QCM : Rémunération et durée du travail — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. À quel moment la rémunération brute se situe-t-elle dans le calcul du salaire ?

Après la déduction des cotisations sociales salariales
Avant la déduction des cotisations sociales salariales
Après le versement du salaire net au salarié
Après l’ajout des cotisations sociales patronales

Avant la déduction des cotisations sociales salariales

Explication

La rémunération brute correspond aux éléments de paie avant le retrait des cotisations sociales salariales. Le salaire net intervient ensuite, puisqu’il est obtenu après cette déduction.

2. Quel élément fait partie des variables pouvant composer la rémunération brute d’un salarié ?

Une indemnité étrangère à toute relation de travail
Une prime liée à la productivité ou aux objectifs
Le salaire net versé après toutes les retenues
Le montant des cotisations salariales déjà déduites

Une prime liée à la productivité ou aux objectifs

Explication

Les primes liées à la productivité ou aux objectifs font partie des variables de paie intégrées à la rémunération brute. Le salaire net, lui, correspond au montant restant après les déductions sociales.

3. Quelles sont les limites ordinaires de la durée maximale du travail effectif ?

8 heures par jour, 35 heures par semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines
10 heures par jour, 44 heures par semaine et 48 heures en moyenne sur 12 semaines
12 heures par jour, 60 heures par semaine et 46 heures en moyenne sur 12 semaines
10 heures par jour, 48 heures par semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines

10 heures par jour, 48 heures par semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines

Explication

En régime ordinaire, le travail effectif est limité à 10 heures par jour, 48 heures par semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines. La limite quotidienne de 10 heures ne doit pas être confondue avec la limite hebdomadaire de 48 heures.

4. Dans le cadre d’une dérogation autorisée, jusqu’à quelles limites maximales le travail effectif peut-il être porté ?

8 heures par jour, 60 heures par semaine et 46 heures en moyenne sur 12 semaines
12 heures par jour, 48 heures par semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines
10 heures par jour, 48 heures par semaine et 44 heures en moyenne sur 12 semaines
12 heures par jour, 60 heures par semaine et 46 heures en moyenne sur 12 semaines

12 heures par jour, 60 heures par semaine et 46 heures en moyenne sur 12 semaines

Explication

Une dérogation peut relever les plafonds à 12 heures par jour, 60 heures par semaine et 46 heures en moyenne sur 12 semaines, selon les conditions prévues. Les limites de 10 heures, 48 heures et 44 heures correspondent au régime ordinaire.

5. Quelle combinaison décrit les repos obligatoires entre les périodes de travail ?

Un jour par semaine, 12 heures entre deux journées et 48 heures entre deux semaines
Deux jours par semaine, 10 heures entre deux journées et 24 heures entre deux semaines
Un jour par semaine, 11 heures entre deux journées et 35 heures entre deux semaines
Deux jours par semaine, 11 heures entre deux journées et 35 heures entre deux semaines

Un jour par semaine, 11 heures entre deux journées et 35 heures entre deux semaines

Explication

Le repos obligatoire comprend au moins un jour par semaine, 11 heures entre deux journées et 35 heures entre deux semaines de travail. Les autres combinaisons modifient une ou plusieurs de ces durées minimales.

6. Quel principe la loi n° 78-49 du 19 janvier 1978 a-t-elle instauré ?

La réduction de la durée légale hebdomadaire de 39 heures à 35 heures
La création d’un repos de 35 heures entre deux semaines de travail
La rémunération selon un horaire mensuel moyen, indépendamment du nombre réel de jours du mois
La fixation d’une durée annuelle de travail à temps plein de 1 607 heures

La rémunération selon un horaire mensuel moyen, indépendamment du nombre réel de jours du mois

Explication

La loi n° 78-49 du 19 janvier 1978 a posé le principe de la mensualisation, fondé sur un horaire mensuel moyen. La réduction à 35 heures relève de la loi Aubry I de 1998.

7. Quelle mesure est associée à la loi Aubry I du 13 juin 1998 ?

La définition d’un repos quotidien minimal de 11 heures
La fixation de la durée légale hebdomadaire à 35 heures au lieu de 39 heures
La fixation de la durée annuelle à temps plein à 1 607 heures
L’instauration de la mensualisation selon le nombre réel de jours du mois

La fixation de la durée légale hebdomadaire à 35 heures au lieu de 39 heures

Explication

La loi n° 1998-461, dite loi Aubry I, a abaissé la durée légale hebdomadaire de 39 à 35 heures. Cette durée légale ne correspond pas nécessairement au temps effectivement travaillé chaque semaine lorsque le temps de travail est aménagé.

8. Quelle est la durée légale annuelle du travail à temps plein, en incluant la journée de solidarité ?

1 607 heures, dont 7 heures correspondant à la journée de solidarité
1 607 heures, dont 35 heures correspondant à la journée de solidarité
1 820 heures, dont 35 heures correspondant à la journée de solidarité
151,67 heures, dont 7 heures correspondant à la journée de solidarité

1 607 heures, dont 7 heures correspondant à la journée de solidarité

Explication

La durée légale annuelle à temps plein est de 1 607 heures et comprend une journée de solidarité de 7 heures. Cette valeur annuelle ne doit pas être confondue avec la durée mensuelle moyenne de 151,67 heures.

9. Quelle place les lois du 20 août 2008 et du 8 août 2016 accordent-elles aux accords collectifs dans l’aménagement de la durée du travail ?

Elles imposent à toutes les entreprises un aménagement identique fixé par la loi.
Elles réservent l’aménagement de la durée du travail aux décisions prises par l’inspection du travail.
Elles subordonnent tout aménagement à une autorisation individuelle donnée par chaque salarié.
Elles accordent une place prépondérante aux accords, notamment d’entreprise, dans le respect des limites légales.

Elles accordent une place prépondérante aux accords, notamment d’entreprise, dans le respect des limites légales.

Explication

Ces lois renforcent le rôle des accords collectifs, en particulier des accords d’entreprise, pour organiser la durée du travail tout en respectant les limites légales. L’inspection du travail ne devient pas l’organe chargé de fixer uniformément les horaires de toutes les entreprises.

10. Sans accord collectif préalable, sur quelle période maximale l’employeur peut-il organiser le temps de travail dans une entreprise de 30 salariés ?

Sur une période maximale de 26 semaines.
Sur une période maximale de 4 semaines.
Sur une période maximale de 9 semaines.
Sur une période maximale de 12 semaines.

Sur une période maximale de 9 semaines.

Explication

Dans une entreprise de moins de 50 salariés, l’employeur peut organiser le temps de travail sur une période maximale de 9 semaines sans accord collectif préalable. La limite de 4 semaines concerne les entreprises comptant au moins 50 salariés.

11. Comment se définit le travail à temps partiel par rapport au travail à temps plein ?

Il correspond à une durée supérieure à la durée légale lorsque les horaires sont répartis sur plusieurs jours.
Il correspond à une durée fixée à 35 heures pour tout salarié en contrat à durée indéterminée.
Il correspond à une durée inférieure à la durée légale applicable à un salarié à temps plein.
Il correspond à une durée identique à celle du temps plein, avec une rémunération versée chaque mois.

Il correspond à une durée inférieure à la durée légale applicable à un salarié à temps plein.

Explication

Le temps partiel se caractérise par une durée de travail inférieure à la durée légale applicable au temps plein. La durée légale constitue la référence du temps complet et ne définit donc pas, à elle seule, un emploi à temps partiel.

12. En l’absence de convention ou d’accord collectif, quelle est la durée minimale hebdomadaire d’un travail à temps partiel ?

Elle est fixée à 24 heures par semaine, soit en moyenne 104 heures par mois.
Elle est fixée à 20 heures par semaine, soit en moyenne 86,67 heures par mois.
Elle est fixée à 35 heures par semaine, soit en moyenne 151,67 heures par mois.
Elle est fixée à 28 heures par semaine, soit en moyenne 121,33 heures par mois.

Elle est fixée à 24 heures par semaine, soit en moyenne 104 heures par mois.

Explication

À défaut de disposition collective, la durée minimale du temps partiel est de 24 heures par semaine, soit 104 heures par mois en moyenne. Les 35 heures correspondent à la référence légale du temps complet, et non au seuil minimal général du temps partiel.

13. Une salariée à temps partiel travaille 20 heures par semaine selon son contrat, sans convention collective autorisant un plafond supérieur. Quel est le maximum d’heures complémentaires qu’elle peut effectuer ?

Deux heures, car la limite correspond au dixième de la durée contractuelle.
Cinq heures, car les heures complémentaires peuvent atteindre un quart de la durée contractuelle.
Quatre heures, car le plafond est fixé à un cinquième de la durée contractuelle.
Six heures, car la limite ordinaire correspond au tiers de la durée contractuelle.

Deux heures, car la limite correspond au dixième de la durée contractuelle.

Explication

Sans convention ou accord autorisant un plafond plus élevé, les heures complémentaires sont limitées à un dixième de la durée contractuelle, soit 2 heures pour 20 heures hebdomadaires. Le tiers ne s’applique que lorsqu’une convention collective ou un accord d’entreprise l’autorise.

14. Quelle période peut être qualifiée de travail de nuit au regard des critères légaux ?

Une période d’au moins 9 heures consécutives comprenant l’intervalle de minuit à 5 heures, entre 21 heures et 7 heures.
Une période d’au moins 9 heures consécutives située entre 20 heures et 5 heures, sans exigence d’inclure minuit.
Une période d’au moins 8 heures consécutives comprenant l’intervalle de 22 heures à 6 heures, entre 20 heures et 8 heures.
Une période d’au moins 10 heures consécutives comprenant l’intervalle de 23 heures à 4 heures, entre 22 heures et 6 heures.

Une période d’au moins 9 heures consécutives comprenant l’intervalle de minuit à 5 heures, entre 21 heures et 7 heures.

Explication

Le travail de nuit couvre une période d’au moins 9 heures consécutives incluant minuit-5 heures, avec un début au plus tôt à 21 heures et une fin au plus tard à 7 heures. Une plage nocturne plus courte ou ne comprenant pas l’intervalle requis ne répond pas à cette définition.

15. Dans quelle situation un salarié est-il considéré comme travailleur de nuit selon le critère habituel hebdomadaire ?

Lorsqu’il effectue 8 heures de nuit chaque mois, indépendamment de la régularité des horaires.
Lorsqu’il travaille après 21 heures pendant 3 jours consécutifs, quelle que soit la durée nocturne.
Lorsqu’il accomplit au moins 2 heures de nuit une fois par semaine pendant trois mois.
Lorsqu’il accomplit habituellement au moins 3 heures de nuit au moins 2 fois par semaine.

Lorsqu’il accomplit habituellement au moins 3 heures de nuit au moins 2 fois par semaine.

Explication

Le statut de travailleur de nuit peut résulter de l’accomplissement habituel d’au moins 3 heures de travail de nuit au moins 2 fois par semaine. Le simple fait de travailler après 21 heures ou de totaliser quelques heures mensuelles ne suffit pas à satisfaire ce critère précis.

16. Quelle limite protège spécifiquement le travailleur de nuit après une période travaillée ?

Il bénéficie d’au moins 12 heures de repos hebdomadaire après la période travaillée.
Il bénéficie d’au moins 10 heures de repos mensuel après la période travaillée.
Il bénéficie d’au moins 11 heures de repos quotidien après la période travaillée.
Il bénéficie d’au moins 9 heures de repos quotidien après la période travaillée.

Il bénéficie d’au moins 11 heures de repos quotidien après la période travaillée.

Explication

Le travailleur de nuit doit disposer de 11 heures de repos quotidien après la période travaillée, en plus des limites de 8 heures quotidiennes et de 40 heures hebdomadaires moyennes. Les autres durées proposées ne correspondent pas à la protection prévue pour ce repos quotidien.

17. Quelle combinaison de critères permet de qualifier réellement un salarié de cadre dirigeant ?

Un horaire flexible, une responsabilité importante, une participation aux réunions et une prime de performance
Une mention contractuelle, une grande ancienneté, une équipe à superviser et une rémunération attractive
Une autonomie totale, un pouvoir de décision autonome, une rémunération élevée et un véritable pouvoir de direction
Une fonction d’encadrement, une rémunération élevée, des horaires variables et une délégation de signature

Une autonomie totale, un pouvoir de décision autonome, une rémunération élevée et un véritable pouvoir de direction

Explication

La qualification de cadre dirigeant repose sur quatre conditions cumulatives concernant l’autonomie, la décision, la rémunération et la direction effective de l’entreprise. La seule mention de cette qualité dans le contrat ne permet pas de l’établir, car les fonctions réellement exercées sont déterminantes.

18. Quelle distinction caractérise correctement le cadre intégré et le cadre autonome au regard du temps de travail ?

Le cadre intégré fixe librement ses horaires, tandis que le cadre autonome suit un planning contrôlé par l’employeur
Le cadre intégré a des horaires contrôlables, tandis que le cadre autonome organise librement un horaire imprévisible à l’avance
Le cadre intégré relève d’un forfait en jours, tandis que le cadre autonome est soumis aux règles horaires ordinaires
Le cadre intégré et le cadre autonome ont des horaires contrôlables, mais leurs niveaux de responsabilité diffèrent

Le cadre intégré a des horaires contrôlables, tandis que le cadre autonome organise librement un horaire imprévisible à l’avance

Explication

Le cadre intégré reste soumis aux règles ordinaires du temps de travail parce que ses horaires peuvent être contrôlés. Le cadre autonome dispose d’une liberté d’organisation qui empêche de déterminer ses horaires à l’avance et peut justifier un forfait en jours.

19. Que prévoit une convention individuelle de forfait annuel en jours ?

Un nombre annuel de jours travaillés pour un salarié autonome, sans décompte de la durée hebdomadaire en heures
Un nombre mensuel de jours travaillés pour un salarié dont les horaires sont contrôlés quotidiennement
Une durée hebdomadaire fixe en heures pour un salarié bénéficiant d’une autonomie dans ses congés
Un volume annuel d’heures travaillées pour un salarié soumis à un planning horaire détaillé

Un nombre annuel de jours travaillés pour un salarié autonome, sans décompte de la durée hebdomadaire en heures

Explication

Le forfait annuel en jours fixe le nombre de jours travaillés sur l’année pour un salarié autonome, sans calculer sa durée de travail hebdomadaire en heures. Il se distingue donc du forfait heures, qui repose sur un volume horaire déterminé à l’avance.

20. Dans quelles conditions principales un forfait annuel en jours peut-il être mis en place et quel plafond s’applique normalement ?

Il dépend d’un accord individuel et peut normalement atteindre 260 jours avec le salaire habituel
Il doit reposer sur un accord collectif et ne dépasse normalement pas 218 jours rémunérés sans majoration
Il doit être prévu dans le contrat et reste normalement limité à 200 jours sans compensation
Il peut être décidé par l’employeur et atteint normalement 235 jours rémunérés sans majoration

Il doit reposer sur un accord collectif et ne dépasse normalement pas 218 jours rémunérés sans majoration

Explication

Le forfait annuel en jours doit être autorisé par un accord collectif et sa limite normale est de 218 jours rémunérés sans majoration. Le seuil de 235 jours concerne une renonciation encadrée à des jours de repos, et non le plafond normal du forfait.

21. Quelle règle de repos continue de s’appliquer à un salarié soumis à un forfait annuel en jours ?

Il bénéficie de 8 heures de repos quotidien et de 36 heures de repos hebdomadaire consécutives
Il bénéficie de 12 heures de repos quotidien et de 48 heures de repos hebdomadaire consécutives
Il bénéficie de 11 heures de repos quotidien et de 35 heures de repos hebdomadaire consécutives
Il bénéficie de 10 heures de repos quotidien et de 24 heures de repos hebdomadaire consécutives

Il bénéficie de 11 heures de repos quotidien et de 35 heures de repos hebdomadaire consécutives

Explication

L’absence de décompte de la durée hebdomadaire en heures ne supprime pas les limites protectrices relatives au repos. Le salarié conserve 11 heures de repos quotidien et 35 heures de repos hebdomadaire consécutives.

22. Que fixe une convention individuelle de forfait annuel en heures ?

Un objectif annuel de production sans fixation d’un volume de travail mesurable
Un horaire quotidien variable établi après chaque journée selon l’activité réalisée
Un nombre d’heures déterminé à l’avance pour organiser le travail sur une base annuelle
Un nombre de jours déterminé à l’avance sans référence à la durée du travail en heures

Un nombre d’heures déterminé à l’avance pour organiser le travail sur une base annuelle

Explication

Le forfait heures organise le temps de travail autour d’un nombre d’heures fixé à l’avance, qui peut être hebdomadaire, mensuel ou annuel. À l’inverse, le forfait jours détermine un nombre annuel de jours sans décompte de la durée hebdomadaire en heures.

23. Quelles limites et conséquences s’appliquent aux heures supplémentaires dans un forfait en heures ?

La durée maximale reste de 10 heures par jour et de 48 heures par semaine, et les heures prévues sont majorées et rémunérées
La durée maximale reste de 8 heures par jour et de 35 heures par semaine, avec des heures supplémentaires non rémunérées
La durée maximale passe à 12 heures par jour et à 60 heures par semaine, avec une rémunération forfaitaire inchangée
La durée maximale est librement fixée par le contrat, tandis que les heures supplémentaires sont compensées par des congés

La durée maximale reste de 10 heures par jour et de 48 heures par semaine, et les heures prévues sont majorées et rémunérées

Explication

Le forfait heures ne fait pas disparaître les plafonds légaux : la durée maximale demeure de 10 heures par jour et de 48 heures par semaine. Les heures supplémentaires prévues doivent en outre être majorées et rémunérées, contrairement à l’idée d’une rémunération forfaitaire inchangée.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 43 flashcards sur Rémunération et durée du travail.

Qu'est-ce que la rémunération brute ?

La rémunération brute regroupe les variables de paie avant cotisations sociales salariales.

Quelles variables de paie inclut la rémunération brute ?

Elle inclut salaire de base, heures supplémentaires, avantages en nature, absences, congés, arrêts maladie et primes.

Quelle est la durée maximale de travail effectif par jour ?

10 heures par jour.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Rémunération et durée du travail.

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