QCM : Spécificités et intervenants de l’assurance — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Comment l’assurance permet-elle de prendre en charge les conséquences d’un sinistre ?

En répartissant le coût des sinistres sur une masse d’assurés grâce aux primes collectées
En demandant à chaque victime de financer elle-même la totalité de son dommage
En supprimant les risques avant qu’ils puissent produire un quelconque dommage
En faisant appel à la générosité publique après chaque événement dommageable

En répartissant le coût des sinistres sur une masse d’assurés grâce aux primes collectées

Explication

L’assurance mutualise les risques et indemnise les assurés sinistrés grâce à la masse commune des primes. La générosité publique caractérise plutôt une logique d’assistance, et non le fonctionnement normal de l’assurance.

2. Quelle distinction caractérise le mieux l’assistance par rapport à l’assurance ?

L’assistance exige un contrat aléatoire, tandis que l’assurance repose sur une aide sans organisation préalable
L’assistance repose sur des primes mutualisées, tandis que l’assurance dépend d’un don accordé après le dommage
L’assistance cherche à répartir les risques avant leur réalisation, tandis que l’assurance agit après chaque sinistre
L’assistance intervient après le dommage par solidarité, tandis que l’assurance en anticipe financièrement les conséquences

L’assistance intervient après le dommage par solidarité, tandis que l’assurance en anticipe financièrement les conséquences

Explication

L’assistance repose sur une solidarité intervenant après la réalisation du dommage, alors que l’assurance organise à l’avance la maîtrise financière des conséquences d’un risque. Les primes mutualisées relèvent de l’assurance et non de l’assistance.

3. Quelle différence oppose principalement l’épargne et la prévoyance à l’assurance ?

L’épargne et la prévoyance répartissent les primes entre plusieurs victimes, tandis que l’assurance dépend d’un capital individuel
L’épargne et la prévoyance utilisent les ressources personnelles, tandis que l’assurance mobilise une capacité collective
L’épargne et la prévoyance interviennent après un sinistre, tandis que l’assurance repose sur une aide désintéressée
L’épargne et la prévoyance couvrent un risque par contrat collectif, tandis que l’assurance exige une réserve personnelle

L’épargne et la prévoyance utilisent les ressources personnelles, tandis que l’assurance mobilise une capacité collective

Explication

L’épargne et la prévoyance reposent sur les moyens financiers propres de l’intéressé, tandis que l’assurance s’appuie sur la mutualité des assurés. La répartition collective des primes constitue précisément le mécanisme assurantiel.

4. Quelle est la fonction fondamentale d’une opération d’assurance face au hasard ?

Concentrer le coût de chaque sinistre sur l’assuré qui a choisi le risque correspondant
Répartir entre les assurés les effets financiers de sinistres que l’opération ne supprime pas
Remplacer l’incertitude par une épargne individuelle constituée avant tout dommage
Éliminer les sinistres en transformant les risques aléatoires en événements prévisibles

Répartir entre les assurés les effets financiers de sinistres que l’opération ne supprime pas

Explication

L’assurance est une opération anti-aléatoire qui lutte collectivement contre le hasard en répartissant les effets des sinistres. Elle ne fait pas disparaître les événements dommageables et ne se réduit pas à une épargne personnelle.

5. Quelles étapes permettent de réaliser la mutualisation des risques ?

Calculer les probabilités, retenir des risques homogènes et dispersés, puis compenser financièrement leurs effets
Réunir des risques très différents, supprimer leur évaluation statistique, puis répartir les pertes au hasard
Partager un risque important entre plusieurs assureurs, puis faire intervenir un réassureur pour chaque assuré
Fixer une prime identique pour tous, exclure les risques dispersés, puis indemniser selon la préférence de l’assureur

Calculer les probabilités, retenir des risques homogènes et dispersés, puis compenser financièrement leurs effets

Explication

La mutualisation s’appuie sur les probabilités, la sélection de risques homogènes et dispersés, puis leur compensation financière dans la mutualité. Le partage d’un risque entre plusieurs assureurs correspond à la coassurance, et non à la sélection mutualiste.

6. Quelle distinction décrit correctement la coassurance et la réassurance ?

La coassurance partage un risque entre plusieurs assureurs dès le contrat, tandis que la réassurance intervient après l’engagement d’un assureur
La coassurance protège une victime contre sa dette, tandis que la réassurance garantit un bien selon son préjudice
La coassurance concerne les seuls risques homogènes, tandis que la réassurance compense les sinistres au sein de la mutualité initiale
La coassurance transfère une partie du risque à un réassureur après le contrat, tandis que la réassurance engage plusieurs assureurs dès l’origine

La coassurance partage un risque entre plusieurs assureurs dès le contrat, tandis que la réassurance intervient après l’engagement d’un assureur

Explication

En coassurance, plusieurs assureurs se répartissent le même risque dès la conclusion du contrat et ne sont pas solidaires. En réassurance, un assureur déjà engagé envers l’assuré cède une partie du risque à un réassureur.

7. Que reçoit le souscripteur en échange du paiement d’une prime dans un contrat d’assurance ?

Le remboursement immédiat de la prime, même lorsqu’aucun événement prévu ne survient
La suppression juridique de tout risque pesant sur lui ou sur le tiers désigné au contrat
La promesse d’une prestation pour lui-même ou un tiers si le risque aléatoire prévu se réalise
Une participation automatique aux bénéfices réalisés par l’ensemble des assureurs du marché

La promesse d’une prestation pour lui-même ou un tiers si le risque aléatoire prévu se réalise

Explication

Le contrat prévoit une prestation de l’assureur en contrepartie de la prime lorsque le risque aléatoire garanti se réalise. Le contrat ne supprime pas le risque et ne prévoit pas un remboursement automatique en l’absence de sinistre.

8. Comment distinguer l’assurance de dommages de l’assurance de personnes ?

L’assurance de dommages indemnise selon le préjudice, tandis que l’assurance de personnes verse une somme forfaitaire prévue au contrat
L’assurance de dommages dépend d’une épargne individuelle, tandis que l’assurance de personnes répartit les pertes matérielles
L’assurance de dommages couvre une personne désignée, tandis que l’assurance de personnes garantit un bien contre sa dépréciation
L’assurance de dommages verse une somme forfaitaire, tandis que l’assurance de personnes indemnise chaque perte selon son montant

L’assurance de dommages indemnise selon le préjudice, tandis que l’assurance de personnes verse une somme forfaitaire prévue au contrat

Explication

L’assurance de dommages est déterminée par l’étendue du préjudice subi, alors que l’assurance de personnes prévoit en principe une prestation forfaitaire fixée lors de la conclusion. La distinction porte donc sur le mode de détermination de la prestation.

9. Que prohibe le principe indemnitaire en assurance de dommages ?

Que le bénéficiaire reçoive une indemnité supérieure au montant réel de ses préjudices
Que la victime puisse obtenir une prestation forfaitaire fixée avant la réalisation du sinistre
Que le contrat garantisse plusieurs biens présentant un intérêt économique pour l’assuré
Que l’assureur doive prendre en charge l’ensemble des préjudices établis par la victime

Que le bénéficiaire reçoive une indemnité supérieure au montant réel de ses préjudices

Explication

Le principe indemnitaire interdit à l’assuré de s’enrichir grâce au sinistre en percevant plus que le montant de son préjudice. Il ne remet pas en cause l’exigence d’une réparation correspondant aux dommages effectivement subis.

10. Que couvre une assurance de responsabilité par rapport à une assurance de choses ?

Elle prend en charge une peine pénale, tandis que l’assurance de choses indemnise les conséquences civiles d’une condamnation
Elle couvre la dette de responsabilité envers une victime, tandis que l’assurance de choses protège un intérêt portant sur un bien
Elle garantit la valeur d’un bien, tandis que l’assurance de choses règle une dette née envers une victime déterminée
Elle verse une prestation forfaitaire à une personne, tandis que l’assurance de choses répartit les primes entre sinistrés

Elle couvre la dette de responsabilité envers une victime, tandis que l’assurance de choses protège un intérêt portant sur un bien

Explication

L’assurance de responsabilité couvre la dette que l’assuré doit éventuellement à une victime, tandis que l’assurance de choses porte sur l’intérêt économique lié à un bien. La responsabilité pénale n’est pas l’objet d’une garantie de responsabilité civile.

11. Quelle affirmation décrit le régime de la responsabilité pénale dans l’assurance de responsabilité ?

La condamnation pénale et ses conséquences civiles sont couvertes dès qu’un contrat de responsabilité existe
La responsabilité pénale et la responsabilité civile sont exclues lorsque le dommage résulte d’une infraction
La peine pénale de l’assuré peut être garantie, mais les conséquences civiles restent étrangères à toute assurance
La peine pénale de l’assuré reste exclue, mais les conséquences civiles peuvent être garanties selon le contrat

La peine pénale de l’assuré reste exclue, mais les conséquences civiles peuvent être garanties selon le contrat

Explication

Le principe de personnalité des peines exclut la prise en charge de la responsabilité pénale de l’assuré. Les conséquences civiles d’une condamnation peuvent toutefois être garanties lorsqu’elles entrent dans le champ du contrat.

12. Quel texte est considéré comme fondateur du droit des assurances terrestres en France ?

La loi Sapin 2 du 9 décembre 2016
Le Code des assurances de 2003
La loi du 13 juillet 1930
Une directive européenne sur l’assurance

La loi du 13 juillet 1930

Explication

La loi du 13 juillet 1930 constitue le texte fondateur du droit des assurances terrestres. Elle protège l’assuré grâce à des dispositions impératives formant un ordre public à sens unique, et non par une simple directive européenne.

13. Quelle partie du Code des assurances rassemble les textes législatifs ?

La partie L
La partie A
La partie R
Le Livre Ier

La partie L

Explication

La partie L regroupe les textes législatifs du Code des assurances. La partie R concerne les textes réglementaires et la partie A les arrêtés, tandis que le Livre Ier désigne une matière et non la nature des textes.

14. Quel livre du Code des assurances traite principalement des intermédiaires ?

Le Livre II
Le Livre V
Le Livre III
Le Livre Ier

Le Livre V

Explication

Le Livre V est consacré aux intermédiaires d’assurance. Le Livre Ier concerne le régime général du contrat d’assurance, ce qui constitue une confusion fréquente entre ces deux livres.

15. Quelle distinction décrit correctement la liberté d’établissement et la libre prestation de services en assurance ?

La première permet de distribuer sans établissement, la seconde impose d’en créer un
La première relève des arrêtés, la seconde des textes réglementaires
La première concerne les contrats nationaux, la seconde les assurances obligatoires
La première suppose un établissement, la seconde permet de distribuer sans en créer

La première suppose un établissement, la seconde permet de distribuer sans en créer

Explication

La liberté d’établissement autorise une entreprise à créer un établissement dans un autre État membre, tandis que la libre prestation de services permet d’y distribuer des assurances sans y ouvrir d’établissement. Les deux notions ne correspondent pas à une distinction entre types de contrats ou de textes.

16. Dans quel intérêt l’article L. 310-1 du Code des assurances soumet-il les entreprises d’assurance et les mutuelles au contrôle de l’État ?

Dans l’intérêt prioritaire des intermédiaires et des courtiers
Dans l’intérêt financier général des marchés étrangers
Dans l’intérêt des assurés, des souscripteurs et des bénéficiaires
Dans l’intérêt exclusif des dirigeants des entreprises contrôlées

Dans l’intérêt des assurés, des souscripteurs et des bénéficiaires

Explication

L’article L. 310-1 organise le contrôle de l’État afin de protéger les assurés, les souscripteurs et les bénéficiaires. Cette protection n’implique pas que la liberté contractuelle disparaisse, car elle demeure relative en assurance.

17. Quelle condition une entreprise d’assurance doit-elle remplir avant de commencer ses opérations ?

Obtenir un agrément administratif de l’ACPR
Conclure un contrat avec chaque bénéficiaire futur
Publier une directive européenne dans chaque État
Recevoir une autorisation délivrée par la Cour de cassation

Obtenir un agrément administratif de l’ACPR

Explication

Une entreprise d’assurance doit obtenir un agrément administratif de l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution avant de commencer ses opérations. Elle ne peut ensuite pratiquer que les opérations couvertes par cet agrément, et la Cour de cassation n’est pas l’autorité chargée de l’autoriser à exercer.

18. Que vérifie principalement l’ACPR lors du contrôle financier d’une entreprise d’assurance ?

La désignation des bénéficiaires de chaque contrat
La rédaction des directives européennes relatives aux assurances
La création d’un établissement dans un autre État membre
Sa capacité à honorer ses engagements et sa marge de solvabilité

Sa capacité à honorer ses engagements et sa marge de solvabilité

Explication

L’ACPR vérifie notamment que l’entreprise peut honorer ses engagements financiers et dispose de la marge de solvabilité réglementaire. Le contrôle financier porte donc sur la solidité financière, tandis que l’autorisation d’exercer relève de l’agrément administratif.

19. Pourquoi la liberté contractuelle est-elle relative dans le domaine de l’assurance ?

Parce que l’assureur est soumis au contrôle de l’État et à des obligations d’assurance
Parce que l’assuré fixe toujours seul le contenu du contrat
Parce que l’assureur peut modifier librement toute obligation légale
Parce que les contrats d’assurance sont dépourvus de règles impératives

Parce que l’assureur est soumis au contrôle de l’État et à des obligations d’assurance

Explication

La liberté contractuelle est relative parce que les sociétés d’assurance sont soumises au contrôle de l’État et à certaines obligations d’assurance. Elle ne signifie donc pas que l’assureur peut échapper au contrôle public ni modifier librement les exigences légales.

20. Quelle mission relève de l’ACPR à l’égard des entreprises d’assurance ?

Créer les assurances obligatoires applicables aux professions
Fixer le montant de chaque indemnité après un sinistre
Vérifier leur solvabilité et le respect de leur marge réglementaire
Remplacer les assureurs dans la conclusion des contrats

Vérifier leur solvabilité et le respect de leur marge réglementaire

Explication

L’ACPR contrôle le respect des règles d’assurance, la capacité des entreprises à faire face à leurs engagements et leur marge de solvabilité. Elle ne fixe pas chaque indemnité et ne se substitue pas aux assureurs pour conclure les contrats.

21. Quel organisme a été créé pour concilier la liberté contractuelle de l’assureur avec l’obligation légale d’assurance ?

Le Bureau central de tarification
L’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution
La deuxième chambre civile de la Cour de cassation
Le Haut Comité de stabilité financière

Le Bureau central de tarification

Explication

Le Bureau central de tarification est un organisme tripartite chargé de concilier la liberté contractuelle de l’assureur avec l’obligation légale d’assurance. Le HCSF exerce une mission macroprudentielle et l’ACPR assure le contrôle prudentiel, tandis que la Cour de cassation exerce une fonction juridictionnelle.

22. Lequel de ces domaines fait partie des assurances obligatoires existant en France ?

L’assurance de décoration intérieure des logements
L’assurance de responsabilité civile professionnelle des avocats
L’assurance de protection des loisirs personnels
L’assurance de voyages privés sans activité professionnelle

L’assurance de responsabilité civile professionnelle des avocats

Explication

La responsabilité civile professionnelle des avocats figure parmi les nombreuses assurances obligatoires, avec notamment l’assurance automobile et l’assurance construction. Les autres propositions ne correspondent pas aux exemples d’assurances obligatoires identifiés ici.

23. Quel rôle l’entreprise d’assurance assume-t-elle dans le contrat d’assurance ?

Elle garantit les risques prévus et verse une prestation en cas de sinistre
Elle signe la police au nom de l’assuré et paie les primes convenues
Elle recherche auprès de plusieurs compagnies la garantie la moins coûteuse
Elle reçoit l’indemnité lorsqu’un tiers subit le dommage garanti

Elle garantit les risques prévus et verse une prestation en cas de sinistre

Explication

L’entreprise d’assurance garantit l’assuré contre les risques prévus et verse une prestation lors du sinistre. La signature et le paiement des primes relèvent du souscripteur, tandis que la recherche d’une offre correspond au rôle du courtier.

24. Sous quelle forme juridique une entreprise d’assurance peut-elle être constituée en France selon l’article L. 322-1 du Code des assurances ?

Une association civile ou une société civile immobilière
Une coopérative agricole ou une fondation reconnue d’utilité publique
Une société anonyme ou une société d’assurance mutuelle
Une entreprise individuelle ou une société en nom collectif

Une société anonyme ou une société d’assurance mutuelle

Explication

Les entreprises d’assurance françaises prennent notamment la forme d’une société anonyme ou d’une société d’assurance mutuelle. Une société anonyme est commerciale, tandis que la société d’assurance mutuelle présente un caractère civil.

25. Quelle durée minimale de formation continue annuelle s’applique aux distributeurs d’assurance ?

Quinze heures par an
Vingt heures par an
Trente heures par an
Dix heures par an

Quinze heures par an

Explication

La formation continue des distributeurs d’assurance doit atteindre au minimum quinze heures chaque année. Les autres durées proposées ne correspondent pas au seuil prévu.

26. Quelle distinction caractérise correctement l’agent général et le courtier d’assurance ?

L’agent général est un salarié de l’assuré, tandis que le courtier exerce comme association civile mutualiste
L’agent général règle les sinistres, tandis que le courtier garantit directement les risques souscrits
L’agent général représente une compagnie mandante, tandis que le courtier agit comme commerçant indépendant pour l’assuré
L’agent général compare plusieurs assureurs, tandis que le courtier représente une seule compagnie mandante

L’agent général représente une compagnie mandante, tandis que le courtier agit comme commerçant indépendant pour l’assuré

Explication

L’agent général est le mandataire de l’assureur et place les risques auprès de sa compagnie mandante, alors que le courtier est indépendant et recherche une offre adaptée à l’assuré. Le courtier ne représente donc pas une seule compagnie déterminée.

27. Quelle obligation caractérise le souscripteur ou preneur d’assurance ?

Il supporte le risque couvert et reçoit nécessairement l’indemnité
Il signe la police en son nom et s’engage à payer les primes
Il verse le capital garanti après la réalisation du sinistre
Il subit le dommage causé par l’assuré et agit contre l’assureur

Il signe la police en son nom et s’engage à payer les primes

Explication

Le souscripteur est le cocontractant de l’assureur : la police est signée en son nom et il est tenu au paiement des primes. La personne qui supporte le risque est l’assuré, tandis que le bénéficiaire reçoit la prestation.

28. Qui est l’assuré dans un contrat d’assurance ?

La personne qui représente l’assureur dans la distribution des garanties
La personne qui signe la police et assume le paiement des primes
La personne désignée pour recevoir l’indemnité après la réalisation du sinistre
La personne dont la personne ou le patrimoine est exposé au risque couvert

La personne dont la personne ou le patrimoine est exposé au risque couvert

Explication

L’assuré est la personne physique ou morale sur laquelle repose l’assurance et qui est menacée par le risque couvert. Le bénéficiaire reçoit la prestation, tandis que le souscripteur signe le contrat et paie les primes.

29. Quelle fonction le bénéficiaire exerce-t-il dans un contrat d’assurance ?

Il garantit l’assuré contre les risques mentionnés au contrat
Il assume le paiement des primes prévues par la police
Il recueille l’indemnité d’assurance lorsqu’un sinistre survient
Il conclut le contrat au nom de la compagnie d’assurance

Il recueille l’indemnité d’assurance lorsqu’un sinistre survient

Explication

Le bénéficiaire est désigné par le contrat pour recevoir l’indemnité d’assurance en cas de sinistre. Le paiement des primes incombe au souscripteur et la garantie est fournie par l’assureur.

30. Quel recours l’article L. 124-3 du Code des assurances reconnaît-il au tiers victime en assurance de responsabilité ?

Une demande contractuelle contre le souscripteur pour modifier la police
Une contestation visant à faire disparaître la responsabilité de l’assuré
Une action réservée au bénéficiaire désigné dans une assurance décès
Une action directe d’origine légale contre l’assureur pour obtenir l’indemnité

Une action directe d’origine légale contre l’assureur pour obtenir l’indemnité

Explication

Le tiers victime dispose d’une action directe d’origine légale contre l’assureur afin d’obtenir l’indemnité due. Ce recours ne dépend pas d’une désignation comme bénéficiaire dans le contrat.

31. Quelle configuration correspond au contrat d’assurance classique ?

Une personne morale souscrit pour des adhérents exposés à des risques similaires
Un tiers bénéficiaire reçoit la prestation sans participer au contrat conclu
Une même personne est souscripteur, assuré et bénéficiaire pour son propre compte
Le souscripteur, l’assuré et le bénéficiaire sont trois personnes juridiquement distinctes

Une même personne est souscripteur, assuré et bénéficiaire pour son propre compte

Explication

Dans le contrat d’assurance classique, une seule personne cumule les qualités de souscripteur, d’assuré et de bénéficiaire et souscrit pour son propre compte. La dissociation de ces qualités caractérise notamment l’assurance au profit d’autrui.

32. Que désigne la stipulation pour autrui en matière contractuelle ?

La situation dans laquelle l’assuré souscrit une garantie pour couvrir son propre patrimoine
Le mécanisme par lequel le bénéficiaire devient automatiquement cocontractant de l’assureur
La convention par laquelle l’assureur transfère ses obligations à une compagnie concurrente
L’opération par laquelle un stipulant fait promettre une prestation au profit d’un tiers

L’opération par laquelle un stipulant fait promettre une prestation au profit d’un tiers

Explication

La stipulation pour autrui permet au stipulant de demander au promettant d’exécuter une prestation au profit d’un tiers bénéficiaire. Ce tiers reçoit la prestation sans être partie au contrat, contrairement au stipulant et au promettant.

33. Dans une assurance décès, quelle opération le souscripteur demande-t-il à l’assureur ?

Verser un capital au bénéficiaire désigné lors de son décès, moyennant une prime
Garantir les membres d’un groupe professionnel contre des risques similaires
Indemniser directement la victime d’un dommage causé par un tiers responsable
Rembourser au souscripteur les primes versées dès la signature de la police

Verser un capital au bénéficiaire désigné lors de son décès, moyennant une prime

Explication

Dans l’assurance décès, le souscripteur verse une prime afin que l’assureur verse un capital au bénéficiaire désigné lors de son décès. La garantie vise donc une prestation au bénéficiaire déterminé par le contrat.

34. Dans l’assurance pour le compte de qui il appartiendra, quelle règle concerne le souscripteur et le bénéficiaire ?

Le souscripteur et le bénéficiaire paient ensemble la prime, sans subir les exceptions contractuelles
Le souscripteur paie la prime, et les exceptions qui lui sont opposables le sont aussi au bénéficiaire
L’assureur paie la prime, et le souscripteur reçoit nécessairement la prestation garantie
Le bénéficiaire paie la prime, et les exceptions visant le souscripteur ne le concernent pas

Le souscripteur paie la prime, et les exceptions qui lui sont opposables le sont aussi au bénéficiaire

Explication

Le souscripteur est seul tenu du paiement de la prime dans cette forme d’assurance. Les exceptions opposables au souscripteur peuvent également être opposées au bénéficiaire, contrairement à l’idée d’une protection indépendante de la situation contractuelle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Spécificités et intervenants de l’assurance.

À quelle époque remonte la première forme connue d’assurance maritime ?

Au Moyen Âge.

Quand la technique mathématique de l’assurance a-t-elle commencé à s’élaborer ?

Au XVIIe siècle.

À quelle époque sont apparues les premières assurances terrestres ?

Au XVIIIe siècle.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Spécificités et intervenants de l’assurance.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM