janvier 2026
Le 30 juin 2026

Le 24 décembre 2025

Explication

Le décret n° 2025-1306 a été signé le 24 décembre 2025. Le 27 juin 2025 correspond à la date de la loi mentionnée dans la réforme, tandis que le 30 juin 2026 constitue une échéance d’entrée en vigueur.

2. Quel événement déclenche normalement l’entrée en vigueur du décret et de l’arrêté fixant les actes et soins infirmiers ?

Le lendemain de la publication de l’arrêté prévu par l’article L. 4311-1
Le jour de la signature du décret relatif à la profession infirmière
La date de promulgation de la loi du 27 juin 2025
Le premier jour du mois suivant la publication du décret

Le lendemain de la publication de l’arrêté prévu par l’article L. 4311-1

Explication

L’entrée en vigueur intervient normalement le lendemain de la publication de l’arrêté pris en application de l’article L. 4311-1. Le 30 juin 2026 est une date butoir et non le déclencheur normal, tandis que la signature du décret ne suffit pas à elle seule.

3. Quels types d’actes et de soins relèvent de l’exercice de la profession infirmière ?

Des actes préventifs, éducatifs, curatifs, palliatifs, relationnels et de surveillance clinique
Des actes préventifs, chirurgicaux, comptables, palliatifs, logistiques et judiciaires
Des actes administratifs, financiers, judiciaires, techniques, commerciaux et de surveillance médicale
Des actes diagnostiques médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques, sociaux et éducatifs

Des actes préventifs, éducatifs, curatifs, palliatifs, relationnels et de surveillance clinique

Explication

L’exercice infirmier comprend notamment des actes et soins préventifs, éducatifs, curatifs, palliatifs, relationnels et destinés à la surveillance clinique. Les autres propositions attribuent à l’infirmier des domaines administratifs, chirurgicaux ou médicaux qui ne correspondent pas à cette définition.

4. Dans quel cadre l’infirmier exerce-t-il avec les autres intervenants du parcours de santé ?

En délégation médicale, sous la direction des secteurs social et éducatif
En coordination et en collaboration avec les professionnels et intervenants concernés
En autonomie organisationnelle, sans échanges avec les secteurs partenaires
En consultation individuelle, à distance des professionnels du parcours de santé

En coordination et en collaboration avec les professionnels et intervenants concernés

Explication

L’infirmier exerce en coordination et en collaboration avec les professionnels de santé ainsi qu’avec les secteurs social, médico-social et éducatif. Cette règle ne transforme pas l’exercice infirmier en une délégation médicale ni en une pratique isolée.

5. Quelle distinction caractérise le diagnostic infirmier par rapport au diagnostic médical ?

Le diagnostic infirmier confirme une prescription relevant du champ pharmaceutique
Le diagnostic infirmier identifie des besoins relevant du champ infirmier
Le diagnostic infirmier mesure une incapacité relevant du champ administratif
Le diagnostic infirmier établit une maladie relevant du champ médical

Le diagnostic infirmier identifie des besoins relevant du champ infirmier

Explication

Le diagnostic infirmier porte sur l’identification de besoins relevant du champ de compétence infirmier. L’établissement d’un diagnostic médical appartient à un autre champ de compétence et ne définit donc pas le diagnostic infirmier.

6. Sur quels éléments l’infirmier doit-il s’appuyer pour réaliser les actes et les soins ?

Les prescriptions antérieures, les préférences institutionnelles, les objectifs financiers et les statistiques
L’évolution scientifique, les données probantes, la déontologie et les droits de la personne
Les innovations commerciales, les consignes administratives, les délais de prise en charge et les avis médiatiques
Les habitudes du service, les demandes familiales, les contraintes budgétaires et les usages locaux

L’évolution scientifique, les données probantes, la déontologie et les droits de la personne

Explication

La réalisation des actes et soins doit tenir compte de l’évolution scientifique et technique, des données probantes, des règles déontologiques et des droits de la personne. Les habitudes, contraintes financières ou avis médiatiques ne remplacent pas ces références professionnelles et éthiques.

7. Dans quelles conditions l’infirmier peut-il prescrire des produits de santé et des examens complémentaires ?

Lorsqu’ils correspondent aux habitudes du professionnel et ne nécessitent pas de cadre réglementaire
Lorsqu’ils sont adaptés à la situation clinique et à ses compétences, selon les conditions fixées par arrêté
Lorsqu’ils sont demandés par le patient et compatibles avec les ressources disponibles du service
Lorsqu’ils concernent une situation clinique et sont validés par un membre de l’équipe administrative

Lorsqu’ils sont adaptés à la situation clinique et à ses compétences, selon les conditions fixées par arrêté

Explication

La prescription infirmière peut porter sur des produits de santé et des examens complémentaires adaptés à la situation clinique et aux domaines de compétence, dans les conditions fixées par arrêté. Elle n’est donc pas une compétence générale dépourvue de limites réglementaires.

8. Quel élément caractérise la consultation infirmière ?

Elle établit une maladie médicale à partir d’examens et d’une décision diagnostique médicale.
Elle correspond à une consultation médicale réalisée par délégation du médecin.
Elle consiste à appliquer une prescription sans analyser l’environnement de la personne.
Elle repose sur un raisonnement clinique infirmier appliqué à une démarche préventive ou thérapeutique.

Elle repose sur un raisonnement clinique infirmier appliqué à une démarche préventive ou thérapeutique.

Explication

La consultation infirmière analyse la situation de la personne et son environnement afin de mettre en œuvre une démarche relevant des compétences infirmières. Elle ne constitue pas une consultation médicale, car elle s’appuie sur le raisonnement clinique infirmier.

9. Quelle succession d’étapes correspond à la consultation infirmière ?

Accueil administratif, facturation des actes, classement du dossier, transmission comptable.
Entretien clinique, objectifs et actions de soins, adaptation des soins, organisation du parcours.
Examen médical, prescription médicamenteuse, intervention chirurgicale, suivi biologique.
Observation rapide, orientation vers un service, arrêt des soins, clôture du parcours.

Entretien clinique, objectifs et actions de soins, adaptation des soins, organisation du parcours.

Explication

La consultation infirmière associe l’entretien clinique, la définition d’objectifs et d’actions, la réalisation ou l’adaptation des soins, puis l’organisation des interventions. La prescription médicamenteuse et l’intervention chirurgicale ne constituent pas cette succession infirmière.

10. Que désigne un diagnostic infirmier élaboré par un infirmier ?

L’identification de besoins de santé relevant du champ de compétences infirmières.
La recherche d’une anomalie biologique destinée à établir une étiologie médicale.
La classification d’un acte de soins selon son niveau de remboursement.
La confirmation d’une maladie médicale nécessitant un traitement prescrit par un médecin.

L’identification de besoins de santé relevant du champ de compétences infirmières.

Explication

Le diagnostic infirmier identifie des besoins de santé sur lesquels l’infirmier peut intervenir dans son champ de compétences. Il ne vise pas à établir une maladie médicale, qui relève du diagnostic médical.

11. Que permet le rôle propre de l’infirmier ?

Confier chaque acte de soins à un professionnel sans conserver la responsabilité de sa réalisation.
Intervenir dans le parcours du patient après validation systématique d’un protocole médical.
Prendre en charge directement le patient et initier, réaliser puis évaluer certains soins prévus par arrêté.
Réaliser un soin après réception d’une prescription médicale précisant son indication et ses modalités.

Prendre en charge directement le patient et initier, réaliser puis évaluer certains soins prévus par arrêté.

Explication

Dans son rôle propre, l’infirmier peut prendre directement en charge le patient et initier, accomplir et évaluer les actes figurant sur une liste fixée par arrêté. Le rôle sur prescription dépend au contraire d’une prescription ou d’un protocole.

12. À quelle condition un infirmier peut-il confier certains actes de son rôle propre à un aide-soignant ?

L’acte est confié à condition que l’aide-soignant assume directement la responsabilité professionnelle du soin.
L’acte est confié sous sa responsabilité et correspond aux formations et qualifications de l’aide-soignant.
L’acte est confié après accord du patient, même s’il dépasse les qualifications de l’aide-soignant.
L’acte est confié lorsque l’infirmier ne peut pas vérifier les compétences de l’exécutant.

L’acte est confié sous sa responsabilité et correspond aux formations et qualifications de l’aide-soignant.

Explication

La délégation s’effectue sous la responsabilité de l’infirmier et doit respecter les formations et qualifications de l’aide-soignant. L’exécutant ne peut pas recevoir un acte qui dépasse ses compétences, même avec l’accord du patient.

13. Quelles caractéristiques doit présenter une prescription infirmière écrite ?

Elle est écrite, nominative, qualitative, quantitative, datée et signée par le médecin.
Elle est orale, collective, indicative, non datée et validée par l’équipe soignante.
Elle est écrite, anonyme, qualitative, facultative, datée et complétée par l’infirmier.
Elle est nominative, quantitative, non signée, rédigée après l’administration du traitement.

Elle est écrite, nominative, qualitative, quantitative, datée et signée par le médecin.

Explication

L’intervention infirmière sur prescription exige une prescription écrite, nominative, qualitative, quantitative, datée et signée. Une transmission orale ou une prescription dépourvue de signature ne répond pas à ces exigences formelles.

14. Que doit faire l’infirmier en l’absence de médecin face à une urgence ?

Attendre les instructions du médecin avant toute intervention afin de préserver la responsabilité médicale.
Appliquer un traitement personnel sans protocole et reporter la rédaction des éléments cliniques.
Transmettre la situation à l’équipe puis interrompre les soins jusqu’à l’évaluation médicale.
Reconnaître l’urgence, appliquer les protocoles prévus et réaliser les actes conservatoires nécessaires jusqu’à l’arrivée médicale.

Reconnaître l’urgence, appliquer les protocoles prévus et réaliser les actes conservatoires nécessaires jusqu’à l’arrivée médicale.

Explication

En l’absence de médecin, l’infirmier reconnaît l’urgence ou la détresse psychologique, applique les protocoles d’urgence et réalise les actes conservatoires nécessaires. Attendre sans intervenir pourrait retarder les mesures indispensables jusqu’à l’intervention médicale.

15. Quelle formalité s’impose après des soins réalisés dans le cadre d’un protocole d’urgence ?

Consigner les actes dans un document non signé conservé par l’infirmier jusqu’au suivi ultérieur.
Rédiger un compte rendu daté et signé, le remettre au médecin et l’annexer au dossier du patient.
Informer la famille du patient et attendre qu’un médecin demande éventuellement un compte rendu.
Effectuer une transmission orale à l’équipe, sans document supplémentaire dans le dossier du patient.

Rédiger un compte rendu daté et signé, le remettre au médecin et l’annexer au dossier du patient.

Explication

Les actes réalisés selon un protocole de soins d’urgence doivent faire l’objet d’un compte rendu écrit, daté et signé, remis au médecin puis annexé au dossier. Une simple transmission orale ne satisfait donc pas à l’obligation de traçabilité.

16. Combien de domaines l’arrêté du 26 juin 2026 distingue-t-il pour les actes relevant du rôle propre infirmier ?

Neuf domaines couvrant notamment l’évaluation, les soins et la surveillance
Huit domaines limités à l’évaluation, aux soins et à l’éducation
Dix domaines comprenant les actes techniques et les actes administratifs
Sept domaines centrés sur les soins, les traitements et la prévention

Neuf domaines couvrant notamment l’évaluation, les soins et la surveillance

Explication

L’arrêté répartit les actes du rôle propre en neuf domaines, parmi lesquels figurent l’évaluation, les soins, la vaccination, les plaies, la surveillance et l’éducation. Les autres propositions modifient le nombre de domaines prévu par le texte.

17. Chez quelle personne l’infirmier peut-il administrer les vaccins du calendrier vaccinal dans le cadre de son rôle propre, sous réserve des exceptions prévues ?

Une personne âgée de 11 ans, si le vaccin n’est pas vivant atténué chez un immunodéprimé
Une personne âgée de 11 ans, y compris pour tout vaccin vivant chez un immunodéprimé
Une personne âgée de 5 ans, pour tous les vaccins du calendrier vaccinal
Une personne âgée de 16 ans, lorsque le médecin est présent dans le service

Une personne âgée de 11 ans, si le vaccin n’est pas vivant atténué chez un immunodéprimé

Explication

Le seuil général est fixé à 11 ans, avec une exception concernant les vaccins vivants atténués chez les personnes immunodéprimées. Le seuil de 5 ans concerne la vaccination contre la Covid-19, et non l’ensemble du calendrier vaccinal.

18. Quelle caractéristique distingue principalement un acte infirmier réalisé sur prescription médicale d’un acte relevant du rôle propre ?

Il s’inscrit dans un cadre médical écrit précisant l’intervention à réaliser
Il repose sur une décision infirmière autonome adaptée à l’état du patient
Il concerne principalement l’éducation, l’orientation et la collecte des données
Il peut être effectué sans prescription dès qu’il comporte un geste technique

Il s’inscrit dans un cadre médical écrit précisant l’intervention à réaliser

Explication

Les actes sur prescription sont réalisés dans un cadre médical écrit, notamment pour les prélèvements, injections, perfusions et traitements prescrits. La décision infirmière autonome caractérise plutôt le rôle propre, et un geste technique ne dispense pas du cadre prescrit.

19. Dans quelle situation un acte prescrit exige-t-il qu’un médecin puisse intervenir à tout moment ?

Lors de la collecte de données cliniques et de l’éducation d’un patient autonome
Lors de l’orientation d’une plaie chronique vers une consultation spécialisée
Lors de la réalisation d’un électrocardiogramme standard à 12 dérivations
Lors de l’administration de produits d’origine humaine ou de l’utilisation d’un défibrillateur manuel

Lors de l’administration de produits d’origine humaine ou de l’utilisation d’un défibrillateur manuel

Explication

Certains actes prescrits présentent un risque particulier et nécessitent la possibilité d’une intervention médicale immédiate, notamment les produits d’origine humaine et le défibrillateur manuel. L’ECG standard à 12 dérivations relève du rôle propre encadré, tandis que les autres situations ne correspondent pas à cette exigence.

20. Comment l’infirmier doit-il prendre en charge une plaie exclue du champ prévu par l’arrêté ou présentant une complication ?

Il l’oriente vers une prise en charge médicale ou spécialisée adaptée
Il la classe comme plaie chronique et poursuit les soins infirmiers habituels
Il la traite dans son rôle propre après une simple information du patient
Il réalise un pansement standard avant de décider d’une orientation ultérieure

Il l’oriente vers une prise en charge médicale ou spécialisée adaptée

Explication

Les plaies exclues, les urgences et les complications doivent être orientées vers une prise en charge médicale ou spécialisée. Les traiter comme des plaies ordinaires risquerait de retarder l’évaluation et le traitement adaptés.

21. Quel seuil d’âge distingue l’administration infirmière des vaccins contre la Covid-19 et contre la grippe saisonnière dans les conditions prévues ?

Dès 11 ans pour la Covid-19 et dès 5 ans pour la grippe saisonnière
Dès 5 ans pour la Covid-19 et dès 11 ans pour la grippe saisonnière
Dès 11 ans pour les deux vaccins dans les mêmes conditions
Dès 5 ans pour les deux vaccins dans les mêmes conditions

Dès 5 ans pour la Covid-19 et dès 11 ans pour la grippe saisonnière

Explication

Le texte prévoit l’administration des vaccins contre la Covid-19 à partir de 5 ans et celle des vaccins contre la grippe saisonnière à partir de 11 ans, selon les conditions applicables. Inverser ces seuils constitue la confusion principale entre les deux vaccinations.

22. Quelle succession décrit correctement les étapes de la démarche d’éducation thérapeutique ?

Programme personnalisé, diagnostic éducatif, évaluation des séances, puis orientation du patient
Évaluation initiale, orientation vers les professionnels, diagnostic éducatif, puis programme standardisé
Planification des séances, diagnostic éducatif, renouvellement du programme, puis prescription adaptée
Diagnostic éducatif, programme personnalisé, séances planifiées, puis évaluation et réajustement

Diagnostic éducatif, programme personnalisé, séances planifiées, puis évaluation et réajustement

Explication

La démarche commence par un diagnostic éducatif, se poursuit par un programme personnalisé et des séances planifiées, puis se termine par une évaluation et un réajustement. L’évaluation n’intervient donc pas avant la définition du programme et la planification des séances.

23. Pour orienter une personne dans son parcours de soins, quelle action infirmière est appropriée ?

Évaluer les ressources disponibles, modifier le parcours, consulter la famille et programmer une hospitalisation
Identifier le diagnostic médical, prescrire les examens, adresser la personne et clôturer son dossier
Évaluer sa situation, déterminer le niveau de recours, contacter les professionnels concernés et tracer l’orientation
Choisir un traitement spécialisé, organiser les séances, transmettre le dossier et évaluer l’observance

Évaluer sa situation, déterminer le niveau de recours, contacter les professionnels concernés et tracer l’orientation

Explication

L’orientation repose sur l’évaluation de la situation, l’identification du niveau de recours, la communication avec les professionnels concernés et la traçabilité. Elle ne consiste pas à établir un diagnostic médical ni à décider seul d’un traitement spécialisé.

24. Quelle caractéristique définit le champ de prescription infirmière concernant les produits et les examens ?

Il porte sur les produits et examens énumérés par l’arrêté, sans constituer une compétence générale de prescription
Il concerne les traitements médicamenteux courants, tandis que les examens restent réservés au médecin
Il autorise les prescriptions libres lorsque l’infirmier dispose d’une expérience clinique suffisante
Il permet de prescrire tout produit utile, dès lors que l’état de santé de la personne le justifie

Il porte sur les produits et examens énumérés par l’arrêté, sans constituer une compétence générale de prescription

Explication

La prescription infirmière s’exerce dans la liste des produits et examens prévus par l’arrêté. Elle ne correspond pas à une compétence générale permettant de prescrire tout traitement ou examen jugé utile.

25. Quelle durée maximale s’applique au renouvellement infirmier d’une prescription de contraceptifs oraux datant de moins d’un an ?

Trois mois, avec une nouvelle prescription médicale exigée à chaque renouvellement
Six mois, avec un renouvellement ultérieur exclu sauf exception réglementaire
Un an, avec une prolongation possible après vérification de l’absence de contre-indication
Sept jours, correspondant à la durée initiale prévue pour certains pansements

Six mois, avec un renouvellement ultérieur exclu sauf exception réglementaire

Explication

Le renouvellement infirmier d’une prescription de contraceptifs oraux datant de moins d’un an peut couvrir six mois au maximum et n’est pas renouvelable, sauf exception réglementaire. Cette disposition concerne un renouvellement et ne crée pas une prescription initiale infirmière.

26. Où l’infirmier doit-il inscrire une prescription réalisée en application de l’arrêté ?

Dans le dossier du patient ou dans le dossier médical partagé
Dans le dossier administratif de l’établissement ou dans le registre de pharmacie
Sur une feuille remise à la personne, sans obligation de transmission complémentaire
Dans un registre personnel conservé au cabinet ou dans le service

Dans le dossier du patient ou dans le dossier médical partagé

Explication

Toute prescription relevant de l’arrêté doit être inscrite au dossier du patient ou au dossier médical partagé afin d’assurer sa traçabilité. Une note personnelle ou un document remis au patient ne remplace pas cette inscription obligatoire.

27. Que doit faire l’infirmier avant de prescrire des vaccins lorsque sa formation initiale ne comportait pas l’enseignement requis ?

Obtenir une autorisation de la pharmacie et transmettre une copie de la prescription au médecin traitant
Demander l’accord du patient et joindre au dossier une preuve de son expérience en vaccination
Déclarer son activité auprès de l’autorité compétente du conseil de l’ordre et joindre une attestation de formation
Inscrire son activité auprès de l’établissement employeur et fournir une attestation de vaccination personnelle

Déclarer son activité auprès de l’autorité compétente du conseil de l’ordre et joindre une attestation de formation

Explication

La prescription de vaccins nécessite une déclaration d’activité auprès de l’autorité compétente du conseil de l’ordre, accompagnée d’une attestation de formation lorsque la formation initiale ne comportait pas cet enseignement. L’autorisation d’une pharmacie ou la preuve d’une expérience personnelle ne remplace pas cette formalité.

28. Dans quelle situation l’infirmier est-il dispensé de formation spécifique pour prescrire des vaccins ?

Lorsqu’il réalise la vaccination dans un établissement disposant d’un protocole validé
Lorsqu’il prescrit uniquement les vaccins contre la grippe saisonnière ou la Covid-19
Lorsqu’il prescrit un vaccin après avoir obtenu l’accord écrit du médecin traitant
Lorsqu’il renouvelle une vaccination prescrite depuis moins d’un an pour une personne suivie

Lorsqu’il prescrit uniquement les vaccins contre la grippe saisonnière ou la Covid-19

Explication

La formation spécifique n’est pas exigée lorsque la prescription porte uniquement sur les vaccins contre la grippe saisonnière ou la Covid-19. Le renouvellement d’une vaccination ou l’existence d’un protocole d’établissement ne constitue pas la condition prévue.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 46 flashcards sur Réforme des compétences infirmières.

Quand le décret n° 2025-1306 relatif à la profession d'infirmier a-t-il été signé ?

Le 24 décembre 2025.

Quand le décret et l'arrêté fixant les actes et soins entrent-ils en vigueur ?

Le lendemain de la publication de l'arrêté pris en application de l'article L. 4311-1.

Quelle est la date limite d'entrée en vigueur du décret et de l'arrêté fixant les actes et soins ?

Le 30 juin 2026 au plus tard.

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