QCM : Temps de travail et congés payés — 33 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution de la durée hebdomadaire du travail caractérise les réformes de 1982 et de 2000 ?

Elle passe de 44 heures à 40 heures, puis à 39 heures.
Elle passe de 39 heures à 38 heures, puis à 35 heures.
Elle passe de 40 heures à 39 heures, puis à 35 heures.
Elle passe de 35 heures à 39 heures, puis à 40 heures.

Elle passe de 40 heures à 39 heures, puis à 35 heures.

Explication

En 1982, la durée hebdomadaire est réduite à 39 heures, avant de passer à 35 heures en 2000. La réforme de 1936 correspond à 40 heures, et non à 39 heures ou à 35 heures.

2. Quelle limite quotidienne du temps de travail est instaurée en France en 1919 ?

Une limite de 39 heures par semaine.
Une limite de 40 heures par semaine.
Une limite de 10 heures par jour.
Une limite de 35 heures par semaine.

Une limite de 10 heures par jour.

Explication

La réforme de 1919 limite la durée du travail à 10 heures par jour. La référence à 35 heures par semaine concerne la durée légale actuelle, tandis que 39 et 40 heures renvoient à des réformes hebdomadaires ultérieures.

3. Quelle est la durée légale hebdomadaire du travail pour un salarié à temps plein ?

Elle est fixée à 39 heures par semaine.
Elle est fixée à 35 heures par semaine.
Elle est calculée à 151,67 heures par semaine.
Elle est fixée à 40 heures par semaine.

Elle est fixée à 35 heures par semaine.

Explication

Pour un salarié à temps plein, la durée légale est de 35 heures par semaine. Les durées de 39 et 40 heures correspondent à des étapes historiques, tandis que 151,67 heures est une mensualisation exprimée par mois.

4. Dans quelle situation une heure travaillée au-delà de 35 heures par semaine n’est-elle pas automatiquement qualifiée d’heure supplémentaire ?

Lorsqu’un accord collectif prévoit un aménagement ou une annualisation du temps de travail.
Lorsqu’un salarié dépasse 35 heures pendant une semaine comportant un jour férié.
Lorsqu’un employeur répartit les heures supplémentaires sur plusieurs bulletins de paie.
Lorsqu’un salarié demande oralement à prolonger sa journée de travail.

Lorsqu’un accord collectif prévoit un aménagement ou une annualisation du temps de travail.

Explication

Un accord collectif peut organiser le décompte du temps de travail par aménagement ou annualisation, ce qui écarte la qualification automatique au-delà du seuil hebdomadaire. Un simple dépassement demandé ou réparti administrativement ne modifie pas cette règle.

5. Quel calcul détermine la mensualisation d’un salarié à temps plein soumis à 35 heures hebdomadaires ?

52×35/4=45552 \times 35 / 4 = 455 heures par mois.
35+5212=7535 + 52 - 12 = 75 heures par mois.
52×35/12=151,6752 \times 35 / 12 = 151{,}67 heures par mois.
35×12/52=8,0835 \times 12 / 52 = 8{,}08 heures par mois.

$$52 \times 35 / 12 = 151{,}67$$ heures par mois.

Explication

La mensualisation repose sur la formule 52×35/1252 \times 35 / 12, soit 151,67 heures rémunérées par mois. Elle ne correspond pas au nombre d’heures effectivement travaillées pendant chaque mois, qui peut varier selon sa longueur.

6. Quelle situation correspond à du temps de travail effectif ?

Le salarié bénéficie d’une période sans directive pendant laquelle il organise ses occupations personnelles.
Le salarié reste à la disposition de l’employeur, suit ses directives et ne peut pas vaquer librement à ses occupations.
Le salarié est libre de ses activités personnelles, même s’il doit rester joignable en cas de besoin.
Le salarié quitte son poste et choisit librement le moment où il reprend son activité.

Le salarié reste à la disposition de l’employeur, suit ses directives et ne peut pas vaquer librement à ses occupations.

Explication

Le temps de travail effectif suppose la disponibilité pour l’employeur, le respect de ses directives et l’impossibilité de vaquer librement à ses occupations. Une période réellement libre ne remplit pas cette condition, même si le salarié reste éventuellement joignable.

7. Lequel de ces arrêts est assimilé au temps de travail effectif selon la règle étudiée ?

Une absence personnelle sans justificatif médical.
Un arrêt lié à une maladie non professionnelle.
Un arrêt lié à une maladie professionnelle.
Une interruption librement choisie pour convenance personnelle.

Un arrêt lié à une maladie professionnelle.

Explication

Les arrêts dus à un accident du travail ou à une maladie professionnelle sont assimilés au temps de travail effectif. La règle étudiée distingue ces situations des arrêts pour maladie non professionnelle, qui ne bénéficient pas de cette assimilation.

8. Quelle règle s’applique au chômage du 1er mai pour les salariés ?

Il est chômé selon l’accord collectif et le salaire peut être réduit
Il est obligatoirement chômé et le salaire est maintenu sans condition d’ancienneté
Il est assimilé à un congé payé et nécessite six mois d’ancienneté
Il est généralement travaillé et le salaire dépend de trois mois d’ancienneté

Il est obligatoirement chômé et le salaire est maintenu sans condition d’ancienneté

Explication

Le 1er mai constitue le seul jour férié obligatoirement chômé pour tous les salariés, avec maintien intégral du salaire sans condition d’ancienneté. La condition de trois mois concerne le chômage des autres jours fériés, pas le 1er mai.

9. Dans quel cas un salarié travaillant le 1er mai reçoit-il une rémunération majorée de 100 % ?

Lorsqu’il travaille dans une activité qui ne peut pas être interrompue
Lorsqu’il demande à remplacer le jour férié par un repos
Lorsqu’il travaille dans une entreprise ayant conclu un accord annuel
Lorsqu’il justifie d’au moins trois mois d’ancienneté

Lorsqu’il travaille dans une activité qui ne peut pas être interrompue

Explication

Le travail du 1er mai est possible dans les établissements dont l’activité ne peut pas être interrompue et donne alors lieu à une majoration de 100 %. Cette majoration ne peut pas être remplacée par un repos compensateur.

10. Combien de jours fériés la France compte-t-elle, et quelle condition protège le salaire lors du chômage des autres jours fériés ?

14 jours, avec au moins douze mois d’ancienneté pour éviter une perte de salaire
11 jours, avec au moins trois mois d’ancienneté pour éviter une perte de salaire
12 jours, avec au moins un mois d’ancienneté pour éviter une perte de salaire
10 jours, avec au moins six mois d’ancienneté pour éviter une perte de salaire

11 jours, avec au moins trois mois d’ancienneté pour éviter une perte de salaire

Explication

La France compte 11 jours fériés, et le chômage des jours autres que le 1er mai ne peut pas entraîner de perte de salaire après trois mois d’ancienneté. Le maintien du salaire du 1er mai, lui, ne dépend d’aucune ancienneté.

11. À quoi correspond la journée de solidarité ?

À une journée annuelle de travail majoré destinée à financer l’assurance chômage
À une journée annuelle de congé payé destinée à financer la formation professionnelle
À une journée annuelle de travail supplémentaire non rémunérée destinée à financer l’autonomie
À une journée annuelle de repos supplémentaire destinée à financer les retraites

À une journée annuelle de travail supplémentaire non rémunérée destinée à financer l’autonomie

Explication

La journée de solidarité est une journée de travail supplémentaire par an, non rémunérée, destinée à financer des actions en faveur de l’autonomie des personnes âgées ou handicapées. Elle ne constitue donc ni un congé payé ni une journée majorée.

12. Quelle est la durée maximale quotidienne de travail effectif, hors dérogation ?

8 heures, avec une possibilité de dérogation jusqu’à 10 heures
10 heures, avec une possibilité de dérogation jusqu’à 12 heures
12 heures, avec une possibilité de dérogation jusqu’à 14 heures
9 heures, avec une possibilité de dérogation jusqu’à 11 heures

10 heures, avec une possibilité de dérogation jusqu’à 12 heures

Explication

La durée quotidienne de travail effectif est limitée à 10 heures, mais une dérogation peut permettre d’atteindre 12 heures. La limite de 12 heures correspond donc au plafond dérogatoire et non à la règle générale.

13. Quelle limite hebdomadaire constitue la durée maximale absolue de travail ?

44 heures en moyenne sur douze semaines
46 heures sur une même semaine
48 heures sur une même semaine
60 heures en moyenne sur douze semaines

48 heures sur une même semaine

Explication

La durée maximale absolue est fixée à 48 heures sur une même semaine. La limite de 44 heures concerne une moyenne calculée sur douze semaines, tandis que 46 heures correspond à une moyenne dérogatoire autorisée.

14. Quelle durée moyenne hebdomadaire peut être autorisée sur douze semaines consécutives par un accord collectif ou l’inspection du travail ?

48 heures au lieu de la moyenne normale de 44 heures
46 heures au lieu de la moyenne normale de 44 heures
35 heures au lieu de la moyenne normale de 39 heures
60 heures au lieu de la moyenne normale de 46 heures

46 heures au lieu de la moyenne normale de 44 heures

Explication

La durée moyenne ne doit normalement pas dépasser 44 heures par semaine sur douze semaines, mais elle peut atteindre 46 heures avec l’autorisation requise. La limite de 48 heures concerne une seule semaine et non cette moyenne.

15. Quand une pause d’au moins 20 minutes consécutives doit-elle être accordée ?

Après 8 heures de travail, avec une pause de 15 minutes
Dès que le temps de travail atteint 4 heures
À la fin de la semaine, avec une pause de 20 minutes
Dès que le temps de travail atteint 6 heures

Dès que le temps de travail atteint 6 heures

Explication

Une pause d’au moins 20 minutes consécutives doit être accordée dès que le temps de travail atteint 6 heures. Le seuil porte sur la durée de travail accomplie et non sur la fin de la journée ou de la semaine.

16. Quelle durée minimale de repos doit séparer deux journées de travail ?

24 heures consécutives de repos quotidien
35 heures consécutives de repos quotidien
11 heures consécutives de repos quotidien
20 minutes consécutives de repos quotidien

11 heures consécutives de repos quotidien

Explication

Le repos quotidien entre deux journées de travail doit durer au moins 11 heures consécutives. La durée de 35 heures correspond au repos hebdomadaire minimal, et non au repos séparant deux journées.

17. Quelle durée minimale de repos hebdomadaire consécutif chaque salarié doit-il bénéficier ?

35 heures consécutives
20 heures consécutives
11 heures consécutives
48 heures consécutives

35 heures consécutives

Explication

Chaque salarié doit bénéficier d’au moins 35 heures consécutives de repos hebdomadaire. Les 11 heures désignent le repos quotidien entre deux journées de travail, tandis que 20 minutes correspondent à la pause après six heures de travail.

18. Quelle situation correspond à un emploi à temps partiel ?

Une durée hebdomadaire supérieure à 35 heures avec paiement d'heures supplémentaires
Une durée hebdomadaire fixée à 35 heures avec une répartition variable
Une durée hebdomadaire identique à la durée de référence prévue par l'entreprise
Une durée hebdomadaire inférieure à 35 heures ou à la durée conventionnelle applicable

Une durée hebdomadaire inférieure à 35 heures ou à la durée conventionnelle applicable

Explication

Le temps partiel se caractérise par une durée inférieure à 35 heures ou à la durée conventionnelle applicable. Une durée égale à la référence correspond au temps plein, tandis qu'un dépassement relève des heures supplémentaires.

19. Depuis le 1er janvier 2014, quelle est la durée minimale habituelle d'un contrat à temps partiel ?

28 heures par semaine, soit 112 heures par mois
20 heures par semaine, soit eighty heures par mois
35 heures par semaine, soit 151,67 heures par mois
24 heures par semaine, soit 104 heures par mois

24 heures par semaine, soit 104 heures par mois

Explication

La durée minimale habituelle est de 24 heures par semaine, soit 104 heures mensuelles, sous réserve des exceptions prévues par la loi ou les conventions. Les heures complémentaires se calculent ensuite par rapport à la durée inscrite au contrat.

20. Un salarié travaille à temps partiel au-delà de la durée inscrite dans son contrat, sans atteindre la durée légale ou conventionnelle à temps plein : comment qualifier ces heures ?

Des heures de récupération
Des heures d'astreinte
Des heures supplémentaires
Des heures complémentaires

Des heures complémentaires

Explication

Les heures complémentaires dépassent la durée contractuelle d'un salarié à temps partiel sans atteindre le seuil du temps plein. Les heures supplémentaires, elles, dépassent la durée légale ou équivalente.

21. Sans accord collectif, quelle limite s'applique en principe aux heures complémentaires d'un salarié à temps partiel ?

33 % de la durée prévue au contrat
10 % de la durée prévue au contrat
25 % de la durée prévue au contrat
15 % de la durée prévue au contrat

10 % de la durée prévue au contrat

Explication

En l'absence d'accord collectif, les heures complémentaires sont limitées à 10 % de la durée contractuelle. Le seuil de 33 % peut être atteint lorsqu'un accord collectif l'autorise.

22. Qu'est-ce qui caractérise une heure supplémentaire ?

Elle dépasse la durée légale hebdomadaire ou une durée équivalente prévue par accord
Elle désigne une période travaillée pendant une astreinte non déclenchée
Elle dépasse la durée individuelle inscrite au contrat d'un salarié à temps partiel
Elle correspond à une période de congé prise au-delà du calendrier habituel

Elle dépasse la durée légale hebdomadaire ou une durée équivalente prévue par accord

Explication

Une heure supplémentaire est effectuée au-delà de la durée légale hebdomadaire ou d'une durée équivalente fixée par accord collectif. Le dépassement de la seule durée contractuelle d'un temps partiel constitue une heure complémentaire.

23. Selon les taux appliqués à défaut d'un accord collectif différent, comment sont majorées les heures effectuées de la 36e à la 43e heure ?

Elles sont majorées de 50 %
Elles sont majorées de 10 %
Elles sont majorées de 25 %
Elles sont majorées de 33 %

Elles sont majorées de 25 %

Explication

Les huit premières heures supplémentaires, de la 36e à la 43e heure, sont majorées de 25 % selon le taux par défaut. Les heures suivantes sont majorées de 50 %, sauf dispositions conventionnelles respectant le minimum légal de 10 %.

24. À défaut d'accord collectif, quel est le contingent annuel d'heures supplémentaires ?

160 heures par an
220 heures par an
250 heures par an
180 heures par an

220 heures par an

Explication

Le contingent annuel est fixé à 220 heures en l'absence d'accord collectif différent. Un accord collectif peut déterminer une autre valeur applicable dans l'entreprise.

25. Quel est l'objet de la contrepartie obligatoire en repos ?

Compenser une absence du salarié pendant la période de référence des congés
Remplacer chaque heure complémentaire effectuée par un congé payé supplémentaire
Accorder un repos pour les heures supplémentaires accomplies au-delà du contingent annuel
Réduire la durée contractuelle après une période de travail à temps partiel

Accorder un repos pour les heures supplémentaires accomplies au-delà du contingent annuel

Explication

La contrepartie obligatoire en repos est accordée pour les heures supplémentaires réalisées au-delà du contingent annuel. Elle ne correspond ni aux congés payés ni au repos lié aux simples heures complémentaires.

26. À quel moment le droit aux congés payés est-il ouvert pour un salarié ?

Dès l'embauche, quel que soit le type de contrat ou le régime de travail
Après une année complète passée dans la même entreprise
À la fin de la période de référence fixée pour l'acquisition
Après la validation formelle de la première demande de congé

Dès l'embauche, quel que soit le type de contrat ou le régime de travail

Explication

Le droit aux congés payés est ouvert dès l'embauche, notamment pour les salariés en CDI, en CDD, intérimaires, apprentis, à temps plein ou à temps partiel. La période de référence organise l'acquisition et l'utilisation, mais ne retarde pas l'ouverture du droit.

27. Combien de jours ouvrables de congés payés un salarié acquiert-il par mois de travail effectif ?

2 jours ouvrables
4 jours ouvrables
3 jours ouvrables
2,5 jours ouvrables

2,5 jours ouvrables

Explication

L'acquisition est de 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif, soit 30 jours ouvrables ou cinq semaines pour une année complète. Le décompte en jours ouvrés conduit généralement à 25 jours par an, ce qui relève d'une autre unité de décompte.

28. Quelle période correspond généralement à la période de référence pour acquérir les congés payés ?

Du 1er septembre de l'année N-1 au 31 août de l'année N
Du 1er janvier de l'année N au 31 décembre de l'année N
Du 1er mai de l'année N au 30 avril de l'année N+1
Du 1er juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N

Du 1er juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N

Explication

La période de référence s'étend généralement du 1er juin de l'année N-1 au 31 mai de l'année N. Les congés ainsi acquis sont ensuite utilisés du 1er juin de l'année N au 31 mai de l'année N+1.

29. Quelle combinaison respecte les règles de durée et de congé principal pour les congés payés ?

Jusqu'à 30 jours ouvrables consécutifs, avec au moins 10 jours continus pour le congé principal
Jusqu'à 18 jours ouvrables consécutifs, avec au moins 6 jours continus pour le congé principal
Jusqu'à 25 jours ouvrables consécutifs, avec au moins 15 jours continus pour le congé principal
Jusqu'à 24 jours ouvrables consécutifs, avec au moins 12 jours continus pour le congé principal

Jusqu'à 24 jours ouvrables consécutifs, avec au moins 12 jours continus pour le congé principal

Explication

Le salarié peut prendre jusqu'à 24 jours ouvrables consécutifs, et le congé principal doit comporter au moins 12 jours ouvrables continus. Les autres combinaisons modifient l'une ou l'autre de ces limites.

30. Quelle distinction décrit correctement les jours ouvrables et les jours ouvrés pour le décompte des congés payés ?

Les jours ouvrables désignent les jours fériés chômés, tandis que les jours ouvrés désignent les jours de repos hebdomadaire.
Les jours ouvrables peuvent inclure le samedi, tandis que les jours ouvrés correspondent aux jours d’ouverture effective de l’entreprise.
Les jours ouvrables correspondent aux jours d’ouverture effective, tandis que les jours ouvrés incluent généralement le samedi.
Les jours ouvrables et les jours ouvrés désignent les mêmes journées dès lors qu’un congé est posé.

Les jours ouvrables peuvent inclure le samedi, tandis que les jours ouvrés correspondent aux jours d’ouverture effective de l’entreprise.

Explication

Les jours ouvrables correspondent aux jours pouvant légalement être travaillés, ce qui inclut généralement le samedi, tandis que les jours ouvrés sont ceux où l’entreprise est effectivement ouverte. La confusion fréquente consiste à attribuer le samedi aux jours ouvrés plutôt qu’aux jours ouvrables.

31. Quelle durée de congés payés correspond généralement à une année complète selon les deux modes de décompte ?

28 jours ouvrables ou 24 jours ouvrés
30 jours ouvrables ou 25 jours ouvrés
24 jours ouvrables ou 28 jours ouvrés
25 jours ouvrables ou 30 jours ouvrés

30 jours ouvrables ou 25 jours ouvrés

Explication

Une année complète ouvre généralement droit à 30 jours ouvrables ou à 25 jours ouvrés de congés payés. Inverser ces deux nombres revient à confondre le décompte légal en jours ouvrables avec le décompte en jours ouvrés.

32. À partir de quelle date un salarié en arrêt pour maladie ou accident continue-t-il d’acquérir des congés payés ?

À partir du 24 avril 2024
À partir du 1er janvier 2024
À partir du 1er mai 2024
À partir du 24 avril 2023

À partir du 24 avril 2024

Explication

Depuis le 24 avril 2024, les arrêts de travail pour maladie ou accident, professionnels ou non professionnels, permettent de continuer à acquérir des congés payés. Les autres dates proposées ne correspondent pas à l’entrée en vigueur indiquée.

33. Quel est le régime applicable aux congés non pris en raison d’un arrêt de travail ?

Ils doivent être pris dans les trois mois suivant la reprise, sauf décision contraire du salarié concerné.
Ils sont automatiquement convertis en indemnité dès la fin de l’arrêt, sauf accord collectif différent.
Ils peuvent être reportés pendant six mois à compter du début de l’arrêt, sans tenir compte de l’information du salarié.
Ils peuvent être reportés pendant 15 mois à compter de l’information du salarié par l’employeur, sauf accord collectif plus favorable.

Ils peuvent être reportés pendant 15 mois à compter de l’information du salarié par l’employeur, sauf accord collectif plus favorable.

Explication

Les congés non pris à cause d’un arrêt de travail peuvent être reportés pendant 15 mois à compter de l’information du salarié par l’employeur, sauf si un accord collectif prévoit une durée plus longue. Le délai ne part donc pas nécessairement du début de l’arrêt et les congés ne sont pas automatiquement convertis en indemnité.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 61 flashcards sur Temps de travail et congés payés.

Quelle limite de durée du travail par jour fut fixée en France en 1919 ?

La durée du travail fut limitée à 10 heures par jour.

Quelle durée hebdomadaire du travail fut fixée en 1936 ?

La durée hebdomadaire fut fixée à 40 heures.

Quelle durée hebdomadaire du travail fut fixée en 1982 ?

La durée hebdomadaire fut réduite à 39 heures.

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